La presse, 2 mars 1992, Cahier A
[" SOLUTION AMORTISSEURS MONROE! LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE MONTRÉAL 558h5O*17h30 285-7111 GRANDES ANNONCES Détaxants National.Tele* Vacances, Voyeœs Carrières et rrofmèore, nominations 285-7202 285-7506 285-7265 i i i I LA PRESSE est pubitee par LA PRESSE LTÇr.7.rue Samt-jacgues.Montreal H2Y1K9 Seule la l Presse Can* \u2022 est ^tor^ee a diffuser les informations de LA PRESSE et celtes des \u2022 services de la Presse Associée et de Peuter Tous droits de reproduction des informations j particulières a LA PRESSE sont également reserves « Courrier de la deuxième classe \u2014 ¦ Enregistrement : numéro 1400» Port o> retour garanti.(USPSO03692) CharnpUIn N.Y.12919-1518.\u2022 renseignements 285-7272 i i i LUNDI 2 MARS 1992 10-1-01 I I I LES ANNONCES CLASSÉES 285-7111 un pont survente Un ingénieur du CN, Don Brad s haw, surveille grâce a l'informatique l'état du pont Victoria, à Montréal.Depuis hier, / ouvrage de 131 ans est interdit aux camions, a la demande du Canadien National et pour des raisons de sécurité.La compagnie se plaignait en effet que les véhicules trop lourds causaient des vibrations affectant la structure boulonnée du pont.PC M se tenait à lecart, attendant de sa-voir ce qu'il est advenu des 160000 $ confiés au notaire; \u2014 une grande et énergique sexagénaire aux cheveux blancs comme neige, Mme Jcanne-d'Arc Leblanc, nourrissait en secret le projet de cuisiner de questions l'cx-propriétaire du motel, M.Roger Girard; \u2014 une résidante de Laval, Mme Colette Corbeil, voulait savoir si elle reverra un jour les 150000$, investis en son nom, par le notaire Delorme, qu'elle avait d'abord connu comme un camarade de camping, à l'instar FERVEUR j ~ %*\u2014, i .î.i- uc iviiiic LGDiBliC e r \u2014 un autre membre du même camping, M.lacques Ayotte, un ami personnel du notaire, était représenté par le même avocat que Mme Leblanc, Me André Rousseau.Le notaire, lui, n'est pas venu.«Il a terriblement maigri, explique l'épouse du notaire dans sa lettre du 12 décembre, passant de 185 livres à 160 livres.11 ne dormait plus, ne mangeait plus, il .tait en dépression.)» «l'ai dû prendre la décision pénible de l'hospitaliser en psychiatrie.» «Faites-moi pas brailler», dit une autre des créancières de la compagnie sur un ton morne.L'ex-femme d'affaires et son mari ont prêté 320000$, en juillet 1990, à «un immeuble situé aux 5240 et 5250, rue Jarry»: «Ce n'était écrit nulle part, dans nos contrats qu'il s'agissait d'un motel, d'un immeuble commercial, sinon nous ne serions jamais embarqués là-dedans.» Ce n'est qu'après la faillite personnelle du notaire Delorme que les créanciers rencontrés par La Presse ont réalisé, à leur grand étonnement, que leurs économies avaient été investies, et dans certains cas depuis plusieurs années, dans une compagnie à numéros dont l'actif principal était un motel.Or, depuis l'automne 1989, les recettes du motel Métropole se maintenaient à peine au-dessus du seuil de rentabilité, de telle sorte que ses activités ne fournissaient plus de capitaux neufs au holding en difficulté.Au même moment, des transactions de 118755 Canada tournaient à la catastrophe et engloutissaient une énorme quantité de son actif.|uste avant de faire faillite, ces pertes, au courant des deux dernières années, devaient s'élever à 2,7 millions.À cette époque, le notaire François Delorme avait déjà engagé les économies de plusieurs de ses clients, dont Mme Hervieux.En 1990, affirme le syndic Sylvain Vincent, Me Delorme aurait aussi tenté de rassembler 2 millions $ de capitaux pour le financement de travaux de rénovation.«Il en a amassé à peu près la moitié», estime M.Vincent.Mais les échecs financiers successifs des autres activités du holding privaient la compagnie des liquidités nécessaires pour verser les intérêts aux petits préteurs.En mai 1991, une dame de 73 ans.Mme Yvette Loyer, qui en 1989 avait prêté 110000$, par l'entremise de Me Delorme, demandait le remboursement de ce prêt.Quelques mois plus tard, la compagnie à numéros manquait un premier versement d'intérêts mensuels pour le prêt de 440000 $ de Mme Hervieux.En octobre, une créancière s'inquiéta durant quelques semaines du retard anormal de son chèque.Un mois plus tard, les appels au bureau du notaire Delorme étaient référés.au motel Métropole.«C'est M.Girard qui m'a appris qu'il n'y avait plus d'argent et que Me Delorme allait faire faillite», affirme Mme Corbeil.Le 3 décembre, le notaire François Delorme.endosseur de prêts de plus de 2,3 millions $ faits par son intermédiaire à la société 118755 Canada, faisait faillite.La société devait le suivre, peu après.De même que M.GirarcLD DEMAIN:«On lui faisait plus confiance qu'au cure» journal du matin.Sans micro à qui tu vas la faire ta remarque?Qui va profiter de cet eclair de genie que tu viens d'avoir?Ta femme?Tes enfants?Ton voisin.s'il vient te voir.» Le pouvoir de la parole, celui de raconter et puis de se plaindre.De dénoncer.Toute la gamme des émotions y passe.Si tout cela s'arrête, il faut voir le jour d'une autre manière, sans micro.Mais aussi sans stress.lacques Proulx retrouve plus souvent qu'autrement, avec sa compagne Suzanne, sa maison de Saint-lean-de-Matha, son havre de paix.La neige, le silence, «le commence tout juste à être accepté, les villageois ne m'appellent plus !e touriste.» C'est pourtant son monde depuis plus de 50 ans.Son paysage.Son lac.C'est aussi ses «bums», ses «chums» de jeunesse.«Dont plusieurs ont disparu ou sont en voie de disparition, comme moi.» 11 manie l'humour comme on pose un masque.Et le sarcasme est érigé en forteresse contre les blessures.Son langage est radio-phonique, posé, et il semble tout livrer, mais les secrets véritables restent intacts.II faut chercher plutôt dans les hésitations, le rire éclate, les petites phrases hachées, les silences, (ce que la radio ne permet pas), qui est Jacques Proulx.Et des yeux bleus, bleus, bleus.Au mélange de pervenche et d'acier.Une drôle d'enfance et des rêves C'est à Verdun qu'il grandit, entre une mère «très belle, bien coiffée, toujours élégante»; un père mécanicien automobile et un frère plus jeune de cinq ans, Gilles.Une famille élargie composée de grands-pères verts, de tantes délurées, de grands-mères héroïques.Il a sept ou huit ans au divorce de ses parents.Situation difficile a l'époque qui le marginalise.I'ostracise.Le contexte familial est avant-gardisteet hors normes: ses parents, en dépit du divorce, vivent sous le même toit.La ruelle est le terrain de jeu.Les amis sont anglophones pour la plupart, lacques est anglophile, et le milieu scolaire ne l'attache pas: «le n'avais pas du tout, mais pas du tout la tète aux études.» En quête d'une mère ordinaire, «qui ferait de la tarte aux pommes», il se rapproche de sa grand-mère paternelle, disponible, hospitalière et chaleureuse.«C'est elle qui m'a éveillé à la vie, mu fait faire mon premier tour de tramway, m'a amené au parc Bel-mont, à l'édifice Sun Life.» Il se souvient d'ailleurs d'une exposition qui avait pour but de favoriser la vente de «Bons de la victoire».Accroché au plafond, un Messcrschmitt.Le petit lacques rêve.Pilote de chasse?Mais à la même époque troublée, la radio diffuse les reportages de nos correspondants de guerre.« l'avais la tête dans l'appareil pour tenter de capter leurs propos au-delà des parasites.» Les airs et les ondes, deux points d'appui à ses rêves d'enfant.Vers l'âge de 18 ans.- il doit gagner sa vie et accepte un poste dans les assurances comme agent estimateur de réclamations.Il est bilingue et se fait une très jolie situation.C'est un travailleur épi-sodique qui s'organise pour être congédié lorsque l'été arrive.11 veut aller au lac Vert avec ses tantes et sa grand-mère.II revient en ville, avec elles, en septembre.Il vit chez ses parents jusqu'à son mariage à 23 ans.Et puis il entreprend sérieusement de réaliser son rêve; comme la coutume l'exigeait à l'époque, il tente sa chance dans les postes de radio de province.Audacieux, mais spectaculaire, il fait un malheur à Ma-tane.Son style gouailleur, en dépit des risques que cela lui fait prendre, s'impose et gagne.Une experience de dix mois déterminante puisque CHRC à Québec le réclame pour prendre le matin d'assaut.La diction s'améliore, «jamais tout à fait».