La presse, 9 juin 1991, Cahier A
[" M le reportage de notre envoyé spécial en page 81 64$ 1113 26 28 3641 3182434 3841 22 \u2022 i f irsv-^x.t r_.;_tfr*»\u201eu/.*«4 .pour une eux associations catholiques de la santé seront réunies à Mont* réal aujourd'hui et au cours des prochains jours smblée conjointe historique.Il s'agit de Y.Association catholique canadienne de la santé et de la Catholic Health Association of the United States.Cette rencontre ayant pour thème «L'espoir ne connaît pas de frontières» aura lieu précisément au Palais des congrès de Montréal.Elle sera inaugurée aujourd'hui à 17h à la basilique Notre-Dame par une célébration liturgique présidée par l'archevêque de Montréal, Mgr Jean-Claude Turcotte.i - jusqu'au moment de la cérémonie d'«envoi en mission» /qui mettra fin à leurs assises .mercredi prochain, les quelque 1000 congressistes attendus ariônt des échanges approfon-.d's sur les problèmes auxquels font face les systèmes de soins de santé au Canada et aux États-Unis.Ils seront aidés dans leurs travaux par une brochette de personnalités bien connues notamment dans les domaines de la médecine et î des;soins infirmiers, de l'éthique et de la théologie.\\ La liste des personnes devant prononcer des conférences ou animer des échanges 'comprend notamment les noms des théologiens mont- - real a is Guy Durand et Gregory Batim, respectivement de TUnivérsité de Montréal et de - Fùniversity McGill, du sénateur Paul David, de Mgr lean - Gratton, évêque de Mont-Laurier, de Mgr Thomas C.Kelly, archevêque de Louisville (Kentucky), de la révérende Phyllis N.Smyth, directrice de la pastorale à l'hôpital Royal Victoria de Montréal, du jour* naliste^présentateur Pierre Btyheau, de Télé-Métropole, _ et de Margaret Â.Somerville, >3ttectrice du Centre d'éthique -KdiH'université McGill.- > m I ru tr, y.** i.* \u2022 .D'autres personnalités devant prendre là parole au cours de ces assises oeuvrent dans diverses institutions hospitalières, universitaires ou au- î ifcS îiOtaiufiîcnt à TufûïlîO, à - Québec, à Winnipeg, à Antigo-' nish, à Hamilton et dans plusieurs grandes villes dés Etats-Unis.' * \u2022.\"*»* Les organisateurs présentent cette assemblée conjointe des deux associations catholiques -de la santé comme historique parce que c'est ta première fois que l'organisme canadien et son équivalent américain se réunissent pour une telle rencontre.L'Association Catholique canadienne de la santé a été fondée en 1936.La Catholic Health Association of the United States existe pour sa part depuis 1915.L'AUTRE PAROLE OPTE POUR LA SOUVERAINETE ¦ «D'entrée de jeu, les membres du collectif se sont prononcées, à l'unanimité, en faveur d'un Québec souverain, d'un Québec qui assume en to-.tel lté son destin: de peuple.Cette option en faveur d'un Etat souverain, nous l'appuyons sur un projet de société articulé à une mémoire, reflété dans un présent et propulsé vers un avenir meilleur.» L'Autre Parole, un collectif féministe chrétien \u2014 et composé surtout de catholiques, .dont quelques religieuses \u2014 a ainsi nettement affiché ses couleurs constitutionnelles et politiques dans le dernier numéro de son bulletin.L'éditorial signé par Yvette Laprise au nom de toutes les femmes faisant partie de L'Autre Parole souligne que la situation de minorlsées des membres du collectif «dans une société traditionnellement patriarcale» les autorise à proposer une société «autre», une société fondée sur la participation et l'égalité, où chaque citoyenne, chaque citoyen ait sa place sans exclusion, ni discrimination.Et il signale que ce que l'on a appelé la «folle aventure» des Jeanne Mance, des Maurguerite Bourgeoys, des Mère Gamélin, des Esther Une éblouissante prestation «a-.- , .A .v\" .J;\u2022; 4632 » 632 ¦»' 32 » » ».91*0ec*a**fs*m d« b««t* çaflrwr** p*r*t««n< mi w*o En cm de dfeparttt 19) r LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 9 JUIN 1991 \u2022 A6 Le traitement de la au congres du ¦WJMtlg-CiAUD» lORTlB le de la question québécoise, h au fax 1 qu'on n'est pas assez .« progretsis- HMÀWAK te» pour RéJean Bercier, nouveau président associé du parti.¦ La section québécoise du NPD des délégués -j ¦ «C'est pas ici qu'on est très pro* » grossiste».», a lancé hier maim compte précisément 30 délégués ÎSfc?0/^1!!* à qJ?e,âUe8 Pà\"1»1 '« 1200 participants au 1200 «frères et soeurs» du Nou- congres.Hier matin, àiTmoins veau partt démocratique, /éunfc trois d'entre eux sont allés au mien congrès ce week-end à Hali- cro durant |»atélier sur la consti- fax.*»tion, pour exprimer leur décep- i m P*™ .offr?J*™1*** to ftS de leurs collègues.François Godbout, /par exem- ple, a expliqué à la salle que pour lui, le NPD représente le «beau Les premiers ministras de la Nouvelle-Écosse et de l'Ontario, Don Cameron et Bob Rae, se sont mis d'accord Wer ft Halifax pour exiger l'égalité économique dam la Constitution, photo cp ductîon simultanée pour les sourd-muets et s'inquiète haut et fort au micro quand les délégués Jettent des trognons de pomme dans les paniers de récupération., risque», cette expression crystali- On a aussi pris la peine, au début sée par René Lévesque lorsqu'il a de la rencontre, de préciser que décidé de donner une dernière tous les titres devaient ôtre chance au fédéralisme.Sauf asexués, sans parler du service de qu'encore faut-il faire preuve de garderie.là bonne foi que les Québécois at- en faveur de la fin 1 » Non, c'est plutôt quand on par- tendent en retour, a-t-il indiqué.HALIFAX *c*n*dtenac discutées lors des prochains pourparlers constitutionnels.Les deux premiers ministres ont aussi indiqué vouloir un nouveau processus d'amendement de la Constitution.Un processus qui impliquerait davantage les Canadiens.M.Cameron n'a toutefois Le CRCD de la * étt ji nez «Ce congrès est important si on veut ouvrir le parti aux Québécois.Alors arrêtons de nous en-farger dans les fleurs du tapis», a lancé M.Godbout.Durant la discussion de la matinée, chaque déclaration des leaders sur l'importance du Québec au sein du Canada n'a fait naître que quelques applaudissements chétifs.Et une série d'interventions ont remis en question l'appui du NPD à la clause nonobstant, outil constitutionnel cher aux Québécois.Vasken Kavafian, chauffeur de taxi de l'ouest de Montréal, Québécois d'origine arménienne, est lui aussi venu demander aux délégués de faire preuve de tolérance et d'ouverture.«Donnez- nous au moins .quelque chose à vendre aux Québécois», a-t-il lancé à la salie.L :% - m y ¦' ¦ ' .,ig ¦ .\\ \u2022 \u2022 .*'¦¦¦ En entrevue quelques minutes plus tard.M.Kavafian a expliqué qu'il était décu de l'attitude de plusieurs délégués.«Moi je crois que les gens oui parient contre le Québec ne ;de-vraient pas avoir de place dans le parti.(«.«) De toute évidence; ils ne connaissent rien du Québec, je parie qu'ils n'y sont jamais allés»» a-t-il commenté, l'air découragé.Même une déléguée ta, Cathy Barker, est venue dire à ses «frères et soeurs» que la section de la résolution constitutionnel le relative au Québec était «paternaliste».Mais pourquoi les ______ restent-ils dans le parti alors?; «Parce aue la leader, Audrey McLaughlin, elle comprend le Québec», a répondu M.Kavafian.pas appuyé complètement l'idée d une assemblée constituante mise de l'avant par Bob Rae.Alors qu'il quittait, hier, le bureau de Don Cameron, Bob ¦ Les premiers ministres de l'Ontario et de la Nouvelle-Ecosse, Bob Rae et Don Cameron, ont lancé un appel hier en faveur de changements constitutionnels qui mettraient fin à la disparité régionale.«le veux une égalité économique dans la Constitution », a indiqué M.Cameron qui dit se sentir, sur ce point, «comme le Québec se sent au sujet de sa ' Rae est arrivé face à face' avec culture».En ce qui concerne le premier ministre ontarien Bob Rae, il a indiqué en conférence de presse que même si l'Ontario était la province la plus riche du Canada, elle comptait des régions économiquement faibles qui devront être prises en considération lorsque la nouvelle répartition des pouvoirs sera négociée avec Ottawa.«Ontario la richarde n'existe plus», a affirmé le premier ministre ontarien.MM.Rae et Cameron, tous deux au pouvoir depuis moins d'un an, ont eu hier une rencontre de 45 minutes au cours de laquelle ils ont discuté de la Constitution.Ils se sont d'ailleurs mis d'accord sur la plupart des questions abordées au cours de cette rencontre.: Us se sont entendus sur le fait que le Québec est une société distincte et acceptent l'idée que les récriminations des autochtones devraient être le ministre fédéral des Affaires constitutionnelles, Joe Clark.Ce dernier \u2014 qui a déjà déclaré qu'Ottawa ne mettra pas de l'avant une proposition concernant un nouveau processus d'amendement de la Constitution avant le mois de février \u2014 s'est entendu avec M.Cameron au sujet d'une rencontre entre le nouveau comité constitutionnel de la Nouvelle-Ecosse et son équivalent fédéral.Les membres de la législature de la Nouvelle-Ecosse rencontreront aussi prochainement les membres du futur comité mixte du Sénat et des Communes, a dit M.Clark.