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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1991-12-07, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles / Théâtre Musique Télévision Vfcas MAROC \u2022 Mlîll 16 décembre 1991 «\u2022tVKTUUt \u2022 utouat \u2022 UftSfTHl H ffBTVM CENTRE SHERATON DE MONTREAL «SEPVATio.288-8465 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 DÉCEMBRE 199.1 Le Fantôme tuera-t-il le théâtre local ?JEAN BEAUNOYER ertaîns parlent d'un théâtre McDonald's et d'un matraquage publicitaire déloyal, d'autres nuancent en faisant état d'un événement culturel des grandes capitales et de ses retombées positives mais dans l'ensemble, le théâtre québécois accuse les coups que lui portent Les Misérables et maintenant The Phantom of the Opera.L'inquiétude est grande au moment où le théâtre du Québec, plus fragile que jamais, vit la pire récession de soh histoire, selon l'expression même de nombreux directeurs de théâtre.Qui a tort, qui a raison dans un débat qui s'éternise depuis le début des représentations des Misérables cette année?Difficile à départager quand on sait la vulnérabilité (financière) de notre théâtre mais aussi sa fermeture aux théâtres étrangers.Montréal, qui se veut une métropole culturelle, ne se compare en rien aux grandes capitales européennes qui reçoivent régulièrement des troupes étrangères ou à tout le moins, un metteur en scène prestigieux d'un autre pays, d'une autre culture.N'eût été de la Quinzaine Internationale du théâtre à Québec et du Festival de Théâtre des Amériques à Montréal et récemment, du Festival de théâtre Italie-Canada, nous n'aurions rien vu du théâtre étranger depuis plusieurs années au Québec.Encore là, le débat est relancé sur la qualité et le genre de théâtre qu'on nous propose et établissons tout de suite que Les Misérables et The Phantom.font partie des spectacles théâtraux, disposant cependant de moyens colossaux.C'est là que s'établit la nuance.En fait c'est là que se situe la menace.Et les chiffres sont assez impressionnants.Pas moins de 310 000 Québécois ont vu Les Misérables au théâtre St-Denis à Montréal.Il s'agit du plus imposant nombre de spectateurs à l'intérieur d'une même série de spectacles de toute l'histoire du théâtre au Québec.Et le relationniste qui a oeuvré à ce spectacle, Pierre Tessier, parle de cette expérience avec un enthousiasme qui dépasse le cadre de ses fonctions: «On a utilisé le talent local et je pense autant aux comédiens, chanteurs, musiciens, habilleuses, etc.Dans certains cas, Les Misérables ont été un tremplin pour une carrière internationale.Trois Québécois travaillent actuellement dans la production en France: Robert Marien, Louise Pitre et Stéphanie Martin, fe ne pense pas qu'on ait enlevé quoi mie ce soit au théâtre québécois.Quand David Bowie vient présenter son spectacle au Québec, ça n'enlève rien à la chanson québécoise.Il ne faut pas oublier qu'au début, à Londres, on prédisait un flop pour Les Misérables.La critique nous a descendus mais c'est toujours le public qui a le dernier mot.Et puis, nous avons risqué.C'est pas parce que c'est une production étrangère avec de gros moyens, que c'est un succès assuré.Cars, par exemple, a eu des périodes creuses à Montréal et pourtant on a persisté.