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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1991-02-16, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles f Théâtre Musique Télévision Restaurants Vins 1 * \u2014 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMED116 FÉVRIER 1991 / A THEATRE: L'HOMME t t \u2022 ! JEAN BEAUNOYER \\ ; i ; : El J ^ ; % ! - ¦ : t t.» uand j étais tout petit, on me disait: «Un homme c'est quelqu'un qui se tait».Le silence, le mutisme, fait viril au Québec encore aujourd'hui.11 m'aura fallu quelques séjours en Europe pour retrouver l'usage de la parole.Et ce silence ressemble à un effacement, à une perte d'identité avec les années.Au fond, ce n'est pas mon histoire que je raconte mais notre histoire, notre société que nous redonnent bien mieux le cinéma, la littérature et le théâtre.Après avoir vu si souvent des acteurs chercher désespérément des rôles de père dans notre répertoire national, j'ai réalisé le sflence de l'homme québécois.Où sont les pères coléreux de Eugene O'Neil, les hommes inspirés de Claudel, les héros de Shakespeare, les despotes, les Dom juan de Molière dans le théâtre québécois?Ils sont perdus.Ils ne sont nulle part en évidence.Ils sont disparus, partis, castrés, impuissants, muets, malades ou honnis.S'il est un lien à faire avec notre avenir politique et l'image de l'homme que nous donnent nos auteurs québécois de tous temps, il y a de quoi s'inquiéter.Il y a de quoi se demander avec qui nous ferons notre indépendance politique, s'il y a lieu de la faire.Oui sont nos héros?Dès le début de notre courte histoire théâtrale, le père ou le grand-père de nos dramaturges nous propose une pièce qui marquera toute une génération: Ti-Coq.Qui est ti-Coq?Un soldat abandonné, un romantique, un fonceur, oui î Mais avant tout un bâtard.L'autre grand succès de l'époque est incontestablement Aurore l'enfant martyre.On connaît l'histoire de cette enfant battue par.sa mère.«Focussons» si vous le voulez bien.sur le personnage du père, interprété par Paul Desmarteau.Cet homme costaud qui travaille la terre est complètement dépassé par les événements.Il est naïf et dominé par sa femme qui le pousse à frapper sa fille.La marâtre c'est elle.Lui, obéit.Plus tard, Marcel Dubé écrira pour la télévision et le théâtre plusieurs pièces qui nous permettent de nous reconnaître peut-être pour la première fois.Encore là, les hommes sont en fuite.Dans Zone par exemple, c'est le «ailleurs» que privilégient les personnages masculins.Les femmes veillent.A la même époque, Roger Lemelin triomphe avec La famille Plouffe à la -télévision.C'est presque du théâtre.On se souvient de la mère Plouffe mais on se souvient moins du père, «Tophile», tellement il était ridicule, confiné dans sa chaise berçante, radotant sur son passé de cycliste.Heureusement que plus tard, Gilles Carie au cinéma, lui donnera une maîtresse.Revenons au théâtre et à Michel Trçmblay qui provoquera toute une révolution avec Les Belles-Soeurs.Les personnages sont agressifs, colorés, drôles mais ils sont tous féminins.Ses personnages se feront plus petits, plus effacés, plus inquiets quand ils seront masculins.Cuirette dans Hosanna est un homosexuel imposant, qui se veut viril mais qui est complètement dominé par la rusé de son compagnon Hosanna.Dans Bonjour là bonjour! le rôle du père récemment joué par Guy Provost, ne comporte que cinq phrases et de plus, le père est sourd.Ce père feint de ne pas voir le rapport incestueux entre sa fille et son fils.Silence et impuissance Michel Tremblay a non seulement permis la reconnaissance du langage national, le jouai â l'époque, mais il a fait admettre avec une étonnante facilité l'absence de l'homme-père.On a contesté bien plus le jouai dans son oeuvre que l'impuissance et le silence de l'homme.11 n'y avait définitivement aucune place pour Albert Millaire, Raymond Bouchard.Michel Dumont et surtout pas Claude Michaud dans l'oeuvre de Tremblay.Et que jouaient ces comédiens?Du répertoire, des pièces étrangères évidemment.