«le crois que ce que nous sommes en train de faire est d'établir, en ce qui concerne les changements constitutionnels spécifiques, le processus de consultation le plus ouvert de toute l'histoire de ce pays, et de tout autre pays.Naturellement, nous voulons y impliquer les provinces», a-t-il dit Québec plaide pour une révision des paiements de transfert Presse Canadienne ¦ Le gouvernement fédéral favorise de plus en plus les provinces les mieux nanties (Ontario, Alberta et Colombie-britannique) par ses paiements en matière de santé, d'éducation, d'assistance sociale, de main-d'oeuvre ou d'habitation, déplore le Québec.C'est en dénonçant cette orientation que le ministre québécois des Finances, Gérard D.Lévesque, arrive aujourd'hui à Charlot-tetown pour une conférence fédérale-provinciale des ministres des Finances.Les paiements fédéraux constituent un des dossiers noirs du fédéralisme canadien pour le Québec et le ministre Levesque a averti dans son dernier budget que ce genre de programmes de transferts financiers aux provinces devra «être revu et amélioré».«La façon dont le Canada relèvera ces défis au cours des prochaines années conditionnera profondément notre avenir», ajoutait le ministre québécois.Uniquement pour les services de santé et d'éducation, le manque à gagner du Québec résultant de l'ensemble des mesures prises par Ottawa depuis 1982 s'élèvera à 1,7 milliard cette année.DIANE DROUIN DEVIENT PRÉSIDENTE DE LA FCSQ '.¦La Fédération des commissions ;scolaires du Québec vien; de se i donner une nouvelle présidente ; pour les deux prochaines années.\u2022Mme Dtene Drouin, de Drum-'niGiitiville, remplacera le président démissionnaire Guy d'Anjou, qui occupe depuis peu la mairie de Mont-Joli.Mme Drouin, qui a obtenu 75 pour cent du vote exprimé à l'assemblée générale de la FCSQ, occupait depuis 1984 différents postes au sein de l'organisme.Elle était 1ère vice-présidente depuis 1989 et responsable des dossiers de la condition féminine et des loisirs et sports.À l'issue du 56ème congrès annuel de la fédération elle a indiqué qu'elle mettrait tout en oeuvre pour que l'éducation redevienne une priorité nationale au Québec.COMITÉ SUR L'AVENIR DE L'ENSEIGNEMENT ANGLOPHONE ¦ À l'issue d'une rencontre avec le président d'Alliance Québec, Robert Keaton, le ministre de l'Education, Michel Page, a annoncé hier la mise sur pied d'un comité sur l'avenir de 1 enseignement anglophone au Québec.Sous l'autonté du ministère, le comité sera formé de représentant du MÉQ, des commissions scolaires, des associations des comités de parents, d'associations de professeurs, ainsi que d'Alliance Québec.Le mandat s'articulera autour de la problématique du déclin des clientèles scolaires en milieu anglophone.Rappelons JBAN-PJIU1 SOULltf SAINTE-ANNE DES-MONTS \u2022 \u2022 \u2022 un et Vallières ¦ Coup de théâtre hier matin à l'ouverture de la biennale du sommet économique de Gaspésie.Le.conseil d'administration du Conseil de régional de concertation et de développement (CRCD) a auitté l'amphithéâtre de l'école B>lyvalente de Sainte-Anne-des-onts, laissant les représentants du gouvernement, en particulier le ministre des finances Gérard D.Levesque et le ministre Yvon Vallières seuls en face des promoteurs venus défendre leurs projets.Les membres du conseil d'administration du CRCD ont vainement tenté d'obtenir des représentants gouvernementaux la possibilité de poser des questions sur les 108 projets, dont beaucoup sont dans un état de léthargie profonde.Les ministres ont refusé, et en fin de journée, au cours d'une conférence de presse, M.Yvon Vallières déclarait: «Nous sommes venus ici pour travailler avec les promoteurs.Le geste posé par les gens du CRCD ne peut cnj'engemdrer des division-s.Et si leurs projets n'ont pas été débattus aujourd'hui, c'est qu'ils ne sont sans doute pas si urgent que ça».Le ministre délégué à l'Agriculture, aux Pêcheries et à l'Alimentation ainsi qu'au Développement régional, M.Vallières, a affiché, malgré une amertume visible, une certaine satisfaction Suant au bilan de îa journée.Au ébut de la journée de travail, 15 projets étaient au menu.Treize ont fait l'objet de pourparlers et le ministre Vallières a fait état «d'engagements nouveaux totalisant plus de 13 millions de dollars qui ont été pris par le gouvernement du Québec».En fait, il a été impossible d'obtenir sur place une ventilation des sommes octroyées MRC par MRC, à par le cas bien particulier des Iles de la Madeleine.Il n'a pas été non plus possible de savoir si l'argent accordé ou promis était de l'argent nouveau pour la région.«Dans la plupart des cas, a noté un maire venu défendre son projet, les sommes dont on discute aujourd'hui étaient accessibles aux municipalités par des voies normales avant la création du Sommet économique».Ces deux questions étaient au nombre des préoccupations des membres du conseil d'administration du CRCD.Autre sujet de récrimination, l'impossibilité de discuter des projets pour lesquels le gouvernement n a rien entrepris.Selon le député de l'opposition lean Ga-ron, présent à cette biennale, ce sont surtout les projets où le gouvernement est le seul à intervenir, comme les travaux routiers, oui sont en panne.«II n'y a pas d'argent dans les caisses! Pourquoi faire croire qu'il a des plans?Ça ne veut rien dire, il n'y a pas d'argent».3t Les membres du CRCD qui ont Îuitté la biennale ont déclaré que ans ces affaires, «le gouvernement va à rencontre de la volonté du peuple.Mais depuis le Ralliement de Chandler, les choçes ne seront plus jamais pareille aux Iles de la la Madeleine et en Gaspésie», a dit Me RaymondGagné, président démissionnaire du CRCD.Lui et ses collègues se sont dit «écœurés» de ne jamais avoir le même interlocuteur.«Nous avons eu, en trois ans, Lise Bacon, Marc-Yvan Côté, Yvon Pfcotte, Raymond Savoie et Yvorf Vallières.C'est trop!» Du côté de Raymond Maîen-fant et de son projet du Pin Rouge, un centre de ski installé à New Richmond au milieu d'une controverse très vive, il a été impossible de savoir si le promoteur Malenfant avait ou non payé les 2,1 millions de dollars qui représentaient sa participation; dans le projet On sait que plusieurs fournisseurs et sous entrepreneurs de la région n'ont pas été payés.que le nombre d'inscriptions au secteur anglophone québécois »f fiche une baisse He 5, y.cent depuis LE BILINGUISME EN ONTARIO N'EST PAS UNE PRIORITÉ ¦ Le bilinguisme officiel en Ontario n'est pas une priorité du gouvernement néo-démocrate, du moins pour le moment.C'est la réponse qu'a donnée le ministre ontarien des Affaires francophones, Gilles Pouliot, aux délégués franco-ontariens qui participent au premier sommet de la francophonie en fin de semaine à Toronto.Cette déclaration vient refroidir l'enthousiasme des Fran-co-Ontariens qui, la veille, se faisaient dire par le ministre fédéral des Affaires constitutionnelles, Joe Clark, que d'autres parties du Canada pourraient suivre l'exemple du Nouvcau-Brunswick et se déclarer officelleraent bilingue.DANS ROBERVAL LE RECENSEMENT EST COMME UNE AFFAIRE DE FAMILLE B Aux moins six membres de la famille de M.Ghislain Lavoie, le président de l'Association conservatrice dans la circonscription électorale de Roberval et aussi l'agent officiel du député Benoit Bouchard, ministre de la Technologie, des Sciences et responsable du développement régional au Québec, ont participé au dernier recensement dans le secteur de RolervaL soit comme commissaires, soit comme scrutateurs.FORMAT DOUBLE \u2022 SUPER AUBAINE $ 99 TROIS DÉLICIEUSES ICÔLAT \u2022 VÀNI \u2022CHOCOLAT * Limite 3 par client.* Validé du 9 au 15 juin 1991 SAVEURS: _ LIE - FRAISE i LA PRÎSSE, MONTREAL, DIMANCHf » JUIN 1991 \u2022\u2022>«\u2022/» raft* «i»»1!.' \u2022 ai I ¦ as si tfta uand il a hé-rite du dossier du Vieux-Port de Montréal en janvier 1989, à titre de porte-parole du ministre tuteur Elmer iy; des Travaux publics, le ministre-Jean Corbeiî avait surpris; toutie monde en reprenant à son compte la thèse impliquant la démolition de tous les quais et jetées; compris entre la zone d'éclu-sage du canal de Lachine et le quai deTIÏorloge.Son Intervention remettait en questioh le plan d'aménagement de J986 préparé par le Comité d'aménagement du Vieux-Port de Montréal au terme de consultations intensives.D'où un tollé qui a malheureusement jeté de l'ombre sur le débat de fond quant à ;la pertinence de rapprocher l'eau \u2022du Saint-Laurent au pied des rem* \u2022 parts de la rue de la Commune, à la manière de 1830.Les.craintes soulevées par l'intervention du ministre étaient à l'époque de trois ordres: les coùts'énoïmes qu'engendrerait la » démolition des quais et des je-Itées; la crainte que l'aménage-Iment spit;encore une fois repous-;sé, surtout face à l'échéance de ! 