À peu près au même moment, on a SUITE A LA PACE E 3 Le théâtre québécois accuse les coups que lui portent tes Misérables et The Phantom of the Opera.4 Un Musée international de l'humour voit le jour à Montréal es™ Eric Surdon, l'Animal à la couenne dure.En page E12 ¦ Avec les grands de l'humour dont il s'inspire, les Rabelais, Aristophane, Molière aussi bien que les Chaplin, Woody Allen et Yvon Deschamps, le Musée international de l'humour, qui s'installera dans l'ancienne Brasserie Ekers du bou- levard Saint-Laurent, se donne des lettres de noblesse qui feront bien des jaloux dans les milieux de la haute culture montréalaise.Ce ne sont pas les pantoufles de Patof ou les culottes de Ti-Zoune que l'on retrouvera au musée de Gilbert Rozon, mais bien les grandes pensées et les grandes oeuvres humoristiques, toutes catégories, moyens d'expression, siècles et pays confondus.En page E15 La semaine à la Place des Arts Réservations: 842-2112 Samedi,7 Dimanche, 8 Lundi.9 Mardi, 10 , Mercredi, 11 Jeudi, 12 Saiii Wuhuo Piiuiun Tut Ali* MAISUNNLUVi Relflche GSM - Dimanches Standard Relâche Life OSM - Concerts Air Canada OSM \u2022 Concerts Air Canada Étoiles du Bolchoï Vendredi.13 Etoiles du Bolchoï JfAN-UuCIPPI THtATHt OU Cam lit LA PlACE The Phantom of the Opera The Phantom of the Opera Relâche The Phantom of the Opera The Phantom ct the Opera The Phantom of the Opera The Phantom of the Opera Compaymu Jean Ducuppo Relâche Le Faucon Anne est morte Relâche Relâche Relâche Relâche Montage Montage Montage Anne est morte Anne est morte Anne est morte Anne est morte il .0 RM E2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 7 DÉCEMBRE 1991 TÉLÉVISION VCR Plus, le gadget « révolutionnaire moins que plus pour le moment La SSJB dévoile les noms de trois de ses lauréats LOUISE COUSINEAU rustrant?Mets-en.Samedi dernier, je croyais mes problèmes de programmation de magnétoscope résolus à jamais, grâce à mon VCR Plus, le gadget révolutionnaire qui rend n'importe quel moron maitre de son magnétoscope.Dimanche matin, je savais que ça n'allait pas.Mon gadget, pourtant bien programmé, refusait d'enregistrer Télé-Métropole, Télévision Quatre Saisons, Radio-Québec et le réseau anglais CBC.Par ailleurs, il enregistrait Radio-Cana-da à la planche.Trop même.Commandant TM ou la CBC, j'enregistrais toujours Radio-Canada.Trouvez l'erreur.La voici: le programme d'ordinateur conçu pour le Télé Plus, le télé-horaire encarté dans La Presse du samedi, n'est pas au point.Le programme confond les stations portant le même chiffre, mais différenciées par le noir et le blanc.Les émissions de Télé-Métropole, par exemple, sont presque toujours inscrites avec un 4 noir au début.L'ordinateur qui programme les codes VCR Plus, censés nous simplifier la vie, confond le 4 norr ( réseau T v A) et le 4 blanc (Radio-Canada).Les inscriptions de Radio-Québec dans le Télé Plus commencent par 15 noir.La machine nous fait enregistrer le 15 blanc, qui est TV 5.On programme Quatre Saisons, on obtient le réseau NBC.On programme la CBC, on obtient Radio-Canada.Quelqu'un, quelque part, n'a pas assez réfléchi à la multiplicité des canaux chez nous.Et pas assez testé le produit avant de le lancer.Et le merveilleux gadget de 89,95$ plus taxes (plus de 100 S en bout de ligne), est quasiment inutilisable.Ça va s'arranger, promet une représentante de la compagnie Gemstar, inventeur du VCR Plus.On a une solution en vue.L'inconvénient, c'est qu'elle ne sera pas appliquée d'ici trois semaines, étant donnés les délais de production de Télé Plus.Attendez donc avant de faire votre achat.D'utilisation facile?En principe, le VCR Plus est d'utilisation facile.Mais il y a un os concernant certaines marques de magnétoscopes.Ainsi, le vieux Toshiba que me fournit La Presse est quasiment incompatible avec le nouveau gadget.Ce serait également le cas de quelques modèles Sears.La compagnie importatrice du VCR Plus m'a envoyé un génie pour ajuster tout ça.11 a réglé le problème, mais après trois heures de recherches et d'ajustements, sans compter deux coups de téléphone chez l'inventeur du Videoway, Michel Dufresne, de l'empire de Vidéotron.Le problème est résolu, mais pas idéalement.Pour utiliser ma télécommande Videoway, je dois d'abord allumer mon magnétoscope.Pour regarder mes cassettes, je dois ressortir ma vieille télécommande de téléviseur Sony, celle qui a déjà absorbe une tasse de café bien sucré renversé par un autre