La presse, 6 novembre 1990, D. Économie
[" Économie La Presse LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 6 NOVEMBRE 1990 Les profits des compagnies chutent de 31 p.cent Les économistes estiment que le Canada s'enfonce dans une récession « très sérieuse» RICHARD DUPAUL W autres nouvelles sombres sur l'état de santé de l'économie : en dépit d'une performance exceptionnelle des pétrolières, les profits des compagnies canadiennes ont chuté dans l'ensemble de 31 p.cent durant les neuf premiers mois de 1990, laissant dire aux économistes que le Canada s'enfonce dans une récession «très sérieuse».Selon un sondage du Wall Street Journal auprès de 150 compagnies, les bénéfices des entreprises canadiennes ont atteint 8,75 milliards pour les trois premiers trimestres de 1990, contre 12,5 milliards pour la période correspondante l'an dernier.Au troisième trimestre, l'ensemble des profits de nos entreprises s'est élevé à 1,87 milliard, en baisse de 27 p.cent depuis un an ; c'est le cinquième recul consécutif enregistré par le quotidien.Ceci se compare à une hausse des bénéfices nets de 4 p.cent des entreprises aux États-Unis.«La situation devient inquiétante.en fait, la présente récession s'annonce plus forte que celle du début des années 70», affirme M.Clément Gignac, économiste à la Banque Nationale du Canada.Mais, selon ce dernier, on est encore loin de la situation qui prévalait en 1982 Canadien Pacifique: forte baisse du bénéfice RUDY IE COURS Le marasme qui sévit dans le secteur des pâtes et papier a entraîné profondément à la baisse les résultats financiers de Canadien Pacifique Limitée après trois trimestres.En 1989, le conglomérat était parvenu à dégager 554,5 millions de dollars en profits, soit 1,75 $ par action.Cette année, ce ne sont plus que 252,1 millions, soit 79 cents par action.Au troisième trimestre, le bénéfice net a atteint seulement 74,3 millions ou 23 cents l'action ordinanire, comparativement à 213,4 millions ou 67 cents l'action ordinaire, l'an dernier.À lui seul, le bénéfice de Produits forestiers Canadien Pacifique, détenu à 79,7 p.cent par CP Ltée, a plongé de 93 p.cent, soit de 136,0 à 9,9 millions.La société attribue cette dégringolade à la fois à la vigueur du dollar canadien et à la baisse des expéditions de pâte kraft commerciale et de papier non couché à base de pâte mécanique.Pour le troisième trismestre, la société a essuyé aussi une baisse de 12 p.cent de ses livraisons de papier journal à cause d'un conflit de travail même si le prix est demeuré stable par ailleurs.Les entreprises de télécommunia-tions accusent aussi un recul significatif.D'un bénéfice de 49,9 millions, on enregistre maintenant une perte de 12,9 millions.Précisons toutefois que le chiffre de l'an dernier incluait un poste extraordinaire de 54,6 millions découlant de la vente d'une tranche de 40 p.cent des actions de CNCP à Rogers Communications.Le bénéfice de CP Navigation a chuté de 3,5 millions pour s'établir à 4,4 millions.De son côté, CP Camionnage a subi une perte de 9,6 millions alors qu'elle avait atteint l'équilibre financier l'an dernier pour la même période.Rare résultat vraiment positif jusqu'ici cette année, le bénéfice de PanCanadian Petroleum, filiale à 87,1 p.cent de CP Ltée, a grimpé de 55 p.cent ou de 14 millions au troisième trimestre grâce à la crise du golfe Persique.Le bénéfice de CP Rail est aussi en hausse significative de 27,5 millions.11 atteint 68,7 millions.Ces chiffres sont surtout dus aux résultats du deuxième trimestre marqué par la reprise des expéditions céréalières après la sécheresse désastreuse de l'an dernier.Toutefois, l'âpre concurrence internationale a déjà fait fléchir les résultats du troisième trimestre.Celui de Corporation hôtelière Canadien pacifique enfin enregistre aussi une hausse de 6,6 millions et s'établit 37,3 millions.alors que la rentabilité des entreprises avait chuté à un niveau beaucoup plus bas.Pour sa