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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1990-08-22, Collections de BAnQ.

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[" 481 RUE VIGER Renseignements de location 842-8636 JUlif s/CANDEREL LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 22 AOUT 1990 Nouveau record de faillites depuis la récession de 82 Hausse déplus 100 % en Ontario et de 60% au Canada: le Québec s'en tire relativement bien PATRICK GRAND JE AN Au mois de juillet, le nombre de faillites a augmenté de 34 p.cent au Québec, comparativement à juillet 1989, pendant que l'Ontario enregistrait pour sa part une augmentation dramatique de 104 p.cent du nombre de faillis.Consommation et Corporations Canada précise que la hausse est de 60 p.cent pour le Canada.Selon les économistes, ces chiffres indiquent que l'Ontario se met au diapason des autres provinces et rejoint le cycle de «stagnation prononcée», sinon de récession, qui menace la Confédération.«Le nombre de faillites au Ca- nada a atteint un nouveau record depuis la récession de 1982», a confirmé M.Marc Mayrand, associé au bureau du surintendant des faillites.Pour la période de janvier à juillet 1990, le Québec a enregistré 9708 faillites, soit une hausse de 21 p.cent par rapport à la même période de 1989.L'Ontario en déplorait un peu moins, avec 9153 faillites, mais connaissait une augmentation dramatique de 61 p.cent par rapport à l'an dernier.Au total, 27 836 consommateurs et entreprises canadiens ont été reconnus insolvables entre janvier et juillet, soit 34,2 p.cent de plus que l'an dernier.Le déclin du tourisme a frappé durement les restaurateurs JACQUES BENOIT La restauration québécoise traverse depuis le printemps, surtout dans le Grand-Montréal et le Grand-Québec, une période très difficile, le phénomène s'étant encore aggravé pendant la saison estivale à cause de la baisse des activités touristiques, estime-t-on dans l'industrie.«Il est certain qu'on passe une période difficile.Et on approche de 1991, avec la TPS.le ne veux pas être pessimiste, mais les hôtels sont à moitié vides, ou à moitié pleins selon le point de vue», disait hier le président de l'Association des restaurateurs du Québec, M.Roland Pom-peo, qui est lui-même restaurateur (Le ,Piémon-tais, à Montréal).Pour certains restaurants, la diminution du chiffre d'affaires peut atteindre jusqu'à 25-30 p.cent, parfois 35 p.cent.Le recul est particulièrement marqué à Montréal et à Québec, c'est-à-dire dans les villes où le niveau d'activités des restaurants dépend en bonne partie de l'importance du tourisme et du tourisme d'affaires, explique en substance M.François Meunier, directeur des communications à l'Association des restaurateurs.«Pour les régions de Québec et de Montréal, on parle pour la saison estivale d'une baisse de 30 à 35 p.cent du chiffre d'affaires pour certains restaurants, et 7 à 10 p.cent pour la province, dit-il.Dans des régions qui ne comptent pas sur le tourisme étranger et d'affaires, comme les Lauren tides et Charlevoix, le sentiment est beaucoup plus optimiste.» Le Québec, rappelle M.Meunier, compte selon les plus récentes statistiques 13 888 restaurants, dont 60 p.cent sont situés dans l'agglomération montréalaise et 20 p.cent dans celle de Québec.Selon M.Marcel Escher, directeur de la restauration de l'hôtel Delta, rue Sherbrooke, ce sont les établissements de Montréal même qui sont les plus durement .touchés, alors que la diminution de revenus pour les restaurants situés en périphérie est plutôt de l'ordre de 10 p.cent.Président d'une association de 13 restaurants de haut de gamme (Le groupement qualité restau-' rants Montréal), M.Gilles Cor-prat, du restaurant l'Ile de France, juge que ce sont les restaurants de milieu et de haut de gamme qui essuient les plus durs \u2022revers.«La clientèle va dans les restaurants moins chers», dit-il.