chroniqueur de télévision, je m'arrache l'index à pitonner et je ne peux plus enregistrer d'émission si je regarde la télévision payante.L'enfer technologique.le vais faire un sérieux effort pour comprendre les vieilles instructions de mon vieux magnétoscope.Pour l'instant, VCR Plus est VCR Moins.Controverse autour d'une nouvelle émission de Stephan Bureau à RQ ¦ Une nouvelle émission économique prendra l'affiche à Radio-Québec le 6 janvier prochain.Québec en affaires n'est pas encore en ondes que déjà elle provoque une controverse à «l'autre télévision».Le réalisateur Guy Leduc, qui avait été nommé pour produire la nouvelle émission, a démissionné de son poste.Parce que le vice-président Pierre Roy lui a imposé Stephan Bureau, dit M.Leduc, et n'a pas tenu compte de son avis, qui était d'engager Dominique Lemieux comme animatrice.Mme Lemieux a déjà été lectrice de nouvelles à Télé-Métropole.C'est faux, réplique le vice-président Roy.«M.Leduc a démissionné pour des raisons de santé.» M.Leduc, qui était à son bureau jeudi matin et qui semblait en forme, raconte les faits.«l'ai fait deux émissions pilotes avec Stephan Bureau et Dominique Lemieux.le trouvais Mme Lemieux plus empathique avec le spectateur.Le but de l'émission est de mousser l'intérêt des Québécois sur l'avenir du Québec qui devra se prendre en mains et lancer e nouvelles entreprises.On voulait auss 'ouvrir les secteurs de l'industrie où nous a avons pas de personnel prêt à occuper les postes offerts.» Mais la décision de M.Leduc a été renversée.«Daniel Beauchesne, qui s'occupe des régions, m'a dit que le vice-président Pierre Roy avait décrété qu'il fallait engager Stephan Bureau comme animateur», dit Guy Leduc.La direction n'ayant pas tenu compte de son avis, M.Leduc a démissionné du projet.Le réalisateur, qui travaille en télévision depuis 1954 et qui est employé permanent de Radio-Québec, a été remplacé un réalisateur contractuel, M.Pierre Tremblay.M.Leduc n'a pas encore été assigné à une autre série.Le vice-président de l'Association des réalisateurs de Radio-Québec, M.Louis Charest, déclarait hier que l'Association va se pencher sur le problème.«Nous avons rarement vu la direction imposer du personnel.L'article 4 de notre convention stipule que le réalisateur a le choix du per-.sonne! de l'émission.» Le vice-président à la programmation Pierre Roy affirme de son côté que ce n'est pas la première fois que M.Leduc a des problèmes de santé.Stephan Bureau était, de l'avis de M.Roy, le choix de toute l'équipe travaillant à la préparation de l'émission.M.Roy invoque également les droits de gestion de l'entreprise.L'affaire Nord-Sud Les relations entre les réalisateurs et la direction de Radio-Québec ne sont pas au beau fixe ces jours-ci.On se souvient que le réalisateur Robert Cornellier a refusé de signer la spéciale de Nord-Sud sur le sommet de la francophonie, il y a trois semaines, quand la direction l'a forcé à supprimer une entrevue avec le politicien indépendantiste Lucien Bouchard.La direction invoquait le manque d'équilibre journalistique, puisqu'aucun autre politicien n'était interviewé.Le réalisateur rétorquait que M.Bouchard était un ancien ambassadeur à Paris et un organisateur des premiers sommets de la francophonie.La directive de Radio-Québec a été émise à la suite de pressions de la ministre fédérale Monique Landry, dont le ministère a accordé une subvention de 75 000$ à Nord-Sud pour produire l'émission.Dans une lettre envoyée aux médias, le président de l'Association des réalisateurs de Radio-Québec, M.Patricio Henriquez, dénonce le ministre québécois des Communications Lawrence Cannon qui a déclaré à l'Assemblée Nationale qu'il est normal que le gouvernement fédéral «ait un droit de regard sur le contenu» d'une émission qu'il subventionne partiellement.M.Henriquez affirme que le gouvernement québécois, qui rogne sur ses subventions à Radio-Québec, est le grand responsable du fait quo Radio-Québec doive mendier à Ottawa.