part, Mme Susan Clark, de la firme Richardson Greenshields, estime que la détérioration économique est «très sérieuse».En outre, elle n'anticipe pas de remontée des profits au cours des deux prochains trimestres.Chute de l'indicateur économique Les prévisions des experts sont d'autant plus pessimistes que Statistique Canada a révélé, hier, que son indicateur économique avancé avait chuté de 0,3 p.cent au mois d'août.Cette baisse \u2014 une septième consécutive\u2014 indique que la récession irait en s'accentuant dans les prochains mois, selon les économistes.Signalons que le produit intérieur brut du Canada a chuté de 0,5 p.cent au mois d'août et de 0,1 p.cent en juillet, à la suite d'une baisse globale de 1,6 p.cent (sur une base annuelle) au premier semestre.Secteur forestier « ravagé » Selon les économistes, la baisse des profits est principalement attri- buable aux taux d'intérêt et au dollar élevés.«Le niveau actuel du taux de change fait mal car nos entreprises sont, pour la plupart, très dépendantes des exportations», explique M.Yves Saint-Maurice, économiste au Mouvement Desjardins.C'est le cas, notammant, des compagnies du secteur des produits forestiers dont les bénéfices ont chuté de 89 p.cent (à 121,5 millions) durant les neuf premiers mois de 1990.De plus, la concurrence a fait chuter les prix dans ce secteur, ce qui se reflète directement dans les profits, a-joute l'économiste.Noranda, l'une de 18 compagnies incluses dans l'enquête, a déclaré une perte de 40 millions au troisième trimestre, comparativement à un profit de 45 millions à pareille date l'an dernier.Pétrolières en hausse À l'opposé, la crise dans le Golfe persique a entraîné une hausse spectaculaire des bénéfices des pétrolières.Celles-ci ont enregistré des augmentations de 139 p.cent au troisième trimestre (à 498,9 millions) et de 30 p.cent (à 1,09 milliard) pour les neuf premiers mois de l'année.Le prix du pétrole, qui oscillait entre 15 $ et 24 $ le baril entre janvier et août, s'échangeait à 34 $ le baril vendredi dernier.Dans le secteur manufacturier ( 38 entreprises recensées), les profits ont chuté de 42 p.cent à 1,3 milliard.Les aciéries ont été les plus touchées, en raison de la baisse des ventes dans l'industrie automobile nord-américaine et d'une diminution des dépenses en capital du secteur privé.Stelco, par exemple, a inscrit une perte de 49 millions au troisième trimestre, comparativement à un profit de 22,7 millions l'an passé.Le secteur minier, de son côté, a obtenu des résultats divergents.Dans le secteur des métaux de base, les entreprises ont vu leurs bénéfices chuter de 48 p.cent au troisième trimestre et de 57 p.cent depuis le début de l'année.Par ailleurs, les profits ont baissé légèrement pour le secteur des services financiers ( 1 p.cent) alors qu'ils sont demeurés inchangés pour celui des services publics.Le secteur du commerce de détail, pour sa part, a vu ses bénéfices chuter de 58 p.cent.Ro-Na prépare l'après-récession LAURBER CLOUTIER o-Na Dismat prépare dès aujourd'hui la reprise des affaires dans la construction et la rénovation par l'expansion interne du grossiste et de ses 565 détaillants.Futé, le nouveau président, Robert Dutton, 35 ans, profite du ralentissement des affaires pour planifier l'après-récession.Le successeur d'André Dion a été à la bonne école puisqu'il a travaillé 13 ans avec Pex-président, le père du groupe, durant 24 ans à la barre.S'il écarte maintenant une nouvelle acquisition, tout vice-président au développement qu'il fut, il a mis au point un «programme de recrutement» afin que Ro-Na Dismat réussisse le maraudage de « 50 nouveaux membres d'ici à décembre 91 ».Le président a par ailleurs revisé toutes les procédures opérationnelles du groupe, tant au niveau de l'équipement que des locaux, des produits et du cheminement des activités, et il a ainsi pu afficher à la fin du mois dernier une augmentation de la productivité de 20 p.cent.Il