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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Le Monde
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1991-05-21, Collections de BAnQ.

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[" D D Le Monde .LA PRESSE, MONTRÉAL.MARDI 21 MAI 1991 v\\>V 7 \u2022.' ¦ ai il ¦ M Miav^t^^À I s-__; i _ _ ¦ _ '/\u2022 * \u2022 La Croatie veut ¦I-»!*»*, .Ù 1 # \u2022 à l'étranger à partir de 1993 d'après AFP Vnoanr* VICTORIA Agence France-Presse ¦ \u2022' el ¦ * \u2022 ffr *ïV e ' \u2022 - , * .¦ La volonté de la Croatie de devenir un État souverain et indépendant exprimée à une majorité écrasante (plus de 94 p.cent) lorsl du référendum de dimanche augure mal d'un apaisement de la crise yougoslave, marquée par une détérioration sans précé- ® dent des relations entre la Serbie et la Croatie, les deux principales républiques dont dépend la survie du pays.La Croatie est la deuxième république yougoslave, après la Slovénie en décembre dernier, à avoir légitimé par plébiscite sa volonté d'indépendance.L'une comme l'autre se disent déterminées à sortir de la Yougoslavie s'il s'avère impossible de réorganiser l'actuelle fédération sur des basés confédérales.La Croatie est prête à fonder avec les autres républiques yougoslaves une Association d'États souverains, qui assurerait à chacun d'entre eux la reconnaissance internationale et le droit de mettre sur'pied des forces armées.Cette conception confédérale de la Yougoslavie, partagée par la Slovénie, la Bosnie-Herzégovine et la Macédoine, rencontre une opposition des deux autres républiques, la Serbie et son petit satellite, le Monténégro, qui continuent à prôner un modèle de «fédération moderne» plus centralisé que l'actuelle.Si le référendum n'a fait qu'accentuer la crise yougoslave, il a renforcé la position du président Franjo Tudjman en Croatie où le maigre bilan économique et social d'un an de règne sans partage de son parti, la Communauté démocratique croate (CDC, nationaliste), suscite des contestations.Un rêve , millénaire Tudjman, ex-général de Tito, qui a évincé les communistes du pouvoir lors des premières élections multipartites d'avril 1990 sur le thème de l'indépendance, a entretenu depuis le rêve «millénaire* des Croates de vivre dans un État indépendant, soustrait à « l'hégémonie grand-serbe ».La Serbie a sans doute contribué à la victoire des «oui» au référendum de Croatie en exposant sa rivale à des pressions sous forme de guerre économique, de confiscation de bien croates en territoire serbe et de soutien à la rébellion des Serbes de Croatie.De plus, la Serbie a empêché la semaine dernière l'élection à la tête de la Yougoslavie du Croate Stipe Mesic, dont c'était le tour selon la Constitution, d'assurer pour un an la direction et le commandement suprême de l'État et de ses forces armées.Le pouvoir croate cache mal son exaspération devant le problème que lui pose sa minorité serbe (environ 12 p.cent de sa population de quelque 4,8 millions d'habitants) et qui lui vaut des accusations de «mollesse» de la part de ses «faucons» comme de l'opposition croate.11 s'engage à garantir aux Serbes de Croatie une autonomie culturelle et leurs droits civiques, mais refuse l'autonomie politique aux régions où ils sont majoritaires, estimant qu'une telle concession ouvrirait la voie à la création d'une Grande Serbie, une ambition que le leader communiste serbe Slobodan Milosevic caresse sous le slogan de la sauvegarde de la Yougoslavie.Ouvertement encouragés par la Serbie, les Serbes de la Krajina (un cinquième du territoire croate, soumis à un pouvoir parallèle serbe) se sont prononcés par référendum le 12 mai pour le rattachement de cette région à la Serbie, située à 600 km de là.Comme prévu, ib ont boycotté la consultation de dimanche, suivis par les Serbes de la Slavonie (est de la Croatie), qui ont en revanche organisé un référendum parallèle pour leur rattachement à la Serbie.À la recherche d'une solution pour éviter le désastre, l'énergique premier ministre yougoslave Ante Markovic a, pour sa part, mis sur pied une sorte d'état-major de crise avec la collaboration du ministre de la Défense, le général Veljko Kadijevic.Mais, s'auto-proclamant hier président, Stipe Mesic entend convoquer dès demain la présidence collégiale.La riposte serbe ne se fera guère attendre.l'agence officielle soviétique.lté loi, tous les S ir un passeport dans un délai d'un Moscou Selon cette loi, tous les Soviétiques pour- ront obten ¦ es Soviétiques seront, pour la première Lz3 fois, libres de voyager hors de leur pays en janvier 1993, au terme d'une loi « sur l'en- ^tontes pourront néanmoins refuser trée et la sortie d'URSS » adoptée hier par le d accorder un passeport a une personne si res sociales, quelque 1,5 à 2 millions de Soviétiques sont prêts à se rendre immédiatement à l'étranger pour y chercher du travail, tatiifis mois naux ^SS^^ 1ue 5 ou 6 autres millions envisagent cette is et pourront faire appel devant les tribu* possibilité * I-T ix en cas de refus., w .\u201e * .i i*3fe*2r Soviet suprême (parlement) soviétique.Soumise à l'examen des députés soviétiques depuis un an et demi, et'repoussée à plusieurs reprises, cette loi, qui simplifie les procédures d'octroi de visas, «donne pour la première fois à chaque citoyen soviétique le droit de voyager librement à l'étranger, en accord avec les règlements internationaux », a souligné l'agence TASS, quelques heures après l'adoption de ce texte par 320 voix pour, 37 une action judiciaire est entamée contre elle, si elle sert ou doit servir dans l'armée, si elle est en possession d'informations secrètes.Dans ce dernier cas, l'interdiction ne doit pas dépasser cinq ans après que la personne cesse dé détenir des informations secrètes, .sauf en cas de décision prise à titre individuel par une commission ad hoc du gouvernement soviétique.Lors des précédentes tentatives pour faire Mais, l'un des auteurs du projet de loi, conseiller présidentiel Fedor Bourlatski, me que le nombre des candidats à Pémigrif-tion ne dépassera pas celui de l'année dernière : 500 000- D'autant, ajoute M.Bourlatski, que les pays occidentaux ont adopté récemment les uns après les autres desquotas stricts d'immigration en provenance d'URSS et des pays d'Europe de l'Est.4M Crève évitée Le gouvernement soviétique et les délégués des comkés de grève des pilotes et des contrôleurs aériens sont parvenus hier soir à un compromis de dernière minute qui prévoit des hausses de salaires de 60 p.cent 4iia moyenne d'ici à la fin de l'année, a indiqué Oleg Khlopitko, vice-président des syndicats de pilotes.Les contrôleurs aériens avaient dépose un Le coût global des investissements est éva- souligné hier l'effet positif qu'aurait cette loi préavis de grève illimité à partir de minuit .et lue entre 160 et 240 millions de roubles non sur l'intégration du pays dans le marché in- les pilotes menaçaient d'observer une grève convertibles plus l'équivalent de 66 millions ternàtional du travail, a noté TASS.d'avertissement de 24 heures.Les deux mou- - \u2014 - - .«.'\u2022 ¦ - - - \u2014 - ___._ .» __¦.if.\u2022 -«* - contre et 32 abstentions.adopter cette loi, considérée par les États- Les parlementaires justifient le délai de Unis comme un préalable à l'octroi à l'URSS près de deux ans avant la date de l'application de la clause de la nation la plus favorisée en de cette loi par le coût et les problèmes maté- matière de taxes douanières, de nombreux dé- riels que pose la mise en place des bureaux pûtes s'étaient inquiétés du danger d'une consulaires et les besoins en papier, notam- « fuite des cerveaux ».men^ pour les passeports.En revanche, les défenseurs du projet ont de dollars en devises sur cinq ans, a précisé Selon le Comité d'État soviétique aux affai- vements ont été annulés.