«Le gouvernement du Québec manque depuis des années à ses responsabilités dans le domaine des communications.tout en faisant la morale au gouvernement fédéral lorsque celui-ci adopte la même attitude à l'égard de Radio-Canada», écrit M.Henriquez.¦ M.lean Dorion, président général de la Société Saint-Iean-Baptiste de Montréal, a dévoilé hier les noms de trois des douze lauréats qui se-.ront honorés lors du Gala de la remise des Grands Prix 1991 au Spectrum de Montréal, le mardi 10 décembre prochain, à 20 h.Il s'agit de Mme Denyse Filiatrault pour le prix Victor-Morin en théâtre, de M.Ulysse Comtois pour le prix Louis-Philippe-Hébert en arts plastiques et de M.(ean-Claude Labrecque pour le prix André-Guérin en cinéma.Denyse Filiatrault ¦ Comédienne, Mme Filiatrault a joué tant au théâtre qu'à la télévision et au cinéma.Son rôle de Denise Létourneau dans la populaire série télévisée Moi et l'autre, commencée en 1966,lui vaut le trophée Méritas au Gala des artistes de 1972.De sa rencontre avec Michel Tremblay, naîtront les personnages de Rose Ouimet et de Pierrette (Les Belles-soeurs), de Lola Lee ( Demain matin Montréal m'attend), de Lucienne ( Bonjour là, bonjour).Au cinéma, elle remporte le prix Génie de la meilleure actrice pour sa prestation dans Les Plouffe de Gilles Carie.Autcure, Denyse Filiatrault est surtout connue du grand public pour l'écriture et la mise en scène de la série Chez Denise.Mais sait-on qu'elle a écrit des spectacles de variétés et qu'elle a été coscénariste au cinéma?Metteure en scène, Denyse Filiatrault participe à la création de nombreuses pièces de théâtre.Elle a réalisé la mise en scène de Les Fri-dolinades /, mise en nomination pour le Dora Mavor Moore Award.Elle recevait en 1986 et en 1987 le Prix spécial de la critique pour la mise en scène.Cet été, elle triomphait dans la mise en scène de la pièce Les Palmes de M.Schutz.Ulysse Comtois ¦ Ulysse Comtoisl est natif de Gran-by.A l'âge de 181 ans, ayant découvert les automatis-l tes, il part pour Montréal et s'inscrit à l'École des beaux-arts où il ne reste qu'une année, préférant fréquenter lean-Paul Mousseau et Claude Gauvreau.En* 1954, il participe à l'exposition La matière chante de la Galerie Antoine.L'année suivante, il figure parmi les peintres exposant au Musée des beaux-arts de Montréal dans Espace 55.Ces deux manifestations artisti- aues marquent les premières sorties 'importance de Ulysse Comtois.En 1962 et 1963, affinant sa démarche artistique, il voyage en Europe et en Israel.En 1963, il obtient le deuxième prix de sculpture au Concours artistique du Québec.Lors de l'Exposition universelle de Montréal, il réalise l'une des trois murales du pavillon administratif et centre des conférences d'Expo 67.En 1968, il représente le Canada à la XXXIVe Biennale internationale d'art de Venise.De 1965 à 1972, il enseigne à l'École des beaux-arts qui est intégrée à l'Université du Québec à Montréal à la fin des années soixante.De 1970 à 1972, il conseille l'Université Laval dans la mise sur pied de la nouvelle faculté d'arts visuels; il y enseigne jusqu'en 1976.Puis, c'est l'Université Concordia qui l'accueille.Le Québec lui décerne en 1978 le prix Paul-Emile Borduas en reconnaissance de l'importance de son oeuvre.Jean-Claude Labrecque ¦ Né à Québec, Jean-Claude Labrecque apprend les rudiments de la caméra à la fin des années 50 à l'Office du film du Québec, aux côtés de Paul Vézina.Puis, il travaille deux ans à titre d'assis-1 tant-caméraman à] l'Office national du film du Canada.Dès 1965, parallèlement a son travail de chef opérateur, il entreprend une carrière de réalisateur.Comme c'est le cas pour plusieurs cinéastes de sa génération, son oeuvre se partage entre le documentaire et la