La presse, 19 janvier 1991, F. Informations nationales
[" Informations nationales VOIR MAISONS D'ENSEIGNEMENT PAGES F4 À F6 jj LA PRESSE.MONTREAL, SAMEDI 19 JANVIER 1991 as Spicer promet un rapport le 1er juillet MANON CORNELLIER de //i Presse Canadienne OTTAWA Le président du Forum des citoyens.Keith Spicer, a promis hier qu'il sera fin prêt le Ier juillet prochain h faire rapport au gouvernement sur l'état d'esprit des Canadiens.M.Spicer veut que son rapport prenne une forme tout à fait nouvelle en utilisant des moyens audio-visuels et un document écrit.Son objectif est que son rapport ne finisse pas sur une tablette empoussiérée, a-t-il indiqué lors d'un discours devant l'Association professionnelle des cadres de la fonction publique du Canada.Pour y arriver, il compte sur la participation massive des Canadiens aux activités du Forum.Plus les gens s'exprimeront, croit-il, moins les politiciens pourront ignorer leurs opinions.Pour M.Spicer, les premieres sorties du Forum dans les Maritimes au début de janvier ont été un succès inattendu.On avait organise une trentaine de séances, on en a finalement tenues plus (le 70.À son avis, cela démontre que les Canadiens veulent s'exprimer sur l'avenir de leur pays, sur leur frustation devant la multiplication des «solitudes» canadiennes.Son diagnostic de l'état desprit du pays était plutôt sombre hier.Selon lui.les citoyens doivent faire face à un monde qui change rapidement, au moment même ou les valeurs familiales et communautaires s'effritent et où le système politique a perdu tout contact avec la population.Avant de pouvoir recréer l'unité du pays sur le plan politique ou institutionnel, M.Spicer pense qu'il faudra recréer une union spirituelle entre les Canadiens.Pour cette raison, il veut que les commissaires et tous ceux qui voudront participer à des groupes de discussions soient des «stratèges de l'espoir».Il a aussi l'intention d'inviter tous les participants à offrir des solutions pour chaque problème qu'ils soulèveront afin de donner un ton plus optimiste aux groupes de discussion.Il a repété qu'il ne voulait pas que les académiciens, les professeurs et les politiciens accaparent la tribune que constitue le Forum.C'est la seule façon, a-t-il indiqué, pour que le rapport soit le véritable reflet de l'opinion des citoyens.«Il faut minimiser les structures et se tourner vers le bon sens et la générosité des citoyens», a-t-il dit.M.Spicer a toutefois reconnu que la commission avait eu des problèmes de communication lors de sa première tournée régionale dans les Maritimes.Certaines personnes espéraient témoigner devant une commission traditionnelle, d'autres comprenaient mal le fonctionnement des séances de discussion.Il a promis qu'il allait corriger le tir avant la reprise des rencontres du Forum au début de février.Un agenda complet des principaux événements auxquels assisteront les 12 commissaires sera rendu public la semaine prochaine.On prévoit tenir la seconde séance télévisée le 5 février prochain a partir de Vancouver.Toutes les régions du pays, dont le Québec, seront au rendez-vous.Au début de février, le Québec devrait figurer sur les plans de voyage des commissaires.Le Forum a aussi reçu des invitations et des offres de différents syndicats, d'associations de professeurs et de certaines entreprises pour tenir des groupes de discussion.Par contre, aucun groupe du Québec ne s'est encore manifesté.7 Québec en a assez d'Emile Cenest À cause de ses nombreuses bévues, le mandat du délégué du Québec ne sera pas prolongé DENIS LESSARD du bureau de La Prcvsc QUEBEC ourdes diplomatiques, manquements ù l'éthique nécessaire dans ses fonctions et gaspillage de fonds publics: le délégué du Québec à Los Angeles, Emile Gc-nest.ne se verra pas confier d'autres postes par le gouvernement Bourassa.Apres une «enquête administrative» effectuée en novembre dernier par un ancien haut fonctionnaire, lean Chapdelai-ne, sur une série de bévues de l'ex-comé-dien, Québec a décidé que son mandat ne serait pas prolongé au-delà de son terme de trois ans, l'été prochain.