\u2022 _\u2022 _- \" \u2022__ -\u2014 m*Ê*i irai ¦ ».nom ?\u20221: i au C.6S Polonais d'après AFP et Rcutcr JÉRUSALEM remier chef d'État polonais à se rendre én Israel, le président Lech Walésà a solennellement demandé pardon aux Israé^ liens hier pour des siècles d'antisémitisme en Pplbgne.« Ici, en Israel, la terre de votre culture et de votre'renouveau, je sollicite votre pardon », a déclaré le chef de l'Etat polonais à la Knesset, réunie en séance extraordinaire.Yitzhak Shamir, à gauche, et Lech Walesa hier à JëifUialem.photos* nous avons aussi connu ensemble ^^M^&Éi^& de bons moments.» en pP|o«ne demeurera dans 1 his- S Le premier ministre israélien, -if : Washington a suspendu son aide à la Yougoslavie d'après AFP WASHINGTON M e département d'État a con-Bb firme hier que l'aide américaine à la Yougoslavie était suspendue depuis le 5 mai dernier a cause de la république de Serbie, accusée de chercher à déstabiliser le pays.L'amendement Nichols à la loi sur l'aide à l'étranger, passé en novembre dernier, prévoit l'arrêt de l'aide américaine à la Yougoslavie à moins que le.secrétaire d'Etat James Baker n'ait certifié le 5 mai que ce pays avait remédié à des violations des droits de l'Homme.M.Baker a laissé passé cette date sans faire cette certification.« Les interdits de la loi sont entrés en vigueur le 5 mai et sont appliqués», a déclaré le porte-parole du département d'Etat, Mme Margaret Tutwiler.Cinq millions de dollars d'aide économique étaient prévus pour la Yougoslavie pendant l'exercice budgétaire en cours.L'amendement oblige également le gouvernement à s'opposer à des prêts à la Yougoslavie au sein de la Banque mondiale ou du Fonds monétaire international.Mme Tutwiler a critiqué les dirigeants de la Serbie, responsables «d'une dure répression dans la province du Kosovo» à majori- té albanaise.Elle leur a également reproché de ne pas avoir organisé d'élections libres et de chercher «à déstabiliser la présidence yougoslave».La Serbie et la république du Monténégro se sont opposés la semaine dernière à la passation de la présidence tournante au représentant de la république rivale de Croatie, dont sétait le tour selon la Constitution.Le porte-parole a laissé entendre que M.Baker pouvait encore faire la certification qui pourrait rétablir l'aide américaine.«Cependant si la Serbie continue à bloquer le transfert de l'autorité constitutionelle cela aura une influence directe sur notre décision », a-t-elle déclaré.Mme Tutwiler a en revanche fait l'éloguc des efforts du gouvernement yougoslave, sous la direction du premier ministre Ante Markovic, pour remplir les engagements de démocratisation pris envers, la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCB).Le président George Bush a de son côté assuré hier soir M.Markovic de son soutien et de celui du gouvernement américain au moment où la Yougoslavie vit une grave crise constitutionnelle, a annoncé un communiqué du secrétariat yougoslave à 1 information.Yitzhak Shamir, dont les parents sont morts dans les camps d'ex-* termination nazis en Pologne, n'a pas répondu directement aux propos du visiteur.II a toutefois déclaré à la radio israélienne que M.Walesa l'avait invité en Pologne et qu'il en avait accepté le principe.On rappelle qu'en 1989, au plus fort de la controverse sur la création d'un couvent catholique à Auschwitz, Yitzhak Shamir avait déclaré à propos de l'antisémitisme des Polonais: « Ils le boivent avec le lait de leur mère.C'est quelque chose qui est profondément ancré dans leurs traditions, leur mentalité, tout comme leur haine de la Russie.» Lech Walesa, pour sa part, a reconnu avoir commis une gaffe l'an dernier pendant la campagne présidentielle en assurant qu'il n'avait aucun ancêtre juif et était « 100 p.cent Polonais ».Aux députés israéliens, le président polonais a déclaré que éà visite couronnait un processus de rapprochement engagé l'an dernier avec le rétablissement des relations diplomatiques rompues par Varsovie lors de la guerre des Six jours en 1967.« Comme représentant de la Pologne libre et indépendante, a-t-il dit, je vous demande aussi de faire preuve d'équité dans vos souvenirs et de vous rappeler que Dans sa réponse, le Premier ministre Yitzhak Shamir* qui n'a pas utilisé les écouteurs de traduction simultanée pendant le discours de son hôte, à évoqué avec émotion l'histoire des juifs en Pologne ainsi que ses années d'enfance et de jeunesse dans ce pays pendant les années 20 et 30, alors que « les corbeaux planaient déjà ».« Ce qui s'est passé durant cinq pris part génocide nazi» d'autres ont fait preuve d'indifférence et il y en a eu aussi qui ont tendu la main aux juifs.» Le père de M.Shamir a été tué, durant la guerre, par des compagnons d'enfance polonais à oui il avait demandé de l'aide.M.Shamir a qualifié M.Walesa « de.représentant d'une Pologne nouvelle et libérée » et « d'infatigable combattant pour la liberté.qui a brandi l'étendard de la volte à la tête du mouvement Sô.-r lidarité ».Abordant le conflit au Proche-Orient, le président polonais a affirmé : « Nous sommes pour une paix juste et durable au Proche-Orient.Cette paix est possible si la sécurité et le développement de tous les peuples de la région sont garantis.» De son côté, M.Shav mir a appelé la Pologne à aider Israel dans ses efforts de paix tout en fustigeant l'aide militaire four** nie à ce jour par l'Europe de l'Est aux pays arabes et en demandant à Varsovie de fermer le bureau de l'OLP.L Irak devra financer le fonds \u2022s.d'après Rcuteret AFP NEW YORK a.\\ \u2022 » \u2022 c Conseil de sécurité de l'ONU a adopté hier une résolution créant un fonds de dommages de guerre que l'Irak devra financer en piélevant sur ses futurs revenus pétroliers.Pendant ce temps surlè terrain, les forces irakiennes ont fini d'évacuçr hier la ville de Dohouk ( nord-ouest), où une mission d'experts occidentaux s'est rendue dans la matinée pour évaluer les travaux à accomplir afin que la ville «puisse revivre normalement» et que les réfugiés kurdes puissent y retourner sans danger.La résolution 692 a été adoptée par le Conseil de sécurité, à l'initiative des États-Unis, par 14 voix et une abstention (Cuba).Le représentant de l'Irak sur le paiement des dommages de guerre.Le Conseil de surveillance des compensations, qui siégera à Genève sera composé de représentants des quinze pays membres du Conseil de sécurité.Ses décisions seront prises à la majorité.Aucun État ne dispose d'un droit de veto.Le pourcentage maximum du prélèvement que Bagdad devra effectuer sur ses futurs revenus pétroliers n'a pas encore été fixé.Selon certains responsables américains, il pourrait osciller entre 40 et 50 pour cent.Les Britanniques et les Français avancent; quant à eux un chiffre de 25 ou 30 pour cent.\u2022 ?