1992 ; et, jusqu'à un certain degré, ;la «complicité» pour ne pas dire ; l'amitié qui existait entre Corbeil et un des proposeurs de ce projet, l'architecte Didier Poirier.* V * L'axe Çorbell-Poirier La facilité avec laquelle les médias ont pu établir un lien privilégié entre l'intervention du ministre et la «thèse de Poirier» s'explique par le fait que les deux «hommes se connaissent depuis une vingtaine d'années, soit l'époque où Jean Corbeil était maire d'Anjou, avec Poirier combine collaborateur.[ Les «adversaires» de cette thèse rappelaient que la démolition des quais ne faisait pas partie des UODYSÛL'L DU voeux des Montréalais sensibles à l'aménagement du'Vieux-Port puisque, sur la centaine d'intervenants entendus durant les audiences du Comité d'aménagement, seulement deux groupes \u2014 celui de Poirier et Action Vieux-Montréal \u2014 proposèrent cette démolition.Ce qui était rigoureusement vrai, sauf qu'ils négligeaient de mentionner un fait important: depuis le moment où le bu- ÎVIEUX-POKTI reau d'architectes Poirier Cardinal avait fait sa proposition àl'autom-ne de 1985, la thèse de la démolition des quais et des jetées était devenue celle d'un important consortium formé de l'Atelier de recherches urbaines appliquées (le groupe de Poirier, désormais séparé d'Aurèle Cardinal), les architectes Saucier et Perrotte, les architectes paysagers Williams, Asselin, Ackaoui et associée, les ingénieurs-conseils Nicolet Char-trand Knoll, et lean Paré et associés, spécialistes en stratégies d'aménagement.lean Paré, choisi comme porte-parole du groupe, reconnaît que les aménagements en cours ne sont pas nécessairement mauvais en soi, d'autant plus qu'ils ne sont pas irréversibles.Il craint par ailleurs que certains aménagements «temporaires» ne deviennent «permanents», citant à cet égard le cinéma Imax, et le musée de l'Enfance, si jamais le projet devait aboutir.Selon Taré, la thèse visant à rapprocher les Montréalais de l'eau par !a démolition des quais et des jetées et la construction de quais bas en bordure du rempart de la rue de la Commune reste la meilleure, et elle se réalisera tôt ob tard parce que les Montréalais l'exigeront.Mais il reconnaît que le projet n'avancera pas tant que des navires utiliseront les jetées principales.Le président d'Action Vieux-Montréal, Gaétan \u201e Trottier, lui, n'est guère impressionné quand ¦ < \u2022 i' on lui rappelle que le plan d'aménagement répond\"aux voeux d'une très grande majorité de Montréalais, parce qu'à son avis, on n'a pas posé la bonne question.«On a demandé aux Montréalais quels genres d'aménagements ils désiraient pour les quais et non pas s'ils souhaitaient la démolition des qiais», u dit M.Trottier, après avoir précisé que son organisme a participé aux audiences strictement en fonction du développement harmonieux du Vieux-Montréal et de la rue de la Commune.r Utopie romantique?Les coûts qu'entraînerait la démolition des quais et des jetées est effarouchant, même si l'ordre de grandeur diffère beaucoup, Ion la source.¦v.4j Une étude sommaire des coûts de démolition réalisée par le consortium les évaluait à 47,7 millions, plus ou moins 23 p.cent, en dollars de 1989.De dire M.Paré, cette étude reste valable; même si les auteurs n'avaient pas eu à l'époque accès à toutes les don nées.L'étude de la Société du Vieux-Port est beaucoup moins encourageante, ce qui a amené un interlocuteur de La Presse à qualifier lë protêt d'«utopie romantique».À la demande du ministre Corbeil, la Société avait demandé à Gilles Biais, directeur des études et de la construction de la Société du Vieux-Port, d'évaluer les coûts d'une telle démolition.Biais en était arrivé à une somme de 220 millions en dollars de 1989 (environ 250 millions en dollars de 1991 ).Selon M.Biais, la démolition des jetées Alexandra, no 1, King Edward, Jacques-Cartier et Victoria ( la tour de l'Horloge serai t conservée au milieu d'un îlot), ainsi que d'une partie des quais qui joignent les jetées, afin de rapprocher leur niveau de celui de l'eau, impliquerait des méthodes de travail très particulières et très minutieuses, en plus de s'étendre sur une période d'au moins neuf mois, période durant laquelle les riverains vivraient dans le bruit et dans la poussière.La démolition des grands quais du Vieux-Port coûterait au moins 250 millions.™°™ *ccann, .' .' \u2022 Biais rappelle que les deux principales jetées mesurent 91,4 m de largeur sur 335 de longueur et 18 de profondeur, Les letées sont formées décaissons en béton de 2,3 m (7,5 pieds) de diamètre ancrés dans le roc à 18 m de profondeur.Entre les deux rangées de caissons se trouvent les tirants qui empêchent les caissons de basculer dans l'eau, et le remblai granulaire.La démolition serait compliquée par le degré élevé de la pollution qui se trouve au fond des bassins.11 serait par exemple impensable de dynamiter les caissons; il faudrait plutôt les démolir au marteau pneumatique et veiller à ce que lés morceaux tombent vers l'intérieur pour éviter de les polluer eux aussi.Ce travail serait long, fastidieux, et fort coûteux.L'échéance du 350* anniversaire de Montréal, en 1992, a évidemment contribué à faire avancer le dossier du réaménagement du Vieux-Port, du moins aux deux extrémités du territoire.La déclaration du ministre aura toutefois contribué à stopper les aménagements des quais des jetées Alexandra et King Edward, où on se contentera de maquiller les hangars en attendant qu'une décision finale soit prise à l'égard des quais et des jetées.Le plan directeur d'aménagement d'octobre 1990 suit une trajectoire diamétralement opposé à celle des tenants de la démolition des quais et des jetées.En effet, selon les responsables du dossier, non seulement faut-il éviter de modifier la forme des jetées afin» d'assurer «la conservation de \\a\\ morphologie portuaire», mais en-, - m core faut-Il préserver l'ossature- -des hangars, leur implantation au « sol, leur volume trie, leur struct u- , ration à deux étages et le caractè-'.re typique de leur composition.-, Et Pierre Emond, vice-président-et directeur général de la Société du Vieux-Port abonde dans le même sens quand on lui demand ¦ \u2022 de si les quais seront démolis.¦.«Dans la vie tout est possible'.pourvu qu'on ait la volonté.La; .consultation publique a étudié-.\u2022 toutes les alternatives, et le con-.sensus, c'est de les conserver.Bien sûr qu'il y a des tenants de la ; '-démolition des quais, mais ce.-n'est pas la direction que la socié- \u2022.\u2022 té a prise », a-t-il dit à cet égard.!» \u2022 I I -i ¦\u2022 ¦-¦5 de la i m m \\ aménagement de la partie centrale du Vieux-Port de Montréal «restera « sur les tablettes» jusqu'à ce qu'on décide de Z mçne* ur.e réflexion sur le type d'aménagement définitif de ce secteur.Et cette réflexion devra forcément porter notamment suj le tronçon de la voie ferrée du port de.Montréal qui traverse le Vieux-Port.Voilà ce qui se dégage d'une interview exclusive qu'accordait récemment à La Presse M.; Jean Corbeil, ministre des Transports et.porte-parole pour le gouvernement dans le dossier du Vieux-Port ^ i Le ministre explique cette décision par les divergences de points de vue qui existent quant-à l'avenir des quais et des jetées.« Une école de pensée veut que pour assurer la valeur patrimoniale du Vieux-Port, il faudrait le ramener à son état originel de l'époque de la fondation de Montréal.D'autres prévoient dbnserver les quais dans leur état ' actuel et les utiliser pour d'autres activités.Or, comme on ne voulait pas se retrouver au:beau milieu d'un chantier au cours de l'année 1992, on a convenu qu'on ferait plus tard une réflexion sur le secteur centre*, a dit M.Corbeil.Cette phase de l'aménagement est donc «sûr les tablettes jusqu'à temps qu'on décide de revenir à la question de 1 aménagement final de la partie centre» et ce, à la demande expresse du ministre.lean Corbeil rappelle aussi que les grandes jetées devaient accueillir deux des trois musées (le musée ferroviaire et le musée des sciences et des technologies) prévus pour ce secteur, et aue le contexte économique n'est guère propice à la construction et à l'aménagement de musées.Pas cb« parti pris.Le ministre Corbeil assure qu'il» n'a pas pris position dans ce dossier et que de toute manière, les coûts joueront un rôle import tant dans le choix de la solution définitive, Nfeis on sent, dans, «s.propos, sinon /un «parti pris»± du moins un «préjugé nostalgique» en faveur de la démolition des quais et des jetées, évaluée à 220 millions en dollars de 1989.