À CKAC, quelques mois plus tard, il entreprend ce qui sera un long périple matinal, semé de joies et d'embûches.Avions et alcool Fn 1966, financièrement bien nanti, il decide d'obtenir son brevet de pilote.11 achète un Piper Cherokee, plus tard un Cessna 172 et finalement un Cessna 210.« j'ai fait à peine 25 heures de vol la dernière année.L'avion hors de prix se détériorait doucement au soleil.Alors je l'ai vendu.Celui qui l'a acheté s'est tué avec, deux mois plus tard.» il reconnaît à l'époque qu'il aime mieux parler d'avion que piloter.11 aime mieux l'aeroclub et son bar.Un jour, il a même vole dans un état second: entre Saint-Hubert et Drummondville il ne trouvait plus sa route! «Si tu veux prendre un verre, tu ne voles pas», déclare-t-il, assagi, aujourd'hui.«Oh! Oh! Mets-en que j'aimais ça! je suis tombé dedans quand j'étais petit.» Une lourde hérédité.Et puis le besoin de socialiser, peut-être de se rassurer, de mettre un baume sur les tensions continuelles, il veut être de toutes les fêtes, rencontrer les gens importants, s'amuser.Il dort peu, vit à 100 à l'heure.La jeunesse et la santé le lui permettent.«le me retrouvais parfois, le lendemain, légèrement usé.Quand on est jeune on a déjà la santé, ce qu'on veut c'est gagner le million, la gloire, devenir super vedette.» Il a mis l'alcool au neutre.Des regrets.«La bouteille a pris trop de place dans ma vie.» Une vie familiale éclatée, trois filles qu'il n'a pas beaucoup vues, qui ont aujourd'hui 2b, 28 et 32 ans.«Et tout ce que j'aurais pu faire avant !» 11 a découvert le ski il y a cinq ans.Le vieillissement: «Ça va vite, très vite.On se regarde dans la glace, les cheveux sont tout gris.Quossé ça?L'an dernier je me suis teint les cheveux, l'avais Pair d'un fou! |e l'ai regretté, ça sortait rose, mauve!» «Mais la Jaguar, le yacht, le golf, le ski.A 57 ans, on ne peut plus en profiter comme à 20 ans.» Et d'un seul coup la maladie qui change le système de valeurs.Remet les choses en place.Fait ré fléchir.«Il y a la mort.C'est quoi cette grande inconnue-là?» lacques Proulx aime le silence.Ce n'est pas un lutteur, mais un fataliste.Heureux et malheureux.Pas pessimiste, ni déprimé, il laisse la vie couler.Entre deux lampions allumes à l'oratoire Saint-loseph, «on ne sait jamais», un bouquet de fleurs romantique offert a Suzanne, le plaisir de Brel entendu mille fois, le goût du «Kraft Dinner » au retour d'un tour du monde qui fait maintenant partie des souvenirs, l'oiseau matinal, se refait un nouveau nid.Une nouvelle vie.carnet de route o lacques Proulx \u2022 Né à Verdun le 4 mai 1935 o Mere: Antoinette Malette \u2022 École supérieure Richard \u2022 Agent d'assurances \u2022 Autodidacte et lecteur boulimique \u2022 Depuis 32 ans.animateur radio \u2022 Depuis 30 ans à CKAC \u2022 Quelques expériences de télévision \u2022 À suivre.Parlementaires appelés comme témoins dans affaire de pressions politiques occultes QUEBEC B Deux députés siégeant à l'Assemblée nationale et l'attachée de presse du ministre Pierre Paradis sont assignés, aujourd'hui au palais de justice de Hull, comme témoins dans une affaire où le ministère de l'Environnement est accusé de bloquer la délivrance d'un permis à cause de pressions politiques.Le groupe Ray Lacroix, qui veut aménager un dépotoir à Not re-Damc-dc-Bon-Secours, près de Montcbello, dans l'Ou-taouais, a fait parvenir, en effet, des subpoena aux députés Norm MacMillan (Papineau) et Robert Therrien (Rousseau) et à Mme Sylvie Marier, porte-parole du ministre Paradis, pour qu'ils se tiennent à la disposition de la cour, aujourd'hui à Hull.L'homme d'affaires Raymond Lacroix est représenté par trois avocats, dont Me Guy Bertrand, de Québec.Des démarches ont échouépour amener à la barre des témoins le ministre de l'Environnement, Pierre Paradis.Jeudi, ce dernier a produit un affidavit faisant valoir qu'il ne pouvait s'absenter de Québec, lors de l'audition de la cause.En tout, une trentaine de personnes ont reçu l'ordre d'être sur place.Le directeur régional de l'Environnement, M.lacques Beaulicu, fait partie du nombre.Des élus et des représentants de municipalités et des membres d'un comité de citoyens supposant au projet Lacroix auraient été convoqués.loint dans l'Outaouais, le procureur lean-Carol Bouchera refu-séde divulguer la liste de noms, alléguant le secret professionnel.Fait amusant, le nom de M.Raymond Lacroix apparaît sur la liyte des donateurs du Parti libéral du Québec.De leur côté, les deux députés ont confirmé leur présence au palais de justice, aujourd'hui.Le projet doit se réaliser dans la circonscription du député MacMillan.M.Lacroix habite dans celle représentée par le député Therrien.Où donner de son sang m Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: \u2022 Montréal: au Centre des donneurs de sang de la Croix-Rouge, 2991, rue Sherbrooke Est, de 9h a I8h; \u2022 loliette: au cégep lolictte-dc-Lanaudicrc Calimarose.20, rue Saint-Charles-Borro-mécSud.dc 10h à 16h; \u2022 Nicolet : à l'Institut de police du Québec, 350, av.Youvillc.dc 14hà20h30.Correction H Le nom de la nouvelle division de General Motors qui sera réservée aux concessionnaires Pontine-Buick est Asûna et non Asna comme nous lavons publié dans les pages de notre cahier «Automobile» de lundi dernier.Toutes nos excuses. \u2022 A3 \t\t\t \t\t\t\u2022 \u2022m.1 ^ L'intervention de Marcel Pepin est l'une des raisons principales du délai dans le recours à des moyens de pression plus musclés de la part des syndiqués, photo luc simon perrault.u près* STCUM: Pépin demande et obtient une autre chance pour la négo MARTIN PELCHAT B L'entrée en scène de l'ancien président de la CSN, Marcel i i \u2022 ,-.>!>».-«.» ./»\u2022\u2022».» t I 1.» »- a \\.j ¦ \u2022 ¦ i , v i,v » wuiucilivt opV\" cial » dans le dossier des 93 mises a pied à la STCUM a convaincu les syndiqués de l'entretien, réunis hier matin en assemblée générale spéciale, de donner une dernière chance à la négociation et de renoncer à la grève.«Si jamais on vient à la conclusion que c'est (la grève) le seul moyen, ce sera parce que des gens nous aurons poussé à le faire», a lancé le président du syndicat de l'entretien, Normand Lamourcux, à environ un millier d'employés réunis à Anjou.Ces derniers, à main levée, ont ensuite unanimement résolu «de ne pas procéder immédiatement au vote d'un arrêt de travail tel que convenu à notre assemblée du 9 février».Les conditions d'une «grève victorieuse», ont-ils jugé, n'étaient pas encore réunies.Mais l'intervention de Marcel Pépin, estimait un peu plus tard Normand Lamoureux, «est l'une des raisons principales» de ce délai dans le recours à des moyens de pression plus musclés.La consigne du refus du temps supplémentaire est toutefois maintenue.«On veut vraiment donner la chance à la négociation de jouer son rôle et on pense que l'expérience de M.Pépin peut amener quelque chose de nouveau», a déclaré M.Lamoureux aux représentants des médias.Le leader syndical s'est également appliqué à décrire l'arrivée du vétéran Pépin comme une initiative de son syndicat.Un peu plus tôt, un communiqué de la CSN confirmait la manchette du jour de La Presse et précisait que «le président de la CSN, Gérald Larose, a demandé à Marcel Pépin d'inter-venir dans le dossier de la STCUM».«C'est nous qui avons demandé à la CSN de nous adjoindre Marcel Pépin comme conseiller au dossier, insistait plutôt Normand Lamoureux.La CSN n'a jamais imposé qui que ce soit à un syndicat.M.Larose a tout simplement acquiescé à notre demande.» M.Pépin, dont le petit discours aux syndiqués a été salué par une ovation debout, confiait pour sa part sentir «beaucoup de pression » sur ses épaules.«Si c'est un échec, j'espère que les gens comprendront pareil.Je ferai ce que je pourrai, mais.le frère André, je pense qu'il est mort.» L'ancien président de la CSN, qui se rapportera dans ce dossier à Gérald Larose, affirme voir un débat très lourd de conséquences dans celui qui oppose l'entretien et la STCUM à propos du fonds de pension.Le syndicat de l'entretien a refusé que la STCUM amortisse les effets de la réforme Ryan en interrompant pendant un an sa contribution au fonds de pension.Les syndicats FTO de la société ont accepté ce plan, de sorte que seuls les employés d'entretien ont été frappés par des mises à pied.