>>v La résolution réclame que l'Irak verse des compensations sur tout pétrole ayant fait l'objet d'un contrat d'exportation depuis le 3 avril, «y compris1 (le pétrole) non livré ou non payé».L'Irak a demandé aux Nations unies un moratoire de cinq ans* ^>v>^ \u2022\u2022.:w.:sV Le Monde Autres informations ?B4, B5 aux Nations-Unies, Adboul Amir al Anbari, a dénoncé la décision comme illégale et a affirmé que le Conseil de sécurité était «dirigé de fait par un seul pays, les États-Unis».L'Irak acceptera de verser des compensations, car il*n'a pas d'autre choix mais «il n'y a aucun mot, aucune phrase, aucun article de la Charte des Nations unies qui autorise le Conseil de sécurité à imposer des amendes ou a mettre en place (.) uhc organisation internationale qui fixe un pourcentage sur les revenus pétroliers irakiens», a-t-il ajouté.Le texte menace de maintenir indéfiniment les sanctions économiques qui frappent Bagdad depuis le début de la crise du Golfe, en août dernier, si l'Irak se ne plie pas aux décisions du Conseil et de ses représentations sur le versement des dommages de guerre, estimés à plusieurs milliards de dollars pour le seul Koweït.f v W.C i 4 r Par ailleurs, la ville de Dohouk, évacuée par les forces irakiennes et où une mission d'experts occidentaux s'est rendue hier, offre le spectacle d'une' ville abandonnée, presque inhabitable, dont un quartier a été entièrement rasé par les Irakiens lors-de l'insurrection kurde.Des militaires \u2014 américains, mais aussi britanniques et français \u2014 ont patrouillé la ville à bord de véhicules, pendant cju'une quarantaine d'experts évaluaient les réparations à effectuer pour remettre la ville en état de marche.Cette mission était menée conjointement par le colonel américain Dick Naab et le général irakien Nashwan Danoun.£ u Les forces irakiennes se sont retirées de la ville, laissant toutefois le barrage militaire établi sur la route principale (à une dizaine de kilomètres au nord-ouest de la ville) reliant Bagdad à la frontière; turque.i- TERME SPECIAL 18M0K Appelez-nous.Un da nos conseillers s'occupera do vous.Montréal - centre-ville (514)044-2050 UM 1-800-361-6625 Laval: (514) 687-7360 Sillery-av.Maguiro (418) 681-11350 'H- Personnellement, moL.c'est la SNF SOCIÉTÉ NATIONALE DE FIDUCIE CROUPI MfÛ \u20224 il \u2022 i ?* »'; »'\u2022:.LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 21 MA11991 Opinions le Québec ! MAURICE CHAMPAGNE \u2022 L# énergie hydro-électrique étant une ressource extraordinaire peur le développement du Québec, Hydro-Québec est donc | l'une de nos institutions les plus vitales.Or, de toutes parts et à répétition, notamment dans les médias d'information, à l'Assemblée nationale et sur toutes les tribunes d'adversaires de Robert Bourassa ou de militants exploitant des causes comme des absolus, on multiplie les occasions de miner la crédibilité d'Hydro-Québec Au point que, si cette crédibilité devait diminuer sur les marchés financiers et I affecter notre économie, nous devrions nous en prendre au moins autant à certaines de nos carences ! collectives qu'à celles de la gestion de l'Hydro.Je trouve même que < l'ampleur qu'a pris la critique négative systématique de l'Hydro nous rend ridicule aux yeux de l'étranger.4 Et cela devrait tout particulièrement gêner ceux et celles du peuple québécois qui souhaitent nous voir acquérir une nouvelle maîtrise politique de notre destin.Pour se donner un pays, il faut beaucoup de fierté et de respect de soi-même, ce qui implique notamment la fierté et le respect de nos institutions politiques, économiques et culturelles.Et -attention à l'argument spécieux qui voudrait que le peuple québécois ne puisse vraiment conquérir la fierté qu'avec l'indépendance politique, je préfère d'abord miser sur les motifs de fierté que nous possédons déjà et qui peuvent éclairer, nos choix de demain.Hydro-Québec et nos grands projets de développement énergétique en sont.En posant le problème de notre critique aliénante à l'endroit d'Hydro-Québec, et donc à l'égard de notre propre fierté nationale, je veux attirer l'attention sur deux choses: notre manque collectif flagrant de sens institutionnel et la nécessité de nous doter d'un protocole critique de la gestion \u2014 protocole de principes \u2014 qui puisse respecter une éthique garante à la fois d'une saine information et de la fierté nationale et institutionnelle qui nous fait tant défaut.Sans parler des dividendes qui en découleraient sur le plan économique et pour notre rayonnement à l'étranger.Car on ne fait pas l'économie qu'avec l'économique: on la fait aussi avec des attitudes, avec des façons responsables de se comporta ICI \u2022 Quand je dis que nous manquons de sens institutionnel \u2014 les Québécois francophones peut-être plus que les autres citoyens du Québec \u2014 je constate seulement, par* exemple, que nous ne faisons pas plus de cas de l'Assemblée nationale que d'Hydro (ou de Laval-lin.), que nous traitons nos Premiers ministres comme les derniers venus et que nous pourrions emprunter aux anglophones et aux Américains un peu du respect qu'ils portent respectivement à la Couronné et à la Présidence.Une démocratie qui ne cultive pas ses institutions et ses symboles d'appartenance est bien fragile.En revanche, bien sûr, ceux et celles qui sont les mandataires du peuple à la tête des institutions doivent donner l'exemple du respect, de la dignité, de la transparence et de la fierté.En un sens, il n'y a pas de fierté nationale sans fierté institutionnelle.dat de fierté institutionnelle et na- 4.Autre évidence: le développe- tionale.Quant au protocole criti- ment de nos grands projets énergé- que que je suggère* voici quelques tiques, autant que l'avenir d'Hy-principes auxquels iKpourrait ré- .dro, Va nous exposer à de nou- pôndre, à partir du snrple bori veaux défis de négociation, de sens: conciliation et de hiérarchisation v de nombreux droits en cause.D'un 1.Jftincipe le plus élémentaire, WUM procession?- Hi % b) Aucun droit ne saurait être érigé en absolu.c)Un ensemble de droits peut être hiérarchisé, de sorte qu'un droit soit considéré dans .tel.contexte comme prioritaire par rapport à un autre, sans pour autant que cet autre ne soit pas respecté à sa juste mesure.Ce sont les individus qui , sont égaux en droits, mais les droits eux-mêmes, relativement aux contextes dans lesquels ils s'exercent, n'ont pas tousle même poids d'équité.d) La* capacité de négocier, de hiérarchiser et de concilier les droits des uns et des autres est finalement aussi importante, sinon plus, que les droits eux-mêmes.En conclusion, je dirais que c'est cette capacité affective, liée à la capacité éthique des critiques d'Hydro ainsi qu'à la gestion exemplaire de cette institution, qui peut produire «l'énergie sociale» apte à harmoniser les exigences du bien commun, de l'intérêt national et des besoins légitimes des individus et des groupes en présence.«*Am Les anglophones ont services de santé ¦ langue Les auteurs du texte qui suit sont Michael Co Id bloom et Robert Keaton.Le premier est président du Centre de services sociaux Ville-Marie de Montréal, le second est est président d'Alliance Québec.Ils insistent ici sur la nécessité d'un Centre de protection de l'enfance et de la jeunesse (CPEI) pour les anglophones de Montréal.