implantera aussi prochainement un nouveau système informatique, compatible avec ceux des grossistes et détaillants, afin de mieux contrôler les inventaires.Le groupe devrait ainsi réaliser des économies importantes, vu les stocks de l'ordre de 26 millions de dollars des 565 marchands et 150 autres clients détaillants.Le nouveau système, digne «des chaînes nationales» de quincaillerie et de matériaux coûtera 18 millions en trois ans.Une industrie de deux milliards La construction résidentielle accuse une récession effective depuis janvier 89 et l'industrie de la rénovation «a cassé son élan en août dernier».Pour Robert Dutton, c'était difficile de trouver pire moment pour assumer la présidence, en mai dernier.Ro-Na a l'habitude de doubler son chiffre d'affaires à tous les cinq ans, notamment par des acquisition-fusions comme celle de Dismat, à l'été 88, qui a ajouté 98 détaillants de plus, avec des ventes de quelque 225 millions.«Le plus important grossiste» du Québec et ses détaillants affichent aujourd'hui des ventes au détail de 1,1 milliard, devant des concurrents comme Sodisco (Unitotal, avec quelque 300 millions de ventes).Marchands Unis (200 millions), Val Royal-Brico (140 millions) et BMR, mais aussi Canadian Tire, Pascal et Club Price.Le marché de gros de l'industrie s'élève à 2 milliards.88» «Ci Robert Dutton Une génération plus exigeante Pour corriger une de ses faiblesses, Ro-Na Dismat investit dans une structure de communications.Un nouveau climat dans les relations de travail permettrait d'éviter des grèves comme celles du centre de distribution de Montréal, alors que celui de Québec, autonome, tourne rond.Déjà les boites à suggestions ont permis de couper 2,5 millions de dollars en frais d'opérations.Ro-Na Dismat n'a d'autre choix que de se mettre à la page car la deuxième génération de détaillants arrivent à la tête des magasins.«C'est un phénomène très important chez nous.Les fils et les filles des premiers marchands sont très exigeants.Très ouverts aux changements, ils veulent des services et de la rentabilité», déclare PHOTO ROBERT NADON.u Presse Robert Dutton, lui-même le fils d'un ex-marchand, formé aux HEC.Le groupe ajoutera bientôt à sa gamme l'enseigne Industrium, pour mieux desservir les industries, 24 heures par jour.Pour le reste, le président prévoit encore de six à 12 mois de consolidation.Le groupe n'écarte pas toutefois la fusion de certains de ses marchands pour augmenter leur taille face à des géants américains comme Home Depot, Home Club et Do-it qui comptent sur des magasins d'une superficie de 150000 pieds carrés, deux fois celles des Chantiers.«Des grossistes américains ont commencé à faire des livraisons au Canada, dévoile Robert Dutton, notamment Ace Hardware qui livre maintenant à Toronto».Le libre-échange n'y change rien mais l'accord canado-américain a provoqué un déclic, conclut-il.MONTRÉAL\tTORONTO\tDOW JONES\tL'OR (NEW YORK)\tDOLLAR CANADIEN (+8.64) | (+0,52%) 1\t^^ 3095,24 1^ (+9.76) r 1 (+ 0.31% ) 1\t,,^2502,2^V 1 ((+0.46%) 1\t^$379,50^^ J (+0.62%) 1\t.+ 43/100 I $ T 0,8628 \t\t\t\t 1 Torpeur montréalaise Il y a exactement 28 ans que j'ai droit de vote, je m'en suis toujours prévalu.Pas une seule fois, jamais, en ce quart de siècle et un peu plus, je n'ai fait défaut de me présenter aux urnes.Cela vaut pour le fédéral, le provincial, le municipal, le scolaire.Cela vaut partout où j'ai habité; à Montréal, où sont mes racines les plus profondes, mais aussi à Beloeil, à Québec, à Sept-IIes, à Ottawa.J'ai voté libéral, conservateur, péquiste, rhinocéros, néo-démocrate, unioniste, RIN, créditiste.J'ai voté l'homme, j'ai voté la femme, j'ai voté le parti, j'ai voté le comté.J'ai gagné des élections, j'en ai perdu.J'ai voté beau te;mps mauvais temps.J'ai voté même si je considérais qu'aucun des candidats n'en valait la peine.J'ai sacrifié des vacances pour pouvoir voter.Si j'attache une telle importance à cela, c'est parce que je sais qu'au moment même où je vote, des femmes et des hommes, ailleurs dans le monde, sont prêts aux pires sacrifices, voire à donner leur vie, pour obtenir ou léguer à leurs enfants le simple droit de voter.C'était vrai en 1962, c'est encore vrai aujourd'hui.