Éminemment politique, cette nomination du premier ministre Bourassa, en 1988, avait suscité des grognements chez les fonctionnaires de carrière et avait été imposée au ministre titulaire des Affaires internationales à l'époque, M.Paul Go-beil.«l'ai envoyé à M.Genest sa lettre de rappel (au Québec), c'est un élément important, vous devez tenir compte de cela», a dit à Lu Presse le sous-ministre aux Affaires internationales.Renaud Caron, après avoir soutenu plusieurs fois que le rapport «surtout verbal» de M.Chapdelaine était «assez positif» sur la gestion de M.Genest.Quant à M.Chapdelaine il s'est refusé à tout commentaire.Selon des fonctionnaires qui ont pu prendre connaissance du constat fait par M.Chapdelaine, une athmosphère empoisonnée règne depuis des mois au bureau du Québec à Los Angeles, paralysant celte délégation d'une dizaine d'employés.Dans son langage d'ancien diplomate.M.Chapdelaine y souligne «qu'il y place à beaucoup d'amélioration» au bureau de Los Angeles et que le ministère aurait dû surveiller plus étroitement l'administration de M.Genest.Ce verdict de quelques pages fut déterminant dans la décision de ne pas prolonger d'un an le séjour de M.Genest en dépit de ses contacts au sein du gouvernement, explique-t-on.« |e nie avoir fait quoi que ce soit de reprehensible.Si c'était le cas, j'aurais été blâmé», a soutenu cette semaine M.Genest lorsqu'interrogé par Lu Presse.«Tout cela c'est du venin lancé en l'air», a-t-il dit, s'estimant v ictime d'envieux.¦ Emile Cenest «Puis, même si c'était vrai, cela vous donnerait quoi d'écrire tout cela, cela me nuirait énormément lors de mon retour», a cependant poursuivi M.Genest.actuellement en négociation avec une station de radio montréalaise.M.Chapdelaine a pu prendre connaissance dune longue liste de gaffes de l'ancien comédien, connu pour son rôle dans La famille Plouffc.Orgueilleux et impulsif, sans experience dans la fonction publique et clans le service extérieur, Emile Genest a maintes fois offusqué ses interlocuteurs, en dépit de son rôle de représentant du Québec a l'étranger.Image ternie «On peut dire qu'il a terni l'image du Otiebec», a confié sans detours à Lu Presse Mme loan Winser, qui fut de 1986 à 1990 consul général du Canada a Los Angeles.«Cette nomination fut un mauvais choix, l'espère que Québec ne la renouvellera pas».Par exemple, pour souligner le dé- part de Mme Winser, M.Genest lui avait transmis une lettre vitriolique, lui repochant son «arrogance» et lui rappelant que les Québécois «payent une partie de votre salaire».«Dans quelques jours vous retournerez a l'anonymat de la vie privée ou je vous souhaite beaucoup de bonheur», concluait M.Genest dans sa missive dont Lu Presse a obtenu copie.«Tout cela pour une ridicule histoire de cartons d'invitation.Même les ex-diplomates doivent rester diplomatiques, l'essaie encore de l'être en parlant de lui, mais il était vraiment impossible», a-t-ellc affirmé.«Il est grossier, impoli; je n'ai jamais parle a quelqu'un d'aussi bête», ajoutera Mme locelync Bergeron, vice-présidente d'Américanada, une agence de voyage qui organise des tournées de l'Âge d'or en Californie.De passage l'an dernier à la télévision québécoise, M.Genest avait invité les gens à venir le voir à Los Angeles, une invitation saisie au vol par des groupes de retraités.