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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Publireportage: Collège Marie-victorin depuis 25 ans
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1991-02-02, Collections de BAnQ.

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[" MONTRÉAL, SAMEDI 2 FÉVRIER 1991 PUBLIREPORTAGE I c PUBLIREPORTACE la presse.Montréal, samedi 2 février 1991 E M A R I E \u2022 V I C T 0 K I M A à L e collège Marie-Victorin a 25 ans.Depuis sa j n création, l'institution a / changé de nom et con- f^>^ sidérablement élargi ^ son champ d'action.Mais elle n'a pas dévié de sa mission première: créer un lieu propice à la formation et à l'épanouissement intellectuels.«Notre objectif a toujours été d'offrir un enseignement de très haute qualité en misant à la fois sur la tradition et sur l'innovation», souligne l'actuel président du collège, André Clou-tier, également supérieur provincial des Frères du Sacré-Coeur pour la région de Sherbrooke.«C'est ce qui nous a permis de survivre.Nous n'avions pas vraiment prévu, au moment de la création du collège, que les choses évolueraient comme elles l'ont fait Mais nous avions le personnel et les ressources pour prendre les tournants nécessaires.» Et une volonté indéfectible de continuer à jouer un rôle de premier plan dans le domaine de l'éducation.Des territoires à explorer En 1960, six communautés religieuses vouées à l'enseignement décident d'unir leurs ressources pour fonder une institution destinée à la formation des maîtres.Il s'agit des Frères du Sacré-Coeur, des Frères de la Charité, des Frères Maristes, des Frères des écoles chrétiennes, des Frères de Saint-Gabriel et des Frères de Sainte-Croix.Pour ces six communautés, l'enseignement est une véritable vocation.C'est grâce à leur dévouement que des générations de Québécois ont pu s'instruire.À l'aube de la révolution tranquille, les communautés sentent que la société s'apprête à entreprendre un virage important et elles tiennent à demeurer au poste.C'est pourquoi elles choisissent de se regrouper.En 1965, après cinq ans de démarches, le Scolasticat central de Montréal ouvre enfin ses portes et accueille, dès la première année, religieux et laïcs.Le premier tournant est pris à peine deux ans après la création du Scolasticat, quand on a ajouté à la formation des maîtres le nouveau cours collégial.En 1969, le Scolasticat devient un collège privé qui prépare les élèves au diplôme d'études collégiales (DEC) dans les programmes d'enseignement général et professionnel.La même année, le service d'enseignement aux adultes est créé.C'est en 1970 que le collège est rebaptisé en l'honneur du Frère Marie-Victorin de la communauté des Frères des écoles chrétiennes, surtout connu en tant que fondateur du Jardin botanique de Montréal, mais dont la contribution aux sciences, aux lettres et à la pédagogie a été vraiment exceptionnelle.Tout au long des années \"970, le collège connaît une période d'intense croissance: de nouveaux programmes sont ajoutés dont le Centre de formation des professionnels de la vente; de nouvelles approches sont expérimentées, tels les cours de culture populaire dans La Presse, et le Centre de pastorale prend de l'ampleur.La croissance se poursuit au cours des années 80: programme de musique, programme d'informatique, formation en milieu carcéral, DEC pour personnes âgées.« Nous avons toujours cru et nous croyons encore qu'il est de notre responsabilité d'explorer des territoires nouveaux, explique le président André Cloutier.Pour nous, cela fait partie intégrante de notre mission.» Une mission dont la noblesse et l'utilité n'ont pas à être démontrées.Mais cela coûte cher.Comme beaucoup de collèges privés, Marie-Victorin a eu do la difficulté à surmonter les coupes sombres dans les subventions gouvernementales survenues au début des années 1980.Il a fallu rationaliser.« Mais, soutient le président, nous tenons à maintenir le cap de l'innovation, de la qualité et de l'efficacité.Nous tenons à consolider le partenariat établi autant avec le marché du travail qu'avec les autres institutions d'enseignement.Nous trouverons donc les moyens qu'il faut pour y arriver.Comme nous l'avons toujours fait.» Et ainsi le collège Marie-Victorin pourra demeurer le collège des collèges.¦ LE PAVILLON DISTINCTIF DU COLLÈGE MARIE-VICTORIN, SITUÉ AU NORD-EST DE MONTRÉAL, PRÉS DE L'ANGLE DU BOULEVARD HENRI-BOURASSA ET DE LA RUE LANGELIER.A L'OCCASION DU 25e ANNIVERSAIRE DU COLLEGE MARffi-VICTORIN * '.I m 4 Félicitations et remerciements à tous ceux et celles qui ont contribué à la formation intégrale et de qualité de nombreux jeunes et adultes, qui ont créé tout au long de ces 25 ans une réputation fort enviable.Puisse le Collège Marie-Victorin poursuivre son oeuvre de formation et d'éducation! LES FRERES DU SACRE-COEUR DE MONTREAL ET DE SHERBROOKE LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 2 FEVRIER 1991 PUBLIREPORTAGE o i f u i.s ?s * a » s « ¦ T 1 In établissement scolai-I re n'a pas le droit de se I tromper, lance d'entrée I y de jeu le directeur gé-néral du collège Marie-Victorin André Beaucage.On parle beaucoup de qualité totale dans l'industrie.Eh bien! à mon avis, il faudrait en parier aussi dans le domaine de renseignement C'est de l'avenir de nos jeunes et de la compétence de nos adultes qu'il s'agit.Pourtant, le monde de l'éducation n'a pas été à l'abri de certaines erreurs de parcours, dont la principale est toujours de perdre de vue la raison d'être d'un collège: les étudiants.«Notre rôle est de préparer des jeunes et des adultes à entrer soit sur le marché du travail soit à l'université, tient à souligner André Beaucage.C'est simple, mais essentiel.Et c'est à cela qu'il faut s'en tenir».Pour y arriver, le collège Marie-Vic-torin a élaboré une approche pédagogique qui repose sur trois axes: l'acquisition de compétences, la formation fondamentale, rapproche-programme.La compétence comme but «Notre objectif ultime demeure que nos étudiants, à leur sortie du collège, aient acquis une certaine compétence dans leur champ d'activité ou de savoir, souligne André Beaucage.Ce qui implique un enseignement centré sur des résultats à atteindre plutôt que sur les contenus à voir.» Est-ce à dire que le collège réduit la compétence à la seule acquisition de connaissances et d'habiletés reliées à une fonction précise?