\u2022vV: A .?if s.A \u2022 *A : On pourrait parler également du cas de lacques Godin qui a sûrement la carrure et l'envergure pour jouer l'homme imposant sur scène.Son plus grand rôle a ete probalement celui de Lenny, un simple d'esprit dans Des souris et des hommes.Je sais bien qu'il ne s'agit pas d'une pièce québécoise mais il y a tout de même I image.Il y a une autre image de Godin qu'on retrouve cette fois dans une pièce québécoise.Celle du poète dans La charge de l'orignal cpormyable de Gauvreau.C'est encore l'homme défait, l'homme complètement perdu.On parle du poète écorché, du génie incompris dans cette pièce mais c'est aussi l'homme qui pourrait avoir une autorité morale qui est vilipendé.Gauvreau ressemblait à son personnage et il s'est finalement suicidé.Jamais il n'a eu te rayonnement qu'il méritait.Peut-être parce qu'il était un symbole d'autorité, de supériorité.On a préféré au Québec faire des héros-perdants.Des Ti-Coq, des Y von Deschamps, Maurice Richard suspendu par un anglophone, un René Lévesque chantant sa défaite au référendum.Plus près de nous, René Daniel Dubois fait du père dans C'esf le printemps monsieur Dcslauricrs, un être dépossédé.Marie Laberge illustre pour sa part on ne peut mieux nos propos.Personne n'a mieux illustré qu'elle, la faiblesse, la lâcheté, la violence de l'homme.Dans L'homme gris.Oublier, locelyne Trudelle trouvée morte dans ses larmes.C'était avant la guerre à l'Anse à Gilles, les pères sont aussi violents qu'imbéciles ( L'homme gris h absent dans Oublier, violent dans locelyne Trudelle.En fait, l'homme est décrie dans l'oeuvre de Marie Laberge.Michel Marc Bouchard a préféré les ignorer dans Les Felucttes en féminisant complètement les personnages.Dans Les Muses Orphelines, le fils abandonné s'identifie complètement â la mère.On a encore oublie le père.Finalement, les exemples qui pourraient encore suivre sont trop nombreux pour ne pas être inquiétants.Le théâtre de l'homosexualité, le théâtre féminise a outrance était et demeure peut-être celui du non-choix, du desengagement.Ne rien choisir: ni son identité culturelle, ni son destin, ni sa sexualité.0 Comme un Scud sur l'Olympia! BRUNO DOSTIE envoyé special La Presse A PARIS n Scud serait tombe sur le show-bizz parisien, faisant presque partout le vide dans les salles.C'est du moins ce qu'on entendait partout, la semaine dernière à Paris, au moment où quelque chose d'aussi rapide et d'aussi dévastateur tombait sur l'Olympia: Michel Courtemanche.Après six représentations en grande vedette dans le temple du music-hall du boulevard des Capucines, et au terme d'une trajectoire de moins de quatorze mois seulement dans le ciel français, le bilan était au-delà de toute espérance.Des salles pleines tous les soirs, dont 9000 billets de vendus sur un total de 12 000 ( les autres ayant été distribués aux invités ou cédés aux PHOTO RICHARD BALTAUSS Lê Presse REGARDEZ CE SOIR À 17 H 30 Radio Québec SUITE A LA PACED 4 0; I > te o S o o X Q.ET LA GENERATION PERDUE ¦ L'homme nouveau n'a qu'à bien se tenir.Denis Bouchard, Suzanne Champagne, Rémy Girard et Pierrette Robitaille nous promettent du comique grinçant dans La farce de l'âge.qu'on verra au Rideau.Vert à compter du 26 février.Les quatre comédiens, au sommet de la popularité, ont pris l'énorme risque d'écrire eux-mêmes cette pièce qui jette un regard sans complaisance sur leur génération.