« Dans la société, il n'y a plus beaucoup d'argent, disait hier Marcel Pépin.11 y a une place où il y a encore de l'argent, c'est dans les fonds de pension.Alors il y a des vautours qui veulent sauter dessus.» M.Pépin a eu une première rencontre avec la présidente de la STCUM, Louise Roy, mercredi dernier.«Nous avons fait valoir à monsieur Pépin que pour la société et le public, la livraison du service est et reste primordiale», disait hier (ean-Yves Duthel, directeur des communications à la STCUM.Satisfaction Si ce dernier se montrait satisfait du report du vote de grève, il se disait d'autre part déçu «que le syndicat ne renonce pas aux moyens de pression qu'il exerce depuis plusieurs mois dans les ateliers de travail, comme le refus de certains travaux, le ralentissement des cadences et même la délation dont sont victimes plusieurs employés qui travaillent normalement».Hier, les employés présents à l'assemblée d'Anjou ont en outre été invités à ne pas participer aux activités entourant la présentation du plan de relance de 17 millions de la société.A compter de mardi, ce plan sera expliqué à un nombre restreint d'employés au cours de séances où la présidente de la STCUM et les représentants des autres syndicats discuteront en présence d'un animateur, M.jean-Luc Mongrain.Par ailleurs.Normand Lamoureux a tenté de démontrer hier la mauvaise foi de l'employeur en exhibant en assemblée deux documents apparemment contradictoires émanant de la STCUM.«Les scénarios de ventilation d'urgence du métro de Montréal respectent la norme NFPA 130», écrivait le 4 février dernier un ingénieur en simulation du Centre de contrôle de la société, à la suite d'une réunion du comité de santé et sécurité de la CSN.Une fiche du programme d'entretien périodique majeur 1992 de la société brandie par M.Lamoureux justifie cependant l'amélioration du système de ventilation d'urgence sur les lignes 1 et 2 du réseau par le fait que «certains ventilateurs du réseau initial sont âgés, non fiables, et ne respectent pas la norme de sécurité NFPA 130».Questionné là-dessus, M.Duthel a promis de vérifier mais non sans affirmer que la STCUM avait développé une expertise reconnue mondialement dans le domaine de la ventilation en cas d'incendie.Francophones éconduits au Peel Pub ÉRIC TROTTIER ¦ Cinq francophones se sont vu refuser à boire au Peel Pub, samedi soir.Pourquoi?Selon la première version rapportée à La Presse, ils avaient exigé d'être servis en français.Selon la seconde, ils avaient trop bu.«Ça fait bien 20 fois qu'on sort au Pcel Pub et jamais une telle chose était arrivée.Je n'en reviens toujours pas: c'est insultant et décevant, surtout qu'on venait de consommer pour à peu près 150 $», a relaté France Desgagné, 28 ans, encore sous l'effet du choc lorsque La Presse l'a jointe chez elle, hier après-midi.Toute cette nouvelle affaire de tension entre les deux communautés linguistiques a commencé par un souper que Mme Desga-gtié, son chum Charles Côté et leurs amis, Jacinthe Murray, Antoine Simard et Claude Mailloux ont pris ensemble, samedi soir vers 18h00, à la brasserie oien connue de la rue Sainte-Catherine, au centre-ville de Montréal.Après avoir avalé chacun un club sandwich et des frites, bu plusieurs pichets de bière, un serveur à lunettes est venu les «tasser dans un coin», vers 22h, pour faire de la place à des clients anglophones qui attendaient en ligne, affirment-ils.Comme Claude Mailloux trouvait la façon de faire du serveur un peu cavalière, il lui a demandé pourquoi ils étaient «brasses» de la sorte.Le serveur lui aurait alors répondu en anglais.M.Mailloux, originaire du Sague-nay, ne parle pas un mot de la langue de Shakespeare.H a demandé au serveur de lui répéter sa phrase en français.C'est à ce moment, selon la version du groupe des cinq, que le serveur aurait répliqué, toujours en anglais: «Justement, c'est fini pour les Français, à soir.» Prenant la remarque pour une insulte gratuite, les cinq ont décidé de tenir tête au serveur et sont demeurés à leur table.Quelques minutes plus tard, la jeune serveuse qui s'était occupée d'eux toute la soirée, «une fille prénommée Nathalie avec qui nous avons eu beaucoup de plaisir», précise Charles Côté, s'est présentée à leur table pour leur offrir un nouveau pichet de bière.«Mais au moment où nous allions commander, une espèce de gros matamore s'est pointé et lui a interdit de nous servir à nouveau», poursuit M.Côté, un éducateur de 31 ans.France Desgagné a alors tenté d'obtenir des explications du «matamore», qui aurait lancé: «C'est fini pour vous autres, vous êtes barrés, allez-vous-en.» «Ils n'avaient aucune raison de nous malmener de cette façon, enchaîne facinthe Murray, à part le fait que nous parlions français.Nous n'avons pas crié durant la soirée, nous n'avons pas fait les fous comme c'était le cas aux autres tables autour de nous.Nous parlions simplement.C'est pourquoi cette histoire m'a déchiré le coeur.J'en ai pleuré.» Rencontré hier soir au Peel Pub, au moment où il mettait justement un client (anglophone, cette fois) à la porte, le gérant de l'établissement, Steve Satov, celui-là même que les cinq éconduits appellent le «matamore», a d'abord refusé de s'adresser aux représentants de La Presse.«1 have no comment», a-t-il sèchement laissé tomber.Après insistance, toutefois, il a expliqué que c'est parce qu'il se sentait «responsable» de ses cinq clients s'il leur a refusé de la bière.(Signalons qu'un autre employé du Peel Pub a confié à La Presse que les cinq francophones se sont comportés «correctement et gentiment, durant toute la soirée».) «Je me promène toujours aux tables pour veiller sur ceux qui ont trop bu, a relaté M.Satov.|e préfère conserver ma clientèle en bonne santé plutôt que vendre de la bière.C'est ce qui s'est passé avec eux.S'ils disent que je les ai insultés parce qu'ils sont francophones, c'est faux.Ce sont eux qui m'ont traité de « maudit anglais'.» «C'est de la foutaise, une histoire qu'il a inventée par après», a par la suite rétorqué Charles Côté.Conscient de la mauvaise publicité que pourrait entraîner cette affaire, M.Satov a tout de même invité le groupe à retourner au Peel Pub: «Ils seront toujours les bienvenus ici».«Qu'il n'y compte pas trop», a conclu M.Côté.500000 $ aux festivals de Montréal ¦ La Ville de Montréal maintiendra en 1992 les subventions qu'elle accorde aux organisateurs des principaux événements culturels de la métropole à un niveau comparable à celui des dernières années.Ainsi, le Conseil municipal sera appelé ce soir à entériner des crédits de 545 000 $, dont 430 000 $ iïOiii aux grands festivals.En lêie de liste, le Festival international de jazz et le Festival Juste pour ri-r&Just for laughs obtiendront res-pectivement 110 000 S et 80 000$.Il y a cependant quelques absents dans la liste fournie nier par le Comité exécutif de Montréal, le principal étant le Festival des films du monde, qui traditionnellement reçoit de la Ville environ 80 000$.«Ces dossiers-là n'étaient pas prêts en même temps que les autres lorsqu'on a fait la liste pour que ça passe au conseil », a expliqué hier Joseph Biello, membre du Comité exécutif.Entre aussi en ligne de compte dans le dossier du FFM, admet-il, l'étude commandée en janvier par Ottawa et Québec à la firme Sécor portant sur le fonctionnement du festival.Le but de cette étude, rappelons-le, est d'« identifier en collaboration avec le festival les mesures palliatives afin d'éviter que le déficit accumulé du FFM et du marché n'entrave leur développement».La Ville sera cependant prête à étudier le dossier du FFM dès qu'il sera complet, de préciser M.Biello.Selon Richard Gay, vice-président du FFM, le président Serge Losique mène lui-même les négociations avec la Ville.M.Losique est parti samedi pour Los Angeles.11 a donc été impossible d'en apprendre plus.En plus des 430 000 $ accordés aux festivals, la Ville réserve 115 000$ aux salons, foires et marchés culturels tels que le gala de l'Adisq (20 000$), le Salon des métiers d'art ( 15 000 $ ) et Cinars (20 000$).Oui au Forum, dit la FTO ¦ La FTQ-Construction souhaite que les travaux visant la construction du nouveau Forum débutent le plus rapidement possible et cela afin de consolider le secteur de la construction qui en a grandement besoin.