«Pa$ du tout! s'empresse de corriger André Beaucage.C'est simplement que nous mettons l'accent sur la capacité de nos diplômés à faire quelque chose pu-tôt que sur leur aptitude à démontrer leurs connaissances.En d'autres mots, ils doivent en arriver à intégrer les notions acquises dans un savoir-faire pratique.» En profond et en large Au-delà de l'acquisition de connaissances spécifiques, la société demande aux établissements scolaires de donner aux étudiants une certaine ouverture d'esprit et de leur apprendre à apprendre.Au niveau collégial, estime André Beaucage, cet apprentissage est primordial.«C'est aussi important pour le jeune qui poursuit ses études que pour celui qui se dirige vers le marché du travail, insiste-t-il.Les choses évoluent tellement vite qu'il est impensable d'envisager lui donner toutes les connaissances dont il aura besoin.I! devra inévitablement poursuivre sa formation.» La formation fondamentale se caractérise surtout par sa profondeur, puisqu'elle vise l'acquisition des assises, des concepts de base de chaque discipline et d'une sorte de savoir-apprendre.Mais elle se définit aussi par son extension, en ce qu'elle tend au développement intégral de la personne.«La cohabitation des secteurs professionnel et général a été faite dans cette optique, rappelle André Beaucage.Malheureusement, on n'a pas encore réussi à exploiter tous les avantages de la formule.Les groupes homogènes ont leur avantage, car ils favorisent le développement d'un sentiment d'appartenance.Par ailleurs, les groupes hétérogènes stimulent l'ouverture d'esprit.Il faut trouver l'équilibre.À mon avis, l'intégration devrait se faire dans les activités parascolaires plutôt que dans les activités académiques.» Cohérence et efficacité Les jeunes et les adultes qui s'inscrivent dans un collège ne choisissent pas une liste de cours mais bien un programme de formation.« Malheureusement, souligne André Beaucage, la structure de ce programme comporte un risque d'éclatement si on ne prend pas soin de faire converger les objectifs des trois volets de ce programme, soit les cours de formation générale, les cours de concentration et les cours complémentaires.» Les professeurs ayant peu de contacts avec leurs collègues des autres disciplines, on a longtemps demandé à l'étudiant d'assurer lui-môme cette convergence.Les choses commencent à changer.Et à l'avant-garde de ce GILLES LAURIN, PROFESSEUR DE MATHEMATIQUES, APPORTE UNE AIDE ATTENTIONNÉE À DEUX DE SES ÉLÈVES.changement, le collège Marie-Victorin, qui a entrepris d'implanter rapproche-programme depuis déjà quelques années.D'autres ont suivi le pas.«C'est une tendance irréversible, estime André Beaucage.Il y a environ un an et demi, le Conseil supérieur de l'éducation a remis au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Science un avis traitant de l'enseignement collégial et vantant les mérites de rapproche-programme en termes de cohérence et d'efficacité.» Ces trois axes ainsi définis sont intimement liés.L'approche-programme constitue un instrument privilégié pour permettre la formation fondamentale devant mener à la compétence.ANDRÉ BEAUCAGE, DIRECTEUR GÉNÉRAL, PHOTOGRAPHIÉ DANS LA BIBLIOTHÈQUE DU COLLÈGE.Le CAR, le CAF et V API Les études collégiales représentent une étape cruciale dans la vie d'un jeune.L'admission à la faculté universitaire de son choix ou l'obtention d'un emploi vont dépendre du succès de ces études.Il est donc primordial de tout mettre en oeuvre pour que chacun réussisse au mieux.«Il suffit parfois de peu de choses pour corriger un mauvais départ ou une erreur de parcours, fait remarquer André Beaucage.C'est peut-être ce simple coup de pouce qui fera la différence entre un échec et une réussite.» C'est pourquoi le collège Marie-Victorin a mis en place le CAR, le CAF et l'API.Le CAR, c'est le Centre d'apprentissage des ressources.On y organise des ateliers portant sur les difficultés d'apprentissage, l'organisation du temps, la prise de notes ou le stress aux examens.Tout au long de ses études, l'étudiant peut y avoir recours.Le CAF est le Centre d'aide en français, service personnalisé pour ceux et celles qui veulent améliorer leur français.Quant à l'API ou Service d'aide pédagogique individualisé, les étudiants peuvent y obtenir information et assistance pour tout ce qui a trait à leurs études, des changements de programmes à l'analyse du bulletin en passant par les cas de maladie.«Chez nous, souligne le directeur, c'est vraiment l'étudiant avant tout.Et tous les efforts sont déployés pour qu'il termine ses études non seulement avec succès, mais aussi avec plaisir.» SPÉCIAL COLLÈGE MARIE-VICTORIN Hebdobec Responsable des cahiers spéciaux Alain Brunet Responsable de la rédaction et de la conception graphique Manon Chevalier Communications Textes Suzanne Lalande Photos Pierre Charbonneau Réalisation graphique ImaGraphis Montage : Atelier La Presse Impression: T.R.Offset Hebdobec Inc.7, rue Saint-Jacques Montréal H2Y1K9 Tél.: (514) 285-7319 4 PUBLIREPORTAGE la presse.Montréal, samedi 2 février 1991 L'APPROCHE - R.ROGRAMME LOUISE TRUDEL, ADJOINTE AU DIRECTEUR DES SERVICES PÉDAGOGIQUES À L'ENSEIGNEMENT RÉGULIER.n étudiant qui s'inscrit w \\ dans un collège choisit B j\\ un programme d'étu-MJ^J des: sciences de la nature, sciences humaines, techniques administratives, mode.Chacun de ces programmes comprend des cours obligatoires, des cours optionnels et des cours de spécialisation issus de diverses disciplines et qui visent à permettre à l'étudiant d'acquérir des compétences dans le champ du savoir ou d'activité qu'il a choisi.Actuellement, puisque la structure collégiale, calquée sur celle de l'université, est basée sur les disciplines, il revient à chaque étudiant d'assurer lui-même l'intégration harmonieuse de ses divers cours.L'approche-programme qu'on a commencé à implanter à Marie-Vic-tohn, et qui s'inscrit dans une tendance irréversible, veut changer cet état de choses.Dans cette approche, le programme devient l'élément intégrateur des différents cheminements proposés par les professeurs de chaque discipline.Elle permet d'assurer une plus grande cohérence de la formation, d'établir des liens entre les différentes