« Notre génération est au pouvoir; nous occupons des postes clés.Mais où sont nos valeurs?Nous avons créé l'amour jetable, la famille éclatée.soyez parfaits, soyez écologiques.Parfois c'est cynique », dit Rémy Girard.En page D 8 m -'V.M ¦ Nommé en début de semaine au poste de directeur artistique du théâtre Jean Duceppe, Michel Dumont; qui se présente comme un homme d'émotions, succède au fondateur de la com-pagnie dans un esprit de continuité.Ce comédien, qui a travaillé et grandi chez Duceppe durant les 15 dernières années et qui a joué ses plus grands rôles sur la scène de la salle Port-Royal; confie: «Avant de prendre une décision, je lui parle.Il est de plus en phis là.Je ne le vois plus avec ses humeurs.Je ne le vois plus malade au fit ; je le vois épuré dans tOttte sa vérité qui me répond comme il Fa toujours fait: trouve par roi-même!» eD8 Un séduisant Ravel à quatre mains de Louis Lortie et Hélène Mercier En page D 7 PARTICIPEZ AU CONCOURS Les colles du TOUS LES DETAILS DEMAIN DANS LA PRESSE .guenn r Î à -« D2 LA PRESSE.MONTREAL, SAMED116 FÉVRIER 1991 TELEVISION l Le désastre de Quatre Saisons : pas seulement la conjoncture i i LOUISE COUSINEAU ncore une fois, le malheur s'est abattu sur Télévision Quatre Saisons cette semaine.Les deux grands patrons, le président Paul Chamberland et la vice-présidente aux programmes Diane Legris, ont été limogés.Et le lils du propriétaire.Adrien Pouliot.devient le numéro 1.Depuis le début de la crise qui secoue la dernière-née de nos chaînes, les observateurs, et les gens de Quatre Saisons eux-mêmes, ont beaucoup accusé la conjoncture économique.Et le coquin de sort qui leur a mis plein de nouveaux canaux dans les pattes, sitôt leur licence d'exploitation obtenue.On peut se demander effectivement si le ministre de l'époque, Francis Fox, a bien fait de tant pousser pour la creation d'une nouvelle chaîne francophone.Et on peut se demander aussi si M.Jean Pouliot, propriétaire de CFCF Inc, un homme d'affaires astucieux, aurait demandé la licence s'il avait su que le CRTC ouvrirait la porte à plein de chaînes spécialisées tout de suite après l'inauguration de la sienne.Et s'il avait su que les chaînes publiques comme Radio-Canada et Radio-Québec deviendraient des concurrentes importantes dans la chasse aux annonceurs.Mais il y a eu aussi des mau- vaises décisions de la part de Télévision Quatre Saisons.On se souvient du concept de départ formulé par Guy Tournier, le grand responsable du lancement.Il voulait une télévision très montréalaise, à mi-chemin entre Télé-Métropole et Radio-Canada.Une télévision près des gens.Pas de sport.Et, on le sentait dans ses déclarations, pas de quétaineries.Et puis, on rêvait sur un temps riche.De reporters qui font eux-mêmes leurs images.Le rêve est devenu un cauchemar lors du premier téléjournal.Les pauvres reporters ne pouvaient manifestement cumuler les deux emplois.On a dû revenir sur terre.Une télévision montréalaise, une superstation dans le genre de CITY TV à Toronto.Le problème, c'est que Quatre Saisons voulait être aussi un réseau, et vite.Et trop de Montréal fait peur à l'extérieur.On a vu ce qui est arrivé au magazine culturel Sortir: Quatre Saisons à Québec refusait de le diffuser à 22 h le vendredi soir, parce qu'il était trop montréalais.Le rêve montréalais s'est vite évanoui.On voulait se démarquer des autres chaînes, notamment en éliminant le sport.Noble principe qui