¦ es résultats d'un sondage Il CROP-La Presse mené récemment révélaient que de nombreux Québécois d'expression anglaise s'interrogent sur leur avenir dans notre province.Ces Québécois ont accueilli Lvec scepticisme les assurances données par les chefs de file .de la communauté francophone.Pour comprendre pourquoi, on n'a qu'à examiner les récentes audiences de la Commission des affaires sociales.La communauté d'expression anglaise a créé et soutenu un réseau complet d'établissements de soins de santé et de services sociaux.La présence de ces établissements et l'assurance de leur existence sont perçues légitimement comme cruciales pour le maintien d'une communauté d'expression anglaise au Québec.L'importance centrale et l'identité unique de ce réseau d'établissements ont été reconnues par le Parti Québécois dans la Charte de la langue française et, par la suite, par la Loi 142 du gouvernement libéral.Les chefs de tous les partis provinciaux ont accepté publiquement le rôle historique et l'impor-¦tance capitale constante de ce réseau pour la minorité d'expression anglaise.Le projet de loi 120, c'est-à-dire le projet de réforme du système de soins de santé et de services sociaux actuellement à l'étude,*redéfinira en grande partie les moyens \u2022par lesquels les soins de santé et les services sociaux sont dispensés au Québec.Par exemple, le Centre de services sociaux Ville-Marie, qui dispense actuellement des services sociaux aux citoyens d'expression anglaise de tous les âges, verra son .mandat radicalement réduit et orienté uniquement vers la dispensation de services hautement spécialisés aux enfants et aux jeunes.Si ces changements structuraux ne sont pas soigneusement encadrés par une loi, ils auront un effet disproportionné et potentiellement dévastateur sur les établissements \u2014 les centres hospitaliers, les centres d'accueil, les résidences Michael Goldbloom Robert Keaton ¦ d'accueil pour adultes et les centres pour les personnes handicapées physiques ou celles ayant une déficience intellectuelle \u2014 qui sont primordiaux pour là communauté d'expression anglaise.La réforme soulève plusieurs sujets de préoccupation pour les Québécois d'expression anglaise.Entre autres, la nécessité que le projet de loi 120 garantisse la création d'un Centre de protection de l'enfance et de la jeunesse ( CPEJ ), organisme qui succédera au CSS Ville-Marie, dont le mandat serait de dispenser des services en anglais aux enfants et aux jeunes de toute la région montréalaise.Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Marc-Yvan Côté, a pris une mesure importante en vue d'assurer ce statut législatif.La déclaration sans équivoque qu'il a faite récemment devant la Commission des affaires sociales, à l'effet que tous les clients qui parlent anglais et qui sont visés par le mandat du nouvel organisme auront accès à cet établissement, reflète son engagement à placer le citoyen au centre du système de santé et de services sociaux.11 est donc inquiétant que le leader de l'Opposition à l'Assemblée nationale, Guy Chevrette, ait profité de la tribune offerte par la Commission des affaires sociales pour s'opposer publiquement à la création, par voie législative, d'un CPEJ pour les citoyens qui désirent obtenir des services en anglais.- \u2022 1 \u2022 Les Québécois d'expression française qui veulent comprendre pourquoi de nombreux Québécois., d'expression anglaise rie se sentent v pas les bienvenus et S3 sentent menacés n'ont qu'à lire les déclarations de M.Chevrette : .«[.] si tous les Anglais du Québec étaient bilingues, on n'aurait pas à avoir deux CSS à Montréal.» «[.1 Au niveau des services à la collectivité, si on avait su intégrer des allophones et des anglophones dans les structures de services, on n'aurait pas à subir le dédoublement des structures qu'on fait, qu'on a présentement [\u2022\u2022;]» Essentiellement, l'argument de M.Chevrette est que le Québec ne devrait pas avoir besoin des établissements de santé et de services sociaux de la communauté anglai-se.Comment M.Chevrette peut-il ne pas comprendre que même le citoyen ou la citoyenne les plus bilingues désirent, en période de crise, être desservis dans la langue et dans le milieu culturel de leur choix?' 11 est sûr que notre société peut et devrait reconnaître qu'une période de profonde crise personnelle n'est pas le moment approprié pour ajouter le stress supplémentaire du débat linguistique.De plus, par quelle étrange logique quiconque peut-il supposer :¦¦ (Ji^L-': \u2022'¦ \u2022 \u2022 -m\\ vV.« qu'il est possible d'accorder des droits historiques aux établissements anglais sans reconnaître simultanément le droit d'un client d'expression anglaise à l'accès à ces établissements?Nous croyons et nous sommes convaincus que la majorité des Québécois est d'avis que l'État ne devrait pas dicter dans quelle langue un client doit recevoir des soins de santé et des services sociaux.Les professionnels de la santé et des services sociaux, d'expression française et anglaise, sont engagés à dispenser des soins de qualité à leurs clients.Us savent que la langue est un.outil d'une importance cruciale dans la dispensation de soins de santé et de services sociaux professionnels.Si on tente d'introduire le débat linguistique dans la relation entre le client et le professionnel, on ne fait que déformer, inutilement et imprudemment, l'obligation première du système et du professionnel, qui est de fournir des services de qualité.Un CPEI anglophone est une façon efficace d'assurer que les droits fondamentaux de près d'un demi-million de citoyens d'expression anglaise de Montréal sont respectés, en ce qui concerne les services sociaux pour les enfants et les jeu-.js.M.Côté devrait assurer, dans la réforme, que la formulation de l'article créant un CPEI de langue anglaise à Montréal ne donne lieu à aucune autre interprétation.11 y a, en politique, des recettes aussi classiques qudl ¦ celle de la bêchamcllc en cuisine: la commission d'enquête, par exemple.Tout gouvernement aux prises avec un problem me épineux sait d'instinct quoi faire: il crée une commission d'enquête ; c'est la façon la plus élégante' de remettre au lendemain l'heure redoutée du choix.\u2022 Ces temps-ci, c'est avec une frénésie immodérée que nos gouvernements s'ébattent dans les commissions d'enquête et les comités d'étude.Au Québec, deux commissions parlementaires succède à la Commission Bélanger-Campeau.À Ottawa, un comité parlementaire va étudier les rapports de la Commission Spicer et de la Commission Bea@£ do in Edwards, de même que le rapport produit paÇ un groupe sélect de hauts fonctionnaires et les rap*; ports émanant d'autres comités provinciaux.Le processus a ceci de merveilleux qu'on peut l'étirer à l'infini.Un comité étudie le rapport d'une commission ainsi que les rapports présentés à cette-commission.Le rapport du comité, demesne que les.rapports qui lui furent soumis, sont à leur tour étu-, diés par une autre commission.qui produit un rap^j port qui est étudié par le gouvernement.Ce n'est plus un processus, c'est une procession, c'est un gâteau de noces à l'italienne, c'est un gratte-ciel auquel* on n'en finit plus d'ajouter des étages! 1 ¦ .» « » 1 1 \u2022 i> .5 < H * m * \u2014 Comment le gouvernement le plus impopulaire de l'histoire du Canada pourra-t-il arriver à échafau-der \u2014 et surtout à faire accepter \u2014 un projet quel- \\ conque de réforme constitutionnelle, dans un con- -texte où les oppositions sont plus polarisées, les groupes d'intérêts plus militants, et l'humeur générale, plus morose que jamais?;\\ Québec veut plus que Meech, le reste du CanaC da veut moins que Meech.Comment, à peine plu£_ d'un an après le naufrage de Meech, le fédéral pour-;.ra-t-il résoudre cette insoluble équation ?La stratégie'constitutionnelle du premier ministre Mulroney tient pour l'instant en deux volets.D'une part, il cherche à gagner du temps, dans l'espoir que la vague souverainiste au Québec s'atté-^ nuera.D'autre part, il cherche par tous les moyens à contrer le préjugé fortement enraciné dans l'opinion canadienne-anglaise depuis la fameuse conférence constitutionnelle de juin dernier, préjugé selon le-, quel M.Mulroney, M.Bourassa et une poignée 2 d'autres premiers ministres \u2014 «tous des mâles d'âgee» mûr, blancs, riches, etc, etc», clame la gauche popu- 'Z liste \u2014 auraient concocté en secret, à l'insu du peu-~ pie, cet apocalyptique coup de force que constituait \" l'Accord du lac Meech.Aussi le gouvernement a-t-il opté pour l'autre J extrême.Tout le pays est dans une phase aigûe de * consultation-! te.et risque de périr sous l'accumula- i tipn des séances d'auscultation et des coups de sonde pratiqués par les nouveaux thérapeutes de l'âme canadienne.