branches du savoir et de leur donner une portée plus concrète.Cette approche demande une grande concertation entre les professeurs de chaque discipline, de façon à harmoniser les contenus des cours.Elle requiert aussi la formation de groupes stables, inscrits dans une démarche cohérente et continue tout au long de leur DEC.Un tel changement ne se fait pas en quelques mois, ni par quelques directives: il doit se faire avec la complicité du milieu.La démarche d'implantation est entreprise depuis déjà quelques années à Marie-Vïctorin et il en faudra encore quelques autres avant que rapproche-programme ne donne son plein rendement.Mais la direction du collège est convaincue que les efforts en vaudront la peine.Puisque, en- bout de ligne, ce sont les étudiants qui en profiteront Brauo pour vos 25 ans d'enseignement, longue uie et succès.Les Installations électriques Réjean, Itée Pour un service intégral de qualité.Tél.: 654-7470 1&SO709 Félicitations pour le travail professionnel accompli.Pierre D.-Guertin, CA, C.«TA.A.Vice-président Diplômé du collège en 1974 Dolard Lussler Ltée Courtiers d'assurance 53.rue Elizabeth Sore!.Que.J3P 5P9 Tél.: (514) 743-3391 861-4485 (ligne de Muni.) 1S3IQ7S Télécopleurr(514) 743-0421_ JEANNE PRÉVOST, PROFESSEURE EN TECHNIQUES D'ÉDUCATION SPÉCIALISÉE.L'approche-programme vue par.Qu'en pensent les principaux intéressés?Nous avons demandé à un membre de la direction, un professeur et une étudiante de nous livrer leurs commentaires.La première à titre corporatif, les deux autres à titre personnel : Louise Trudel, adjointe au directeur des services pédagogiques : «Il y a certains aspects de cette approche qui existent depuis des années au collège.C'est le cas des groupes stables, c'est-à-dire composés d'étudiants qui appartiennent à un même programme.Et les professeurs des diverses disciplines se concertent déjà de façon informelle, en s'échan-geant leurs plans de cours par exemple.La transition devrait donc se faire en douceur.«Par ailleurs, il ne faut pas oublier que rapproche-programme s'inscrit dans un projet éducatif dont l'objectif ultime est de permettre aux jeunes collégiens d'acquérir les compétences né- COURS DE CHIMIE.DEUX ÉTUDIANTS PRÉPARENT UNE EXPÉRIENCE SUPERVISÉE PAR LOUISE BELISLE.HOMMAGE AU COLLÈGE MARIE-VICTORIN POUR SES 25 ANS D'EXCELLENCE association du personnel de soutien du Collège Marie-Victorin (section locale 1993du S.C.F.P.) 7000, rue Marie-Victorin.Montréal, Qc H1G 2J6 7S> 6*yi\\ PLOMBERIE H.de Gagné « inc.3667, ruo Joan-Talon Est Montréal 376-5148 cessaires pour jouer un rôle efficace sur le marché du travail ou réussir des études universitaires.Le tout, bien sûr, en vue du développement intégral de la personne.«Pour nous, rapproche-programme constitue la structure la mieux appropriée pour atteindre cet objectif.Parce que c'est l'étudiant qui en est le pivot.» Jeanne Prévost, professeure, Techniques d'éducation spécialisée: «Si je crois à rapproche-programme au point d'avoir accepté d'être partiellement libérée pour y travailler, c'est que je suis convaincue qu'elle va assurer une meilleure cohérence de l'enseignement.Et les étudiants seront les premiers à en bénéficier.C'est pour eux que nous sommes là, après tout! « La plupart des professeurs sont d'accord sur le fond.Mais ce n'est pas toujours facile de remettre en question ses façons de faire.Les gens de même discipline se reconnaissent parce qu'ils ont un même langage.Cette complicité est à la fois stimulante et rassurante.«La nouvelle structure va nous amener à nous confronter à d'autres langages, d'autres modes de pensée, à faire des compromis, peut-être, et à créer dQ nouvelles complicités.C'est un vrai défi! Un beau défi! Et je suis certaine que les professeurs vont le relever.«Il faut se rappeler que les professeurs d'ici sont très engagés: ils ne calculent pas leur temps à la minute près et ils ont à coeur le succès de leurs étudiants.En fait, ils sont partie prenante du projet éducatif, parce qu'on leur laisse les coudées franches.Et je le répète, il ne faut pas oublier que nous sommes là pour les étudiants et que, au bout du LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 2 FÉVRIER 1991 PUBLIREPORTAGE L'APPROCHE-PROGRAMME FAVORISE LES GROUPES STABLES ET UNE PLUS GRANDE COHÉSION DANS LES COURS.LES ÉTUDIANTS NE S'EN PORTENT QUE MIEUX.compte, ce sont eux nos véritables juges!» Julie Plante, étudiante en sciences de l'administration: «Les groupes stables, c'est vraiment l'idéal.Ça permet d'établir rapidement des liens et de pouvoir s'entraider.En plus, quand on demeure toujours dans le même groupe, il finit par se développer un climat de confiance qui permet d'aller plus loin dans nos rapports.Il n'y a pas de gêne, pas de malaise.«Pour ce qui est d'une plus grande concertation entre les profes- seurs, cela ne peut qu'être à notre avantage, autant pour l'organisation de notre travail que pour la cohérence à l'intérieur même de chacun de nos programmes.» ¦ les milieux de travail sont diversifiés les conditions de travail sont excellentes l'avenir est grandement ouvert PENURIE DE TECHNICIENS ET DE TECHNICIENNES EN ÉLECTRONIQUE! Évaluez sérieusement une carrière dans ce secteur \u2022 l'emploi y est exceptionnel \u2022 les salaires sont élevés \u2022 le travail est motivant Choisissez Teccart \u2022 c'est le pionnier de la formation en Électronique \u2022 le placement de ses diplômés est remarquable \u2022 le cours est pratique, à point, près de la réalité industrielle \u2022 l'étudiant obtient un suivi personnalisé \u2022trois prqgrammes sont offerts: 243.03 Electronique industrielle/télécommunication 244.01 Technologie physique automatisation/contrôle/analyse de procédés 247.01 Technologie de systèmes ordinés langages/systèmes d'exploitation Teccart plus qu'un diplôme: l'excellence, la confiance, la fierté ! Vous préférez étudier chez vous, à votre rythme et obtenir des crédits inscrits au bulletin d'études collégiales (B.E.C.) du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Science ainsi qu'un diplôme Teccart?fpus-avez un D.E.C.ou près Inscrivez-vous au cours intensif et obtenez votre D.E.C.en 2 ans.Vous êtes diplôme du secondaire professionnel.secteur electro-mecanique?Teccart vous permet de faire_ \u2022 le DEC.en deux ans.college qui tient ses promesses.3155, rue Hochelaga, Montreal (Quebec) H1W 1G4 (Metro Prelontaine) Les programmes continuellement mis à jour sont tous présentés par objectifs, facilitant grandement l'apprentissage.Les cours sont complétés par de l'équipement de laboratoire vous permettant de développer les habiletés et aptitudes propres aux techniciens.Deux profils sont offerts: en Électronique industrielle et en Électronique numérique, de même que des cours spécifiques. 