À la suite de l'autorisation donnée récemment par le ministre de l'Environnement du Canada, M.lean Charest, la FTQ réitère son appui à Molson et au Canadien Pacifique quant au projet du nouveau Forum.'Selon la centrale syndicale, rien ne justifie la tenue d'autres audiences publiques que celles déjà prévues pour l'automne dans le cadre du Comité conseil d'arrondissement (CCA).Tout en croyant à l'importance de consulter le public, la FTQ rappelle que le CCA a déjà fait ses preuves et qu'il a été mis en place par l'administration municipale justement pour faire valoir l'opinion des citoyens.Les pompiers de Lemoyne ont dû faire appel à leurs confrères de Brossard, Saint-Lambert, Saint-Hubert et Greenfield Park, hier après-midi, pour combattre un incendie majeur qui a finalement détruit une conciergerie en rénovation du 61 Charron.L'incendie a débuté vers 13h20 et les pompiers ont craint qu'il ne s'attaque aux immeubles voisins.On ignore pour l'instant la cause de ce sinistre, mais on le croit accidentel.Les policiers ont appris que des chaufferettes avaient été branchées le matin même dans l'immeuble qui a brûlé.PHOTO GiuES RENAUD, collaboration spéciale, u Presse Un mort et 12 blessés sur les routes ÉRIC TROTTIER ¦ Un mort et 12 blessés: voilà le triste bilan de deux accidents routiers causés par la chaussée glissante, hier, dans la grande région montréalaise.Une première collision frontale s'est produite vers 10h30 sur le pont de l'autoroute 10 qui enjambe la rivière Richelieu, à un endroit où une fine couche de neige rendait la conduite particulièrement périlleuse.Les quatre occupants des deux véhicules impliqués ont été grièvement blessés.Au volant d'une camionnette Toyota Pick-Up, un citoyen de 29 ans de Saint-Mathias-de-Beloeil roulait vers Montréal, accompagné de sa femme.Soudain, il a perdu la maîtrise de son véhicule, a traversé le terre-plein central, qui n'offre pratiquement aucune protection sur le pont, et s'est retrouvé dans la voie opposée.Deux résidants de Saint-Hubert, âgés d'environ 50 ans, passaient par là à bord de leur fourgonnette Dodge Caravan et ils n'ont pu éviter la collision.Le résultat était affreux à voir: les deux véhicules sont des pertes totales et les pompiers ont dû employer les pinces de désincarcéra-tion pour sortir les victimes de leur tas de ferraille.Les quatre blessés ont été conduits à l'hôpital du Haut-Richelieu, à Saint-Iean-sur-Richelieu, mais le conducteur de la camionnette Toyota a plus tard été transféré aux soins intensifs de l'hôpital Saint-Luc.où il reposait hier soir dans un état critique.L'autoroute 10, en direction Est, a été complètement paralysée durant l'opération de sauvetage.Le conducteur de cette camionnette reposait hier soir entre la vie et la mort à l'hôpital Saint\"LUC.phOTO XAVIER UUtS.coltat>orat»on sœcuie u Presse hauteur de Saint-Hyacinthe-du-Confesseur.Après avoir dérapé sur une plaque de glace, la fourgonnette s'est retrouvée au milieu de la route et a heurté de plein fouet une automobile qui roulait en sens inverse, la projetant dans le fossé.Le conducteur de l'automobile n'a été que légèrement blessé.La fourgonnette en perte de contrôle a ensuite fait un tête-à-queue pour effectuer une collision frontale avec le véhicule qui la suivait précédemment.Mme Bedard prenait place dans ce vé- hicule, en compagnie de trois personnes qui reposaient hier soir dans un hôpital de la région, dans un état grave.Les quatre occupants de la fourgonnette n'ont subi que des blessures légères.Un mort à Saint-Hyacinthe L'autre tragédie s'est déroulée dans la region de Saint-Hyacinthe, vers I4h30, causant la mort de Mme Georgette Bédard.67 ans.de Saint-Hyacinthe.Une fourgonnette avec quatre personnes à son bord circulait sur la route 137, en direction sud.à la Saucisses Européennes Chez BETTER Bières Importées (0) Saucisses Weisswurst et Toulouse, frites, choucroute et bière importée de France 9 '95ig 4382 IhhiI SU juiatit, MU 845 4554 1310 ik- MiisoniK-m c I :>t.Mil 525-9832 14*0 ni*.- Stanley, melm IVd 848-9659 160 Notre Dome lint, MU 861-2617 WOOCWc iU-> Neiges.Mil 344- v/71 (.1 nie de la Give.Si Sauveur 227-H591 Or, la vente de l'immeuble de la rue Lajeunesse et les pertes des immeubles du Cap et du Pavillon Le Baron ont privé la société 118755 de l'essentiel dé ces revenus immobiliers.Pour le monde de l'immobilier, une faillite semblable a celle de 118755 Canada n'a rien d'extraordinaire.Elle serait même, et à plus d'un titre, exemplaire.VENTE SURPLUS D'INVENTAIRE Un surplus d'inventaire nous oblige à couper dans les prix de tous nos véhicules neufs et démonstrateurs en inventaire Tous les prix seront affichés et non-négociables.Dépôt minimum exigé de 500S par carte Visa ou chèque visé.Aucun prix ne sera fourni par téléphone, car le déplacement en vaut la peine.À BROSSARD ROUL.TASCHEREAU À L'OUEST DU PUNT CHAMPLAIN O N D A.NISSAN TOYOTA Audi COMPLEXE DE LAUTO RIVE SUD BROSSARD HONDA BROSSARD TOYOTA N BROSSARD NISSAN PARK AVENUE BMW PARK AVENUE VOLKSWAGEN & AUDI A MONTREAL RUE JEAN-TALON E., ANGLE VIAU ¦ Oldsmobile >^Park Avenue . A6 LA PRESSE, MONTREAL, LUNDI 2 MARS 1992 Si la neige a été abondante en février, les skieurs ont été moins nombreux TO* V RAYMOND GERVAIS ¦ Malgré les excellentes conditions de ski qui existent depuis le debut du mois de février dans les différentes stations de ski du Québec, plusieurs centres, particulièrement dans les Laurentido et dans la région de Québec, sont moins achalandés que Tan dernier a la même période.C'est notamment le cas du Mont-Sainte-Anne, près de Québec, qui malgré les chutes de neige abondantes, accuse un certain retard par rapport à la saison précédente.M.Guy Desrosiers, directeur de l'exploitation à Sainte-Anne, impute au contexte économique difficile cette diminution de l'achalandage.Le phénomène se répète au Mont-Avila et à Saint-Sauveur.Moins marquée cependant que dans la region de Québec, la situation est quand même plus difficile qu'en Estric, où les stations de Sutton et Bromont enregistrent une augmentation du nombre de skieurs.Il y a cependant un dénominateur commun à toutes les regions, les skieurs semblent magasiner de plus en plus et recherchent les meilleures aubaines.Les centres de ski doivent donc se livrer une plus vive concurrence pour s'approprier la part du marché qui leur revient.M.lacques Lagardc, vice-président à l'exploitation au Mont Avila a indiqué hier à La Presse que les conditions atmosphériques influençaient grandement les skieurs.«Les froids de janvier ont ralenti l'ardeur des amateurs et nous avons enregistré une baisse dans la fréquentation.En revanche, décembre et le temps des PLUS OE 3 000 POINTS OFFERTS.CETTE SEMAINE.DANS ia presse Si vous cïcvnnmbfe du CLUB \u2022.*.»/\u2022' ¦¦\u2022>.¦.«\u2022 »\u2022 \u2022 \"mire?le cod«* suivant : 31445830 Sinon, composez, a Montreal, le VS l -8688 ou, sans fiais, le t 800 563-8688.clubMuIù I êtes ont été très bons.Depuis le début de février, les conditions sont idéales, mais nous accusons quand même un retard sur l'an passé», a déclaré M.Lagardc.Au Mont-Sainte-Anne, les hôtels, bars et restaurants accusent aussi un manque à gagner par rapport à l'hiver précédent, les skieurs étant plus économes en ces temps de récession.À Mont-Tremblant, M.David Barry, directeur du marketing, déclare une augmentation de 10 p.cent du nombre de skieurs par rapport à l'hiver dernier, mais précise que la récession et l'alerte à la méningite ont eut des répercussions considérables sur les hôtels de la région.M.Barry explique l'augmentation de l'achalandage à Mont-Tremblant par les rénovations qui ont été effectuées, aux nouveaux équipements et à l'accent mis sur la formation du personnel.À Bromont, en Estric, Mme Francine Désourdy, directrice générale adjointe, enregistre elle aussi une augmentation de la fréquentation de Tordre de 10 p.cent, soit quelque 200 000 jours-skieurs depuis le début de la saison.Elle reconnaît néanmoins le même phénomène que dans les Laurentides: les skieurs font du shopping; les forfaits d'une journée et les billets de saison sont à la baisse au profit des blocs d'heures de ski.