«Comme Montréalais un peu nostalgique qui a vécu dans ce coin-là (il est né dans le quartier Saint-Jacques), j'ai toujours déploré, dans ma jeunesse, de nie trouver à peut-être 500 pieds du fleuve sans jamais le voir de nulle part.le me dis que si c'était économiquement (ensable d'enlever les ouais, ce serait une chose qui me plairait, Mais il faut examiner cela dun oeil le plus impartial possible, et se demander si ce serait réaliste de dépenser autant d'argent», a poursuivi le ministre.Ce dernier a été visiblement impressionné par les photos de la fin du XIXe siècle montrant de grands navires amarrés au pied de la rue de la Commune, d'où son intérêt pour un «accès intime» avec l'eau, pour reprendre ses mots.' M.Corbeil écoutera aussi les arguments de ceux qui préconi- sent la préservation des quais à cause de leur propre valeur patrimoniale.L'enlèvement des quais et jetées impliquerait forcément l'enlèvement de la voie ferrée.Le ministre a donc demandé qu'on fasse des études poussées afin d'évaluer les conséquences possibles de l'enlèvement de la voie ferrée, à la lumière de données préliminaires qui ne sont guère encourageantes, puisqu'â première vue, les activités portuaires seraient plus compliquées et plus coûteuses sans ce tronçon de voie ferrée.Et M.Corbeil veut s'assurer qu'on n'investira aucun argent tant qu'une décision finale n'aura pas été prise quant à l'avenir de la voie ferrée, ne voulant pas que la controverse reprenne dans quelques années.Dans les deux cas (aménagement du secteur centre et enlèvement de la voie ferrée), le ministre reconnaît qu'il.n'existe aucun échéancier.Pour le moment, dit-il, toutes les énergfes sont consacrées au parachèvement des secteurs est et ouest à temps pour les fêtes du 350e anniversaire de Montréal.Après on verra.Enfin, même si les coûts des travaux en cours $ont légèrement plus éievts que les prévisions budgétaires, le ministre Corbeil se dit assuré que l'enveloppe globale de 100 millions suffira largement sans que le ministère soit obligé de demander des sommes supplémentaires au Conseil du trésor.Ce sont évidemment les travaux à venir qui en souffriraient.Des solutions mais pas de décisions * ans le dossier du Vieux-Port de Montréal, l'architecte Maurice Desnoyers est peut-être celui qui peut le mieux apprécier l'interaction entre le Vieux-Port et l'arrondissement historic ue du Vieux-Montréal.* \u2022 Desnoyers est impliqué dans le VieuX-Port depuis 1977, année où le bureau Desnoyers-Mercure-Safdie reçut le mandat de préparer quatre options, non pas pour en faire accepter une comme on l'a longtemps prétendu, mais plutôt dans le but de «fournir de la matière à réflexion à la population», explique-t-il.Desnoyers obtint un deuxième mandat majeur en juillet 1984, de concert avec le Groupe Lavalin et l'American City Corp., filiale de la réputée société de planification Rouse, du Maryland.Leur tâche?Élaborer un programme de mise en valeur du secteur Est.Très étoffé et bien illustré, leur rapport fut victime du changement de gouvernement et ne fut même pas présenté au Conseil d'administration nommé par les conservateurs, même s'il avait coûté 400 000 $ en fonds publics.Desnoyers était évidemment déçu.À son avis, la mise en oeuvre de la recommandation de son consortium aurait permis de ré-; soudre deux problèmes.En pre-' mier lieu, l'implantation -dons ce; secteur d'une « masse critique*.d'aménagement» aurait permis de transformer la voie ferrée en élément positif, à la manière des vieux quartiers de Savannah, en Géorgie.M ¦ \u2022 * ê En deuxième lieu, cette forme; 1 de développement aurait contrit : bué au développement du Vieux-, \u2022 Montréal, un secteur où il oeuvre depuis 1974 (il y a réalisé trois, projets de restauration majeurs).Selon lui, pour que le Vieux-Montréal se développe complète-' ¦ ment, il faudrait qu'on puisse y\" trouver tous les services commu-.\u2022 nautaires nécessaires requis, et le secteur Est serait le seul où on pourrait les loger.« Il y aurait une* * interaction, et le Vieux-Port aiderait le Vieux-Montréal à se déve-.' lopper.C'est ma théorie», a-t-il dit.FIN : Montréal en i.- Quel genre de père avez-vous ?collaboration spéciale m os pères J Quelle énigme! Pour une génération, ils sont disparus.Par une autre, ils sont idolâtrés, ou méconnus.Même dans leur absence, nos pères sont si présents.Et le manque du père, au'on croyait un vide, est en réalité' ull trop-plein qui n'arrive pas: à se déverser sans faire de raz-de-marée.Tout cela est si bfëà exprimé dans un livre extraordinaire dont je viens de terminer la lecture ( Traces de pères.Denise Neveu, Editions Stapké) ét qui a beaucoup fait pour me rapprocher de mon pèrp, saris tambours ni trompet-tes.j-Bonne fête papa, du fond du coeur.Et yous, où en étes-vous avec Lvotrejpère?La fête des Pères devrait être l'occasion rêvée de se poser cette question.Mais puisqu'une tradition, que j'éviterai ici de contester trop haut et trop fort, nous incite à souligner toute fête par un cadeau plutôt que par le rapprochement, aussi bien le choisir avec goût.et un brin d'audace.Tout en respectant son « genre» de père.LE PANTOUFLARD ¦ Au pantouflard audacieux, offrez le vêtement dernier cri peur hommes: la grenouillère.On la porte pour dormir, pour flâner ou pour zapper, activité typiquement masculine.(s'cùsez-moi messieurs, mais c'est une réalité incontournable en cette fin de siècle, si je me fie à des amies exaspérées.) La grenouillère, donc, est un vèicment d'intérieur d'une seule pièce.Sorte de boxer et tee-shirt réunis.Le modèle moulant fait office de sous-vêtement, le plus décontracté, de vêtement d'intérieur.La grenouillère est québécoise ou importée.Un modèle français, joli\" ment commercialisé sous le nom de «Tenue.de soirée», est en coton doublé ratine ( 140$).SI on se laisse séduire par les pantoufles, la casquette et la robe de chambre assortis, voilà un cadeau assez dispendieux.(Boutique Un homme la nuit, centre Rockland ).Pour plus petits budgets, les grenouillères se vendent à partir de 40$.LE SPORTIF .-V ¦ H joue au tennis ou au golf et il .a un faible pour les gadgets qui impressionnent la galène.Des gadgets utiles, se défend-il quand on l'accuse de vouloir épater.Sur les courts, il fera jaser avec son «Tennis Ball Saver » ( 17,98$), une boite dans laquelle on remise les balles de tennis mais dont la particularité est de contenir la même pression qu'une boite dè balles neuve, soit 14 livres par 2 pouces cubes (voilà pour les statisticiens; ne le sont-ils pas tous un peu.).Cette pression assure aux balles une vie plus longue, soit un rebond neuf a chaque fols que vous les utilisez.On promet même ijue les balles resteront à jamais dans leur état original.Ce n'est pas tout à fait vrai.Mais elle prolonge leur vie, c'est sûr.l'ai Joué avec les mêmes balles duipnt cinq semaines, c'est déjà beaucoup.S'il est amateur de golf, papa créera certains remous avec l'un ou l'autre de ces trois nouveaux gadgets: l'un mesure la distance entre le drapeau et lui (739$), l'autre révèle à quelle distance il a frappé sa balle (4,67$) et un troisième lui indique, une fois sur le vert, dans quelle direction la frapper pour qu'elle atteigne la coupe ( 1239 $ ).( Chez Eaton ) L'OBSERVATEUR O Oeil du dragon: ah! le beau petit cadeau pour l'observateur.Semblable à un oeil raagiaue, fabriqué de bouleau et de laiton, cet oeil que l'on tient dans sa main et qui permet d'observer la vie sous d'autres ancles, est en fait une lentille à prisme multiple, qui divise l'image regardée en.24 images.Chez Cadeaux mlgnom (4383, rue SalntOenis), FLASH EN VILLE I ¦ Enfin, au papa sentimental (il y en a plus que vous nè le pensez ), \"dites-le avec des sieurs.Une suggestion : le fleuriste La Prétexte (256 est, Mont-kuyal ) qui fait la livraison les samedis et dimanches.où je l'ai découvert, j'aurais passé des heures à observer tout ce qui bougeait autour de moi.Fas-1 cinant spectacle que les automobiles dans la rue, un passant, le vol d'un oiseau.Difficile à imaginer mais une fols que l'on regarde à travers cet oeil \u2014 qui, en passant, reproduit exactement la vision des libellules \u2014 on a juste envie de partager ce «nouveau regard» avec tout le monde.