6 PUBLIREPORTACE la presse.Montréal, samedi 2 février 1991 an Riopel vient de Ri-/ pon, petit village près de Montebello.Mais il ^ vient aussi du Rwanda \\\" et du Mali où il a séjourné avec ses parents> engagés dans la coopération internationale.Il a choisi Marie-Victorin lors d'une soirée de présentation organisée par le séminaire Sacré-Coeur de Pointe-aux-Chénes où il était venu terminer son secondaire V.Ce soir-là, quelques collèges avaient été invités à faire valoir leurs mérites respectifs.«Je ne me souviens plus du détail, mais je me rappelle que la,personne représentant Marie-Victorin avait parlé longtemps.Beaucoup plus longtemps que les autres.J'étais resté avec l'impression qu'il y avait vraiment beaucoup de choses à faire à Marie-Vie.En plus, j'avais des cousins qui y étaient allés et je savais que la qualité de l'enseignement était excellente.Mon choix était fait!» L'impression ne s'est pas démentie à l'usage.Et il en a largement profité.Yan termine sa deuxième année, section sciences pures.Tout en poursuivant avec succès ses études \u2014 «J'ai la chance d'apprendre facilement» \u2014, il travaille à la conception, en collaboration avec son professeur de physique et le responsable du laboratoire, d'une girouette électronique, sorte de petite station météo; il participe activement à l'Aventure Scientivic, joue dans la comédie musicale que le collège monte chaque année et pour se détendre, fait de l'aquarelle.Ah! oui, il a aussi mis sur pied un groupe Donjons ! Dragons.«J'ai besoin d'avoir un large éventail d'activités, dit-il.Quand on étudie en sciences, on a toujours la tête pleine de calculs.Cela fait du bien de s'aérer les esprits et de développer d'autres aspects de sa personnalité.Le collège Marie-Victorin est parfait pour ça.» C'est cet équilibre entre une formation rigoureuse, pratique et personnalisée, et un milieu de vie riche et agréable qui fait l'originalité de Marie-Victorin et qui en fait la réputation.C'est pour ça que, chaque année, des centaines d'étudiants le choisissent et que les parents se réjouissent de ce choix.Disponibilité des profs « L'enseignement ici est très exigeant, admet Julie Plante, finissante en sciences de l'administration, mais on reçoit un soutien extraordinaire.Parce que les professeurs nous connaissent, ils sont en mesure d'adapter leur enseignement.Et ils sont disponibles.On n'a jamais l'impression de les déranger quand on va demander une explication.» C'est d'ailleurs une des premières choses qui a frappé Yan à son arrivée au collège: l'attitude des professeurs.«Tout de suite j'ai senti une grande complicité entre les professeurs et les étudiants.Et ça m'a beaucoup plu.» Il n'est pas seul.Dans le sondage réalisé annuellement par le collège auprès de ses finissants afin de connaître les raisons qui ont motivé le choix de Marie-Victorin, c'est un des points qui revient le plus souvent, sous diverses formes.«Si j'ai choisi Marie-Vie, c'est à cause de l'encadrement, de la disponibilité des professeurs», dit l'une.« Non seulement les professeurs sont très compétents, mais ils ont le souci de notre réussite», dit l'autre.«Ici, les profs nous connaissent», souligne un troisième.D'ailleurs, chaque professeur doit afficher sur la porte de son bureau ses heures de disponibilité.Aux heures dites, il sera au poste, prêt à aider.Et justement parce que chacun a son bureau, l'étudiant se sent beaucoup plus à l'aise d'aller demander un conseil ou une explication.«L'autre aspect qu'il faut souligner, et quatre fois plutôt qu'une, insiste Julie, c'est la possibilité qu'on nous offre de mettre en pratique ce qu'on apprend.Par exemple, l'an dernier, j'ai participé à la simulation boursière au Salon de l'épargne-placements.Et je n'ai pas eu à faire de l'acrobatie pour organiser mon horaire.On l'avait fait pour moi.Je n'ai eu qu'à suivre et à jouer le jeu.» De la même façon, les étudiants en mode auront la chance de se rendre à New York pour voir les tendances de la mode, et les étudiants en techniques administratives d'aller y tenter leur chance sur le parquet de la Bourse.LES SERVICES D'ASSURANCES COLLECTIVES LOUIS LSJPSEnS.inc.\u2022 Tél.: 658-0714 PHOTO DU HAUT, YAN RIOPELLE TRAVAILLE À LA MISE AU POINT D'UNE GIROUETTE ÉLECTRONIQUE.AU CENTRE, CHRISTIAN LEDUC TERMINE CETTE ANNÉE TECHNIQUES ADMINISTRATIVES, OPTION FINANCE.ACTIVITÉ COMMUNAUTAIRE: DES ÉTUDIANTS CUISINENT POUR LA MISSION COLOMBE.M N nchjrd veilleux imprimeur.' iithoqr,iphe me %0.JARRY ESC ANJOU- QUE BEC I I) J ÎHÏ m* .0* + * f » 1532370 GROUPE CONSEIL EDUPLUS Partenaire pour le développement de vos ressources humaines et de votre entreprise.EDUPLUS 1100, boul.René-Lévesque Montréal (Québec) Tél.: 954-7000 Québec: (418) 648-8657 Ottawa: (613) 232-1563 1536679 membre du Groupe Impact LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 2 FÉVRIER 1991 PUBLIREPORTAGE ¦¦Mi DANS LE GYMNASE DU COLLÈGE, DES BASKETBALLEURS S'ENTRAÎNENT.CHAQUE ANNÉE, DES ÉTUDIANTS DU COLLÈGE MONTENT UNE COMÉDIE MUSICALE.SCÈNE DE RÉPÉTITION.«Si on sait en profiter, le collège offre des possibilités extraordinaires», confirme Christian Leduc, 20 ans.C'est lui qui paie ses études.Et pourtant il a choisi le privé, parce que «quand tu paies, tu en as pour ton argent», et Marie-Victorin à cause «de l'enseignement personnalisé et de la quantité d'activités offertes».Il termine cette année Techniques administratives, option finance.Il a participé à peu près à tout ce qui s'organise en fait de salons: Affaires, PME, Épargne-placements.S'il ne s'est pas inscrit au stage en Frande \u2014 manque d'argent \u2014 il a trouvé le moyen de tester ses connaissances et son sens de l'organisation à l'intérieur même du collège.Il a en effet mis sur pied le comité des techniques administratives, afin de mieux faire connaître le programme dans le collège.