À Sutton, où l'on enregistre une augmentation du nombre de jours-skieurs de l'ordre de 10 à 15 p.cent, le mois de février a été le meilleur de tous les temps et l'accumulation de neige y est surprenante.On parle de trois à quatre pieds de neige damée même dans les secteurs boises.M.Denis Bélanger, directeur général du centre de Sutton, lequel fonctionne à plein régime depuis le mois de décembre, a précisé pour sa part que le fait d'avoir instauré les tranches d'heures cette année, a contribué à la grande popularité de la station de ski.«En ces temps difficiles, les skieurs hésitent à dépenser de grosses sommes d'argent chaque jour et préfèrent skier à l'heure», a déclaré M.Bélanger.Enseveli sous un mètre de neige, un enfant s'en tire Presse Canadienne SAISIBONIFACE ¦ Un garçonnet de 8 ans l'a échappé belle après qu'il eut été enseveli, samedi après-midi, sous près d'un mètre de neige à l'arrière du domicile familial, à Saint-Boniface-de-Shawinigan.L'enfant était en train de glisser avec un ami lorsque la neige a cédé sous lui, provoquant un trou dans lequel il est tombé tête pre-mière.Heureusement, l'ami qui l'accompagnait s'est empressé d'alerter les parents de l'enfant et des voisins qui se sont porté rapidement au secours.PHOTO BERNARD BRAUU.Li Press* L'oenologue Lotsis Havaux, rédacteur en chef de la Revue Belge des Vins et Spiritueux, en Belgique, procède à la dégustatiion d'un vin blanc.Le plus grand concours de dégustation de vin au monde se tient à Montréal : Elle s'adresse plutôt a ceux qui aiment vraiment conduire.Peu importe le jour de la ! semaine.Et la façon dont elle se conduit devrait in- ; citer tout chauffeur du dimanche à rester con- : fortablemcnt assis.dans son fauteuil.Nos ingénieurs l'ont conçue en tenant : compte du rôle primordial que joue le rapport poids-puissance quand il s'agit d'une voiture haute performance.Lorsque vint le moment d'établir le type de moteur idéal pour cette voiture, ils rejetèrent le six cylindres à cause de son poids excessif et le 4 cylindres a cause de son manque de fougue.Ils ont préféré créer un moteur tout aluminium à 5 cylindres en ligne, de 2,5 litres avec 20 sou-papes.Le résultat est plus qu'impressionnant: le moteur développe 176 chevaux et offre un couple prodigieux à tous les régimes.Mais il y avait un deuxième point à considérer.Le poids et sa répartition.Nos ingénieurs ont réussi à obtenir une répartition idéale du poids: 60% à l'avant, 40% à l'arrière.La maîtrise de la direction de cette traction avant s'en trouve ainsi grandement améliorée.Et la charge est distribuée plus uniformément sur les quatre roues dans les virages courts.Le moteur a même été incliné de 35° vers la droite afin d'abaisser le centre de gravité pour obtenir une meilleure tenue de route.Et la Vigor a môme 4 portes, comme nous l'avons dit précédemment.Faites-en l'essai et vous saurez vite pour qui nous l'avons faite.BERLINE VIGOR 1992 ACURA U S ViMT1IRES CONS m II ILS Df MAIN IM.MAITRL P.D.S.C.1 partir de 27 500 S pour urn- v igor LS1992 avec boite inanucllr ft r> vitesses.I e prix m i i un prend pas les frais d'immatriculation et de transport, m la TPS et la TVQ.I.i uni nnairepeut vendre à un prix moindre.Votre vio tient .'i votre ceinture.ACURA PRESIDENT 4648, boul.St.Jean, DolIard-des-Ormeaux Tél.: 696-2991 PRESTIGE ACURA 3700, Autorouto440,0., Uval Tél.:745-1234 ACURA RIVE-SUD 820, boul.Taschereau, Greenfield Park Tél.: 443-6555 ACURA PLUS 255, boul.Seigneurie, Blainville Tél.:435-4455 LES GALERIES ACURA 7100.boul.Métropolitain, Anjou Tél.: 354-8811 ma A NI ACURA 4040, rue Jean Talon O., Montréal Tel.: 340-1344 RAYMOND GERVAIS ¦ Une cinquantaine d'oenologues venant de 17 pays participent cette semaine à Montréal au pius grand concours de dégustation de vin au monde.Réunis à l'Hôtel Le Grand de l'Auberge des Gouverneurs, les spécialistes de la dégustation auront la tâche difficile de déterminer les 21 meilleurs vins du monde parmi les 1600 vins répertoriés.L'objectif premier du concours Sélections mondiales 1992, est de situer le Québec parmi les pays où la culture du vin est bien implantée.«Depuis un certain noc.bre d'années, il s'est développe au Québec une soif de connaître davantage les vins.Le concours permet aussi au Québec de se situer au niveau international et d'occuper une place parmi les pays connaisseurs de vin», a précisé hier M.Claude-J.Marier, président de Sélections mondiales 1992 et vice-président.Affaires publiques et services administratifs, de la Société des alcools du Québec.Le second objectif est d'identifier des vins qui sont choisis par les plus grands dégustateurs au monde et de les commercialiser au Québec.Ce sera notamment le cas pour tous les vins qui remporteront une médaille d'or lors du concours Sélections mondiales.Les vins échantillonnés se retrouvent parmi trois grandes catégories.Les vins «Populaire», qui sont des vins de table portant la mention d'origine du pays de production.La seconde catégorie est celle des vins «Connaisseur».Ces vins portent une appellation d'origine ou une mention de ce-page.Finalement il y a les vins qui se classent dans la catégorie «Prestige».Ce sont les vins haut de gamme qui bénéficient d'une appellation prestigieuse et dont le volume de production est limité.Chaque producteur et négociant a dû débourser quelque 150 $ pour inscrire un produit au concours.Ces inscriptions permettent de couvrir la majorité des dépenses et d'autofinancer le concours.Hier matin, les dégustateurs ont assisté à une séance de calibrage afin d'établir une constante dans la façon de donner une cote aux vins.Tout au long du concours, les oenologues se baseront sur trois critères.Ils examineront d'abord la couleur, la limpidité, la clarté et la luminosité du vin.La seconde étape consiste à humer le parfum du vin.Contrairement à ce que bien des gens croient, le vin ne sent pas toujours la même chose.Il y a des centaines d'odeurs différentes qu'on peut retrouver dans le vin.Il y a par exemple les odeurs végétales, de fruits et animales.En dernier lieu, le dégustateur goûtera le vin.Selon M.Marier, c'est la langue qui goûte le vin.Par exemple, un vin acide se goûte par le bout de la langue.Un vin sucré active les papilles gustatives du côté de la langue, tandis qu'un vin amer se goûte par le centre de la langue.«En roulant une gorgée de vin en bouche il faut être attentif à la première sensation, c'est ainsi qu'on en détermine le goût et non en le buvant», a ajouté M.Marier.C'est vendredi lors d'une soirée de gala qui clôturera le concours Sélections mondiales 1992, que seront décernés les médailles d'or, d'argent, de bronze, ainsi que les deux certificats-d'excellence pour chacune des vingt et une catégories. LA PRESSE.MONTREAL LUNDI 2 MARS 1992 A7 L'étonnante sonde Pioneer 10 Agence Irancc Presse CAP CANAVERAL ¦ Transmettre des données à la Terre à 8 milliards de km de distance, après avoir croisé Jupiter, Neptune, Saturne et quitté depuis neuf ans le système solaire, telle est l'étonnante performance technique de la sonde américaine Pioneer 10, dont la NASA fôte aujourd'hui le 20e anniversaire de lancement.La sonde, partie le 2 mars 1972, était au départ destinée à une mission de 21 mois, le temps nécessaire pour s*approcher de la mystérieuse planète Jupiter.En dépit des craintes des scientifiques sur sa résistance, elle a réussi à passer sans dégâts la ceinture des astéroïdes et à supporter sans dommages l'intense radiation de Jupiter, dont elle a pit fournir d'exceptionnelles photos, prises à «seulement» 130 000 km de distance.Propulsée ensuite par la force de gravitation jovienne vers d'autres destinations, Pioneer 10 (d'un poids de 285 kg) a définitivement quitté le système solaire le 13 juin 1983, pour un long voyage après avoir croisé Neptune.Elle devient ainsi le premier engin fabriqué par l'homme à quitter l'univers du Soleil.Depuis, la sonde n'a jamais manqué ses rendez-vous quotidiens avec la terre, transmettant depuis 1972 des millions et des millions de pages de données sur son périple intersidéral, effectué a une vitesse moyenne de 46 240 km par heure.