(Oeil du dragon: 17,50$).LE VA-NU-PIEDS ¦ Est-ce que parce que nous sommes toutes des «mômans» dans l'âme que !a clientèle de la boutique Culot, qui ne vend pourtant que des vêtements pour hommes, est fréquentée à 00 p.cent par des femmes?Il faut dire, mesdames, qu'il y a effectivement de quoi se régaler à magasiner dans cette boutique.Si vous achetez bas ou cravates de chez Culot ( il y en a des dizaines de modèles), vous ne vous ferez jamais accuser d'avoir succombé au cliché.Allez trouver ailleurs des cravates aussi originales, des bas imprimés de tomates, piments, mais, raisins (collection parisienne: Studio Aventure) ou encore à l'effigie de Bugs Bunny ou de différents personnages du cartoonistelex Avery, le père d* Roger Rabbit (ensemble bas et boxer pour 42$).Culot vend en tout 45 collections différentes de camisoles, caleçons et accessoires pour hommes.Mais ma cote d'amour va à la collection Létiga, créée par deux designers québécois qui ont un franc parti-pris pour le coton et le lycra.Ils dessinent entre autres des maillots de bain et Dieu sait qu'on a fort à faire en ce do- La canicule est éprouvante pour las Jardiniers et les promeneurs sauf pour ceux qui portant la chapeau-ventilateur qui fonctionne à l'énergie solaire.maine pour sortir des sentiers battus, le p'tit modèle fluo et le bikini I (Culot: 3523, Saint-Laurent et Faubourg Sainte-Catherine) LE SOPHISTIQUÉ ¦ Alors là, un petit bijou.Pour le sportif, le jardinier ou le promeneur que la chaleur fait souffrir et qui passe son été à se plaindre, choisissez ce chapeau estival muni d'un petit ventilateur qui assure, oui, oui, une brise cons- PH0TO R08CTT NAOON.Lê tante sur le front de monsieur* Écologique en plus, le chapeau-ventilateur : il fonctionne à l'énergie solaire grâce à une mince plaque solaire, placée dis* crètement sur le dessus du chapeau.Si le ciel est nuageux, ne vous en faites pas, tout a été prévu : une pile assure la relève.Le fameux chapeau assume une double tâche: non seulement ra fraîchit-il celui qui en est coiffé mais il en éloigne aussi les moustiques.(7235$ chez Jet Setter, 6o ouest, rue Laurier). I u mise; fiMfTRtAC dhhanchi t juw4o»t r aÉ(Ci{teiit Hé traiifflapide en Indr çcw3IaiWf* Cliarif.qui s'iest rendu sur placet a' ordonné tinfe enquête.Des mil^r taires ont aussi été dépêche sur 'les lieux pour participer aux se-' de marchandise ont défaille, rVvï|^ ^ aux côtés de volontaires ^'^11 faisait :jombre et ptMùb^^^I^ Samedi, én miliétf de tta* tout le mondé donnait.Mudaln, tinée, les sauveteurs avaient déga* a: .^.\u201e\u201e.wv.' Environ 8p0 passagers se trou- totst le train a été secoué comme dans un tremblement de terre.Les gens ont été pris dp panique », a raconté Mohammed; Iqbal, un survivant.«On aurait dit IVsxplo* sioh d'une bombé, selon d'autres témoinsr Tout ;a é|Ei^: «ecoué aux gé l'une des deux voies.^ ^s v .u ^ La cause de l'accident n'iat làb âicore été défl&ie.Si la thèse du sabotage n'est pas envisagée, les enquêteurs n'excluent paa une négligence-de la part des employés de la gare.située à deux kilomét^Vdes tà-^'^^À^iî j^^^mul tes, densément peuplées de la région.Aucune victime n'a été sî- Î;nalée mais, selon les experts, \u2022activité du volcan é'intensifle.La télévision japonaise a diffusé un reportage qui montre des incendies en train de ravager la forêt sur les pentes du mont Unzen.Des éclairs volcaniques, provoqués par l'émission de gaz et de 1 lave à des températures très él^ i vées, étaient visibles à travers L'écran de fumée.i'' ' -if-, ¦ Le Volcan Pinatubd; au nord-ouest de Manille, endormi depuis plp9«de 600 ans, a donné samedi quelques signes d'activité en cra-chani-de la cendre chaude et en émettant do la vapeur.Par précaution, les militaire* américains ont annoncé qu'ils allaient commencer à évacuer les quelque 16000 Américains qui demeurent dans la Isase aérienne de Clark, en raison des dangei;s sismiques.VARSOViE ¦ I«a télévision ]>oIonaise a ouvert samedi son principal bulletin d'ipforipations sur l'arrestation d'un,i;roupe d'hommes armés à Varsovie, reléguant à la deuxième place le séjour de lean-Paul II, contrairement à ce qu'elle faisait depuis.son arrivée le 1er juin.^ Le chef de la police à Varsovie, Edward Szostak, interrogé par la télévision, a confirmé que «dans l'état actuel de l'enquête il est difficile jde dire si cette affaire a un lien avec la visite du Souverain Pontife èn Pologne».Dans le journal, diffusé à l'heure de la plus grande écoute, la télévision a présenté un arsenal d'armes et de matériel de télécommunications saisi, selon le commissaire, à bord de deux voitures, une Mercedes et une Lada, dont les numéros minéralogiques n'ont pas été montrés.Selon le chef de la police, l'ar- ^iiifcbmpriiiait ^ «six armes à feu dont un petit pis- - Selon,_Lagence de pr^ offi- tolet-mitraîUeur de fabrication tchécoslovaque, un revolver et des pistolets, des munitions, du matériel professionnel de télécommunication, du matériel optique d'observation, une paire ^e menottes, des poignards, des baïonnettes, des garrots».TV MAIGRIR OBSESSION ?4Ï0HSUITAT10N Pife MtpATmmSMMMATION ACORAPHOBIE S'en libérer.sans effort Pierre Dubuc, T.S., M.S.S.Techniques de visualisation Tel: (514) 622-3603 LeCastel St-Làrribert , autonomes et semi-autonomes ^ ; Logements neufs de 21/2 \u2022 2 rspaspar |our A la salle A manger (optionnel) ^ Entretien hebdontadaire du _lpflenwnt (optionnel) < \u2022Accès contrWô .\u2022Service de sécurité , 24heures .^ PourvisiteiSTl -8241 étSl^pîèces \u2022Surveiaance médlcaie ^ .Éclairage naturel \u2022 Piscine \u2022 Porte-fenôtres \u2022Nombreuses activités et ; «Laveuseet séct»use sans services divers ' frais d'utisatlon \u2022Dimensionsminimum.'.5 «Emplacementexcepflonnel 825pica.Aproxlmllôdes \u2022Grandbdîcon -v' commodités Ah^ie rue Horsefali et av.Victoria .Reçuàvêcfa$te V V^l : Par ailleurs, le pape Jean Paul 11, a été reçu avec faste samedi à Varsovie pour le huitième et avant-demler jour de son voyage dans son pays natal.Il a demandé au gouvernement polonais de re* jeter l'avortenrent' «La véritable solidarité» concerne aussi «les bébés conçus», a déclaré le pape devant le président Lech walesa et les pius hauts dirigeants polonais.L'examen d'un projet de loi interdisant l'avortement dans tous les cas a été récemment reporté sine die par la Diète, privant lean Paul II du «présent» que voulaient lui offrir ses auteurs à l'occasion de sa quatrième visite en Pologne.Plusieurs milliers de Varso-viens ont salué le pape à son passage en papamobiie, dans les rues étroites de la vieille ville, escorté par un service de sécurité particulièrement important.25000 ^liciers et; militairei avaient è^é ^ chargé de veiller à la sécurité du ^ chef de l'Eglise catholique pendant son voyage- , : La police a annoncé\"sâhlëdv.l'arreâtation il y a deux jour^ d'hommes armés d'uti pistolet* mitrailleur, de revolvers ainsi que de matériel d'observation.m n HT'.¦ ij I II ,j I II .'i^ I M ¦., »¦ m ni ¦ I 1., .Ml, I.j _ À cielle APP (Associated Press of Pakistan), le conducteur du train, qui s'en est tiré sain et sauf, a expliqué aux autorités qu'il avait le feu vert pour traverser la petite gare, alors que le train de marchandises y était stationné.Il n'avait vu le train de marchandise Gu*au sortir d'un tournant où la visibilité était nulle; il a actionné le frein d'ùrigence, niais il était trop tard pour arrêter complètement leconvoi.'^^^^ ' ' Des parlementaires avalent récemment dénoncé le retard dans la modernisation des chemins de fer pakistanaii: de nombreux employés, en particulier dans les gares de petits villages, sont peu formés.De plus, les aiguillages sont manuels, ce qui augmente le risque d'erreur humaine.JE FAIS APPEL À DES PHN LANTHROPES POUR AIDER A RÉALISER UN PROJET D'ASTRONOMIE.APPELEZ AU (819) 888-2419 CENTRE DE CROISSANCE 8 ti fb to iéunliBGW^ ALCOOL \u2022 DROdUES ¦> JVIÉDICAIVIENTS AFiFÈcti\\/Ë^ Tuvfuxt'ai ndlf.OofMMuMchiDÔ».\u2022 Cesttavl*.'Vkmnotavotr.MAISON LATRAVER^ GuyG|oodMul.Olnd»tr.Lé' 10 379.me f^efrcn, Laobte JQK1H0 (5I4)58»>2S10 Le manoir Champfleury Immeuble de prestige 'v* pour personnes à Ifi refaite ; \"3Vi et-4^,pièces Ascenseur^ '¦ '^-^-.-'v.;?-.' '> Salle communautaire -.vf'>.^^V\"''.î* ¦ \u2022 ^ ' '.\u2022 Conciergerie ' .' ^ v .''v^.\u2022 Rangement intérieur ' *\\ \u2022 o Espace de stationnement avec prisé > ' \u2022 Moquette ¦ .* .rt' \u2022 Installations pour laveuse, sécheuse et lave-vaisselle \u2022 Interphone .A.' \u2022 Autobus s'arrêtant à la porte toutes les 20 minutes.Une visite sHmposu[ 6215, rue du Rouge*Gorge, Sainte-Rose Tél.: 625-3657 ou 625-3678 1 de la CO r.:* i.- et sa soeur * ¦- » \u2022 AâeocÎMttitt Ptte9 avec l'aide de sa femme.Walter Gibbs avait époipé^V Oelores Christenson la première ' re fois quand elle avait 18 ans^ : avant de divorcer au profit de;^ Darlene puis de se remarfef*^ succei^ement avec lea étM^^y soeurs.Enfln, Gibbs s'est 1^:^^ marié'une cinquième fois.ayeCv^ une autre femme.Le jury àcs^]'.^ iirné que Delores avait été;.Egî^i/ jouet de sa soeur et de wpT beau-frère, -:v^^\u2022^^r-^^^^^^*.