À ses dires, la baisse moyenne des revenus est d'environ 20 p.cent, mais, ajoute-t-il, «ce n'est .'pas tout le monde qui est affecté.Certains sont affectés jusqu'à 30-35 p.cent.Surtout les restaurants de milieu et de haut de gamme».Trois raisons à cela, dit-il : «Depuis quatre-cinq mois, les gens font attention à leurs dépenses, il y a une crainte dans le public de la récession.Puis, les restaurants de milieu et de haut de gamme ont une clientèle qui fonctionne avec des comptes de dépenses, mais les compagnies sont plus vigilantes.» Enfin, note-t-il, la saison touris- tique «n'a pas été très bonne».Même en ce qui regarde ses activités, l'Association des restaurateurs perçoit le malaise, dit M.François Meunier.«Il y a un ralentissement: il y a des restaurants qui n'existent plus, ou d'autres qui vont annuler leur cotisation à l'Association parce que c'est rendu trop difficile pour eux.» Les fermetures, dont on dit qu'elles se multiplient \u2014 comme par exemple celles des restaurants montréalais Tout feu tout flamme (rue Laurier), L'Agora, Les Cuisiniers (rue Saint-Denis), celle pour un temps de la Côte-à-Ba-ron, aussi rue Saint-Denis, qui vient cependant de rouvrir?Il ne faut pas oublier, dit M.Meunier, que, «bon an mal an, il y a 2000 fermetures de restaurants au Québec.Ce ne sont pas toutes des faillites».Selon enfin le Bureau du surintendant fédéral des faillites, 264 établissements québécois (restaurants, traiteurs et tavernes) ont fait faillite de janvier à juillet 1990, contre 401 pour la totalité de 1989.«C'est quand même une hausse substantielle, fait remarquer M.Meunier à propos des 264 cas enregistrés jusqu'ici.On pourrait se retrouver à 500 faillites pour toute Tannée si on continue au même rythme.En 1981, il y en avait eu 561, ce qui a été un sommet pour la décennie.» NOMBRE DE FAILLITES EN JUILLET 1990 Ontario Manitoba Canada C.-B.N.-Ecosse Québec Saskatchewan Faillites personnelles\tFaillites commerciales\tTotal\tVariation juillet 1989/juillet 1990 1272\t202\t1474\t+104 p.cent 318\t77\t395\t+ 71 p.cent 174\t29\t203\t+ 60 p.cent 3301\t815\t4116\t+ 60 p.cent 258\t88\t346\t+ 41 p.cent 108\t.39\t147\t+ 35 p.cent 969\t311\t1280\t+ 34 p.cent 128\t39\t167\t+ 30 p.cent /^ + 21 /100 | $ T 87,73 Négociations avec CN et CP Les négociations avec le CP et le CN portent sur le coût de la voie ferrée au mille, par remorque.Occupé à seulement 18 p.cent, même le corridor Montréal-Toronto pourrait accueillir l'In-notermodal.Ce dernier ne concurrence pas le transport routier mais l'aide à couper ses coûts, déclare par ailleurs M.Viens.Les petits transporteurs devront se regrouper pour former des convois.La PACANE de l'Hydro frappe des pépins RUDY LE COURS ¦1 faudra attendre encore un an environ avant qu'Hydro-Quôbec ne parvienne à commercialiser la pompe à chaleur à apport non électrique, connue dans le jargon de la société sous son acronyme PACA-NE.Sans doute inspirée par son président Richard Droufn, la société d'État tente de remuer mer et monde pour aplanir la crête de la demande d'électricité par froid de loup.L'an dernier, elle investissait même dans la recherche et le développement d'une thermo-pompe, la PACANE, pour ne pas hériter d'une clientèle fort peu rentable.Hydro-Québec a confié le développement du projet PACANE au «Laboratoire de technologies électriques et électrochimiques», une filiale de l'IREQ à Shawini-gan.Le succès commercial du nouveau produit pourrait permettre à la société d'État d'économiser de 250 à 300 mégawatts en période de fine pointe l'hiver, soit l'équivalent de plus d'une centrale mue par turbines à gaz.Déjà 2 millions $ ont été consentis à la réalisation d'une vingtaine de prototypes dont la mise à l'essai, l'hiver dernier, a fait ressortir, le besoin de quelques perfectionnements.La pompe à chaleur perd complètement son utilité par grands froids.Il faut lui