n'a pas tenu longtemps, le sport étant payant.On s'est retrouvé avec des matches des Nordiques et le plus long bulletin de nouvelles sportives jamais 'présenté sur nos chaînes.On rêvait de's'établir dans le coeur des spectateurs: on a installé à l'écran Gaston L'Heureux et Chantai Jolis, deux être char; mants au demeurant, mais qui PHOTO LA PRESSE Guy Fcurnier, le grand responsable du lancement de TQS, une télévision qu'il voulait très montréalaise, près des gens, sans sport.Le rêve n'a pas duré, comme le grand chef d'ailleurs.n'attireront jamais les foules.Un autre projet qui n'a pas fonctionne.On s'est alors tourne vers la télévision populaire, en engageant M.René Gilbert, l'homme qui avait porté Les Tannants au faite de leur gloire à Télé-Métropole.M.Gilbert a eu de bonnes idées, la meilleure étant 100 Limite.Il a su aussi attirer les foules avec des émissions comme Coup de foudre.Mais là, nous sommes loin du mi-chemin entre TM et Radio-Canada.Nous sommes un peu sous la coche TM, avec des emissions comme Coup de foudre et Zizanie.Il y a eu de bonnes idées qui ont bien fonctionne: Surprise, sur prise.Rock et Belles Oreilles.Mais à l'autre bout de l'échelle, on a offert La Maison Désobéîtes* un soap d'une rare platitude, et on s'est entêté à le maintenir en ondes même s'il n'avait pas beaucoup de succès.Apres quelques tentatives infructueuses de contenu local en soirée sur semaine.Télévision Quatre Saisons s'est rabattue sur les séries américaines et les films traduits.Or, les films sont moins attirants depuis que la télé payante et les clubs vidéo existent.Quant aux séries américai-1 nés, on constate en lisant les ' sondages quelles sont de plus en plus déclassées par les series faites ici.Les téléspectateurs se sont donc retrouves devant une chaîne sans grande identification.Celle où l'on se retrouve quand il n'y a rien de bon ailleurs.Et où, malheureusement pour elle, on n'a pas envie de rester.Autre problème pour les propriétaires de Quatre Saisons: la production d'émissions.Le propriétaire lean Pouliot a d'abord fait fortune a Télé 4 (Québec), puis à CFCF, canal 12 (Mont-, réal ).Deux stations qui n'ont jamais réalisé beaucoup de productions elles-mêmes, la première étant branchée sur Télé*Métropole et la seconde, sur les reseaux américains.Pour ne pas engager de personnel et devenir une grosse boite comme TM ou Radio-Canada, TQS s'est tournée vers les producteurs privés pour faire ses émissions.Il y en avait peu qui avaient de l'expérience et ils ont dù improviser dans les débuts.On imagine que c'a dû coûter plus cher que prévu.Un producteur est en affaires pour faire des profits.On présume que ceux i » qui ont travaillé à Quatre Saisons en ont fait.D'ailleurs, TQS a mis au inonde plusieurs producteurs.Certains diffuseurs, qui ne veulent pas être identifiés pour ne pas lancer de controverses, affirment qu'une émission coûte toujours plus cher quand elle est produite chez les privés.Là aussi.TQS a vu filer des profits.Mais elle n'avait pas le choix, puisqu'elle avait pris le parti de ne pas engager trop de personnel régulier de production.On ne sait pas si TQS a un avenir.Tout le monde attend la fin de février pour voir si la station sera rachetée.Pour l'instant, la nomination d'une experte en cinema à la vice-présidence de la programmation laisse entrevoir beaucoup de films et de séries américaines à l'affiche.C'est encore ce qui coûte le moins cher.Mais ce n'est pas le genre de menu qui enrichira le quotidien télévisuel du téléspectateur, qui préfère toujours la bonne cuisine de chez nous, au lieu du réchauffé américain.On revient donc a la