^'\u2022 ^'k.BELLE FOURCHE, Dakota du Sittf ¦ En condamnant vendredi à la prison à vie une femme et en acquittant sa soeur jumelle» le jury du tribunal de Belle Fourche ( Dakota du Sud ) a tranché dans une affaire peu banale: les deux soeurs, Darlene et D07: lores» étaient accusées d'avoir Erémédité le meurtre d'un omme qu'elles avaient stic*, cessivement épousé à Talde du Darlene avait connu lerry.r nouveau mari de Darlene, par ; Philips en prison où ils se trou-1 ailleurs.amant de Delores.^'J vaîent, elle pour incendie cri- Darlene Philips et sa soeurs .««'\"«î^^J^P^^A?'?^* jumelle Delores Christcnson.46 ans.étaient accusées d'avdr .r*ÇÎdivé après^sa libération ::j organisé l'assassinat par 5uffo-,P»dsqu elle a été condraiiéçv^ cation en avril 1990 de Walter i-l M dernier à 5Ç ans de détefi-.Gibbs, 85 ans.Les deux soeurs ™n j»tir 1 incendie de la îctp-.vivaient sous le môme toit que me de Walter Gibbs, alq^Sni.lui, en compagnie du nouveau .i^n* \" y 99™®?^ s .v.-ï^r mari de Darlepë,Jerome Phil- - ' Jerome Phillips sera jugé.^.lips, 38 ans, gui a reconnu îbur préméditation de-meur-.^: avoir tué le vieillard en main- tre et meurtre.Verdict Ie^:2l tenant un oreiller sur sa tête juillet prochain.m Hi ¦V - 'A f.¦\u2022L .»vv \u2022 r La fécondité baisse chez femmes à partir de 30 ,^ deux cimiques des Pays-Bas.^m*):' conclut qu à partir de Sl.ao^ ^KVa Asaociatcd Press LOSDRES ¦ La fécondité décliné che^ les femmes dès Tâge de 31 ans, soit plus vite qu'on ne le pensait, affirment de§ chercheurs dans le dernier numéro du « British Medical Journal».Dans une seconde étude publiée par la revue spécialisée «The L^cet», des médecins af-fîrment que les femmes d'un certain âge qui recourent à la fécondation in vitro ont plus de chance d'être fécondée en faisant appel à des ovules provenant de femmes jeunes.La première étude se base sur un groupe de femmes stériles de les ont besoin 'de recourir \u2022 souvent à l'insémination araml>.cielle que leurs cadettes.Ainsi, JC-35 ans, elles onti)esoin de dfm^ fois plus d'inséminations (toVir \" ron 24) que les femmes de ' Dans la seconde étudéii detV- : ^ chercheurs du Centre médiw jt4 ^ r Mt-Sinai à New Yoric concluento: ; que la raison pour laquelle ^ tea r«: femmes plus âgées ont pfus de di(.».-\u2022.^T^v^f*aiiviM:>.î.'l'V> £ ^M ^ ^j-ï^p.^ ^^^^ ou AlMMfc-A.intfoDom Polyvalente Saint-Henri JBH l'âge de 9 ans, j'en achetais 0v des paquets et des paquets, seulement pour voir leurs visages de plus près et pour pouvoir dire que c'était lui qui était le meilleur cette année-là.Maintenant âgé de 17 ans, j'en achète encore et encore, sauf que la raison à changé.Les caries de collection, eh oui, ce passe-temps demeure aussi populaire chez les jeunes que chez les adultes qui aiment le sport et qui veulent garder un souvenir de la dernière année du sport qui les fascine.; Depuis environ 2 ans, le marché des cartes prend beaucoup d'ampleur.Selon François, un archéologue-collectionneur réputé de ces cartes, la raison serait: «L'échange qui a envoyé Wayne Gretzky d'Edmonton à Los Angeles a rendu le hockey plus populaire que jamais aux Etats-Unis.Les collectionneurs américains sont venus au Canada acheter les cartes qui leur manquaient et tout cela a créé des nouvelles compagnies de cartes comme Upper Deck, Bowman, Pro Set, Score ( hockey ).Et toutes les compagnies ont fait monter le prix des cartes.Le coût Pour en savoir plus, j'ai demandé à François de me donner les raisons qui poussent une personne sur ce marché et combien cela lui coûte annuellement.«Il peut y avoir plusieurs raisons, mais celle qui vient en tête de liste, c'est la passion du sport.Il peut y avoir des milliers d'autres raisons: moi, j'ai com- ¦ ¦ ft .Y : \u2022 :\u2022\u2022 5g S % h 4 Un statisticien de Dallas, Jim Beckett, qui surveille le marché des cartes depuis une vingtaine d'arts nées, prétend que l'intérêt des collectionneurs n'a jamais été aussi vif en Amérique du Nord depuis lu grand boum des années 70, alors que les cartes de Mickey Mantle, Willie Mays, Ted Williams on) atteint des prix records.\" > mencé à collectionner à l'âge de 11 ans, maintenant j'ai 30 ans et j'ai encore la même passion que j'avais depuis mon tout jeune âge.«Un vrai collectionneur peut dépenser jusqu'à 1000$ par année.Cela dépendra toujours du salaire de chacun, parce qu'un étudiant n'a pas le même budget qu'un archéologue, et quand j avais 12 ans, c'est Tune des rai- sons qui m'ont empêché d'avoir la collection cette année-là.» «Le conseil que je donnerais à un jeune, c'est de ne se fier qu'à lui-même et non à la loi du marché, parce qu'elle peut être trompeuse.Il faut comprendre qu'une personne qui collectionne, c'est comme un joueur d'un jeu de hasard qui a une chance sur deux de gagner.-»'- ¦ Pour terminer, François mexlij sait que si jamais j'étais intéresse à vendre, je n'avais qu'à regarde^ dans le journal.On y annonce les expositions.¦ t # \u2022 » Pour l'instant, quant à moi, la passion de collectionner dès cartes est encore plus forte que Ja; recherche d'un investissement.Bienvenue au club! ANNIE BEAUDOIN École Jean-de-la-Mcnnais \u2022 ; ¦ orsque vous étiez plus jeune, Us n'étiez-vous pas de ceux qui collectionnaient une foule de choses sans savoir que ces dernières vous seraient inutiles plus tard?Si oui, bienvenue au club, car j'ai moi-même fait de petites collections que je laisse aujourd'hui bien au fond du garde-robe.En tant que collectionneuse d'effaces et de collants, je crois que le garde-robe fut l'endroit par excellence pour cacher ces quétaine-ries qui ont pourtant déjà fait mon bonheur.- Peut-être n'ètes-vous pas le seul collectionneur de la maison.Votre père est-il de ceux qui collectionnent les dés en minou ou encore la discographie complète d'Elvis?Et votre mère, s'amuse-t-elle à collectionner à son tour les mitaines de fourneau ou encore les pantoufles en phentex qu'elle tricot te elle-même?Si oui, votre famille et vous êtes tous des collectionneurs.Cependant, les exemples ci-haut sont quelque peu farfelus mais il n'en reste pas moins que les gens peuvent avoir des collections très intéressantes.D'une certaine façon, nous pouvons tout collectionner.Que ce soif des timbres, des cartes de joueurs de hockey, des crayons, de la monnaie, des pipes (un peu vjeux jeu, j'avoue), des montres, des chapeaux, des savons, des poupées et, encore une fois, les chères effaces.Voilà quelques exemples parmis des millions car partout dans le monde, les traditions et les modes de vie peuvent influencer les sortes de collection.Un adolescent de Philadelphie est fier de posséder une collection de plus de 30000 cartes de baseball.Les collections, Il y en a de toutes les sortes, et être collectionneur est une vraie passion qui peut devenir obsessionnelle et parfois enrichissante, mais demeure toujours exaltante.photo ap Un peu partout, on voit des gens qui collectionnent: Même que des associations de collectionneurs ont été mises sur pied.Des centaines de gens en font partie et en sont très heureux.! Mais être collectionneur peut apporter de petits déboursés.Enco-i re une fois,.la valeur de nos cqK lections et notre budjet peuvent influencer le choix de notre collection.Malgré tout, que vofjs; collectionniez les pots en teite cuite d'Afrique mi le cristal de Chine, il reste évident que le fait, de collectionner est plaisant ¦ ¦* Après tout, chacun d'entre nous! collectionne ou a déjà collection-;! né quelque chose.m Pour pouvoir mener à bien ur|e; collection, il faut savoir où acheter, quand acheter et à quel prix.À mon avis, il y a trois classes dîe collection : les abordables, lés moyennes et les dispendieuses.Abordable?Pas compliqué à faire.Les cartes postale?, les bas dp laine (.), les casquettes, les drapeaux et plusieurs autres encore seraient de bons exemples.La classe moyenne se placerait un peu pi.us haut sur l'échelle des prix.Toutes les bébelles importées, 'es «made in Taiwan», où encore les choses faites de cuir véritable sont là des petits trucs qui, vous permettent de distingue*-cette classe! Passons à !a demUSSE catégorie mais non la moindre : îà-classe dispendieuse.Quelle classe! le dirais qu'elle se compose de collections de pierres précieuses, de foulards de soie d'Italie, de Ca-maro (Gino?) ou encore mieux de Cadillac.Maintenant, à vous de juger où votre collection se situe.