«C'est un vrai miracle technique que de pouvoir capter des données intelligibles à 8 milliards de km de distance, en utilisant seulement une radio de 8 watts de m ¦ puissance.C'est une remarquable réalisation humaine», a déclaré lames Van Allen, physicien à l'Université de l'Iowa et principal concepteur d'un des télescopes de l'engin.«C'est à devenir fou, c'est impressionnant», a tout simplement commenté un ingénieur en retrai-* te B.|.O'Brien, qui avait travaillé sur le programme Pioneer.La performance est en effet exceptionnelle.Après vingt années passées dans l'espace, sept des onze instruments scientifiques de la sonde restent opérationnels, y compris le télescope Van Allen.Ils continuent de renseigner la Terre sur le vent solaire, les particules cosmiques et le rayonnement ultra-violet.Chaque jour, des scientifiques dépouillent minutieusement les données pour suivre l'influence du Soleil au-delà du système solaire, et dans l'espoir de trouver des traces d'une éventuelle 10 ème planète.«La découverte la plus significative depuis le passage de Jupiter, est sans conteste celle sur l'influence du Soleil qui s'étend au-delà des limites imagi- nées jusqu'à présent», a expliqué M.Van Allen.Les signaux radio de Pioneer, émis une à deux fois par jour, mettent actuellement sept heures et demi pour atteindre les antennes ultra-sensibles de la NASA, qui dépense environ un million de dollars chaque mois pour Pioneer 10 et cinq autres de ses «soeurs» encore en service (Pioneer 6, 7,8, 11 et 12.Dans sa longue odyssée, Pioneer 10 emporte aussi un message de la Terre, sous la forme d'une plaque représentant un nomme et une femme nus, debout côte-à-côte, l'homme levant la main droite en signe de salut.Celui des humains aux éventuels habitants du monde extra-terreste.Centre d'écoute Complexe .Desjardins Accueil: lundi au vendredi Midi \u201417 h LE HRIRE 982 0333 XENIX/UNIX SCO! THF SVNTACRUZ OPI.KXTION \u2022 v Centre de formation autorisé SCO Prochaines sessions de formation : :>3 Introduction au Système V de SCO XENIX/UNIX Durée: 2 jours Dates: 28 et 29 mars 1992 28 et 29 avril 1992 20 et 21 juin 1992 Gestion du Système SCO UNIX pour les administrateurs de systèmes Durée: 5 jours Dates: 18,19,20,26 et 27 mai 1992 fîTn Collège OJJD de Bois-de-Boulogne la formation est également disponible pour toute entreprise qui en fait la demande Pour de plus amples renseignements, appeler au 332-3000, poste 313 Nous avons lancé un boycottage national de Nationair auprès des consommatrices et consommateurs, parce que nous ne pouvons pas laisser ce transporteur aérien retourner à l'époque des travailleuses et travailleurs exploités et du mépris patronal pour les valeurs humaines.Dites à votre agence de voyages que vous ne voulez pas voler sur Nationair, Les agentes et agents de bord de Nationair \"VOUS NE POUVEZ TOUT SIMPLEMENT PAS TRAITER LES GENS DE CETTE FAÇON.j ai donné à Nationair tout ce que je pouvais comme agente de bord.Je me sentais attaquée personnellement lorsque des passagères et passagers critiquaient l'entreprise - j'ai pris le temps de défendre ce qui est devenu le troisième plus important transporteur aérien du Canada.Les agentes et agents de bord de Nationair, à Toronto et a Montréal, gagnent, en moyenne, 15 600 S (brut) par année.Nous devons fournir ck-s heures terriblement longues (attente, disponibilité), mais nous ne sommes payés que pour notre temps de vol.Nous sommes 450 a avoir été mis en lock-out pendant les négociations contractuelles, et Nationair paie plus pour former des remplaçantes et remplaçants inexpérimentés et des agents de sécurité qu'elle aurait dû payer pour nous donner une convention équitable.Les énergies et les sacrifices que nous avons consentis à Nationair, ne nous ont jamais mente un merci, j'ai 24 ans, et j'ai trois années de service.Avec le salaire que je gagne, cela signifie que je dois toujours vivre chez mes parents.Je sais que l'époque est dure pour tout le monde, mais cela ne peut pas vouloir dire que des entreprises aient le droit de traiter leur personnel à leur guise.Nathalie Dussault St-Jean-su r-Richeheu MAINTENANT OUVERT Dominique Michel et Robert Dubois, porte-parole du Salon national de l'habitation, vous invitent à découvrir toutes les nouveautés pour l'intérieur et l'extérieur de votre maison.La Maison du Maurier Ltée 1992, la traditionnelle maison québécoise réinventée, conçue par l'architecte Henri Colombapi selon les goûts de Dominique Michel et Robert Dubois.L'Habitat-Jardin Petro-Canada.un duplex de ville signé par l'architecte Hubert Chamberland et réalisé avec Joseph Élie Ltée et la Fondation québécoise en environnement.Un rendez-vous avec l'écologie et la technologie.Grande primeur cette année, le Salon de l'aménagement extérieur se tient au coeur du Salon national de l'habitation.Ci nq jardins de réve à visiter, des cascades d'eau et de superbes arrière-cours.En plus, des experts vous attendent au Centre-Info Conseil Fleurs ?lantes et Jardins.LE SALON DE L'AMÉNAGEMENT MÉTRO PIE IX .,->.'\u2022\u2022?.Vi Y \u2022 \".: -V.Y Y La billetterie fermera une heure et demie avant la fermeture du salon.'*y \\ ; \u2022 vv '\u2022 - Y-''-, \u2022*'\u2022\u2022 \" Y: -'Y a HEURES D'OUVERTURE PRIX TOUTES TAXES INCLUSES Vendredi et samedi .lOh à 23h Admission générale.8 $ Dimanche.10h à 20h Étudiants et âge d'or.6 S Lundi au jeudi.10h à 22h Enfants de moins de 12 ans.3 S A8 LA PRESSE.MONTREAL.LUNDI 2 MARS 1992 La récession frappe durement les jeunes travailleurs FRÉDÉRIC TREMBLAY le t» Presse Canadienne QUÉBEC ¦ La récession continue de faire très mal aux jeunes travailleurs québécois.Au Quebec, au mois de janvier dernier, le taux de sans-emploi chez les 15-24 ans atteignait, selon Statistique Canada.19,9 pour cent, soit un niveau bien au-dessus de celui des autres groupes d'âge.Parmi les 25-44 ans et chez, les 45 ans et plus, les taux de chômage en janvier étaient respectivement de 12.4 et 10.8 pour cent au Quebec.En somme, depuis deux ans au Quebec, ce sont les jeunes travailleurs qui ont été les plus sévèrement éprouves par les turbulences de l'économie.En 1991.le taux de chômage a grimpe à 18.4 pour cent chez les 15-24 ans alors qu'il était de 15.2 pour cent en 1989.A la fin de la dernière année.105000 jeunes se cherchaient de l'emploi, un chiffre qui n'inclut pas les décourages, souvent résignes à \\ ivre de l'aide sociale.Autres chiffres troublants: en 1991, on a assiste à une perte nette de 82000 emplois chez les 15-29 ans au Quebec, precise Serge Fleury, vice-président du Conseil permanent de la jeunesse.En 1990, 32 000 emplois avaient été également été perdus pour ce groupe d'âge (toujours en termes nets).Or, pour les 30 ans et plus, il s'est créé en 1990 et 1991, en gains nets.55000 et 14000 emplois respectivement.Formation professionnelle Pour Mario Dumont de la Commission jeunesse du PLQ, tout comme pour Roger Parév député du Parti québécois, la solution à ce fléau social doit passer Anglophones et francophones demeurent divisés sur ia souveraineté du Québec ¦ Un peu plus d'un Canadien sur quatre (2b p.cent) est en faveur du remplacement du régime constitutionnel actuel par deux l tats séparés, le Québec et le reste du Canada, qui seraient associés au sein d'une union économique.Dans la seconde partie d'une série de sondages concernant le Ouebec.les résultats recueillis par l'Institut Gallup indiquent que deux Canadiens sur trois (57 p.cent) sont opposés à une telle solution, tandis que 8 p.cent n'expriment aucune opinion.La question que Gallup a posée aux Canadiens est similaire à celle qui, selon ce que le premier ministre Robert Bourassa a indiqué récemment, pourrait être soumise aux Québécois \"l'automne prochain dans un référendum : « Voulez-vous remplacer le régime constitutionnel actuel par l'existence de deux Étals souverains associés au sein d'une union économique, qui auraient à rendre compte devant un Parlement élu au suffrage universel?)» Les données recueillies par Gallup font apparaître une divergence d'opinion marquee entre le Québec et le reste du Canada.Plus précisément, une majorité de Québécois (5b p.cent) appuient l'idée de remplacer le régime constitutionnel actuel par deux Etats séparés, associés au sein d'une union économique.Seulement 1b p.cent des répondants dans les neuf autres provinces partagent ce point de vue.L'Institut Gallup a demandé également aux Canadiens d'exprimer leurs opinions en ce qui concerne les relations entre le reste du Canada et un Quebec déjà séparé.Dans un tel scénario, 53 p.cent des personnes interrogées appuient la formation d'une union économique entre les deux États indépendants.Dans ce cas également, il y a une divergence d'opinion entre le Québec et le reste du Canada, mais elle est moins prononcée.Alors que 79 p.cent des Québécois appuient t ' « « I \u2022 - I .I i.I lUtW I UIIIUII tre un Québec séparé et le reste du Canada, la proportion atteint 45 p.cent dans les neuf autres provinces.Les résultats d'un autre sondage Gallup rendus publics jeudi dernier indiquaient que bl p.cent des Québécois, mais seulement b p.cent des autres Canadiens étaient favorables à l'octroi de plus de pouvoirs au Québec qu'aux autres provinces pour garder le Québec au sein du Canada.Le sondage a été effectué par entrevues téléphoniques auprès de 1 037 personnes.par une intervention urgente du gouvernement afin d'accroitre la formation des jeunes sans emploi.