case départ: avons-nous assez de ressources dans un aussi petit pays pour faire vivre quatre chaînes de télévision.On a peut-être les ressources en création.Mais si on est incapable de les payer, ça donne quoi?PHOTO LA PRESSE Jean Pouliot, un homme d'affaires astucieux, en a pris pour son rhume avec l'aventure de Télévision Quatre Saisons.Sortir: le producteur SDA cesse de payer les salaires ¦ Le sort du magazine culturel Sortir n'est toujours pas réglé.Télé-Métropole, qui veut diffuser le magazine, désire auparavant régler le problème des crédits d'impôt accordés aux producteurs privés \u2014 mais pas aux diffuseurs\u2014 avant d'accucil|ir l'émission dans sa grille.Il appert que le vice-président à !la programmation de TM, Michjcl Chamberland, veut régler le sort de toutes les productions privées qu'il diffuse et pas seulement celui de Sortir.TM acheté plusieurs émissions des privés, notamment Cham-, b'res en ville, D'Amour et d'amitié.Rira bien.et La vie en couleur.M.Chamberland rencontre lundi soir l'exécutif de l'Association des producteurs en vue d'en arriver à une entente.Le producteur Vincent Ga-briele, de la maison SDA, à déclaré hier qu'il devrait cesser de payer les salaires de son équipe, comme il le faisait depuis la cessation de l'émission à Télévision Quatre Saisons.Depuis la semaine dernière, Télé-Métropole payait toutefois la moitié des salaires.On ignore si le diffuseur va continuer cette pratique.Surprise, surprise: le caméraman handicapé ne trouve pas ça drôle ¦ Il y a deux ans, le caméraman Michel Lemay de l'émission Surprise, sur prise avait été gravement blessé lorsqu'un avion avait foncé sur une voiture dans laquelle il filmait un gag destiné a Ginette Reno.Hier soir, le teléjournal de Télé-Métropole \u2014édition de 18h\u2014a montre des images saisissantes de l'accident, où l'on voit le train d'aterrissage de l'avion foncer dans la voiture.Le reporter Charles Faribeau a aussi raconté l'histoire de M.Lemay, qui est plutôt mal pris.Il est resté à moitié paralysé du côté droit, à la suite d'une fissure à la boîte crânienne et de lésions à la moelle épinière.Il vit actuellement des prestations de la j CSST.La compagnie d'assurances Chubb, qui représente la maison de production Pram de Marcel Béliveau, refuse de dédommager M.Lemay, affirmant qu'il a subi un accident de voiture, et est donc la responsabilise de la Régie de l'assurance automobile du Quebec.On sait qqe les victimes d'accidents de voiture chez nous, indemnisées parla RAAQ, ne peuvent plus poursuivre les responsables des accidents ni les compagnies d'assurances.M.Lemay n'est pas du tout favorable à la solution de la compagnie d'assurances et songe a poursuivre Pram pour un demi-million de dollars.( ) Ligue Nationale d'Improvisation DEMAIN JAUNE/ROUGE JAUNE JUSQU'AU 21 AVRIL 1991 \u2014 LES DIMANCHES À 20 H \u2014 AU SPECTRUM .1 Marcel Sabourin Louis-Georges Girard Marcel Lebbeuf Gaston Lepage Suzanne Champagne Marie Mlchaud Sylvie Legault Pierre-Jean Cuillerier Robert Gravel Luc Senay Germain Houde Sylvie Gagnon Sylvie Potvin Chantai Baril Johanne Fontaine Raymond Legault Martin Drainville Jacques L'Heureux Guylalne Tremblay Jasmine Dubé Sophie Lorain 318 ouest Saint»-Catherine métro Place-dei-Arts est-5851 EN VENTE MAINTENANT Au guichet du Spectrum, tous les jours de 10 h à 18 h.et tous les jours de spectade.jusqu'à 22 h.Et A tous les comptoirs TICKET RON (?frais de service) Achats téléphoniques TÉLÊTRON: 288-2525 Billots do saison et tarifs de groupes disponibles li a iojs les comptoirs l lOKt i hun irais au survie; QDPPTRIIIJ «5FIII PUPNT Prix régulier: 18 $ (toutes taxes incluses).