«Quand je lui ai demandé s'il pouvait rencontrer un de nos groupes, il s'est misa crier au téléphone.Il n'était vraiment pas intéressé», rappelle Mme Bergeron.Dans une lettre transmise ù M.Genest en septembre dernier, Mme Bergeron conclut qu'il «est déplorable de penser que les impôts de milliers de contribuables servent à payer le salaire d'un homme aussi impatient, intolerant, désagréable et prétentieux pour nous représentera l'étranger».Gestion et gaspillage Les règles administratives du ministère ne furent pas toujours appliquées, a en outre relevé l'enquêteur de Québec.De fé-vrier à septembre 1990, M.Genest avait autorisé un homme d'affaires américain, M.Biff Reddin.à travailler à partir des bureaux de la délégation du Québec, sans que cette présence puisse être justifiée.M.Reddin, un «broker», commerçait par téléphone des poissons et des crustacés, surtout en provenance des Maritimes, sur le marché californien.Un homme d'affaires de Québec a affirmé à Lu Presse que M .Genest décrivait M.Reddin comme un ami, laissant même entendre qu'il était actionnaire de l'entreprise et associé du marchand de poissons.M.Genest, de son côté, a carrément nié être associé à M.Reddin.Ce dernier ne passait qu'une heure par jour à la délégation, et, de surcroit, il avait obtenu l'autorisation de Québec, a affirmé M.Genest.M.Chapdelaine a aussi pris contact avec un ex-employé de la délégation du Québec.M.Normand Vaughan, qui y fut responsable des relations publiques de 1986 à 1990.M.Vaughan a quitté Los Angeles pour San Francisco après un sérieux accrochage avec M.Genest.«l'ai quitté parce que j'étais dégoûté», a-t-il expliqué, accusant son ancien patron de dilapider les fonds publics, un témoignage que M.Chapdelaine n'a, semble-t-il, pas retenu dans son rapport.Sous le couvert de l'an-nonymat, deux fonctionnaires ont toutefois approuvé M.Vaughan.À quelques reprises, essentiellement en 1989, affirme M.Vaughan, M.Genest a produit comme frais de représentation des dépenses associées aux séjours en Californie de son amie d'alors \u2014 désormais sa conjointe \u2014 Mme Fernande Gionet.À une occasion notamment, en mai 1989, M.Genest s'est même fait rembourser des frais pour un voyage de deux jours à Tijuana au Mexique, une ville en dehors de son territoire.Le fonctionnaire Vaughan, sur ses heures de travail, s'y trouvait à titre de chauffeur, une expédition qui aura coûté en frais de voyage un peu plus de 300S US aux fonds publics québécois, y compris un diner de 130,24$ pris avec M et Mme Arroyo Cortèz.Il s'agissait de noms fictifs qui se trouvent sur le compte produit par de M.Genest, dont une copie fut fournie à La Presse par cet ancien employé.Une autre frasque de M.Genest avait fait sourciller ses patrons.Avec son adjoint, le délégué s'est rendu à Anchorage en Alaska pour rencontrer le maire de cette ville, un prétexte pour justifier une excursion de pêche, a soutenu un fonctionnaire à Québec.M.Genest a défrayé la partie loisir de son voyage, mais ses patrons se sont sérieusement interrogés sur la pertinence de l'expédition du représentant «pour l'Ouest des États-Unis», jusqu'en Alaska.« L'Alaska fait partie de mon territoire», d'expliquer M.Genest.«Je serais allé en Alaska sans aller à la pèche?Une folle!», a-t-il dit, insistant sur le fait qu'il avait défrayé les coûts liés à son excursion de pèche.Les notaires souhaitent un Québec souverain dans un État confédéral PIERRE APRIL de la Presse Canadienne QUÉBEC Les notaires ont proposé, hier, que le Québec opte pour « un régime confédéral dans son sens propre ou pour la souveraineté-association».Le porte-parole de la Chambre des notaires (l'un des derniers groupes entendus par la Commission Bélanger-Campeau dans le cadre de ses audiences publiques), M.Guy Beslisle, a expliqué que le Québec ne peut vraiment plus atteindre ses objectifs à l'intérieur du système actuel.Il a précisé que l'expérience du rapatriement de la constitution de 1982 et plus récemment celle du Lac Meech en avaient donné une preuve éloquente.C'est pourquoi une écrasante majorité des 3500 notaires québécois (80 pour cent) souhaite que désormais le Québec assume la plénitude de ses pouvoirs comme État souverain.