« You're gonna consult them to death! Vous allez les consulter à mort!», lançait, le soir du _ Discours du trône, l'animatrice Barbara Frum au ministre |oe Clark.D'abord la Commission Spicer et le bavardage institutionnalisé sur sa grosse «hot-line», maxi-corde à linge de commères tendue d'un océan à l'autre, t ensuite le comité Beaudoin-Edwards et ses disserta* tions pointues sur la formule d'amendement, et maintenant un autre comité mixte des Communes et -dû sénat reprenant la route sous la houlette soporifique de Claude Castonguay (c'est du moins ce que veut la rumeur qui prête à M.Mulroney l'intention de donner à l'ancien ministre québécois lu co-prési-dence de ce comité ).Peut-être au fond le gouvernement Mulroney ne fait-il que suivre à la lettre la recommandation du chroniqueur.William Johnson?«Boredom is the needed cure for Canada», écrivait-il récemment.La thérapie par l'ennui.Mais attention, ne dit-on pas de l'ennui qu'il peut être mortel?* * * t » ,» I I Heureusement tout de même, le gouvernemenfj; Mulroney semble avoir jeté aux oubliettes l'idée far*;; felue qui fait actuellement le tour des campus du Ca- \u2022 nada anglais, soit' la convocation d'une assemblée: constituante.Tout ce que lé Canada anglais comprend de profs de science politique frétille à l'idée de se faire.: valoir au sein de ce gros colloque de non-êîus occupés à dessiner les contours d'un Nouveau Canada.Oui, en effet, quel beau colloque en perspective que-cette foire d'empoigne où l'on pourrait tout à la fois-débattre des droits des bébés-phoques, de la cause J autochtone, de l'avortement, de l'avenir de la pêche et du droit à la propriété, en s'arrêtant entre deux;\\ pauses-café sur le statut du Québec ou sur la necessitate d'imposer ou non le port du condom dans la cons- ~ titution! On confond bien des choses, ces temps-ci.Par-.« ce que le gouvernement fédéral est à un niveau rêvj cord d'impopularité, parce qu'un peu partout \u2014 à la faveur de la récession, du chômage, de la TPS, etc \u2014 les gens grommellent contre leurs politiciens, la tentation est forte de rejeter en bloc les politiciens élus et d'inventer d'autres mécanismes, comme, justement, l'assemblée constituante.Dans une démocratie, ce sont pourtant les élus; seuls redevables au peuple, qui doivent garder le contrôle d'une pareille opération.Toute autre formule relève du corporatisme (c'était partiellement le cas de Commission Bélanger-Campeau) ou de la démagogie pure et simple.En démocrate, le peuple doit avoir le dernier mot sur sa constitution, et sans doute est-il normal qu'il soit consulté spécifiquement sur cette question, mais la conception d'une constitution est un travail spécialisé, qui ne peut se faire que par délégation de pouvoir.Les seuls États qui ont confié l'élaboration dcT leurs constitutions à des assemblées soi-disant populaires sont des États totalitaires qui n'avaient de toute façon aucunement l'intention de respecter les beaux principes qui étaient dedans, et qui donc se ; souciaient fort peu de savoir si la constitution était opérante ou pas.La formule de l'assemblée constituante sup se d'ailleurs, pour des raisons de pur bon sens, que le Québec n'y participerait pas.( Autrement, les inté- ' rets québécois seraient entièrement noyés dans cette \\ masse de causes et de croisades de toutes sortes).Il n'en va pas de même du référendum, autre solution de dernier recours à laquelle un lean Chré* tien s'est finalement rallié.Je reviendrai plus tard là-dessus. B4 V I LA PRESSE.MONTRÉAL, MARDI 21 MA11991 i.Monde Droits de l'Homme: le Koweït au banc des accusés .Il r»»« \u2022 +* \u2014 Les pressions viennent aussi de l'intérieur du pays, où l'opposition semble avoir conquis le droit de parole d'après AFP KOWEÏT M Le Koweït, qui commence à se relever des ruines de l'occupation irakienne, fait face à des demandes pressantes externes et internes pour surmonter les injustices d'une société féodale et inégali-taire, établir une véritable démocratie et respecter les droits de l'Homme.Les États-Unis ont ainsi durci le ton hier contre le Koweït en s'in-quiétant de la façon dont des personnes accusées de collaboration avec l'Irak avaient été condamnées à des peines de prison, dimanche au Koweit.«Nous sommes préoccupés^ par des allégations selon lesquelles la justice n'a pas vraiment suivi son cours», a fait savoir le département d'Etat dans un communiqué.«Les affirmations d'avocats de la défense selon lesquelles certains prévenus n'avaient pas été autorisés à rencontrer leur avocat avant le procès, ni à voir leur accusateurs, à interroger les témoins ou connaître les charges qui pesaient contre eux posent des questions sur la procédure suivie dans ces procès», poursuit le communiqué.«Il en est de même pour les af- tion irakiennes ont été condamnés dimanche à des peines de trois ans et demi à quinze ans de prison par un tribunal d'exception.Le porte-parole de la Maison Blanche, M.Martin Fitzwater, s'était dit préoccupé par certains aspects du système judiciaire ko-Six prévenus accusés de colla- weitien.* Le porte-parole du dé-boration avec les forces d'occupa- parlement d Etat avait relevé que firmations de prévenus selon le-quelles ils ont été contraints à avoUer des crimes qu'ils n'avaient pas commis», ajoute ce texte.La Maison-Blanche et lè''départe-ment d'État avaient dans un premier temps fait preuve de la plus grande réticence à critiquer le déroulement de ces \"rocès.foun .\u2022 Vous pouvez rêver sans fin d'une Mercedes neuve, ou pro fiter de notre nouveau programme de -bail.Le rêve de conduire une Mercedes neuve ne doit pas forcément rester une idée en Pair, mais peut devenir une très agréable réalité.C'est le cas pour ceux qui ont découvert les avantages de notre nouveau programme de location* bail.Grâce à lui, vous pourriez bien vite vous trouver au volant dune Mercedes-Benz neuve de la Classe 190 ou 300, sans pour autant immobiliser un capital important.Les paiements mensuels sont moins élevés que vous ne pourriez le croire, et dans bien des cas Venez dès aujourd'hui étudier cette offre d'une durée limitée qui vous est faite par l'intermédiaire de Crédit Mercedes-Benz du Canada Inc.et du concessionnaire autorisé de votre localité.Et voyez comme il est possible de transformer ce rêve de longue date en réalité.inférieurs à ceux d'un prêt bancaire.Les termes et conditions du bail peuvent aussi être calculés en fonction de vos besoins personnels.m 1 N*avez-vous donc pas attendu trop longtemps pour savourer les plaisirs et les avantages offerts par la conduite d'une Mercedes?CONSTRUITES COMME AUCUNE AUTRE VOITURE AU MONDE quinze ans de prison pour un Irakien accusé d avoir porté un T-shirt à l'effigie du président Saddam Hussein était une peine «un peu sévère».Tous deux avaient cependant souligné que les États-Unis avaient obtenu que les procès soient publics, ouverts à des observateurs internationaux, et que les accusés soient défendus par des avocats.M.Fitzwater avait reconnu que la situation au Koweit restait problématique.