fie* tion, pour former un ensemble cohérent qui témoigne d'une passion soutenue pour l'histoire et la culture québécoises.Sans jamais sacrifier au sensationnalismc, dans la grande .tradition du documentaire québécois, le cinéaste sait se mettre entièrement à l'écoute de ses sujets pour ainsi mieux nourrir la mémoire collective.Le cinéma de fiction de |ean-Claude Labrecque est imprégné, lui aussi, de l'histoire du Québec, que ce soit lorsqu'il évoque la fermeture d'un village gaspésien (Les Smattes) ou lorsqu'il fait revivre un thaumaturge toujours présent dans la mémoire populaire (Le Frère André) ou enfin lorsqu'il évoque les grands bouleversements 3u'a connus le Québec de la fin du uplessisme à la crise d'Octobre (Les Vautours, Les Années de rêves).théâtre du nouveau monde -8* Mise en scène RENÉ RICHARD CYR Musique Kurt Weill Arrangements et direction musicale Marie Bernard Chorégraphies Dominique Giraldeau Décor Michel Crc'p Costumes Luc J.Bchine Éclairages Michel Beaulie Vingt-et-un comédiens dont Yves Jacques Nathalie Mallette Guy Provost Monique Jusqu'au 14 décembre Réserva Dr iicrrôlt Brecht tfjJttt lh>r.Gilbert Turp Votre soirée de télévision CHOIX D'EMISSIONS par Louise Cousineou 11:00 (B) \u2014 Tournoi des Chiffres et des lettres Une émission d'une heure et demie avec les champions qui se disputent la finale de ce jeu pas facile.17:00 e O © \u2014 La Bande des six Parmi les invités: Paule Baillargeon qui vient de réaliser un excellent téléfilm, Solo.18:00 0 \u2014 Wonderworks Si vous avez aimé la série Anne of Green Gables, voici le moment de la revoir au complet.20:00 CD \u2014 CBS News Special Une émission de deux heures en direct sur le 50e anniversaire du bombardement de Pearl Harbor.22:55 CD \u2014 «L'Ami de mon amie» Seulement si vous aimez Eric Rohner.O Ot o 18 h 00 18 h 30 Télétoumal/Envm de la mèdeBt ThtNtws News 5 CES News NBC NightJy News Saturday Report Cflè-miéont \"Sefcfactwf (I7h).Cit^miximum: \"Satisfaction\" (171* Newsline ® HORAIRE REVISE 11:00 (Bl< \u2014 Neuvième Grand Tournoi Des Chiffres et des let très I inalcCI h 30).il) yewitneis New» Regional Contact 19 h 00 19 h 30 Samedi P.M.Star Search MQDPfl Wheel of Fortune The Tommy Hunter Show Too Muiioua Top Musique Wheel of Fortune ABC News Tèlèrournal/Envers de la médaille Le TVA 18 Heures Puise Docteur Doogie Hockey World Tèlejoumal/Êr^delamédalle Ord/ ABC News Polka OotOoor Omni Science First Look Wheel of Fortune Jeopard/! Jeopardy! Samedi P.M.TooMusiouê Star Trek: The next generation Samedi P.M.le dap Médecine apprivoisée Star Trek : The Next Generation.The trials ot die The senior report Myron Fkxtn Presents The Stars of The lawrtnce Witt Show La Roue chanceuse [its Simpson [Samedi sow Club D.G.20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 Hockey; les Flemes de Calgary vs le Canadien de Montréal.BS News Special: 50 th Anniversary Peart Harbor.Golden Oris Witter & Emily Empty Nest Nurses 22 h 30 Tétéfoumal P.S.I Luv U Mini Series: Peart (dem.de 4).Hockey: lee Flames de Calgary vs le Canadien de Montréal Ciné-extra: 'les Rescapés' Ciné-extra: \"Us Rescapés\".A Bunch of Munsch Who's The Boss?Woman Raised Bear Growing Poins Ccunterstrike The Young Riders Ad Ub Ad bb Le TVA \u2022 Réseau Fry By Night CTV Weekend News The Cummish Eyewitness News Hockey: les Flames de Calgary vs le Canadien de Montréal.Téiéjoumal CJné-extr»; -Les Rescapés\".A Bunch ot Munsch Woman Raised Bear Counterstrike Ad Lib Le TVA \u2022 Réseau The Cummish Hockey: les Rames de Calgary vs le Canadien de Montréal.Parler pour parler: ma femme est plus riche.Who's The Boss?Growing Pains Cmé-cinéma: \"Nocturne Indien''.The Young Riders Movie: \"The Rot* Tattoo\".Téiéjoumal Star Trek: The Neit Generation Conversations Wonderworks: Anne o! Green Gables: The Sequel (1re parte).Cinema: \"Peter et Elliott le dragon\".Ic Grand Journal Ontario