Étudiants etftgecTor: 15$ *u SPtClHUM bfcULfcM tN I Gojvernerr.êr.t du QuObec Minister* des Affaire* culiurtlles Votre soirée de télévision Fi CHOIX D'EMISSIONS par Louise Cousineau 17:00 O (13 GD \u2014 La Bande des six Les invités: Monique Ley-rac et David Fennario.19:00 0 * Œ) \u2014 Juste pour rire! Profitons encore des vacances de «Samedi P.M.* Ce soir, la rétrospective des spectacles de rue.20:00 g) \u2014 All in the Family 20th Anniversary 90 minutes de bonheur pour les tans d'Archie Bunker qui reverront avec délice des extraits de cette extraordinaire comédie.20:00 CD \u2014 Parler pour parler Si vous avez raté hier ce repas de comédiens qui causent de l'effet qu'ont sur eux les scènes d'amour.21:00 CD \u2014 «Une affaire de fc> mes» Isabelle Huppert en avor-teuse.Un film de Chabrol.22:50 CD \u2014 «Poulet au vinaigre» Un autre Chabrol, un excellent policier avec Jean Poirct, Michel Bouquet et Stéphane Audran.HORAIRE REVISE 15:15 (JJ) \u2014 Envoyé spécial (R) 18 h 00 I 18 h 30 TMjourrri/Vngts (D The News (B Netson5 News Saturday Report C8SNtwi war \"\u2014 -Rvv nvws Weekend Edrrjon 19 h 00 19 h 30 I 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 Juste pour rire! Hockey: les Whalers de Hartford vs te Canadien de Munfceal.Star Search AAinTheFim^20thXrmrvûrtaryCelebrit^ A Current Affair : Extra The Gotten Girts I The Famfli Bop The Goto Girts Lenny Empty Nest 22 h 30 Tttjountf/Spor* Candid Camera Carat and Company I Deer John The Tommy Hunter Show nocxey: les wnaiers oe niruorrj vs le tanaojsn œ mottvml i tMtmàm *VWa OUahona\" CW^niwwrc \"U Revanche de Portf.Ot I C^ruiinon: \"Yrva Oklahoma\".(W) I Eyewitness News Gr»HMximum: m Revanche de Porky\", Star Trek: The Next Generation.ABC News ® Télèjoamal/Facaifact Œ) UTYA-Morsréal 09 I Pute Rock Détenta (i .it .« Hockey Magazine 09 TttjQumal/Viragee ID I Passe-Partout ABC News Posu Dot Door On* Science Wheel ol Fortune IrySecret^ Movie Special: \"Divided LoyaKee\".jooparoy The Young Ridera IMar Cover AdUb AdUb lotto (2869) Lotto (2&50) neon rwer Twin Peaks Juste pour hre! Hockey: les Whalers de Hartford vs le Canadto de Mertriai Au fi des jours CW-eitra: ^Bienvenue au pared*\".DooojeHowser.Mi).| Hy Secret Identty | Katts and Dog \\k\\Ut*» | Diamonds AdUb Teléjournal/Sports Lotto (22h50) Neon Rider Juste pour rire! Hockey: les Whalers da Hertford vs le CanaderwJe Montré* Cost le vie Paner pour parier Scénee d'amour.Super Force Star Trek: The Heit Generation.The Young Riders TéJèjoun*/Sports 23 h 00 23 h 30 TMi sélecte \"Agent trouMe\" (23h03).The Neva U TV A-Réseau Le TVA \u2022 Réseau CTV Weekend News Eyewitness/ABC News Night Court Saturday Night Live Late Night (23h45) Cin^rnaiJmum Cw)eVfnaxwnurn 6/49/Mghtfino Big Break Téié-séJectJûn: \"Agent trouble\" (23hû$).Le TVA-Réseau CTV Weekend News Cinè-rune Pulse Tonight Tété sélection: \"Agent trouble\" (23*05).(>ié^c4rtoim: wPouJet au vxuigre' (22n50).Undercover Twki Peaks Vorsor TheWorMothttonriGMoraohfc Hot Metal Mov* \"Notorious' (2) I Lawrence Wofc Show.Big Bend Memories* CD I la Rooe chanceuse Coup de foudre ÇD Austin City LMts © I Le Temps de vivre L'Euromag (18h50) COMOMlONptMO) Ontario Lottery Uvo AostJnCHy Limits No Job for A Lady I After Henry CMo* \"HsaJort UUV£.TA»,t \"iitllcj do plus de 10S 38748740 W LE THÉÂTRE DU RIDEAU VERT \\f DIRECTION: YVETTE BRIND'AMOUR - MERCEDES PALOMINO MISE EN SCENE: MICHELE MAGNY AVEC JACQUES GODIN, MARIE TIFO, SYLVIE DRAPEAU, DENIS BERNARD, JEAN DALMAIN CÉCOR: DMte llVÇSOUE \u2022 COSTUMES: HONCOK BAM£AU \u2022 ÉOAWGcS: OAUDE ACCOAS \u2022 .MUSOUE CAJHtf.iNE GODUAS ; Devant le Palais