«Mais pour un pays qui est sorti il y a 81 jours à peine de la dévastation (.) nous ' croyons qu'ils ne s'en tirent pas mal », avait-il dit.Pour sa part, le Parlement européen a menacé jeudi dernier de bloquer un accord commercial négocié entre la CEE et les monarchies du Golfe si le Koweit ne met pas un terme aux «détentions arbitraires, tortures et assassinats» perpétrés depuis la libération de l'émirat.' .v Les ministres des Affaires étrangères des Douze avaient insisté auparavant, en rencontrant leurs collègues des monarchies pétrolières du Golfe à Luxembourg, sur le respect des droits de l'Homme au Koweit.Avant sa dernière visite au Koweït, le 22 avril, le secrétaire d'Etat lames Baker a affirmé de son côté qu'il ferait part aux dirigeants de ce pays de l'insistance américaine pour un respect des droits de l'Homme.Ce même problème a été également soulevé, à Koweit, par les chefs des diplomaties française, Roland Dumas, et britannique, Douglas Hurd, dont les pays étaient parmi les piliers de la coalition qui, fin février, a libéré l'émirat.Il a été surtout dénoncé par des organisations internationales neutres militant pour les droits de l'Homme, notamment Middle East Watch, basée à New York.fi v c -Mzsssxïteyw.> Montréal Baîe-Comeau > Montréal/ Québec > Montreal Scpt-îltSr III s: T ,\\ -f lit! HUI i \u2022 ml liiL m '- 'f :« ît W il i.K 169 > Montréal/ lIcs-dola-Mad m > Montréal Mont-loli 169 > Montréal/ Bïigôt ville 144$ 18 \u2022ntréal Kouvn-Noraiula 34 > Montréal/ ^tKcKOr 134 QUAND ON SAIT PROFITER DES BONNES OCCASIONS, ON EST EN AFFAIRES.Chez Inter-Canadien, quand on vous dit que le Québec est en affaires, ce ne sont pas des paroles en l'air.La preuve?Nous vous en donnons un avant-goût en réduisant de 65 % les pleins tarifs économie (70 % pour les enfants) de la plupart de nos destinations*.C'est notre façon de célébrer avec vous notre arrivée dans le ciel québécois.Avec ces tarife aller-retour, vos vacances prennent un bon départ! \u2022 \u2022 » Pour réserver ou pour obtenir de plut amples renseignements sur nos horaires ou destinations, consultez votre agent de voyages ou composez le (514) 636-3890 ou 1 800 361-0200.Inter- Canadiiin LE QUÉBEC EH EN AFFAIRES \"Condition* : le» départ» doivent être effectue» entre le 22 |uln et le 1er septembre 1991.De» dorée» de >e|our minimale et maxlmtle t'appliquent.Le nombre de place» est limité et e»t aa»u|etti aux disponibilités.L'achM du billet doit %c faire au moins sept jour» avant le départ.Les prix peuvent varier sans préavis.D'autres condition» peuvent s'appliquer.< t r;:S faut ne.m I j iî *« MU if Vt\\> ¥ Les pressions de l'intérieur Les pressions viennent aussi de l'intérieur du pay* où l'opposition paraît avoir conquis, grâce en partie à la présence massive de la presse étrangère, un droit de parole qui lui était dérié par un gouvernement dominé par la famille des al-Sabah, laquelle a ins* titué depuis deux siècles une monarchie héréditaire.Les autorités se sont rendues coupables de torture, d'exécutions et d'arrestations arbitraires, ont ainsi affirmé les mouvements de l'opposition qui ont réclamé l'instauration d'une démocratie parlementaire.Cependant l'émir, cheikh Jaber al-Ahmad al-Sabah, n'a promis, dans son premier discours prononcé après la libération, des élections parlementaires que pour courant 1992, alors que l'opposition les souhaite plus rapprochées.Le parlement koweïtien, unique du genre dans une région gouvernée par des familles royales ou des militaires, avait été dissous par l'émir en 1986.Les Palestiniens, soupçonnés d'avoir collaboré avec l'occupant du fait de l'alignement de l'OLP sur l'Irak, sont la principale victime des abus.Ils étaient 350 000 dans l'émirat avant l'invasion du 2 août 1990, sur une population totale dç deux millions: 700 000 Koweïtiens et un million d'expatriés de 138 nationalités différentes.Le cas des 230 000 «bidoune» (les «sansï), ces personnes résidant depuis plusieurs décennies au Koweit sans en avoir la nationalité, et dont la communauté formait l'ossature de l'armée koweïtienne lors de l'invasion, est aussi frappant.Un diplomate occidental n'hésite pas 9 comparer les mesures discriminatoires dont ils sont l'objet à l'apartheid.\u2022 Procès des collaborateurs La réputation du Koweit risque d'être encore affectée.par les procès organisés depuis samedi, sous le régime de la loi martiale, contre des personnes accusées de collaboration avec les forces irakiennes.Face à cette situation, l'appel des États-Unis \u2014 qui ont le plus contribué à la libération de l'émirat \u2014 en faveur d'un respect des droits de l'Homme ne semble pas avoir été entendu.Interrogé à ce sujet, un diplomate américain a répondu: «Nous ne sommes pas venus ici pour restaurer le parlement».Quant à la famille princière et au gouvernement, qui ont passé les sept mois d'occupation dans la ville saoudienne de Taef, le clivage potentiel entre ceux qui sont restés et ceux qui ont quitté le pays -pourrait être une inquiétante menace.C'est que les Koweïtiens qui ont enduré le joug irakien «ont maintenant une histoire», explique un intellectuel, «une mémoire commune de solidarité et de sacrifice».«Notrç société était parfaite» entre résistants, renchérit un jeune travailleur social qui se rappelle que, sous l'occupation, les hommes et les femmes «se traitaient en égaux», dans une société où la ségrégation sur la base du sexe est plus que centenaire.\" t < 1» LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 21 MA11991 B5 Kohl tente de relancer relations entre Bonn et ^constitution allemande modifiée d'après AFP WASHINGTON \u2022.-\u2022r-«v.T ¦ Le chancelier Helmut Kohi à tenté hier à Washington dedé-montrer que 1*Allemagne est disposée A prendre ses responsabilités dans le monde, et ainsi de faire r^artir des relations américano-allemandes qui ont perdu de leur vitalité dans la crise du Golfe.M;;TCbhI, qui effectuait à Washington sa première visite de chancelier de l'Allemagne uni- de à des opérations Internationa* les similaires.,.Le chancelier allemand avait également souligné la volonté de l'Allemagne d agir en Europe pour l'intégration du continent et pour aider au»développement -économique de l'Europe de l'Est, y compris de l'URSS.Il avait indiqué qu'il inciterait le président Bush à faire plus à ce propos.Les États-Unis tentent de trouver les moyens d'aider l'URSS mais\", contrairement à l'Allemagne, sont réticents à s,engager financièrement sans de profondes , réformes soviétiaues; Un haut 0 ¦ - Edith Cresson impose son - de « ' \" ¦\u2022\u2022.Vît*A ' direct » Agence France-Presse PARIS \u2014 fiée, a rencontré en tête-à-tête président George Bush et le secré-.responsable américain affirmait taire d'État James Baker.récemment que les crédits aile-Avant cette rencontre, le chan- mands à l'URSS (quelque30 mjl- celier allemand avait assuré, dans un discours devant le Conseil Atlantique, que l'Allemagnejoue-rait, comme l'y incitent les Etats-Unis, un rôle important dans le monde, notamment en Europe.Tçnrtant de corriger l'image d'inactivité que l'Allemagne a eud dans l'opinion publique américaine lors de la crise du Golfe, 11 avait souligné que l'Allemagne a déjà dépensé 127 milliards c!e dollars pour cette guerre, lanification allemande et l'aide a l'Europe de l'Est et à rUBSS.La Maison-Blanche avait affirmé, ayant la rencontre, que les relations étaient «excellentes» et avait \"Souligné que l'Allemagne avait payé la totalité des 6,6 milliards de dollars promis pour l'effort américain dans la guerre du Golfe.Pourtant, les relations entre Bonn et Washington ne sont plus au zénith qu'elles avaient atteint il y a nn an lorsque M.Bush, qui avait soutenu à fond l'unification allemande, avait invité Bonn, alors allié essentiel des États-Unis en Europe, à devenir « partenaire dans la direction » du monde.Depuis, la non-intervention militaire de l'Allemagne dans la guerre du Golfe, très critiquée au Congrès américain, les difficultés financières rencontrées dans l'unification et des différends sur les taux d'intérêt ont jeté un peu d'eau, froide sur cette relation.L'allié européen privilégié de Washington est redevenu la Grande-Bretagne.