«L'Association étudiante ne peut pas répondre aux besoins spécifiques de chaque programme.La charte que nous avons élaborée pour réglementer nos relations avec l'association va pouvoir servir de modèle aux comités à venir.» Pour la session d'hiver il a un autre projet en tête : rentabiliser Le Matulu, journal des étudiants du' collège, par la vente de publicité.Et il s'est trouvé un travail de «vacances» dans son domaine: au service de la comptabilité chez Hudon Deaudelin, juste à côté du collège.«Le marché du travail, c'est pas donné ! Il faut se préparer solidement.Moi, je prends tout ce que je peux prendre.» Et au collège Marie-Victorin, il y a plus qu'il n'en peut prendre.Il est d'ailleurs convaincu que l'industrie reconnaît la qualité de la formation offerte à Marie-Vie.«Il arrive très souvent que les étudiants soient engagés par l'entreprise où ils ont fait leur stage.» Belle ambiance «J'étais venue ici avec une copine, se souvient Julie.J'ai été tout de suite frappée par l'ambiance.Les gens se saluaient, se donnaient des tapes sur l'épaule, s'encourageaient.Les professeurs conversaient amicalement avec les étudiants.Je n'en revenais pas.C'était pourtant un assez gros collège, mais tout le monde avait l'air de se connaître.On sentait une sorte d'intimité.» L'ambiance.Pour les jeunes, ça compte tout autant que la qualité de l'enseignement.Et le sondage annuel témoigne, aussi abondamment qu'éloquemment, de l'appréciation qu'ils en font: «un milieu positif, stimulant, une at- HOMMAGES au Collège Marie-Victorin à l'occasion de son 25e anniversaire L'INSTITUT DES FRÈRES DE SAINT-GABRIEL AU CANADA 1601, boulevard Gouin Est Montréal, Québec H2C 1C2 Téléphone: (514) 387-7337 mosphére le fun, un collège pas snob, agréable, où on se sent à l'aise, une belle vie de groupe.» À quoi attribuer cette ambiance?Au campus de type américain avec ses nombreux pavillons plantés au milieu de la nature?À l'incroyable propreté des lieux et à la lumière qu'on a tout fait pour laisser entrer?Aux multiples activités culturelles et sportives qui y sont organisées?À la qualité des équipements ?Au caractère privé du collège?À l'engagement et au dynamisme des professeurs?À la volonté de la direction de maintenir un climat propice aux études tout en favorisant l'initiative et l'autonomie des étudiants?À la dimension chrétienne, discrète mais présente?Beaucoup de tout cela, certainement.Et un peu plus encore: la synergie de tous ces éléments.«C'est difficile d'isoler l'élément ou même les éléments qui font que j'aime Marie-Victorin, tente d'expliquer Julie.Disons que j'ai l'impression d'avoir à ma disposition tout ce qu'il me faut, sur les plans académique, culturel, social et même spirituel.J'ai besoin d'un certain «ballant» entre ma vie matérielle et ma vie spirituelle et j'apprécie pouvoir occasionnellement me retirer à la petite chapelle du sous-sol.» Comédie musicale et Mission Colombe Dans une petite salle du collège, une quinzaine d'étudiants sont assis autour d'une table.«Un toast pour l'ambiance!» crie l'un d'eux en levant le bras!» \u2014 «Arrête de brailler!» lance un autre.Tu vas faire de la boue d'eau salée!» La tablée s'esclaffe.«Bon! reprenez-moi ça!» On est à la première lecture d'Ulysse, la comédie musicale de l'année.Dans une autre salle, une douzaine d'étudiants s'affairent à monter un immense triangle de bois, une des pièces maîtresses du décor de la pièce.Chaque année, quelques dizaines d'étudiants écrivent, montent et jouent ainsi une comédie musicale.En amateurs.Quelques-uns ont déjà une carrière théâtrale en vue; d'autres se découvriront un talent caché qu'ils décideront d'exploiter.Mais la plupart le font pour le simple plaisir de l'aventure.Il reste que le résultat est souvent époustouf lant.«J'ai vu la comédie de l'an dernier et j'ai été vraiment impressionné.C'est pour ça que j'ai décidé d'embarquer cette année, raconte Yan Riopel.Je n'ai jamais fait de théâtre.C'est une sorte de défi que je me lance.Une façon de me dépasser et aussi l'occasion de vivre une expérience collective intense.» Voilà pour les comédiens, les metteurs en scène et les décorateurs amateurs.Mais si vous préférez la musique?Des cours sont donnés et des concerts organisés.Si c'est le sport de compétition qui vous attire?Les Tappeurs vous attendent dans le Football AAA, le Volleyball AA, le Ski alpin AA, le Basket-ball AA, la natation AA.Si la mise en forme vous intéresse, la piscine, le gymnase, la salle de musculation, la piste de jogging et la palestre sont à votre disposition.Et pour vos grands et petits bobos, il y a la clinique médicale sportive, service unique en milieu collégial.Vous avez plutôt envie de vous engager dans des activités communautaires ?Vous pouvez cuisiner pour la Mission Colombe qui, chaque jour, porte des repas aux personnes seules et âgées.Cherchez et vous trouverez.Quels que soient votre centre d'intérêt, votre passion cachée ou vos innombrables talents, Marie-Victorin a de quoi vous satisfaire.¦ Nous sommes heureux de participer à la reconnaissance de l'excellent trauail du Collège Marie-Uictorin et de tout son personnel.Les frères de Sainte-CroiH Administration prouinciale 38009 rue Jean-Brillant ; Montréal (Québec) H3T 1P1 8 PUBLIREPORTAGE la presse, Montréal, samedi 2 février 1991 enue et vive, Manette Baillargeon se lève de [ son bureau, dont l'im-I mense fenêtre donne sur le centre-ville, et s'avance vers moi avec un grand sourire.La pièce est vaste et peu meublée.Deux personnes seulement travaillent à la Corporation de chauffage urbain de Montréal: son patron et elle-même, adjointe à la direction.«Je fais tout ici, lance-t-elle avec une fierté non dissimulée: siéger au conseil d'administration aussi bien qu'arroser les plantes.C'est pour ça que j'aime ce travail.Il fait appel à toutes les facettes de ma formation.» Cette formation, Mariette Baillargeon l'a amorcée au début des années 1980, grâce aux cours hors campus offerts par le collège Marie-Victorin.«Si je n'avais pu suivre mes cours à Saint-Bruno, à deux pas de la maison, j'aurais probablement retardé mon retour aux études, dit-elle.Et qui sait où je serais maintenant?Comme beaucoup de femmes de sa génération \u2014 elle a maintenant 47 ans \u2014, Mariette Baillargeon a laissé ses études pour se marier et est restée à la maison pour élever sa petite famille.Ele n'avait pas terminé sa classe de rhétorique.