À tous les jours.«Si tu t'occupes pas de la politique», disait Vigneault, «la politique s'occupe de toi ».Oui, oui, je sais, vous allez me dire, surtout si vous êtes Montréalais, que tout ça a l'air un peu CUCUf et vous vous demandez peut-être ce que ces propos font en chronique économique.C'est que l'indécent engourdissement des électeurs montréalais, dimanche, a un lien avec leur portefeuille.J'ai le frisson à la seule pensée que deux sur trois d'entre eux sont confortablement restés assis sur leur derrière alors que se jouait l'avenir économique de leur ville.Cette profonde apathie risque de leur coûter cher.D'abord, parce que personne ne peut plus parler au nom de personne.Quatre vingt pour cent des électeurs montréalais ont ou bien négligé de voter, ou bien voté contre Jean Doré, qui se retrouve un peu dans la position d'un chef syndical qui détient un mandat de grève voté par à peine 20 p.cent des membres.Laissons les politicologues épiloguer sur ce désolant boycottage de la démocratie, et sur l'humiliant échec que cela constitue pour la politique de consultation (!) du RCM.Oublions les vantardises d'Alain André, bien prompt à proclamer que l'opposition aurait eu beaucoup plus de votes si les Montréalais avaient voté en plus grand nombre.Avec des si, on met Paris en bouteille.Ces propos n'ont pas plus de crédibilité que les fanfaronnades de même acabit débitées par les ténors du RCM, pour la bonne raison qu'il n'y a pas moyen, et qu'il n'y aura jamais moyen de savoir.Contentons-nous plutôt, pour l'instant, de constater la triste évidence : le mandat de l'administration Doré repose sur une base extrêmement fragile, et cela ne le met pas précisément dans une position de force lorsqu'elle sera appelée à discuter de dossiers importants (en économie comme ailleurs) avec les gouvernements supérieurs.De la même façon, les Montréalais non plus n'auront pas un sacré mot à redire sur l'administration, au cours des quatre prochaines années.La profonde détérioration de l'économie montréalaise est reliée en bonne partie à l'erratique politique d'habitation du RCM, qui a négligé les lois fondamentales du marché depuis quatre ans pour poursuivre aveuglément ses objectifs en matière de logement social.Et vous n'avez encore rien vu.Comme si elle acceptait benoîtement de prendre sur les épaules des contribuables montréalais tous les problèmes de logement de la région, l'administration montréalaise vise la construction de cinquante mille logements sociaux.Tout cela est certes bien beau et louable, mais pendant ce temps, Montréal continue de perdre des citoyens au profit de la banlieue.À moins que l'administration ne donne un coup de barre important, cette inconscience, contribuables montréalais, affectera sérieusement votre portefeuille.Mais que je n'en voie pas un rouspéter.Où étiez-vous dimanche, quand c'était le temps de vous exprimer?Le maire Doré a certes prononcé un beau discours de la victoire, dimanche.11 s'en est pris à la pauvreté et au chômage, qu'il a qualifié d'inaccepta-' bles.C'est vrai, mais c'est inquiétant d'entendre cela dans la bouche du maire.L'administration municipale n'est pas là pour prendre sous son aile tous les chômeurs, assistés sociaux, itinérants ou autres défavorisés du Québec.Elle est là pour gérer le zonage, assurer la sécurité des citoyens, maintenir le bon état des rues et trottoirs, fournir des équipements récréatifs et culturels.Les contribuables ne lui en demandent pas plus.L'assurance-chômage, c'est fédéral.Et c'est Québec qui paie pour le BS.La Ville peut certes tenter de convaincre ces deux paliers de gouvernement d'en faire plus, et c'est d'ailleurs son devoir ( pas