¦ ¦ > > Mais avant de vous laisser, comme je voulais être un peu « pratico-pratiqué », j'ai pensé à des collections très po; ' 'aires et qui sont peu dispendit^ies.Les' collections de papillons ou encore d'insectes sauraient-elles vous intéresser?J'avoue que dans mon cas, les petits papillons m'iraient, mais pour les insectes, disons que j'aimerais mieux les mitaines de fourneau.Que voulez-vous, goûts ; et collections vont de pair.L'année par excellence pour les amateurs d'Emile JULIE VIGNEAULT École secondaire Royal George GREENFIELD PARK es ertes, rares sont ceux qui s'en donnent à coeur joie avec la complexité grammaticale de la langue française.Par contre, plusieurs arrivent tout de même à en apprécier les rouages, noîam-jnent en ce qui concerne la poésie.Ainsi, que ce soit par le biais de Rimbaud, Verlaine ou encore Baudelaire, cet art sait, à sa manière, faire vibrer l'âme de celui qui la consomme.De ce fait, je ime devais de choisir un poète parmi tant d'autres, un seul qui, de sa plume, arriverait à traduire !mes émotions dans un univers de papier blanc.! Une passion C'est alors que je fis la connaissance d'Emile Nelligan.Tout d'abord par curiosité, puis ensuite par passion, je parcourais les vers et les sonnets, les uns après les autres sans jamais me lasser.Au rythme des jours, je découvrais l'être sensible et opprimé qu'avait bien dû être cet illustre poète québécois.Étant donné certaines règles familiales, je buvais lu a îa puiu chandelle et je me matin envahie par une sorte de paix intérieure, une véritable délivrance émotionnelle.De plus, i'apprenais par l'entre- luaim r\\r» lUVUi uv Il la mise des médias qu'André Gagne n (le fameux compositeur) et Michel Tremblay (le non moins admirable dramaturge) mettraient bientôt sur pied un opéra portant sur la vie de Nelligan.Tout de suite piquée par l'engouement, je me mis à lire les moindres bribes d'articles qui me IVHiUUlK/lll CftHP In T>1 '» t II lUUillt I LiVJ mai nés passèrent et, un beau soir d'avril, je me suis retrouvée à la Place des Arts, devant le rideau écarlate, frémissant déjà aux premiers accords, aux premières paroles.La *JEUNE \u2022 Presse est une initiative du service de l'information de La Presse.Cette page parait chaque dimanche.Son objectif est d'initier les adolescents a l'écriture Journalistique en leur permettant de s'exprimer sur les divers sujets qui les intéressent.Le choix des thèmes et des chroniques est rtu ressort d'un comité de rédaction - ad hoc» encadré par Daniel Marsolais.adjoint au directeur de l'information.Les pédagogues et les élèves du secondaire et du collégial quï veulent collaborer a la confection de cette page peuvent nous le faire savoir en écrivant à La « JEUNE \u2022 Presse, 7, rue Saint-Jacques.Montréal H2Y1K9.Dès lors, ce fut le début d'un manège agréable quoique dispendieux: collectionner tout ce qui se rapporte à Nelligan.Mon premier investissement fut l'acquisition de l'affiche publicitaire de l'opéra.Sertie de vert et de blanc, elle surplombait le bleu poudre de ma chambre et y mettait de i'esperancê.Par la suite, j'appris par Francine Grimaidi que la maison Fides allait publier pnxre-cueil de luxe des poésies d'Emile, accompagné de cinq sérigraphies exécutées par des peintres d'ici.Sans faire ni une ni deux, j'entamai les procédures nécessaires pour assister au lancement.Le tout se déroula non sans complications, mais avec l'aide d'un copain, je réussis tout de même à m'imraiscer dans l'assistance.Peu de temps après, j'économisais la somme requise, soit 130$ pour me procurer l'album tant convoité.De surcroît, en me rendant de.temps à autre à la bibliothèque' du quartier pour dévaliser les étagères portant sur mon poète favori, je fis la connaissance d'un spécialiste en la matière, Paul Wic-zyhsky.Depuis, je ne .cesse de m'abreuver des différents aspects concernant l'époque nelliganien- rp.ko It In fin du XIXe siècle.Finalement, j'attends avec une impatience grandissante la sortie du film L'ange noir qui porte à l'écran la douloureuse existence de l'homme à plume.On pourra ainsi dire que 1991 aura été l'année par excellence pour les amateurs dè Nelligan.Espérons en définitive que d'ici le cinquantième anniversaire de sa mort (1992), quelqu'un pensera à perpétuer son oeuvre en posant des gestes concrets et en clamant bien haut la poésie afin que tous s'en souviennent.il Emile Nelligan A 12 t ^__LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 9 JUIN 1991 ; ' ' ,\\ fife'* Après leur un risque peu impôt aperçus v droit où furent pour se rendre ^fleuve; tiles, ils étaient, son d^WIoitetre p# .JUandWattM ^D|^Ouestcanadien,terttiins:f; t ' t^iréQ^llt en effet, ft Coup Wti! de Denis Lessaitt;de Pierrcfonds : deux canards colverts se bai* gnent gaiement i*sa piscine hors terre.Ils JJjnt des cosses de bour-! gcfifts d'érables qui flottent sur l'eau.;Peut-on envoyer un photographe?Non! Il est probable que les oiseaux auront quitté les lieux avant son arrivée.En effet, les canards profiteront de la quiétude de la banlieue durant une demi-heure seulement.Cette fois, ça se passait chez 7 moi, sur la Rive-Sud, lè 29 mai._^ Une canne traverse le gazon avec une dizaine de canetons.d'aliltWr Pour aller où?Je l'ignore.Je demeure à un bon kilomètre du Saint-Laurent et il n'y a aucun étang ou flaque d'eau dans les alentours.Qu'arriverarjt-H:dbnc gte de côpards, ha-£des pitets ou des colverts, jtkfteftt dans les champs en« triche de la banlieue, parfois à plusieurs kilomètres d'ufi lac ou dvmi étang.Habituellement, ô feur arrivée en avril, une bonne*.partie de ces terres est recouverte de flaques d'eau, tes oiseaux décident parfois de nicher surplace mais souvent, avant même l'éclosion des^oeufs (l'incuba-tion dure de 30 Jours chez le colvert, M peu moins chez le pilet), toi les points d'eau sont disparus.jLa situation s'est produite à maintes reprises ces dernières semaines un peu partout au Québec.¦ ru unq dizaine pour atteindre ' 1r , 0 .tits canards?À partir - mence pour voyage le plus te leur exist oblige, la peti moment, com-its canards le illeux.de tou-Car, nature ille doit ab- 'me suis posé la qu&tftftf et, faute de trouver une réponse satisfaisante, j'ai demandé l'avis de trois experts.Quant à l'attitude des colverts de M.Lessard, on m'explique qu'il est assez exceptionnel que des canards se permettent autant de familiarité.Cependant, il est connu que le colvert s'accommode très bien de la présence de l'homme.Heureusement, la visite très particulière a été croquée sur le vif, comme en témoigne cette photo de notre observateur.le n'ai pu photographier mes canetons.Le passsge au petit matin fut plutôt furtif, silencieux.Mais, selon Roger Tit* man, professeur à l'Université j McGill, Jean-François Giroux, «professeur à l'Université du \\ Québec à Montréal et Daniel \u2022 Bordage, du Service canadien de la faune, responsable de l'in-; venta ire du canard noir pour le Québec, pas de doute possible: solument trouver un étang d'une superficie convenable pour permettre, aux petits de grandir et de se nourrir en toute quiétude avant l'envoL La période avant ces premiers* battement d'ailes ( une cinquantaine de jours après la naissance dans le cas du colvert, de 38 à 52 chez le pilet ) est celle où le taux de mortalité est le plus élevé chez les canards.Selon les spécialistes consultés, on ne connaît pas d'exemple où des canetons sauvages ont pu s'envojefc.pour la pre-, m 1ère fois après une existence exclusivement terrestre.L'eau est un élément essentiel au canard, même chez les espèces qui nichent dans les arbres comme les branchus, les bec-scie ou les garrots.Dès que tous les petits sont sortis de leur coquille, il faut se rendre au lac le plus proche.On a vu, dit-on, des canetons parcourir au moins quatre kilomètres dès leur naissance kilomètres riarais.Ce comportement vise avant tout à trouver un endroit pour se mettre à l'abri des prédateurs.Or justement, plus le voyage est long, plus les petits sont susceptibles de tomber sous la griffe de l'un d'entre^ eux, comme le raton-laveur, la mouffette et peut-être même un chat domestique.Dans 1$ banlieue de nos grands centres^ur* .bains, un autre danger vmK! s'ajouter à la liste: l'automcjj*:?le.En effet, si je pense à «mes» < canetons, le périple le moinsf; périlleux pour les mener au : fleuve compte au moins sept à huit rues importantes à traverser.Il arrive souvent par ailleurs que certains canards nichent au sud de l'autoroute 20 ou encore de la 132, sur la Rive-Sud.Dans ce cas, il leur faudra donc traverser ces deux artères importantes où la circulation est dense.Heureusement, raconte le biologiste Giroux, ces' déplacements ont habituellement lieu très tôt le matin.Mais ce n'est pas que pour des raisons de sécurité que Ton tente de gagner un lac dans les plus brefs délais: la nourriture aquatique qu'y trouvent nos canards est beaucoup plus riche et plus facile à trouver que sur la terre ferme: En effet, nos palmipèdes, des anatidés comme disent les scientifiques, sont peu adaptés pour capturer des insectes en quantité suffisante sur le soi.C'est dans l'eau, grâce àV leur bec en spatule filtrante qu'ils réussissent à trou Ver la multitude d'organismes aquatiques nécessaires à leur croissance.Que faire si 1km voit un grou-^ pc de canetons traverser son jardin ou la rue en vue de rejoindre un cours d'eau?La consigne reste toujours la même quand il s'agit de jeunes oiseaux: il faut les laisser en paix et les observer à une distance impromptue d'un couple raisonnable^ Par exemple, si vous décidez d'arrêter, la circulation durant un petit moment pour permettre aux oisillons de traverser la rue, il faudrait le faire à bonne distance (à moins de rester dans votre véhicule).Les canetons sauvages sont toujours très farouches.La femelle encore plus.Il suffira de tenter de les approcher pour les disperser.Il y aura alors de fortes .I J .': ;v \u2022 .