des Glaces où il a fait ses débuts en solitaire sur une scène parisienne, Michel Courtemanche confie : «Quand je ne veux pas montrer quelque chose, je fais des gags.Je cache ma peur derrière mes grimaces.».Tenir la scène de l'Olympia tout seul comme un grand, six soirs d'affilée.BRUNO OOSTIE PARIS n entre par Me 10 Cau-martin.Et au-delà d'un passage couvert, on débouche sur un fond de cour plutôt sordide.Jamais, a première vue.on ne croirait que depuis des générations, les Piaf, les Ferré, les Mon-tand, ont franchi les uns après les autres comme une consécration, l'espèce de porte d'entrepôt en to|qfa chanté en italien avec >urtitreb français ft an^lai* les 12,16, 21, 23, 27 février et 2 mars 1991 t Chet u urche>trt: Da\\;d Stjhi / Metteur en scène: Fabnzio Melano Concepteur des décors Claude Girard Concepteur des éclairages: Claude Girjrd.assisté de Qu) bimafd A>sittant chef d orchestre: Brian Law / L'Orchestre Svmphomque de Montreal Le Choeur de l'Opéra de Montréal i a jj « 20h Avtc u participation de *Mr1L ' * fi la collaboration d( LA GLILDE DE L'OPÉRA DE MONTRÉAL / CANADIEN PACIFIQUE LIMITEE / PETRO-CANADA Sous le distingue patronage de la SUCCESSION ).A.DeSEVE BILLETS Df: 13$ A 66$ Salle Wilfrid-Petlstier Place des Arts Wn »\u2022»\u2022» % t at% Art* Hmar\\tt*vna W^oniquM (514! \u2022A2-2112 flaOwanca Sa 1 r\\s %jt iov.1 f»m 0« p-im m ics corcoran.ENFIN DE RETOUR SUR SCÈNE I AVEC UNE NOUVELLE FORMATION AUTEUR-COMPOSITEUR RÉALISATEUR DE DISQUES MEILLEURE PRISE DE SON - * Drôle, louchant, èledrisant.nous lovons eu droit à des dialogues de tguitares inouïs.> pL.if nous enéonte, nous berce et ^nous foire rire, nous étonne, nous en \"'donne plus que l'on en demande.» la Presse c Un show qui brasse.émotivement, musicalement et humoristiquemenL.qu'il hut sans faute découvrir sur scène.> \" Journal de Montréal 20, 22 ET 23 MARS 20 h 30 Um prfefltfclfon mi- CD et cassette disponibles sur étiquette Audiogram.:7 Nouvelles du disque F: Le pirate d'«Adriana» vient de sortir claude gingras ¦ Nous avions révélé que, le soir de la première û Adrians Lecou-vreura l'Opéra de Montréal, le 11 septembre dernier, un producteur américain d'enregistrements pirates était dans la salle avec son \u2014 discret \u2014 équipement.L'enregistrement vient de paraître, sous la marque Lyric Distribution Inc., ainsi que l'indique le dernier bulletin de cette maison.Toute la distribution est bien là: Diana Sovierb, Ermanno Maure Livia Budai, Louis Quili-co et loseph Rouleau, sous la direction de Michelangelo Veltri.La date indiquée ( 16 septembre) est cependant erronée.Adriana fut présenté les 11, 15, 20, 22, 26 et 29 septembre et c'est la première représentation qui fut enregistrée.L'enregistrement ne parait pour l'instant qu'en cassettes, mais il semble qu'une édition compact suivra.Le bulletin'n'indique pas le nombre de cassettes mais fournit la référence (ALD-2140) ainsi que l'adresse: P.O.Box 235, Roslyn Heights, N.Y.11577.UNE «HUITIÈME» DE BERNSTEIN ¦ Leonard Bernstein nous a quittés sans avoir pu compléter sa deuxième intégrale des Symphonies de Mahler, chez Deutsche Grammophon.À sa mort, il avait réenregistré toutes les symphonies sauf la huitième (la fameuse Symphonie des Mille) et VAdagio de l'inachevée dixième.La DG annonce qu'elle a découvert dans ses archives des enregistrements publics de la Huitième et de VAdagio que Bernstein fit au Festival de Salzbourg MNf-gRu isa noa-usw VWWÀTOl 3180d VI ¥ liiiîA N3 SiilliS CE SOIR CO\\Ci;iMS VITKVIX (mu iiKSTKt: m; ni uiimt >i.>i«i,ix ish C';iiii|iii.«* l «»rsîié >lc*
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