avec des discours agressifs et tonitruants, de préférence).Mais ce n'est pas à elle d'assumer des responsabilités qui ne lui incombent pas.Si on se fie au premier mandat du RCM, ce n'est visiblement pas cela qui va se passer au cours des prochaines années.Voilà encore, contribuables montréalais, d'autres nuages noirs qui vous attendent.Mais compte tenu de votre indifférence de dimanche, vous n'avez moralement pas le droit d'intervenir.Même ses pires adversaires, enfin, reconnaîtront que M.Doré a dit quelque chose de très sensé, dimanche.Son appel à la solidarité des Montréalais est profond, authentique, pertinent.Oui, comme l'a si bien dit le maire, «tout le monde doit mettre l'épaule à la roue».Hélas, cet appel risque de tomber à plat.Comme en témoigne leur torpeur politique, les Montréalais ont boudé les grands efforts de consultation et de démocratisation du RCM.Us ne se sont même pas donné la peine de voter.Imaginez lorsqu'il s'agit de les mobiliser pour «mettre l'épaule à la roue».W PRET HYPOTHÉCAIRE.c 'est tellement personnel fall ld|RLs d fJvingciMinl MM HttÀ /o 1 AN LESCPG.c 'est tellement personnel institution inscrite rte leur genre d emploi et de régimes d épargne.De plus, les particuliers pourront reporter aux années ultérieures les plafonds inutilisés des REER.Les règles plus équitables et plus souples j>ennettront aux Canadiens d'économiser suffisamment pour assurer leur retraite.Les employeurs qui offrent des régimes de pension agréés et des régimes de participation différée aux bénéfices joueront un rôle décisif dans la mise en oeuvre de la réforme des pensions.En déclarant les facteurs d equivalence qui s'appliquent à tous les employés participant à vos régimes, vous nous aiderez à déterminer le montant qu'ils peuvent verser dans les REER.Nous venons de mettre à la poste le guide sur le calcul du facteur d'équivalence.Les employeurs offrant des régimes de pension qui n'ont pas reçu de guide peuvent s'en procurer un exemplaire auprès de leur bureau de district d'impôt Pour plus de renseignements, les employeurs peuvent composer le 1 (800) 267-5565.Nous espérons pouvoir compter sur votre collaboration en vue d'aider les Canadiens à assurer leur avenir.4 * » f PATEK PHILIPPE (I y KOLtiX III nn< pmN CBCL ,| I PRE1TUNG m x« Revenu .Canada Revenue Canada Pr»nnrln ¦ Impôt Taxation V^dl lclVlci ¦ o 04 LA PRESSE.MONTREAL, MARDI 6 NOVEMBRE 1990 S E L N ©S STERLING-HNTHROP INC.Jean-Guy Larin Jacques Boisvert.président-directeur général est heureux d'annoncer la nomination de Jean-Guy Unn au tout nouveau poste de vice-president à I exploitation pour la province de Quebec M.Lann sera responsable de l'ensemble des activités liées au marketing et aux ventes pour les divisions des produits grand public et des produits d'ordonnance Sterling-Winthrop au Québec, ainsi que de la gestion générale du bureau de la compagnie à Montréal M Lann apporte à l'ôquipo de Sterling-Winthrop plus de 20 ans d'expérience dans l'Industrie pharmaceutique.Sterling-Winthrop est l'une des principales compagnies pharmaceutiques au Canada Aspirin\"0, Panado'Uu.Actiprofenu:.GavisconUJ et Lait de magnésie Phillips^ ne sont que quelques-unes des marquos les plus connues de la compagnie.W I N H R OP THERMOPOMPES \u2022 Commercial \u2022Installations 34?- \u2022 Industriel \u2022Service 2T#wi \u2022 Résidentiel \u2022Entrotion 3400 un htH vm G âi iîrw 5 uki 5420, PARÉ, MONTRÉAL, OUt.masco Limitée Avis est par les présentes donne que le Conseil d'administration d'Imasco Limitée a déclaré les dividendes suivants: DIVIDENDE N° 376 Dividende trimestriel, actions ordinaires 32 cents par action DIVIDENDE N°18 Dividende trimestriel, actions privilégiées de premier rang rachetables au gré du porteur, à dividende de 7.375%, série C 46,0938 cents par action DIVIDENDE N°7 Dividende trimestriel, actions privilégiées de premier rang perpétuelles à dividende de 7,90%, série D 9,875.dollars par action Les