«S'entêter à entamer et à poursuivre de nouvelles discussions avec le Canada et les neuf autres provinces sur l'adhésion du Québec à la Loi constitutionnelle de 1982, c'est persister à discuter du passé, car le présent est déjà tellement différent.Le système fédéral actuel nous apparaît tout à fait dépassé.L'habit ne fait plus», a dit M.Beslisle.COMMISSION SUR L'AVENIR DU QUEBEC Parce qu'elle croit que la population du Ouebec est prête spontanément à renoncer à certains acquis économiques et sociaux, la Chambre des notaires estime qu'elle doit être informée «franchement et honnêtement» des conséquences de l'incertitude qui suivra un référendum.La Chambre des notaires juge indispensable une consultation populaire pour donner aux Québécois voix au chapitre.«Il est toujours trop facile pour les détenteurs du pouvoir d'imposer leurs vues et leur volonté à la population même si cette dernière ne les partage pas», lit-on dans le mémoire La Chambre des notaires a formellement écarté l'indépendance et le fédéralisme et suggéré.un Québec souverain dans un État confédéral.L'Association canadienne-française de l'Alberta, le dernier groupe de francophones hors Québec à se présenter devant la Commission Bélanger-Campeau, est venue implorer le Québec de demeurer dans la fédération pour qu'il contribue à la survie du français dans l'Ouest du pays.«Nous souhaitons pouvoir continuer notre travail dans un Canada qui accepte un Québec fort et vicc-versa », a expliqué la porte-parole du groupe, Mme France Levasseur-Ouimct.L'article 23 de la Charte des droits et libertés qui garantit la survie du français en dehors du Québec disparaîtra si le Québec quitte le Canada, estiment les représentants des Franco-alber-tains.«le ne suis pas persuadée qu'un Canada sans le Québec voudrait rester bilingue, a expliqué Mme Levasseur-Ouimet.Je ne suis pas convaincue que le Québec pourrait, advenant son départ, négocier des droits constitutionnels pour nous.» La Fédération des étudiants et étudiantes du Québec (FEEQ) a rappelé que la majorité de leurs associations membres ont choisi la souveraineté à la suite de consultations.«En devenant indépendants, a expliqué le président de la FEEQ, Nicolas Plourde, nous créons une nation, nous avons un pays à bâtir.Pour nous de la jeune génération, c'est un défi fort intéressant à relever.La souveraineté, pour nous, c'est quelque chose d'excitant.» Doré et L'Allier préparent l'offensive contre la réforme de la fiscalité municipale ANDRÉ PÉPIN du bureau de La Presse QUÉBEC Le maire de Montréal.M.Jean Doré, a rencontré hier son homologue québécois, M.|can-Paul L'Allier, pour préparer une offensive contre le projet du gouvernement du Québec de refiler aux municipalités une facture de près de 500 millions.«Le ministre Ryan est un homme intelligent, ouvert, alors j'espère qu'il sera possible de s'entendre», a indiqué le maire Doré, à son arrivée à Québec.Son collègue L'Allier a pour sa part indiqué que la réforme de la fiscalité municipale, telle que présentée en décembre dernier par le ministre Ryan, n'aura pour conséquence que de réduire les investissements urbains.Les deux hommes ont clairement indiqué qu'ils n'avaient pas l'intention d'expliquer d'avance quelle attitude ils adopteront dans le débat qui s'amorce, dési- reux qu'ils sont de mesurer avec le plus d'exactitude possible les impacts de la réforme.