prévoir une source énergétique de relève.Parmi les quelque 80000 pompes à chaleur installées au.Québec, 51,6 p.cent sont à relève électrique.Sur la puissance moyenne de 14 kilowatts consommée' par une résidence unifami-liale l'hiver, la moitié l'est à des fins de chaleur.Cela signifie que 40 000 foyers exercent soudainement par grands froids une demande de quelque 300 000 kilowatts ou 300 mégawatts.Or, durant ces quelques heures frissonnantes de l'année où le mercyre \u2014 rappelez-vous \u2014 oscille dans les moins 20 ou moins 30* Celcius, le coût de'.production de l'électricité supplémentaire requise équivaut facilement au double, voire au triple du coût de revient moyen.C'est ce qui fait dire à la direction cf Hy-dro-Québéc que le propriétaire d'une pompe à chaleur constitue peut-être « le pire client ».Le prototype PACANE prévoyait jusqu'ici une relève à gaz propane.Toutefois, outre la crainte maladive que le gaz suscite malgré sa popularité pour le barbecue, la PACANE n'élimiftc pus complètement l'apport-électrique, toujours nécés-.saire pour activer le compresseur.Les nouveaux prototypés seront désormais munis de pompes circulatoires actionnées au gaz, appelées à remplacer les compresseurs.Hydro-Québec ne perd pas pour autant foi dans les systèmes bi-énergie.Elle investit aussi dans la mise au point d'une chaudière intégrée bi-énergie.Marché cible: les maisons neuves ainsi que toutes les résidences où la chaudière vétusté au gaz ou au mazout doit être remplacée.«Si on n'arrive pas à offrir un bon produit M-éner-gie, on est pas mal certains que l'ensemble de ces foyers deviendront tout électri- 3ue», souligne M.Gilles oy, directeur planification des marchés et tarification.Optimiste, H croit que cette nouvelle chaudière ppur la mise au point de laquelle Hydro-Québec a investi 700 000 $ sera fin prête pour la commercialisation vers février.II indir que du même souffle qu'une phase additionnelle au programme de promotion bi-énergie devrait alors être lancée.Quant à savoir combien la société d'État sera prête à verser en guiso de subvention à ce produit entièrement québécois qui pourrait se vendre au détail de 3000 $ à 4000 $, il est encore bien trop tôt.< LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 22 AOÛT 1990 L'incertitude dans le Golfe affole les marchés boursiers d'iipr&AFPct PC 9 Wall Street a évolué avec d'amples écarts en baisse hier, dans le Banque fédérale .de développement François Beaudoin M.Guy Lavigueur, président de la Banque fédérale de développement, est heureux d'annoncer la nomination de M.François Beaudoin au poste de vice-président exécutif et chef de l'exploitation.Dans ses nouvelles fonctions, M.Beaudoin est responsable de l'ensemble des activités des divisions des Prêts, dos Services de gestion-conseil et du Capital de risque.M.Beaudoin est diplômé de l'école des Hautes Études Commerciales de'Montréal, et a obtenu une maîtrise en administration des affaires de l'Université Columbia.New York.Avant cette nomination, il a occupé plusieurs postes supérieurs au sein d'une importante banque à charte canadienne où il a pu acquérir une expérience vaste et diversifiée du domaine bancaire.La Banque fédérale de développement est une société d'État qui favorise la création et le développement d'entreprises au Canada, en particulier les petites et moyennes entreprises.Elle offre des prêts à terme et des cautionnements de prêts, du capital de risque et un vaste éventail de services de formation en gestion, de consultation et de planification.sillage des cours du pétrole, alors qu'augmentaient les craintes d'un élargissement des hostilités dans le Golfe, sur un marché actif.L'indice Dow loncs des valeurs vedettes a fluctué dans une fourchette de baisse de 23 à 88 points pour clôturer à 2603,96 en baisse de 52,47 points.Quelque 194 millions d'actions ont été échangées.Un vent de panique