\u2022 Le difficile retour «Quand mon fils et ma fille ont atteint l'âge scolaire: j'ai eu envie de reprendre mes études.J'ai fait quelques démarches, mais les horaires, en incluant les déplacements, ne me convenaient pas.C'est par hasard que j'ai appris l'existence des cours offerts à Saint-Bruno.C'était parfait pour moi ! » Elle entreprend donc son DEC général.Elles sont une vingtaine \u2014 toutes des femmes \u2014 à se retrouver quatre fois par semaine au sous-sol du presbytère.«Pour certaines matières, les mathématiques par exemple, certaines POUR LES ADULTES Ml ¦ N d'entre nous avaient des difficultés, se rappelle-t-elle.Le professeur était d'une patience et d'une habileté extraordinaires.Il faisait tout pour leur faciliter l'apprentissage.Je dis bien l'apprentissage, pas la matière.Ce n'étaient pas des cours au rabais: nous devions passer à travers la même matière qu'au secteur régulier.Et aux examens, les exigences étaient les mêmes.» Et c'est encore ainsi, même si le nombre de cours hors campus a diminué, notamment à cause d'une baisse de la demande.Depuis 20 ans que le collège Marie-Victorin offre l'enseignement aux adultes, il a toujours misé sur la LES ADULTES REÇOIVENT À MARIE-VICTORIN UN ENSEIGNEMENT ADAPTÉ À LEURS BESOINS.LES ETUDES A MARIE-VICTORIN ONT MENÉ MARIETTE BAILLARGEON À LA GESTION.Nous sommes heureux de souligner le 25e anniversaire du Collège Marie-Victorin LA FORCE DU CONSEIL HELENE LESSARD DÉSIRE « DÉCOUVRIR DE NOUVEAUX HORIZONS».JACQUELINE ROY A « ENVIE D'APPROFONDIR LES CHOSES».LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 2 FÉVRIER 1991 PUBLIREPORTACE o.i p.u i s ?s â ni qualité et l'accessibilité, dans le temps, dans l'espace et dans l'approche.« Nous offrons nos cours du lundi au dimanche, de jour comme de soir, souligne la responsable du programme, Monique Suchet.Et nos professeurs sont très attentifs aux appréhensions des nouveaux venus, à leur manque de confiance.Ils ont établi des approches pédagogiques adaptées et des modalités d'évaluation progressive.» Après l'obtention de son DEC, Mariette a fait un bac en administration, complété par un certificat en gestion informatique.Elle a occupé quelques emplois et fait un peu de pige avant de dénicher le poste actuel qui la satisfait pleinement.«J'aime travailler, mais je n'ai pas de grandes ambitions sur le plan professionnel.Je tiens à demeurer présente à ma famille.Ce travail représente un défi juste à ma mesure.» Mariette a perdu de vue ses compagnes de DEC.Elle sait cependant que si certaines d'entre elles suivaient des cours pour une simple question de culture personnelle, plusieurs autres désiraient réintégrer le marché du travail et se sont trouvé un emploi.Elle serait même prête à jurer que deux ou trois d'entre elles, plus ambitieuses, occupent aujourd'hui des postes de cadre.«Si certains viennent suivre une formation en cours d'emploi ou tenter un recyclage, les chômeurs sont de plus en plus nombreux.Et parmi eux, beaucoup de mères de famille monoparentale.C'est pourquoi nous tenons à l'accessibilité, et ce aussi sur le plan financier.Nous savons que pour plusieurs c'est le chemin de l'autonomie.» Retraite en marche \u20ac Entre mes doigts, je tourne et retourne une médaille à l'effigie de Napoléon III.Encore un de ces objets qui traînent dans mes tiroirs, dans ma boîte à trésors.Bien des fois j'ai voulu la jeter, mais toujours quelque chose me retenait.(.) Alors pour que l'histoire ne meure pas, pour mon plaisir, celui de mes petits-enfants et peut-être de quelques lecteurs, je hisse la voile sur l'océan de ma mémoire.» DANIEL GRIFFIN EST ALLÉ CHERCHER AU COLLÈGE « D'AUTRES VALEURS».BLANDINE MEIL-DANZE A RETROUVÉ SA CRÉATIVITÉ DANS L'ÉCRITURE.Blandine Meil-Danzé raconte très bellement l'histoire de cette médaille reçue jadis par un ancêtre lors d'un sauvetage sur la côte de Bretagne.C'est dans la revue littéraire Arrimage, publiée depuis peu par les étudiants du DEC 50 ans et plus du collège Marie-Victorin.«Cela m'a permis de renouer avec ma créativité», se réjouit Blandine, qui à 65 ans termine un DEC en sciences humaines et projette d'entreprendre d'autres cours en arts et lettres après avoir élevé une famille de cinq enfants.«Le goût d'apprendre a toujours été présent, poursuit-elle, c'est le lieu pour le faire qui manquait.» Et c'est la même chose pour Daniel Griffin, 55 ans, venu à la recherche «d'autres valeurs»; Hélène Lessard, 62 ans, qui veut «découvrir de nouveaux horizons», ou Jacqueline Roy, 51 ans, qui a «envie d'approfondir les choses».Pourtant, cela fait longtemps que les collèges sont ouverts à tous ! «Mais la majorité des gens qui ont dépassé la cinquantaine préfèrent un lieu spécifique où ils peuvent se retrouver entre pairs et recevoir un enseignement adapté à leurs besoins», explique Yves Dubois, coordonnâtes du Centre de gérontologie.Surtout au début.C'est pourquoi on a créé Retraite active.Retraite active, c'est une année «protégée» avant d'entreprendre son DEC.On y fonctionne en petits groupes fermés, les examens sont remplacés par la tenue d'un cahier de bord, et on se défait petit à petit de ses peurs, de ses préjugés, de ses conformismes.«C'est une étape vitale, soutient Yves Dubois.Mais une fois l'étape traversée, il n'y aura plus grand-chose à leur épreuve.» Les étudiants du DEC 50 ans et plus ont en effet la réputation d'être exigeants.«Ce sont des gens qui savent ce qu'ils veulent et qui ont acquis des connaissances dans toutes sortes de domaines, souligne Yves Dubois.Les professeurs doivent avoir des contenus solides à leur offrir et une vaste culture générale s'ils veulent les accoter!» Et, de plus, un DEC c'est un DEC.On peut faire des compromis sur la manière, pas sur la matière.¦ signum fi dei Les Frères des Écoles chrétiennes de Montréal rendent hommage au Collège Marie-Victorin à l'occasion du 25e anniversaire de sa fondation.