\u2022 -~\u2014 chances que la canne ne puisse retrouver sa marmaille quand?: la situation sera redevenue nor-^ maî*: Ft lorsque les petits soriT isolés, ils sont encore plus vulnérables aux prédateurs.Le carnet d'observation s.- Le rendez-vous du merle bleu B C'est à Grande-Vallée, en Gaspésie, que la Société des amis du merle bleu de l'est de l'Amérique tiendra son rendez-vous annuel cette année.Le voyage aura lieu les 28,29 et 30 juin ainsi que le 1er juillet.Les frais sont de 225$ par personne, incluant le transport et l'hébergement ainsi qu'un souper et un petit déjeuner.Il y aura aussi un banquet (25$, facultatif).De nombreuses activités et conférences sont au programme, dont une excursion en bateau, au parc Forillon, au cours de laquelle on visitera des colonies d'oiseaux marins dont des eiders à duvet, des petits pingouins, des marmettes, etc.(frais de 12$).Le retour par autobus est prévu pour le 1er juillet.Oh fait son chèque au nom,dé la S.A.M.B.E.A., CP.39, Saint-Placïdbf, Québec JOV 2B0.11 faut réserver sa place dès que possible.On se renseigne davantage au ( 514) 258-4380.Pariant de merle bleu, j'ai eu toute une surprise il y a deux semaines, lors du retour d'une excursion de pèche au nord de Mont-Laurier.À la sortie du chemin de Parent, qui donne sur la route asphaltée, à deux pas du village de Saint-Michel, un merle bleu voletait d'un poteau de clôture à un autre.C'est la première fois que je voyais cette oiseau si loin dans le nord.Toutefois, des amis m'ont vite fait comprendre que contrairement à ce que l'on croit généralement, la distribution de cet oiseau est beaucoup plus vaste qu'on le croit.Ainsi, au cours des six années d'inventaires réalisés pour l'Atlas des oi-saux nicheurs du Québec, on a découvert ce merle dans des régions aussi nordiques que Lasarre, en Abitibi, ainsi qu'au Saguenay-Lac-Saint-Jean.v 1 t I \u2022* *' r\\ Visite aux étangs du Jardin botanique ¦ J'ai fait une visite au Jardin botanique dimanche dernier, assez tôt pour éviter le déferlement ; de visiteurs.Quelle surprisé dans lès étangs situés au nord du jardin japonais: de nombreux ca- '-nards sauvages y élèvent leur petite famille, no-;; tamment des canards colverts.J'y ai aussi observé i un couple de canards siffleurs à quelques mètres.: Bref,'un endroit idéal pour faire des photos sans^j trop de difficultés.Les oisaux semblent peu fa- -rouches.Même lés carouges et les quiscales se .laissent observer de tout près.Vous profiterez ; aussi de l'occasion pour voir les magnifiques col- -lections d'iris du jardin.Un spectacle exception- ! nel avec une trame sonore jouée par des roselins ; familiers en grande forme.' OHM! V\" 11 Les petits compagnons fà Vie de chat ou de « pachat ¦ 9 .4 % \u2022 .S\" \u2022 \\ r FRANÇOIS LUMINA collaboration spéciale La grande question existentielle avec nos braves minous c'est 1sûrement de savoir s'il Eggt faut, leur vie durant, les A cloîtrer comme de bons gros moines pépèies-mê-mères ou leur laisser le diyin désir et espoir de sortir (toutes griffes et crocs dehors) à toutes heures du Jour ou de la nuit.Escapades félines pour le plaisir du plaisir, satisfaire leurs instincts ataviques de chasseurs et leur donner l'occasion de se dérouiller un peu.les pattes.Pour les minets colocataires, avec vous, dans un 10e étage, la question ne se pose même pas.Par contre, si vous résidez à la campagne, dans un bungalow banlieusard, dans un 2e ou 3e étage en ville (avec escalier extérieur ou un gros tronc d'arbre mitoyen en guise de «descendeur») quel sans-coeur ne saurait'succomber aux avances implorantes de m i mi ne pour sortir?Et au risque de pipis-cacas de rétorsion sur votre lit en cas de refus! Chacune des formules (avec ou sans sorties) a bien sûr ses bons et mauvais côtés.Le chat qui vit au grand air, aura sans doute grand plaisir à courser moineaux sautillants, petits suisses agiles ou papillons taquins.Conséquence: il sera théoriquement moins obèse.Son jogging quotidien, ses prouesses d'alpiniste au faîte des arbres et ses chasses à l'affût dans la savane du parc aidant, il devrait être bâti et musclé comme Ben lôhnson.Mais ce n'est pas toujours le cas! Nombre de chats finauds et gros malins en effet, après avoir consciencieusement vidé leur écuelle chez vous, iront avec des miaulements à fendre lame, faire la tournée des popotes voisines.au lieu de traquer l'oisillon ou Vécureuil! Us finiront bien dodus, gros et:gras.Comme Tartarin ou les chasseurs de casquette d'Alphonse Daudet! Sida Chez le chat foncièrement sorteux, les risques de maladie sont bien plus élevés certes: coups bas, blessures de guerre féline, morsures de prétendants jaloux, amènent de graves infections.Ainsi 25 p.cent des chats nord-améri- Toute médaM* m son revers: en chassant rats et souris, minet perdra tûrfment quelques livres mais attrapera bablement Wen dés vers C souvent le ver plat h cains, gros bagarreurs, sont séropositifs au sida félin.Et puis, à courir trop vigoureusement la gallipote, il y a les immanquables dangers d'accidents avec fracture, hémorragies internes.lorsqu'on traverse un peu trop vite, amoureusement et distraitement rues ou ruelles.C'est le cas en tout premier lieu des matous ou minettes trop rapides en affaires de coeur et non stérilisés.* \u2022 * Autre danger, les risaues de disparition.Mi-mine, couraillant trop loin hors de son territoire peut bien sûr êtnj kidnappé de gré ou de force (les laboratoires ayant d'immenses besoins ces temps-ci).Il peut aussi, pour s'y être aventuré innocemment, se retrouver coincé malgré lui entre Quatre murs chez les gens de bonne Volonté certes, mais qui l'emmèneront dare-dare à la SPCA ( l'« Accueil Bonneau du chat » ), à titre de minet itinérant et sans abri.Enfin le chat qui sort vous impose la contrainte et le souci constant de toujours laisser une ouverture pratiquable dans une porte ou une fenêtre.Ce qui peut laisser libre accès à bien des intrus (écureuils, chats errants, ratons-laveurs, petits mulots.).Cependant la vie libre de chat des villes ou de chat des champs, c'est un peu une occasion de renouer avec le goût de liberté et l'atavisme de chasseur des félins.À l'opposé, la vie de «pachat» en apv* partement est bien différente.Le bon gros minou qui passe sa journée à rêvasser sur vos coussins, et le soir à ronronner sur vos genoux, aura sûrement bien plus tendance à l'embonpoint philosophique si vous ne contrôlez pas rigoureusement son régime.Garanti exempt de fâcheux parasites' (puces, tiques, mites.) il pourra par contre développer des habitudes chroniques de léchage maniaque ou d'ennui.Ne pouvant courir ou aller dans les ruelles, il lui arrivera parfois de prendre de soudaines courses folles, de grimper sur vos plantes tropicales et vos rideaux comme Tarzan, de manger vos géraniums en fleurs.S'il dispose d'une terrasse il n'est pas impossible qu'en ambitionnant un peu trop dans sa chasse aux mouches ou aux guêpes tanantes et intouchables, il notasse un vol plané imprévu avec pertes et fracas.Protestations : Le minou d'appartement aura certes le dimanche après la messe la chance de sortir parfois avec un harnais et une laisse sur le vert gazon d'un parc.Mais certains, déboussolés par cette folle équipée, se croient quelquefois sur une.toute autre planète.Protégé d'une foule d'accidents et incidents.Il vivra peut: être plus longtemps: Mais, à la différence des grands héros romantiques, sans aucun doute bien moins intensément.Il vous faudra donc décider pour lui : toujours dehors ou toujours dedans?Le chat qui a pris tout jeune l'habitude de vivre à l'extérieur ne supportera pas de se voir privé de ses privilèges chèrement acquis.Son refus de céder et sa frustration (très légitime) se manifesteront par une odorante contestation.Jusqu à ce que vous lftchiez du mou! Le minou d'appartement, par contre, qui ne connaît pas mieux dans la vie, mènera son petit train-train, qui n'est pas triste en soi, surtout s'il a un autre compagnon à quatre pattes pour discuter le coup en votre absence.Si par contre il découvrait (et appréciait) un-jour à votre fnsu les charmes d'une certaine liberté, il vous sera bien difficile alors de faire machine arrière.Un peu comme avec les ressortissants des ex-pays de l'Est! "]
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