a soufflé sur la grande Bourse new-yorkaise dans la matinée, la rhétorique entre les États-Unis et l'Irak accentuant la crainte d'un affrontement armé au Moyen-Orient.De leur côté, les cours du pétrole gagnaient 54 cents le baril, ajoutant à l'inquiétude des milieux boursiers quant à une récession.Les pertes de l'indice ont ensuite été contenues aux alentours de LE GROUPE DE LOISIRS INC AVIS DE DIVIDENDE AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNE qu'un dividende de 0,03 $ l'action sur les actions ordinaires en circulation de la société a été déclaré, payable le 17 septembre 1990 aux actionnaires concernés qui sont inscrits le 4 septembre 1990 à ia fermeture d'affaires.PAR ORDRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION Pierre Tassé Secrê taire-trésorier Dollard-des-Ormeaux (Québec) Le 22 août 1990 Produits Forestiers Canadien Pacifique Limitée AVIS DE DIVIDENDE AVIS EST DONNÉ PAR LA PRÉSENTE que le Conseil d'administration de Produits Forestiers Canadien Pacifique Limitée a déclaré un dividende trimestriel de 20 cents par action ordinaire de la Société, payable le 1 octobre 1990, aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 7 septembre 1990.PAR ORDRE DU CONSEIL ^ADMINISTRATION Le Secrétaire, Jacques Beauchamp Toronto (Ontario) Le 18 juillet 1990 jam m ' Â\" ; y.î\\Y 11 \u2022'; c «N .*î'Of ft* ¦ En '\"^c\" 2oboles- ! - > ses/semA'CS^ dans ,es annonces c e ^es^lla-l voyez ^'285-7111.- » 9r DESTINIONS VACANCES «>in 71MÊÊÈÊÊMBÈ PALM BEACH Incluant: vol + condo 2 cîi.+ taxes + frais de services + prime pour les 12 premiers clients: 500$ en bons-rabais pour leurs va- I cances à Palm Beach.+149$ (1 sem., occ 4) À partir de 299* 4Jbjàr^) è partir de 199$ + 47$ hôllywood349$ À partir de +101$ (1MRL,0CC2] Murt*d*7 fM3(uMufcîa7lrr| Waco*; CANCUN à partir de + 179$ ï£S tern, occ; »»m » 7 run 4 rnô- PARIS 4qo$ à partir de v39 t taxes Vol seulement Succursale de Repentigny 121 A, rue Valmont__ Tèi 654-1324 Succursale de Montréal 839, rue Sherbrookeest, bureau 101 Tél.522-5963 VENEZ faire un saut le chantecler, le centre de villégiature le plus complet dans les Laurentides, vous offre : À partir de .90 $/* par nuit, par personne, occupation double.Gratuit (pour enfants de moins de 12 ans qui partagent la même chambre avec adultes.\u2022 (Sur disponibilité seulement) C'MAMK UN i Une plage privée \u2022 voiles, pédalos, canots \u2022 squash, racquetball, badminton, nautilus, saunas, bain-tourbillon \u2022 cinéma \u2022 fine-cuisine \u2022 piano-bar \u2022 théâtre d'été \u2022 tennis (jour ou soir) \u2022 vélo de montagne \u2022 Pour Us Jeunes (de 5 à 12 ans): le Club l'Intrépide, au programme: bricolage, initiation aux sports d'été, écologie, activités culturelles, projets collectifs.Le Chantecler Pour obtenir notre brochure et de plus amples renseignements : 1-800-363-2420 ou consultez votre agent de voyages.1474, chemin Chantecler, Sainte- Adèle (Québec) 50 points, le New York Stock Ex-change ayant mis en place les systèmes de coupe-circuits destinés à freiner les ventes en arbitrage liées aux indices boursiers à terme, tandis que les cours du pétrole fluctuaient en dents de scie.Le marché du crédit était également très volatil, les bons du Trésor à 30 ans qui-avaient atteint 9 p.cent en début de atinée s'éta-blissant à 8,93 p.cent en fin d'après-midi, soit au même niveau que la veille.La baisse des cours s'est de NO M I N A T I O, N fis LA FINANCIERE L'INDUSTRIELLE ALLIANCE Duc Tan Le Jean Denis Vincent, président et chef de la direction de La Financière L'Industrielle-Alliance, a le plaisir d'annoncer la nomination de monsieur Duc Tan Le au poste de vice-président de la compagnie.Avantageusement connu dans les milieux financiers, monsieur Le possède une Maîtrise en administration des affaires de l'Université de Montréal et apporte à son nouveau poste plus de douze ans d'expérience