dividendes seront payés le 31 décembre 1990 aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 23 novembre 1990.Par ordre du Conseil.Rodrick K.MacKinnon.Secrétaire et conseiller juridique.Montréal, Québec, le 31 octobre 1990.Baisse du fonds de réserve /Vt*m* Canadienne UT t'A WA s Les réserves étrangères canadiennes, un fonds spécial constitué de dollars US, d'or et d'autres devises étrangères, ont légèrement fléchi le mois dernier, après avoir subi une petite baisse en septembre.Les réserves étrangères ont chuté de 163,2 millions US pour s'établir à 18,13 milliards à la fin octobre par rapport à 18,29 milliards le mois précédent, a annoncé hier le ministère des Finances.La Banque du Canada puise dans les réserves étrangères pour alléger les pressions sur le dollar canadien.La banque centrale peut ainsi freiner la montée de la devise nationale en échangeant des dollars canadiens pour des dollars américains, ce qui se traduit par une augmentation du fonds de réserves étrangères.Pour appuyer un dollar canadien fléchissant, la banque fait alors exactement le contraire, c'est-à-dire vendre des réserves étrangères pour acquérir les dollars canadiens mis sur le marche.La Banque du Canada a tenté de restreindre la montée du dollar canadien durant le mois d'août, ce qui a entrainé une croissance de son fonds de réserves étrangères à la suite de la vente de dollars canadiens pour acheter des devises US.Par rapport aux fluctuations d'août, la devise canadienne a connu une stabilité relative au cours des mois d'octobre et de septembre.eïT T u.Laval crée la fusion entreprise «in campus V.« lu*-* .ft1 Si: s Par l'établissement du Parc scientifique et de haute technologie, Laval encourage la venue d'entreprises dont l'activité s'accorde tout à la fois avec ses objectifs de développement économique et de qualité de vie.La mise en oeuvre des politiques du Parc scientifique et de haute technologie de Laval a pour consequence de créer de nouveaux axes de developpement, mais aussi de consolider ceux qui sont deja en place et représentes notamment par l'institut Armand-Frappier, le Centre d'irradiation du Canada, IAF Biochem International inc., Les laboratoires Nonmc inc., la Société Bio-Méqa inc.Laval et son Parc scientifique et de haute technologie offrent un milieu économique dense et fort, propice à l'accomplissement des entreprises.Dans l'esprit et dans la forme, le Parc scientifique et de haute technologie est un campus.un lieu physique et intellectuel qui rassemble les competences les plus avancees de l'industrie et de l'université, favorisant la consultation, la concerta* tion et la coopération.Les implantations sont soumises aux options d architecture, de jardins paysagers et de préservation de l'environnement proposées Parc scientifique- l:t dl haute technologie dl LAVAL oans le schéma d'aménagement du parc, de manière a lui donner les qualités n1 ambiance, d'esthétique et d'organisation des meilleurs campus universitaires, Parc scientifique et de haute technologie de laval, 1555, boul.Chomedey, bureau 100, Laval (Quebec) H7V 3Z1.Tel.: (514) 662-4393 Vos assurances L assurance vie, en couple comme en affaires Pierre Paposadoro, A.V.A.représentant, DalcParizcMu Inc.M Peut-être que certains seront offusqués, mais avez-vous déjà pensé à comparer le mariage ou l'union de fait a une entreprise?Dans la relation de couple, on retrouve deux personnes qui ont en commun des affinités et un même but: elles sont associées «pour le meilleur et pour le pire».Chaque personne enrichit cette relation par son apport dans le couple au plan moral et au plan matériel.L'assurance vie entre associés De même, dans l'entreprise, les associés ont des objectifs en commun: chacun y met du sien en complément de l'autre ; leurs affinités, leur compréhension mutuelle et leur expérience font prospérer l'entreprise.La valeur de l'entreprise \u2022 -'accroît et chaque associé cherche à garantir à sa