«Il n'y aucun pays sur la terre où il y a une main-d'ocuvre bien formée qui est inexploitée», fait remarquer M.Dumont.M.Paré croit qu'il est temps que le gouvernement adapte les programmes de formation professionnelle aux besoins des jeunes travailleurs.Il faut, croit-il.s'empresser d'adopter «la formation sur mesure», et abandonner les exigences irréalistes ou inutiles; «une aberration » qui empêche bon nombre de jeunes de s'inscrire à différents cours, faute de satisfaire aux prérequis.Une maîtrise élevée des mathématiques, du français ou de l'anglais est-elle vraiment nécessaire pour une personne voulant occuper un emploi manuel?se demande le député péquiste de She f ford.Le vice-président du Conseil permanent de la jeunesse.Serge Fleury, estime pour sa part qu'il faut établir des ponts directs entre l'école et l'entreprise afin de faciliter l'accès à l'emploi pour les jeunes.Mario Dumont n'hésite pas à remettre de nouveau ouvertement en question la sacro-sainte sécurité d'emploi dans le secteur public qui prive les jeunes d'emplois intéressants dans ce secteur.«Il y a un déséquilibre absolument total entre des gens, d'une part, qui ont une sécurité d'emploi absolue, et on ne parlera pas de leur motivation, et.d'autre part, des jeunes qui ont fait des études dans des secteurs de pointe et qui seraient prêts à faire feu, mais qui n'ont pas de place, ou que des places extrêmement précaires», déplore M.Dumont.Dans le secteur privé, ajoute-t-il, il existe une flexibilité beaucoup plus grande, permettant à l'eniployeur d'adapter la composition de son personne] aux besoins réels de l'entreprise.Mario Dumont admet cependant que l'État-employeur ne peut offrir qu'une solution partielle au chômage des jeunes travailleurs québécois.Le 24 février, le Canada passait à l'attaque en Irak et au Koweït.Guerre du Golfe : la Défense garde secrètes ses opérations JOHN WARD de la Presse Canadienne OTTAWA ¦ Un an après la fin de la guerre du Golfe, le ministère de la Défense refuse toujours de dévoiler les détails des opérations militaires et des bombardements effectués par le Canada contre des cibles irakiennes au cours de la brève mais intense offensive terrestre menée au Koweït et en Irak.Des documents obtenus en vertu de la Loi d'accès à l'information ont été considérablement censurés, ne laissant que des bribes de renseignements au sujet des bombardements des CF-18 stationnés à Qatar, dans le Golfe.Les quelques précisions obtenues suggèrent que les forces canadiennes ont concentré leurs attaques sur des positions de l'artillerie irakienne, des convois militaires et des groupes de tanks et de blindés.Aucune indication du résultat de ces opérations n'a nu être obte- ê t nue puisque les passages sur ce sujet ont été éliminés.Nombre d'éléments d'information censurés l'ont été en vertu d'une section de la loi qui exempte de diffusion les documents obtenus d'autres pays \u2014 en l'occurence.probablement les services secrets américains \u2014 ou protégés pour des raisons de sécurité nationale.Ces documents, qui font partie de l'agenda des opérations militaires menées dans le Golfe par le Canada, montrent que les premiers bombardements effectués par les Forces canadiennes ont eu lieu le 24 février 1991, soit le jour même du début de l'offensive terrestre.Ils se sont poursuivis tout au long de cette phase de la guerre qui a duré une centaine d'heures.Au début de la guerre, les Canadiens ont été limités à des patrouilles au-dessus des eaux du Golfe, destinées à protéger les navires de la Coalition.Puis, lors de l'offensive aérienne, ils ont escorté les bombardiers alliés lors de leurs raids contre des cibles en Irak et au Koweït.Toutefois, le 24 février, le Canada est passé à l'attaque.«Ce fut un moment historique de la participation du Canada dans la guerre du Golfe, les CF-18 accomplissant avec succès leur première mission de combat air-sol», indique un rapport signe par le commandant Ken Summers, responsable des opérations militaires du Canada dans le Golfe.Les passages concernant la cible, le nombre d'avions impliqués et de bombes délestées ont ete éli- minés.Le lendemain, le commandant Summers écrivait: «La première sortie air-sol du Canada a été la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale où des avions canadiens ont largué des bombes sur un ennemi.Le fait que cela coïncide avec le premier jour de l'offensive terrestre montre bien l'ampleur du pas franchi par le Canada.» Le 25 février, les CF-18 ont attaqué une brigade de l'artillerie irakienne installée au centre du Koweït et un convoi de la Garde républicaine de Saddam Hussein.Le lendemain, ils ont frappé un autre convoi de véhicules militaires en route vers l'Irak, près de la frontière koweïtienne.L'essentiel de l'armée irakienne était alors en déroute.Le commandant Summers a terminé son rapport avec ce commentaire écrit a la main: «Si Dieu le veut, Inshallah, ce sera le dernier jour de la guerre.» Mais ce ne le fut pas.Le 27 février, les Canadiens attaquèrent à nouveau les forces irakiennes en retraite.Ils firent feu sur un convoi militaire, près d'un pont.Quatre CF-18 larguèrent alors près de 14000 kg de bombes.Le 28 février, un cessez-le-feu fut proclame et les Canadiens commencèrent a planifier leur retour.Élimination des CFC: Du Pont critique la lenteur canadienne Vente spéciale Couches jetables (taBt*-,n\u2022»^tin) Secondes 9fl°/ Achetez 2 sacs jumbo.épargnez m U /O ae notre [ prix régulier plus maxi-serviettes gratuites avec chaque achat.Tant qu'il y en aura.Cette offre ne vaut que pour deux formats seulement : \u2022 Petit-moyen.12-16 livres.5-7 kg \u2022 Moyen.16-22 livres.7-10 kg Hotre iolc!e 2 poor 1 tir vètemtnts d'hiver bai son plein.Voyez nos vêtements sélectionnés en magasin.- « - V MAGASjjj DE COUCHES 9505.av.Christophe-Colomb (nord du boul.Métropolitain) (angle rue Louvam) Montreal (Québec) 385*4773 Heures d'ouverture: Lundi au vendredi, 9 h «\u2022\u2022 18 h Samedi.10 h .i 17 h DENNIS BUECKERT de la Presse Canadienne KINGSTON, Ontario ¦ Les substances chimiques qui altèrent la couche d'ozone pourraient être éliminées beaucoup plus rapidement que ce qu'exigent les règlements fédéraux actuels, a affirmé un porte-parole de Du Pont Canada.L'industrie chimique est capable de mettre un terme à la production des CFC qui détruisent la couche d'ozone d'ici 1995, soit deux ans plus tôt que ce que demande Ottawa, a déclaré Ward Metzler, directeur de la production à l'usine de produits chimiques Du Pont de Maitland, en Ontario.C'est au fédéral, et non pas à l'industrie, qu'incombe la respon- sabilité d'établir les échéances, a précisé M.Metzler au cours d'une entrevue accordée en marge d'une conference scientifique tenue à l'université Queen's de Kingston.Un porte-parole du ministère de l'Environnement s'est dit surpris par ces déclarations de M.Metzler.