dans des fonctions importantes auprès d'institutions financières.La Financière L'Industrielle-Alliance, société de portefeuille etf iliale à part entière de L'Industrielle-Alliance Compagnie d'Assurance sur la Vie, détient le contrôle de Trustco Général du Canada Inc.et de I.S.T., société informatique.Ses actifs se chiffrent à plus de 6 milliards S.même accentuée dans un marché mouvementé à la Bourse de Toronto.L'indice composé a fini la journée sur une chute de 30,04 points à 3457,65.Le volume des échanges a gonflé et totalisait 32,2 millions d'actions comparativement à 24,3 millions, lundi.A la Bourse de Montréal, les pertes ont été deux fois plus nombreuses que les gains et l'indice général XXM a fermé en recul de 8,36 points à 1815,60.Les échanges ont porté sur 5,1 millions d'actions contre 4,7 millions le jour précédent.Sur 435 titres mis en jeu 85 étaient en hausse, 176 en baisse et 174 inchangés.Aggravation du déficit aux USA Agence France-Presse WASHINGTON ¦ Le déficit budgétaire américain s'est encore aggravé, en juillet, en se creusant de 25,9 milliards $, ce qui représente un gonflement de 52,9 p.cent par rapport à la même période en 1989, a annoncé hier le département du Trésor.Pour les dix premiers mois de Tannée fiscale 1990, débutée au 1er octobre 1989, le déficit fédéral s'est chiffré à 189,1 milliards $ contre 123,7 milliards S à la fin de juillet 1989, a précisé le département.Le déficit avait totalisé 152,1 milliards $ à la fin de la précédente année fiscale (1989/90) et le Bureau du Budget de la Maison-Blanche (Office of Management and Budget) prévoit une impasse de 218,5 milliards $ pour l'ensemble de l'exercice courant s'achevant le 30 septembre.En 1986, les Etats-Unis avaient accusé un déficit budgétaire record de 221,1 milliards $.En juillet, TOMB avait révisé en forte hausse ses prévisions de déficit pour Tannée fiscale 1991, débutant le 1er octobre pour les porter de 100 milliards $ initialement prévus en janvier à 168,7 milliards $, soit 100 milliards $ de plus que Tobjcctif fixé pour cette même année par la loi Gramm-Rudman de retour progressif et automatique à l'équilibre en 1993.En prenant en compte les coûts du sauvetage des caisses d'épargne le déficit totaliserait 232,3 milliards $ en 1991, avait indiqué TOMB.Obtenez votre diamant \u2022.recevrer 2 megaoctets de mémoire standard dans votre MP3 Les technique d'excellente qualité' de Mitsubishi as-< sure la durabilite et la fiabilité.Grâce à ses capacités .\u2022 ^extension de mémoire, le MP386s est ideal pour la version Window 3.0.C'est une façon très abordable pour maximiser le temps d'exploitation d'ordinateur.* 2 megaoctets de mémoire vive Windows/386 et Xenix * 6 logements libres compatible 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permet à l'utilisateur de trouver le mot juste.299| 3.Micro Robert.Un dictionnaire pratique, compact, complet et pensé pour les jeunes.199i Vendus à ou par tous les magasins Eaton.Rayon 205.Venez ou composez 284-8484.E ATO N Nous sommes.le grand magasin du Canada LES TRÉSORS DE LA LANGUE FRANÇAISE Dans le Petit Larousse illustré 1991, vous trouverez un grand nombre de locutions ou expressions de la langue courante, des synonymes, des antonymes, des tableaux de conjugaison, des préfixes et des suffixes.Il contient une section des noms propres sur l'histoire, la géographie, les personnalités, les grandes oeuvres artistiques et littéraires.Les locutions latines, grecques et étrangères ainsi que les proverbes sont placés dans les pages roses situées vers le milieu du dictionnaire.Chaque article y est présenté selon une méthode claire et rigoureuse qui en facilite l'accès.1.Petit Larousse illustré 1991.3695 ch.Vendu à ou par tous les magasins Eaton.Rayon 205.Venez ou composez 284-8484.EATON Nous sommes.le grand magasin du Canada , T A "]
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