|ust_e;avant son départ de Bonn, M.KoHl avait annoncé qu'il présenterait cette année un projet de loi modifiant la constitution allemande derrière laquelle les dirigeants allemands s'étaient retranchés pour exclure tout engagement militaire dans le Golfe.Il a souhaité que le texte autorise la participation de l'armée alleman- liards de dollars depuis la fin 1989) avaient disparu dans un gouffre sans fond.Washington est également plus réticent que Bonn à accepter la présence du président Mikhaïl Gorbatchev au prochain sommet des sept pays les plus industrialisés, qui aura lieu à Londres du 15 au 17 juillet, estimant que l'URSS n'a pas sa place à un tel forum.Hier, MM.Bush et Kohi se sont déclarés d'accord pour aider le .président soviétique, mais sans apporter de précisions sur la manière de le faire.RBPSB .:¦>\"¦ .i-:, « ft ¦ À peine arrivée aux commandes du gouvernement français, le nouveau premier ministre, Edith Cresson, a voulu imposer son style du « parler direct» en contraste avec son prédécesseur Michel Rocard.Aux phrases longues et parfois tortueuses de M.Rocard succèdent ainsi les formules courtes, spontanées, directes.Interrogée sur la bonne réaction ck* milieux d'affaires sur sa nomination mercredi dernier, Mme Cresson répond brusquement qu'elle se moque des résultats de la Bourse comme seul indicateur du succès.En matière*économique, elle va droit au but.«H faut que la France soit en terme d'égalité ou à peu près d'égalité économique avec l'Allemagne», répè-te-t-elle, car la France ne veut pas être le «c-Mezzo-giorno de l'Europe » (NDLR: le Mezzogiorno est le sud de l'Italie, relativement sous-développé).Sa méthode pour contrer l'offensive japonaise en Europe \u2014 autre thème qu'elle.martèle \u2014 reposera sur la constitution «d'alliance européenne» dans divers domaines, explique-t-elle, tout en dénonçant le «protectionnisme farouche du Japon».Ses formules chocs et sa façon de résumer les dossiers font déjà sensation : le super-ministère de Pierre Bérégovoy, ministre de l'Économie ayant sous sa responsabilité six ministères en tout, sera ainsi «une usine à emplois».son choisit le parler spontané », ajoutait France-Soir (conservateur).Insistant dimanche soir dans une interview télévisée sur le fait que « la responsabilité d'un gouvernement, c'est de prendre une décision et ensuite de l'appliquer dans des délais rapprochés », Mme Cresson a donné le ton.- Volontiers charmeuse, même si elle dit ne vouloir « séduire personne », elle s'est livrée, depuis sa nomination à quelques petites confidences : « Jeune, je pensais à l'amour et à avoir un métier », « Je n'ai jamais pensé devenir premier ministre, pas plus que ministre de l'Agriculture lorsque je*coIlais des timbres » dans un bureau de poste parisien.Autre différence avec son prédécesseur, Edith Cresson, qui n'a, a priori, pas de visée présidentielle, .n'appartient à aucun courant du Parti socialiste ( PS) et le clame haut et fort.* .?'une de ses premières décisions a été, d'ailleurs, de mettre un terme au traditionnel petit déjeuner des «Éléphants» du PS qui réunissait chaque mardi matin les ténors socialistes autour du premier ministre.Tantôt cassante, lorsqu'elle prévient les parlementaires qu'en cas de blocage, «ce sera aux ci joyens d'apprécier leur attitude », tantôt conciliante, quand elle n'écarte pas la possibilité « d'accueillir les idées intéressantes de l'opposition », Mme Crçsson sait que sa tâche ne sera pas facile à l'Assemblée nationale où «aucun parti n'a la majority.: PHOTO REUTER Edith Cresson: des formules courtes, spontanées, directes.L'Inkatha limitera l'usage de ses armes d'après AFP ULUND1, Afrique du Sud ¦ Le cjief du mouvement zoulou Inkatha (rival du Congrès national africain, ANC) Mangosuthu Buthelezi, a accepté hier après un entretien avec le président Frédé-rik de Klerk de soutenir l'effort du gouvernement pour contrôler les armes dans certaines régions, selon un communiqué conjoint.' L'engagement de l'Inkatha ne concerne que treize townships noires autour de Johannesburg.Ces ghettos ont été déclarés «zones d'émeutes» la semaine dernière par le gouvernement de Pretoria.L'ANC, qui s'affronte violemment à l'Inkatha, dans les cités noires près de Johannesburg a demandé au gouvernement l'interdiction de l'usage des armes traditionnelles dont se servent les zou-lous de l'Inkatha, notamment les sagaies et les haches.M.de Klerk, qui s'était déplacé dans le bantoustan du Kwazulu, était accompagné du ministre de la Loi et de l'Ordre Adriaan Vlok et du ministre-adjoint des Affaires constitutionnelles Roelf Meyer.Avec M.Buthelezi se trouvaient le roi des zoulous Goodwill Zwelithini et les «ministres» du bantoustan.vpar^allleurs, le Congrès des Syndicats sud-africains (COSA-TU, regroupant un million de travailleurs noirs) a lancé hier la menaçjTTTune grève générale au cas où tous les prisonniers politiques d'Afrique du Sud ne seraient pas libérés d'ici jeudi.La grève générale pourrait être déclenchée dès aujourd'hui, a Çrécisê'le trésorier de la COSA-U, M.Nosey Pieterse, Plus^dp 200 prisonniers font actuellement la grève de la faim pour obtenir leur libération en vertu;de§ accords passés l'an dernier entre le gouvernement.sud-, africain et le Congrès national africain (ANC), qui prévoyaient notamment la libération de tous les prisonniers politiques pour le 30( avril.* » v\"* « \\ L'y ' Hier, l'ensemble de PASSEPORT \u2022 ¦ V L'ASSOCIATION DES CONCESSIONNAIRES PASSEPORT DU QU t B E PaiMportSt-iwn Piu*o*« \u2022 ¦ «j- - .^ -1 ^ -««kl \u2022 - \u2022 » V 500 LITRES D'ESSENCE ULTRAMAR Jusqu'au 31 mai, votre concessionnaire GM vous offre gratuitement une valeur* de 500 litres d'essence en bons Ultramar à l'achat d'une Cavalier ou d'une Sunbird 1991.Allez-y! Pleins gaz! El t OU UN TAUX DE CREDIT AVANTAGEUX DE GMAC\".* » i n nrtj OJIll .» *.\u2022 - ~ v.-/ I w » C^I CM nan « \u2022 m ntttl i« rrti eut Cl» »\u2022!»/!> \u2022 ¦ Altaï »nr\\ ._ >- o t r» '.I Cil saw .r 11 » r.- \u2014» 111 ii.- tr ir>i \u2022min: # #>»r» / J \" * * » \u2022 I »\u2022 v ^ AU.' ¦li* / J 4 ft Vfli ¦ @ (3 V A i.ï » _ .__ I R D FAITES VITE! CETTE OFFRE PREND FIN LE 31 NIAI! \u2022Basée sur le prix moyen au 29 avril 1991 de l'essence sans plomb régulière d'Ultramar dans la région métropolitaine de Montréal.Tous les détails chez vos concessionnaires GM.\u2022\u2022L'offre d'un rabais-chèque de 1000$ de GM ou d'un taux de crédit avantageux de GMAC £} d'une valeur de 500 litres d'essence gratuits en bons Ultramar s'adresse uniquement aux particuliers achetant au détail et est valable pour toutes les Cavalier et les Sunbird 1991 achetées et livrées à partir du stock d'un concessionnaire avant les dates suivantes Jt1»« - *¦ .«III \u2022 t » \u2022 \u2022 \u2022 > \u2022 / »fT\u2014ft .* .le 31 mai 1991 pour profiter de l'offre combinée et le 5 juin 1991 pour profiter de l'offre d'un rabais-chèque de 1000$ de GM ou d'un taux de crédit avantageux de GMAC.V o s » - : £ j 1 \u2022 .v-*.\\ / .concessionnaires G M GM y» ?o al *.» i %ajc. .- \u2014 - \u2022 ''-.\u2022,.\u2022.»¦'.\u2022«¦ \u2022 \u2022 .^, \u2022\u2022>\"\u2022.«/¦\u2022*\u2022 \u2022 *\" -.¦ ¦ - p.M mum - ^ » II Wll »l|j.I LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 21 MA11991 § 3 B 7 i ;-.'»,-.-I ,'.