famille ou à ses héritiers une juste valeur de son patrimoine.Les partenaires doivent par conséquent rédiger une convention entre eux qui prévoit entre autres choses de prendre une assurance vie sur la téte de son associe et vice-versa.Si un associé venait à mourir a la suite d'une maladie ou d'un accident, l'associé survivant recevrait l'indemnité d'assurance vie; cette somme lui permettrait de racheter la part de son associé et de poursuivre les affaires.L'assurance vie entre conjoints Dans la vie à deux, le même phénomène se produit: les deux personnes avancent dans la vie.elles acquièrent des biens, fondent une famille, accumulent un patrimoine et s'enrishissent.Afin de protéger ce patrimoine, chaque conjoint devrait prendre une assurance sur la vie de l'autre; il est alors propriétaire et bénéficiaire de cette assurance sur la vie de son conjoint.Ainsi, la personne qui paie la prime s'assure du contrôle de la police et de son maintien en vigueur.Et s'il arrivait une mésentente totale et irrémédiable?Un décès?En affaires, il existe la convention de rachat de part donl l'assurance vie assure le paiement.Mais dans une vie de couple, qu'y-a-t-il?La séparation ou le divorce, c'est l'ultime choix à faire.Une fois ce choix fait, chaque conjoint cherche à conserver une partie du patrimoine qu'il a acquis avec le temps.Un des conjoints devra probablement débourses une pension alimentaire à l'autre, à plus forte raison s'il a des enfants nés de cette union.Cette pension dépendra des besoins du conjoint bénéficiaire et de la capacité de payer de celui qui doit verser la pension alimentaire.On connaît tous les problèmes de perception d'une pension alimentaire: pensons entre autres à un jugement de divorce qui oblige à souscrire une assurance vie individuellement; rien n'empêche que cette police peut être résiliée n'importe quand.Si l'assurance vie est souscrite sur la téte du pourvoyeur et si la personne à protéger en est le preneur et le bénéficiaire, on peut éviter bien des frais en cas de séparation ou de divorce.C'est en quelque sorte la façon idéale de protéger les conjoints de fait, les personnes divorcées ou séparées.Il est préférable que la personne qui a besoin de la protection reçoive les avis de prime et les paie.Son contrôle est ainsi assuré et il n'y a pas de risque de résiliation.Mais il y plus.Deux façons de s'assurer Comparons deux façons de régler la même situation.Premièrement, Eve reçoit une pension alimentaire et bénéficie de l'assurance vie qu'Adam s'est engagé à maintenir en vigueur.Adam paie la prime avec ses revenus nets après impôt.Deuxièmement, Francine reçoit une pension alimentaire qui inclut le coût de l'assurance sur le vie de Rémi.Francine a plein contrôle sur la police.Rémi peut déduire la pension alimentaire de ses revenus et en même temps, la prime d'assurance qui en fait partie.Des problèmes d'un autre ordre se posent au décès du conjoint qui doit la pension alimentaire.Sans une assurance vie, la pension alimentaire s'éteint avec le décès du pourvoyeur.Avec un police, le conjoint pourra recevoir le capital d'assurance vie et continuer à subvenir à ses besoins aux lieu et place du défunt.Cette assurance vie sur la tète d'une autre personne dite «tiers contrat» n'est pratiquement pas utilisée dans la vie de couple alors qu'elle est monnaie courante en affaires.Ainsi, en cas de divorce ou de separation, on a tout intérêt à assurer la vie du pourvoyeur puisque la vie continue et les besoins restent là: le «tiers contrat» permet d'assurer le maintien de niveau de vie.Les mauvaises langues diront que si une personne assure la vie de son conjoint de cette façon, c'est qu'elle l'a «marie pour son argent».Laissons-les dire.Pensons plutôt que devant une proposition d'assurance vie sur la téte de son conjoint, il y aurait peut-être lieu de répondre: «oui, je le veux.» Édition: Christian N.Du-mais, Dale-Parizeau inc.LASER ; remettrons jusqu'à 1000 $ imprimante usagée à l'acte ; imprimante laser IBM.Plus que jamais c'est le moment d'acheter une imprimante au laser IBM.Pour un temps limité, NTI reprendra votre vieille imprimante - quel que sort son état-et vous remboursera jusqu'à 1000$ sur le prix d'achat d'une nouvelle imprimante au laser IBM.De plus, NTI vous offre un contrat de service unique Vous donnant droit à un nombre illimité d'appels et couvrant toutes les pièces y compris les cartouches de poudre colorante.Ne manquez pas cette offre de ristoumede1000$quevousfait NTI et profitez dès aujourd'hui des avantages de la technologie de pointe IBM.Us spécialistes on équipement de bureau drpuis Demandez Elliot Chonchon Tel: 8664492 Fax: 866-4420 700 St.Jacques.Montréal, Québec H3CIGI LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 6 NOVEMBRE 1990 D5 Gouvernement du Québec Ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie Industrie, Sciences et Technologie Canada Gouvernement du Québec Ministère des Affaires internationales Oinada VIjifrNrxtrrruf^ »1 mm LA FOIRE DU COMMERCE ET DES INDUSTRIES DU QUEBEC, FOCIQ 90, EST UNE INITIATIVE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DU QUEBEC, SES 230 CHAMBRES:-: AFFILIEES ET LEURS 75 000 MEMBRES.FOCIQ 90 PRESENTE DEUX GRANDES ACTIVITES: 1.FOCIQ - L'EXPOSITION 2.FOCIQ - LE FORUM ECONOMIQUE LE SALON DES INDUSTRIES; PLUS DE 300 ENTREPRISES EN PROVENANCE DE TOUTES LES RÉGIONS DU QUÉBEC VOUS ATTENDENT L'EXPOSITION 51 SALON INTERNATIONAL DE LA FRANCHISE LE SALON DES IMPORTATIONS; 15 PAYS, DES DIZAINES D'ENTREPRISES LE FORUM ECONOMIQUE LE SALON DES SERVICES: FINANCE, GESTION, TRANSPORT, COMMUNICATION, MARKETING, PUBLICITÉ, FORMATION.INFORMATIQUE ET PLUS ENCORE.QUATRE GRANDES AGORAS DE CONFÉRENCES POUR RECEVOIR LES MEILLEURS EXPERTS DU QUÉBEC ET DE L'INTERNATIONAL.PLUS DE 80 CONFÉRENCES VOUS SERONT PRÉSENTÉES DURANT 4 JOURS: LA NOUVELLE EUROPE DE L'EST, L'EUROPE 92, L'ASIE 2 000, LE LIBRE ÉCHANGE, LA SITUATION ÉCONOMIQUE DU CANADA ET DU QUÉBEC, LA TPS, LE DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL, LES GRANDS ENJEUX RÉGIONAUX, LE FRANCHISAGE L'ENVIRONNEMENT SONT AUTANT DE SUJETS QUI SERONT TRAITÉS À CE 1ER GRAND FORUM ÉCONOMIQUE DU QUÉBEC ALLEMAGNE, M.WILHELM SIMSON, MEMBRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION ET PROCHAIN PRÉSIDENT DE SKW TROSTBERG AG CORÉE, M.HYUN CHUL KIM, PRÉSIDENT DE SAMMI CORPORATION ETATS-UNIS, M.ALLAN DEMAREE, ÉDITEUR EN CHEF DU MAGAZINE FORTUNE FRANCE, M.JEAN BOISSONAT, DIRECTEUR GÉNÉRAL DU GROUPE EXPANSION ET ÉDITEUR EN CHEF DE L'EXPANSION HONGRIE, M.GABOR SZÉLES, PRÉSIDENT DE MUSZERTECHNIKA VENEZUELA, M.ROGER BOULTON, PRÉSIDENT DE H.L BOULTON & CO., SAM.GEORGE ADDY, MINISTERE CONSOMMATION ET CORPORATION CANADA M.BENOIT BOUCHARD, MINISTRE DE L'INDUSTRIE, DES SCIENCES ET DE LA TECHNOLOGIE M.JOHN CIACCIA, MINISTRE DES AFFAIRES INTERNATIONALES M.PAUL DICK, MINISTRE DES APPROVISIONNEMENTS ET SERVICES CANADA MME FRANCE DIONNE, DÉPUTÉE, MINISTERE INDUSTRIE, COMMERCE ET TECHNOLOGIE M.ANDRÉ DOWNS, ÉCONOMISTE PRINCIPAL, BANQUE ROYALE DU CANADA M.ROBERT DUTIL, MINISTRE DES APPROVISIONNEMENTS ET SERVICES QUÉBEC MME MARIE GIBEAU, DÉPUTÉE, MINISTERE DE L'ENVIRONNEMENT CANADA M.JEAN R.LAMBERT, PRESIDENT, CHAMBRE DE COMMERCE DU QUÉBEC M.BERNARD LANDRY, PROFESSEUR, U.Q.A.M M.RICHARD If HIR, VICE-PRÉSIDENT, ASSOCIATION DES MANUFACTURIERS CANADIENS M.MARCEL MASSE, MINISTRE DES COMMUNICATIONS M.YVON PICOTTE, MINISTRE DE AGRICULTURE, PECHERIES ET AUMENTATION M.RAYMOND SAVOIE, MINISTRE DU REVENU QUÉBEC M.JURG STAEUBU, PRÉSIDENT, J.S.HOLDING SA M.PIERRE H.VINCENT, DÉPUTÉ, MINISTERE DU COMMERCE EXTÉRIEUR CANADA \" .* AAAAA LE PLUS GRAND RASSEMBLEMENT ECONOMIQUE ENCORE JAMAIS REALISE AU CANADA! .L- 5ESALON INTERNATIONAL DE LA FRANCHISE » V 4» \"PARTEZ À VOTRE COMPTA\" AU 5E SALON INTERNATIONAL DE LA FRANCHISE QUI VOUS EST PRÉSENTÉ CETTE ANNÉE DANS LE CADRE DE FOCIQ
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