lottery live New England (22h40) Sports Plus Wonderworks: Anne of Green Gables (Ire et 2e parties).Wonderworks: Anne of Green GAbles (3e et dem.parties). tourner à la radio depuis la parution de son premier disque il y a un an, n'a pas su prendre de risque, et s'est contenté d'interpréter à la queue leu leu, avec * justement le plus de «professionnalisme» possible, ces chansons dont le principal défaut est de finir par toutes se ressembler.Prises une par une, elles passent très bien.Et Goodbye My Love est la preuve de leur efficacité.Enchâssées dans un vidéoclip, surtout quand il a la beauté de celui que Lyne Charlebois vient de lui faire sur Prendre le temps, la chanson-titre de son album, elles peuvent même passer pour de grandes chansons.Mais laissées aux seules ressources d'un interprète qui n'a pas encore appris le métier de scène, elles s'étiolent à vue d'oeil, et tombent dans la romance la plus sirupeuse.D'autant plus que ses présentations d'une incroyable naiveté, \" les font paraître quant à elles, encore .plus bêtes qu'elles ne le sont.Il lui faudra donc apprendre à dire quelque chose ou à se taire sur scène, apprendre à bouger, varier son répertoire, user de contrastes, explorer d'autres rythmes, faire alterner les moments de douceur et de rêve avec des passages plus trépidants.Et mon dieu, qu'on lui fasse donc comprendre qu'il n'est pas nécessaire d'être aussi «bon garçon» que ça pour se faire aimer.Plus ingénu qu'il l'était hier, tu meurs.Contraste Le contraste était quand même là, en la personne de Nilda Fernandez.À commencer par sa ballade Mon amour, qu'il a faite avec pour seul accompagnement le piano de Daniel Mercure.Sur papier, elle n'a rien à envier en sentimentalité à ce qui avait précédé avec Léandre.Mais elle arrivait presque à la AUJOURD'HUI 17h00THÉÂTRE ST-DENIS 2 PAPARAZZI - AXEL BAUEF 19h00THÉÂTRE SAINT-DENIS 1 MICHEL FUGAIN France.19h00 SPECTRUM Soirée RFI PAULINE ESTER.France.21 h30 THÉÂTRE ST-DENIS 2 PIERRE FLYNN 22h00SPECTRUM ÉMELINE MICHEL Haïli.fin d'un spectacle tout en contrastes, en surprises, en découvertes et en moments de pure magie, et elle était chantée par une authentique bête de scène.Et dans ces conditions-là, ses «/e t'aime et je t'attends/Et ça fait mal dedans», étaient accueillis comme les plus vrais et les plus déchirants des serments d'amour.Lui aussi, est simple et candide.Mais il pétille d'intelligence et d'humour, et il sait très bien ce qu'il fait malgré ses airs d'improviser.Et comme il a su faire rentrer dans son jeu des musiciens québécois qu'il ne connaissait pas il y a deux jours, il a su mettre le public dans sa poche en un tourne-main.Qu'il chante en français ou en espagnol, qu'il soit kétaine ou audacieux, il marche toujours sur la corde raide, on le sent toujours vrai, et Ton embarque dans sa caravane.Une caravane qui traverse l'Espagne profonde avec son flamenco ou l'Europe de 92 avec ses trains et ses gares qui reviennent comme un leitmotiv.C'est Léandre qui parle de chevaliers et de saltimbanques, mais c'est Nilda Fernandez qui nous entraîne sur leurs pas, dans les voyages d'un gitan d'aujourd'hui, qui mange du mythe sur le pouce dans les fast-food.Et la chanson qu'il a écrite sur le Montréal qu'il a découvert du 27 e étage de son hôtel \u2014«le nom de ma blonde est écrit sur la neige»\u2014 prenait ainst tout naturellement place dans cet univers de voyages et de rencontres.Rencontres de musiciens qui lui ont fait découvrir le Ils s'aiment de Daniel Lavoie qu'il a fait en espagnol pour dernier rappel.Rencontre d'une ville qu'il a intégrée à son univers.Illustration autrement plus vivante du «comment un auteur écrit ses chansons» auquel Léandre s'était essayé à répondre plus tôt avec des phrases d'une pénible banalité.Madame déçoit ; Leboeuf surprend 'fcUMN BRUNET
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