\\ 10 PUBLIREPORTACE la presse, p^ontreal, samedi 2 février 1991 L'ECOLE DE MODE DE GAUCHE A DROITE, YOLANDE BOULANGER, DIRECTRICE DE L'ÉCOLE DE MODE ; LOUISE BILODEAU, LAURÉATE DU CONCOURS INTERNATIONAL DES JEUNES CRÉATEURS DE MODE, ET DENISE LIMOGE, RESPONSABLE DE LA COORDINATION DÉPARTEMENTALE.mm - flM n petit groupe fébrile I ; 11 I est massé sur la pas-^^mmm& serelle vitrée de l'aéroport de Mirabel.Deux \u2022 \u2022 * bouquets de fleurs ont été soigneusement déposés sur les chaises, juste derrière, et on a déployé un drapeau aux couleurs du collège Marie-Victorin.Le vol 039 en provenance de Paris est annoncé.Et dans ce vol, il y a Julie Magnan et Louise Bordeleau, deux des finalistes canadiennes du concours de mode organisé par Air France.Et la dernière, Louise, a remporté la médaille de bronze.Sur les 120 concurrents de 23 pays, dont.les grands de la mode comme l'Italie, la France, le Japon.«Le thème n'était pourtant pas facile cette .année, m'explique la directrice de l'École de mode, Yolande Boulanger, en attendant leur arrivée: une tenue de jour pour une personnalité artistique qui assiste à une représentation sportive dans la capitale en milieu d'après-midi.«Il s'agissait donc de créer quelque chose de complètement éclaté, mais inspiré de la tradition du pays.Louise et Julie ont choisi la courtepointe.Louise a dessiné une salopette courte, portée sur des collants de laine blanche, et une veste.Elle a fait beaucoup de recherches pour trouver son patron de courtepointe et.» Des «Les voilà! Les voilà!» viennent l'interrompre.Riant et se bousculant un peu, le groupe se déplace vers la porte d'arrivée.Mais il faudra encore attendre de longues minutes avant qu'enfin les portes s'ouvrent sur une Louise et une Julie rayonnantes de fierté, malgré la nervosité et la fatigue des derniers jours.Embrassades, photos, bravos et hourras.Les enfants prodiges rentrent au bercail.Les grandes ligues «Je suis fière pour le Canada, commente d'abord Louise.Peut-être qu'enfin on va reconnaître qu'on peut avoir notre place dans la haute couture internationale!» Et pour toi?«C'est vraiment émouvant.Je ne le croyais pas au début.Mais une chose est Félicitations au collège Marie-Victorin.Sa collaboration est indispensable et sa présence près de nous fort significative.La ville de Moatréal~Nord certaine : ça va me pousser à travailler encore plus fort, en vue d'être acceptée dans une école de Paris l'an prochain.» Pour Julie c'est déjà fait.Elle a profité de son séjour pour passer une entrevue à Berçot, école parisienne très réputée, et elle a été acceptée.«Le fait d'avoir été choisie comme finaliste m'a sûrement aidée.Et je tiens à dire que nous devons beaucoup à Marie-Victorin pour nous être rendues jusque-là.On n'a pas bloqué notre créativité, tout en nous donnant une base technique très solide.Et ça, c'est indispensable!» Yolande Boulanger serait heureuse d'entendre ça.«Les étudiantes et les étudiants nous trouvent parfois un peu casse-pieds, m'avait-elle confié quelques instants auparavant, parce qu'on insiste beaucoup sur la technique.Mais il ne faut pas oublier que près de 90 p.cent de nos finissants vont travailler comme stylistes-patronistes chez un manufacturier.C'est l'exception qui va se retrouver dans la haute couture.En toute conscience, nous n'avons pas le droit d'entretenir l'illusion qu'ils ne vont faire que de la grande création.» Et cela, l'industrie le sait.C'est pourquoi, chaque année, la presque totalité des diplômés \u2014 diplômées serait grammaticalement incorrect mais plus proche de la réalité, puisque les gars comptent pour à peine 4 p.cent des étudiants de l'École de mode \u2014 y trouvent une place.Ceux et celles qui ont appris à maîtriser l'électronique ont une longueur d'avance, souligne la directrice.L'industrie a pris un certain temps à se mettre à l'heure de l'informatique, à cause du coût élevé des équipements.Mais aujourd'hui une petite manufacture peut s'équiper d'un ordinateur pour moins de 75000$.De plus en plus le font.» Polyvalence et rigueur L'histoire de l'École de mode du collège Marie-Victorin remonte à 1972, alors qu'on a décidé de poursuivre la formation donnée jusque-là par les instituts familiaux en offrant des cours dits d'arts vestimentaires.D'ajustements en réorientations, le département a fini par bâtir un programme taillé sur mesure pour l'industrie, alliant technolo- LE VETEMENT QUI A PERMIS À LOUISE BILODEAU DE REMPORTER LA MÉDAILLE DE BRONZE À PARIS.Association des étudiants du collège marie-victorin inc.local e-005 Édition 19901991 - 328-3823 Fière d'être associée au Collège Marie-Victorin depuis 25 ans 8 Sâboatlen Ufond présidant Jtan-LouJe Langs vin, Jr v.-p.-trétorlar David Chabot rétalra Patrick Caty ralaiionnlata gie et créativité.C'est en 1988 que le collège en a fait une entité à part entière et lui a donné le statut d'École de mode.Tout en s'adaptant à l'évolution du marché, l'École est restée fidèle à l'objectif fixé lors de la mise en place du premier programme de mode: aider les étudiants à reconnaître leurs aptitudes et à les développer, leur offrir une formation polyvalente, les familiariser avec tous les aspects de la création, de la fabrication, de la production, de la mise en marché et de la technologie, afin de leur permettre d'aspirer à toutes les catégories d'emploi du domaine de la mode.Les professeurs de la première heure étaient des professeurs de . carrière.Ils sont toujours là et ils ont formé une relève à leur image.Se sont ajoutés, au fil des ans et des besoins, des gens de l'industrie du vêtement et des professionnels de la mode, dont des grands noms comme Poitras, Fleury, Robichaud, qui permettent à l'École de rester en contact avec le marché et d'être constamment au fait des nouvelles tendances.L'équilibre entre les exigences de la pédagogie et celles du marché est ainsi maintenu.Les deux premières années permettent à l'étudiant d'acquérir de solides notions de base, qu'il met en pratique à sa troisième et dernière année, plus axée sur la réalisation.Au cours de la dernière année, en effet, les étudiants doivent réaliser différentes pièces de vêtement selon les exigences calquées sur celles de l'industrie.Ces vêtements seront évalués par un jury composé de professionnels de la mode chargés de la sélection pour le défilé de fin d'année.Ils peuvent également choisir, selon leurs intérêts et leurs ambitions, des cours en gestion, marketing, comptabilité, conception assistée par ordinateur, organisation de défilé.Et toujours un enseignement dynamique qui utilise les mises en situation, les visites industrielles, les conférences, les projets spéciaux ou.la participation à des concours de prestige.