«C'est un message intéressant, a affirmé Y van Huneault.11 est encourageant de constater que l'industrie peut prévoir l'élimination (des CFC) aussi rapidement.» Du Pont est le plus important producteur de CFC (chloro-fluorocarbones) au Canada.Le;Canada traîne donc derrière les États-Unis dans ses efforts pour protéger la couche d'ozone.Le président américain George Bush a récemment ordonné l'élimination complète des CFC aux États-Unis d'ici 1995.«II serait normal que le Canada soit au moins aussi dynamique que les États-Unis dans ce domaine, a lancé M.Metzler.La base technologique du Canada est semblable à celle des États-Unis.Donc, d'un point de vue pragmatique, si les Américains le font, nous pouvons le faire.» Les CFC, utilisés dans les appareils de réfrigération et de climatisation, s'attaquent à la couche d'ozone qui empêche les rayons ultraviolets du soleil de parvenir jusqu'à la Terre.M.Metzler a affirmé que les manufacturiers de ces appareils ne faisaient pas suffisamment d'efforts pour réduire leur utilisation de CFC.«Nous trouvons frustrant que les gens qui produisent de nouveaux appareils se servent encore de nos jours des CFC.Ils pourraient acheter autre chose.» Les climatisatcurs des automo- biles et des immeubles, par exemple, pourraient fonctionner ;» base de gaz refrigerants beaucoup moins dommageables que les CFC, a noté le porte-parole de Du Pont.«En Europe, on utilise du HFC-134 (un substitut des CFC) dans les automobiles.Il faut se demander pourquoi une voiture General Motors de 1993 n'utilise pas encore un réfrigérant qui cause moins de dommages à l'environnement.» Du Pont manufacture plusieurs substituts des CFC \u2014 des produits de transition, affirme-t-on, puisqu'ils sont moins dommageables que les CFC mais présentent toujours des dangers.Le HFC-123, produit par Du Pont a son usine de Maitland, a 98 pour cent moins d'impact sur la couche d'ozone que le CFC-II qu'il remplace, a souligné M.Metzler. » - LA PRESSE.MONTREAL, LUNDI 2 MARS 1992 A9 Plus que quelques jours avant le nouveau cru de sirop d'érable Les producteurs ont commencé à entailler les arbres en fin de semaine Presse Cumitlivimv SAINT-WENCESCLAS m Même si les érables commencent habituellement à donner de leur sève sucrée seulement à la mi-mars, quelques accriculteurs du Québec ont déjà commencé à mettre en place tous les équipements nécessaires afin d'être véritablement prêts lorsque la température montera et que le sirop se mettra à couler à flots.En effet, chaudières et chalumeaux s'étaient donné rendez-vous, en fin de semaine, aux abords de quelques forêts généreusement garnies d'érables.Le temps des entailles venait de débuter.Et l'opération s'intensifiera au cours des prochains jours.Certains entailleront 500 érables, d'autres 1000, d'autres 2000.Quoi qu'il en soit, plusieurs personnes meurent déjà d'impatience de se rendre se sucrer le bec dans l'une ou l'autre des innombrables cabanes à sucre.Évidemment, la première chaudière de sève n'est pas prévue pour demain, mais cela n'empêchera pas les gens de venir, d'ici la, renouer avec les plaisirs de la cabane et de ses copieuses tables où le sirop de l'an dernier prend place pour l'instant.car ce n'est qu'une question de jours avant que le nouveau cru de 1992 ne fasse son apparition.Une semaine ou deux! «Chez nous, il n'y a déjà presque plus de places.On doit même refuser des gens afin de garder de la place pour certains groupes habitués qui viennent ici à chaque année», lance Franchie Charbon-neau, copropriétaire, avec son mari Rolland, de la cabane à sucre Reine des érables, de Saint-Wenceslas, une petite localité située à mi-chemin entre Trois-Ri-vières et Victoriaville, dans le centre du Québec.Une bonne préparation Mais avant de fêter, il faut travailler.M.Charbonneau a quelque 1500 érables à entailler.«Ça va me prendre environ deux grosses journées avant de les avoir toutes entaillés», explique M.Charbonneau qui a déjà commence a entailler ses érables tout en prenant bien soin d'introduire dans chaque entaille une petite pilule spéciale qui empêchera l'obstruction du canal en attendant l'arrivée du sirop.A la fin de la saison des sucres, cette pilule sera retiree de chaque érable.«C'est très excitant lorsque Ton sait que le sirop va se montrer bientôt.C'est pour cette raison que le travail nous parait moins difficile», estime M.Charbonneau, ajoutant que ce travail parait beaucoup plus long lorsque tout est terminé.Il y a quelques années, la tâche d'entaillage et de cueillette du sirop représentait une peine beaucoup plus ardue qu'aujourd'hui.«Avant, tout se faisait en traîneau avec des chevaux, mais aujourd'hui, il y a le système à tubes qui achemine le sirop en un même endroit», explique l'acéri-cultcur de Saint-Wcncesclas.Cependant, la récolte de certains érables entourant la cabane à sucre, soit environ 400, est ef- fectuée comme dans le «bon vieux temps» afin de preserver le cachet spécial de ces lieux connus de la majorité des Québécois.«A l'aide d'un traîneau tire par des chevaux, on va chercher le sirop de certains arbres tout en promenant certaines personnes qui aiment sillonner les sentiers enneigés de lerablierc», ajoute M.Charbonneau.Selon Mme Charbonneau, il est très important de préserver le côté ancestral de la cabane à sucre.«C'est ça qui attire les gens à chaque saison des sucres, c'est l'ambiance», s'exclame cette dernière, précisant qu'une cabane à sucre comme la leur peut attirer à chaque saison de 8000 à 10000 amateurs de sirop d'érable, de tire sur la neige, de promenades en traîneaux, d jambon, d'oreilles de criss.Les années de récolte ne sont toutefois pas toujours roses.Tous les acériculteurs sont, en effet, a la merci du principal facteur qui décide de la qualité de la saison des sucres: la température.«L'an passé, c'a été ma pire année de récolte en 12 ans, expliquer M.Charbonneau.l'ai ramassé environ 200 gallons de sirop alors que dans une année normale, on en ramasse de 275 à 300 gallons.» Selon M.Charbonneau, il est impossible de prévoir si une sai- DIRECTEMENT SUR L'INTRACOASTAL ACHETEZ LA FLORIDE: ^ & POMPANO BEACH CONDOMINIUM DE 1200 PI2.2 C À C, 2 S.D.B.BALCON 6X16 SUR L'EAU.SITE UNIQUE CQIN ATLANTIC BOULEVARD.PLAGE A 2 PAS DU PROJET.OFFERT AUX CANADIENS FRANÇAIS.FILM VIDÉO DISPONIBLE T^i \u2022 J in\"# a.38, av.Laurier 0., Hontrtal F lOnda tllrSt mU ou (région) l 800 485-8332 ' Floride: 1 800 447-1033 Choix.Faites vos choix, chaque jour de la semaine.Dès aujourd'hui et jusqu'au 31 mars 1992, vous |-'vc4*\\-*-.|-'*v/i«*v-» v« » \u2022 i % < \\ v , %.« v.« ,_?v_ i * ÏV.V \\_ t un *3\\y iK- v.4 \\_ ^5 Hôtels Inter-Continental à Montréal et à Toronto.Et vous pouvez le faire à un tarif exceptionnellement bas, incluant un avantage additionnel.Choisissez l'option que vous privilégiez et jouissez pleinement d'un luxueux séjour bien mérité.\tHébergement dans une suite comprenant une chambre à coucher.\tChambre communicante a moitié prix.\tStationnement de nuit.\tCrédit de S25 par jour dans nos bars et restaurants.HOTEL INTER* CONTINENTAL MONTRÉAL 360, rue St-Antoinc ouest \u2022 (514) 9S7-9900 HOTEL INTERCONTINENTAL TORONTO 220 Bloor Stieet West \u2022 (416) 960-?iX' $139 $149\" Pour réservations, contactez votre agent de voyages ou appelez sans frais, 800-327-0200.M INTERCONTINENTAL.HOTELS son des sucres va être bonne ou mauvaise.«C'est comme prédire l'avenir, c'est la température qui décide», lance-t-il, indiquant que la température idéale est lorsqu'il y a un gel la nuit et un dégel le jour.Les facteurs climatiques de l'année dernière ne furent pas du tout favorables à une bonne production de sirop d'érable.«Il a fait chaud assez tôt et ensuite la température a baissé considéra- À Toronto blement, ce qui est néfaste pour la production de sirop d'érable», expliquer M.Charbonneau, ajoutant qu'il est toujours possible de récolter du sirop après une telle oscillation de température, mais que ce dernier aura un goût beaucoup plus amer et, de ce fait, beaucoup moins apprécie.«Le meilleur, c'est quand ça coule sans arrêter, mais pour cela, il faut que la température ne soit pas trop capricieuse», conclut M.Charbonneau.Thrifty s'occupe de la n de votre\" voiture.10,99-$ J ^ par jour (hoiMssc/ çnne une Cwysler Fifth cluK.uiK-àunrnxavanU^u\\: » \u2022 Chryikr Fifth \\\\tnut 1000 Points Canadien Plus! 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