*5K I a prison de Matamoros Agtnee Fnncc-Presse vers homicides, est considéré par près de 1200 détenus, et non 1400 la police, comme Tun des princi- comme indiqué antérieurement, paux contacts mexicains du cartel la majorité pour trafic de drogue, de Medellin.11 contrôle de Tinté- Un employé de la prison, qui a j£Zr^^J^^Sf ricur de ,a J?^0 V»Mmm ré- refusé de donner son identité et RSïEf aJ6}?^?!?^?}^ muk de trafiquants entre la Ce- qui a pu être Joint par téléphone, LfflLfe S&Stt^SS IW ,orab,e ct ,es Ktats^Unis, selon le a déclaré que « tout était tran- MEXICO ^ rr>.lï£Sm^ ministère de la Justice.quille désorâais dans la prison » sécurité, trois jours après les af- t,™.-*.*i «>oi« h« r^o sans donner plus de détails sur la frontements entre bandes rivales Le» hommes de main de Çha- ^^2l^^^^T^^\" de tràfiâànts de drôgiiêrselon vez Araujo seraient une quàran- dt«tfon to détenus, des infcâftations concordantes.taine dont une dizaine sont dotés » a précisé qu il avait été té- fi™*^^**^* ^X^S^^t lc.fî?W^fJËÎ?^vendre' V , .~ .éclaté entre bandes rivales et qu'il di, lors dSin règlement de comp- Un porte-parole de la Croix- tes entre la bande d'Elias Garcia Rouge a précisé à l'AFP que les Garcia, qui a été tué, et celle de mutins étaient « toujours aussi Oliverio Chavez Araujo, blessé à peu disposés» à dialoguer avec la mâchoire et qui refuse de se qu n'y avait pas eu de tentative d'évasion.Un sous-officier de la police municipale de Matamoros, Julio les autorités.Ils ont uniquement ES^PCL^I TSnïT'rAFP rendre aux autorités, selon la po- laissé entrer les femmes/ diman- JgS *2& 5.i«îlqï«i }/St lice.Le calme a été rétabli dès che, dans la prison, pour qu'elles SE?1* S2 Sime * da?s ,a-P\"; vendredi soir à l'intérieur de leur apporte?! des'^visTons et cependant pas venareai soir a rmterieur de leur apportent des provisions et ^Afi^o^^ï^iï l'établissement, où aucun nouvel de l'eau; a-t-il ajoutéf -S?mm .po\" incident ne s'est produit ces der- autorités ne sont cepem nières heures, a ajouté la police; 11 a indiqué ignorer quelle était parvenues à dialoguer avec les dé-la situation à l'intérieur de Téta- tenus et Oliverio n'a pas voulu les SJKSJB&ttWftfefe Mlttement.où sont incarcérés recevoir ».a-t-il dit.prison de Matamores (700 km au nord-est de Mexico) par les quelque 200 hommes des forces de police et de la marine, pour désarmer les détenus rebelles et.les transférer dans tin autre établissement, n'était pas écartée par des Journalistes sur place, hier.Un porte^parole du gouvernement de l'État de Tamaulipas a cependant exclu lé recours à la force, sans préciser toutefois quelle initiative tenteraient les autorités pour sortir de l'impasse.Surnommé ««le tsar de la cocaïne », Chavez Arauio, arrêté en 1986 pour trafic de drogue et di- Les Chinois veulent être dédommagés .' \u2022 \u2022 \u2022 ¦ V- f Presse Canadienne_ TORONTO ¦ m ¦ Les Canadiens d'origine chinoise réclament des excuses formelles d'Ottawa, ainsi qu'un fonds d'indemnisation pour la taxe \u2014 aujourd'hui abolie \u2014 que les immigrants chinois furent obligés de payer pour entrer au Canada pendant près d'une quarantaine d'années.Une résolution en ce sens a été adoptée par une majorité des délégués réunis à la Conférence nationale des Canadiens chinois.Tous les immigrants chinois arrivés entre 1885 et 1923 devaient payer une taxe individuelle de 50$ à 500$.Le gouvernement canadien devait ensuite interdire toute immigration de citoyens chinois jusqu'en 1947.Le montant de l'indemnisation demandée sera déterminé par un comité qui sera mis sur pied cette année.Cette somme servirait à prendre soin des personnes âgées qui ont, à l'époque, payé la taxe, et à la communauté sino-cana-dienne en général.Elle permettrait aussi d'aider les parents des « payeurs de taxe » à immigrer au Canada.La décision contraste avec la position d'un autre groupe, le Conseil national des Canadiens chinois, qui négocie depuis sept ans pour obtenir le versement d'indemnisations aux individus,, dont une partie seulement serait placée en fidéicommis.Les délégués à la conférence demandent aussi des excuses en Chambre et une reconnaissance officielle de la contribution des citoyens sino-canadiens au développement du pays.Le président Kennedy aurait eu des liaisons aveç=des espionnes Agence France-Presse WASHINGTON - B Tant durant sa présidence que lorsqu'il était jeune officier de renseignement dans.la marine, lolin F.Kennedy a eu des liaisons avec des jeunes femmes que le FBI soupçonnait d'être des espionnes, selon un livre devant paraître le mois prochain aux Etats-Unis.Selon l'historien Michael Bes-chloss, qui a consulté les archives du FBI en vertu delà loi sur la liberté de l'information, « ces liaisons, si elles avaient été révélées à l'époque, auraient barré la route de la présidence à John (Kennedy) ou l'auraient fait destituer Dan*eon livre « Les années de crise: KSnnedy et Khrouchtchev, 1960-63 JJJ'auteur affirme qu'en 1941 l'omeier Kennedy s'est non seqlemefiEbeaucoup intéressé à la Danoise^jga Arvad Fejos, mais des lettre^qu'il a écrites établissent qu'fit&vait que la jeune femme était probablement une espionne nazie.M.Bcschloss affirme également que le président Kennedy 9 eu une attQte, liaison Avec un agent de renseignement féminin, en 1963.USSgit de Mme Ellen Fim-mil RoflBtsch, femme d'un attaché militaire de l'ambassade d'Al-lemagnBRl'Ouest à Washington et merriWc de deux organisations communistes, qui a été expulsée par la suite des Etats-Unis avant de trouver refuge en Allemagne de l'Est.Les mutins de la prison de Matamoros ont déployé une affiche où ils réclament des vivres en affirmant que tout va bien à l'intérieur.photoap V r ¦ 5 î i 1 n y a qu un seul fis- \u2022,'.2 , ' -.v.¦ m* Dour \u2022 4 9 f * ¦ ¦ ' .! .- - - * - DU1S ¦ - JL 4v .\u2022 Tito.¦\u2022.V kl .I-1 \"j « ^ .'V-.h .\u2022*Jv.*.-.7,1.^.¦ \u2022 «V - ^1* .-i^iii ¦ 3 \u2022 ¦ * .GESTION RESPONSABLE : UN ENGAGEMENT TOTAL \"i : I t ( I S i I i f I » ! ¦ Au Canada, avant qu'un fabricant de produits chimiques puisse devenir membre de notre association, il lui faut s'engager.S'engager.à prendre toutes ies précautions utiles pour s'assurer que ses produits ne présentent pas de risques inacceptables pour ses employés, ses clients, le publioqu l'environnement.S'engager.à observer un strict ensemble.de codes de pratique dans l'exercice des activités suivantes : recherche et , .>.ïwowrionc>Motpn)ououCT LMPrediftiChlmtqaaiAknUmMl AfcrtoMIWborAnértQW UsPmduMCMrrtQMtAM^nÉCnitatnc.L«Pnx!uRiQ)tariQlliAMnd ÀTmWPC.ATOCMQICwrtiUL lAVCratfakic HLB&cmL4i UiPreduttWji^ilOinûAQoBcraw Cv«à«iOccttnttCi«K»Gra«i C^odmix Urx-vw.Cmigc, .Wmmùftjdâbc OummfWaawfciCop.CNnookCtantotoOommr C«ft«IYCMII0AUIi'CoortaMiCtf»3i CwÉJCwûiinc OowCMRtalCmûilK.UtMd(ftCWw»iuuO»whc.Ou Port Cm* me BaHotrtùafcSx.EssoCMrttCratt OMCmmc RdostMCmMilne.FlCC«aau«ièt G&fHW» » LaProOubQÉrtqimOMirt«iOm0lln.Bi.GoodrttCn»Hhc.LMProMiCMn^MHvtLlii HMCan^Uto teoMCanaàifcK.HBIONTCarjAInc.HMdrtCmliInc HûUCantâiinc.ClCmiatnc.SoaMPttwhMquiMntKlnc.KmCmtthc LubrteiCratiLJnttd MAASUUXInc.UomftrtoCyttdsirr.ProdutoKtml* SiaMlMenriUmMi |MLC0 CANADA INC.NtoocMmkia Norm* Sate C^pcndor Ut NOVAOcwafcQrfAftirti OcWOirKAhc O^cfura Castre PPQCmdilrc PKfttaiuttteLMM Pftomrttoc PlprMrt&CMaialkc.P^Fu^rCorpocDon RiytoQwnaliLkl rWwdwflïc RkMmUcIU' Rhûn»fort«OMMÏ ftohmandHttsCwiUlrc SMCrÉi^duCiniâitJrnMi Sidoine.St^mCnâilne.SutoCtartatiLMM SuptssQwaaMLMM TtamCmdltoc.UNontetfcfcduCmfrLMtti UNJROYAlOwrtalLW WMmdCfumalUl WfcoC«ulitx ] 1 ¦ \u2022 :« -'I m B8 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 21 MA11991 21MAI1991 -;' - , \u201e ¦ ' il ¦ ^ tence France-Presse IROBI v: «*>*sir.ttr»r* fv* 1 ¦» \u2022\u2022 «,\u2022 .*\"
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