«L'École n'est pas assez connue du grand public, déplore Yolande Boulanger.La raison en est que nous avons toujours misé plus sur la formation que sur la promotion.Mais ça viendra sûrement puisque l'industrie nous connaît et nous reconnaît.Et deux finalistes à un concours du calibre de celui d'Air France, dont une médaille de bronze, ça parle de soi, non?» ¦ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 FÉVRIER 1991 PUBLIREPORTAGE 11 7 5 : « s ENSEIGNEMENT POUR LES JEUNES \u2022 Sciences de la nature \u2022 Sciences de l'administration \u2022 Sciences humaines \u2022 Lettres \u2022 Arts plastiques \u2022 Musique \u2022 Informatique \u2022 Techniques d'éducation spécialisée \u2022 Techniques administratives \u2022 Mode masculine.Mode féminine \u2022 Techniques d'éducation en services de garde ENSEIGNEMENT AUX ADULTES Formation générale * et professionnelle \u2022 Sciences humaines \u2022 Sciences humaines avec démarche initiale en français \u2022 Sciences humaines pour les 50 ans et plus \u2022 Arts et lettres pour les 50 ans et plus \u2022 Techniques administratives, option finance \u2022 Techniques de travail social \u2022 Techniques d'éducation en services en garde \u2022 Techniques d'éducation spécialisée \u2022 Mode masculine et mode féminine \u2022 Musique Formation spécialisée e Agent de pastorale \u2022 Pastorale générale \u2022 Gérontologie FORMATION SUR MESURE Perfectionnement des ressources humaines Formation de base e Le rôle du gestionnaire e La dynamique d'une équipe de travail e La communication au travail e Le gestionnaire et les relations de travail Formation spécialisée e La gestion du temps e La motivation du personnel e Les techniques d'animation de réunion \u2022 L'entrevue d'application du rendement \u2022 L'entrevue de relation d'aide Formation sur le service à la clientèle e Contact téléphone e Contact comptoir e Contact entrevue \u2022 Contact plaintes Formation du personnel de soutien e Gestion du temps e Mieux vivre le stress e Correspondance administrative et commerciale e Techniques de français écrit Planification de la retraite Formation des professionnels de la vente Formation et perfectionnement pour les représentants, vendeurs et conseillers \u2014 La pratique de la vente \u2014 Le téléphone et la vente \u2014 La gestion du temps et du territoire de vente e Cours majeur de vente e Sessions en vente adaptées aux besoins de chaque entreprise e Tests de sélection pour le personnel de vente Formation professionnelle en massothérapie e Massothérapie \u2022 Massage Shiatsu e Shiatsu thérapeutique avancé GAB Y M ANSOUR, PROFESSEUR DE PSYCHOLOGIE, SAIT RENDRE SES COURS VIVANTS.FELICITATIONS ep L'Équipe des EDITIONS PAULINES se réjouit à l'occasion du 25e anniversaire du Collège Marie-Victorin Lavery, O'Biién AVOCATS A.Jean de Grandpré, C.C., c.r.M.Kevin Smyth Jean Guibault Pierre Caron Monique Lagacé Marie-Josée Vachon Richard A.Hinse Hélène Langlois Philippe-Denis Richard Richard Wagner Michel Desrosiers Pamela McGovern Élise Paul-Hus Hélène Lauzon Pascale Mercier Renaud Coulombe Louis Clément Ingmar Borgers Jean Massicotte, c.r.M.Carlyle Johnston, c.r.Serge Bourque Guy Lemay Diane Marcelin Laurin J.-Pierre Casavant Michel Caron Jacques M.Saint-Denis Jacques Audette * David M.Eramian Louise Cérat Jean Beauregard Louis Parenteau Dominique Benoît François Marseille Julie Veilleux François Lava liée Nathalie Gagnon Denis Langlois Robert S.OBrien, c.r.Georges Dubé Jacques Nols André Laurin Jean-Pierre Arsenault Michel Yergeau Pierre L Baribeau Alain Gascon Gary D.D.Morrison Jocelyne Forget Raymond Do ray Jacques A.Nadeau Marie-Andrée Gravel Annick Létourneau Marisol Niro Dominique Vôzina Jean-François Michaud Marie-Claude Cantin Jerome C.Smyth, c.r.Douglas S.Pryde André René J .-Francois de Grandpré Claude Baillargeon Denis Charest Louis-André Leclerc Dionigi M.Fiorita Daniel Alain Dagenais Jean Saint-Onge Jean-Pierre Col pro n Sean Finn Denis Feriand Yves Jobin Anne-Marie Couru Cari Lessard Philip Nolan Marie Hudson J.Vincent O'Donnell, c.r.Robert W.Mason Edouard Baudry Paul Cartier Jean Hébert Pierre Daviault Michel Goudreau Michel Gélinas \u2022Donald R.McCarty Odette JobirvLa berge Pierre Denis Suzanne Daigle Yveline Martin Antoine St-Germain Geneviève Marcotte Jean-Guy Payette David Rhéaume Alessandra Nessotrio Paul P.Carrière Jean Bélanger \u2022Allan Lutfy, c.r.Jean Pomminville lan Rose Real Favreau Jacques Paul-Hus Serge Benoît \u2022Richard F.Dolan Jean-François Hotte François Duprat Philippe Frère Yvan Biron Elise Poisson Monique Brassard Luc Pariseau Peter Theotikos Marie-Claude Perreault 'Également membre du Barreau de IVntaho 1, Place Villo Marie, 40* étage, Montréal (Quebec) H3B4M4 Téléphone (514) 871-1522 Télécopieur (514) 871-8977 Télex 055-60990 Montréal \u2022 Ottawa \u2022 Toronto \u2022 Région de York \u2022 Calgary \u2022 Vancouver \u2022 Londres, Angleterre* \u2022Cabinet associé: Blake, Cassais ft Graydon Pour les parents, la formation collégiale de leurs enfants pose parfois un dilemme.Les choix sont souvent difficiles à faire.Voici la réponse.Marie-Victorin est un collège qui offre une formation de qualité dans un cadre exceptionnel.L'enseignement y est dispensé par des professeurs compétents, motivés et très disponibles.Une équipe de professionnels qualifiés offre des services d'aide individuelle.Les étudiants et étudiantes sont inscrits dans des groupes stables.Les grilles de cours fixes sont une garantie que chacun suivra tous les cours essentiels à l'obtention de son DEC.Le collège encourage les jeunes à participer aux nombreuses activités sportives, culturelles et de loisirs disponibles sur le campus.C'est mon ollè 4 WF^* -.» Sciences de la nature \u2022 Sciences humaines et administratives \u2022 Lettres \u2022 Arts plastiques \u2022 Musique \u2022 Informatique 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Portes ouvertes le mercredi 6 février 1991 de 16 h à 21 h le samedi 16 février 1991 de 10 h à 16 h.ÉTUDE DU DOSSIER SCOLAIRE \u2022 Admission \u2022 Possibilité d'inscription Wour les plus kkkki o MARIE-VICTORIN 7000, rue Marie-Victorin Montréal, Qc H1G 2J6 (514) 325-0150 "]
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