«En pleine période de crise internationale, il est inutile de lancer maintenant un débat de fond», a indiqué à La Presse un collaborateur du maire L'Allier, soulignant que la rencontre d'hier visait avant tout à dégager des premières conclusions qui devront être discutées avec les élus des deux villes au cours des prochaines semaines.C'est en février prochain que les maires doivent de nouveau rencontrer le ministre Ryan au sujet de la réforme de la fiscalité municipale.La rencontre entre les maires L'Allier et Doré, qui a lieu chaque année, a permis à ces dernier de discuter à huis clos des problèmes communs aux deux villes.La situation est plus délicate cette année puisque Québec et Montréal sont les villes qui risquent d'être particulièrement touchées par la réforme Ryan.En effet, V projet prévoit entre au- tres transferts une augmentation sensible de la fameuse «taxe de bienvenue» pour les nouveaux résidants.Facultative jusqu'à maintenant, le taux de cette taxe serait dorénavant fixé à 0.5 p.cent.Le maire Doré craint pour sa part qu'une nouvelle taxe d'affaires, sur les immeubles non résidentiels, contribue à favoriser encore l'étalement urbain dans la région métropolitaine.Selon lui, les entreprises commerciales de Montréal sont déjà surtaxés.La réforme, rappelons-le, encourage de plus les municipalités à percevoir une taxe spéciale pour chacune des places de stationnement, ce qui affecterait principalement les centres commerciaux.Les deux villes seront aussi durement touchés par le retrait du gouvernement du Québec du du transport en commun si la réforme est adoptée.En effet, le désengagement gouvernemental signifierait, à ce seul chapitre, des pertes de revenus de plus de 200 millions pour les sociétés de transport.; Une commission recommande à la GRC de payer une partie des frais de Cogger Presse Canadienne orr,\\\\\\A La Gendarmerie royale du Canada devrait assumer au moins une partie des frais d'avocat du sénateur Michel Cogger, qui cherche à prouver qu'il est victime de procédés irréguliers de la part de la même GRC.C'est ce qu'a recommandé, hier, la commission d'enquête chargée par le Commissaire de la GRC Norman Inkstcr de vérifier les allégations de harcèlement à l'endroit du sénateur Cogger, un proche du premier ministre Brian Mulroney.L'ex-juge René Marin qui préside la commission s'est dit d'avis que M.Cogger avait droit à une assistance financière, pas nécessairement illimitée cependant.11 a proposé d'examiner attentivement toutes les factures soumises par M.Cogger avant de le rembourser, une méthode qui assurera «un usage plus responsable» des fonds publics.Sans imposer de bornes pour l'approbation des honoraires d'avocats du sénateur, il a rappelé que les agents et ex-agents de la GRC impliqués dans cette affaire avaient droit à une aide limitée.En vertu des dispositions du Conseil du trésor, leurs frais d'avocats ne leur sont remboursés que pour la portion des audiences au cours de laquelle ils témoignent, ou pour des séances informelles au cours desquelles ils doivent répondre aux questions d'un SOS* * *\\ Introduction.« I.i nivthologit grecque v avances en i ire» i 11-1 : Histoire de l'émigration grecque B-2: ( i\\ ilisation hysantine B-.v I lisloire de la c irece moderne Kl NSI [GNI MIMS I cslev-Ann Judge 340-357ti ou Dr.John Hadjinicolaou 2Kô-*M27 I - si ( MOM l'KOliK \\MMI SSIM ( I M \\ I -1 I .i danse dans l;i \u2022\u2022 le! I-.V ( uisine mcdileriaiieeniu el grecqui DÉBUT DES COURS: 4 FÉV.1991 3\t i\t
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