La presse, 20 février 1990, Cahier A
[" Chambre des notaires du Québec Le notaire.le meilleur enDROIT ! 1 1 l%]\tI ______.i I 1530, bout.Chom\ti \u2022 688-4787 I Aujourd'hui: Généralement ensoleillé et frais Minimum -17* Maximum -13- * MONTRÉAL, MARDI 20 FÉVRIER 1990 Demain: Mélange de nuages et de soleil détails cahier sports\t106e ANNÉE N°120\t72 PAGES, 6 CAHIERS\tHors de la zone métropolitaine : 45 cents lies de La Madeleine 1.00 «P Ailleurs au Quobec: 50 cents\ts« \t\t\t.;vv y :\\rv\\ : ; y y- .\t¦ \t\t\t\t Aujourd'hui S3 CANADIEN 5 RED WINGS 5 Le Canadien compte trois buts en 57 secondes en 3e période, effaçant un déficit de 5-2.Russ Courtnall réussit un truc du chapeau, dont un but sur un tir de punition.Bl BOURASSA Le premier ministre Bourassa fera ce week-end à propos de l'avenir constitutionnel du Québec, l'un de ses plus importants exposés depuis son retour en politique active.B7 ROUMANIE Des milliers de mineurs de charbon affluent à Bucarest pour manifester leur appui à Ion llieseu au lendemain du saccage du siège du gouvernement par des manifestants.El TÉLÉVISION Claire Lamarche.qui anime «Droit de parole» à Radio-Quebec depuis 1982, passera en septembre prochain à Téle-Métropole, où elle sera à l'écran du lundi au vendredi.Cl LA MODE Pour le printemps, la tenue d'homme n'est plus considérée comme un kit, mais plutôt comme une réunion d'éléments qui combinent le sérieux, l'humour et la fantaisie.Sommaire Annonces classées Immobilier.Dl2aD16 marchandises.D16 emplois.D16.E5 automobiles.E6, E7 propositions d'affaires.D4 Arts et spectacles informations.E1 a E4 horaires.C7 Bandes dessinées.D15 Bridge.D16 Décès.E8 Économie.D1 à D11 Éditorial.B2 Étes-vous observateur?.D12 Feuilleton.D13 Horoscope.D14 La mode.C1 à C5 Le monde.B6àB8 Loteries.A4 Mots croisés.E7, S10 \u2022 Mot mystère *.E5 Télévision.El, E2 Têtes d'affiche.A7 Tribune libre.B2 Négociations dans un cul-de-sac à la STCUM La Société s'adresse de nouveau au Conseil des services essentiels MICHÈLE OUIMET ialoguc de sourds, impasse totale.Le président du conseil d'administration dc la STCUM, Robert Perreault, a annoncé hier qu'il rejetait catégoriquement la contre-proposition du syndicat des employés d'entretien déposée dimanche soir, et que l'offre patronale, rejetéc dimanche à l'unanimité par les em- ployés d'entretien, était non négociable.Du méme souffle, il a indiqué qu'il avait adressé une requête au Conseil des services essentiels, lui demandant d'ordonner à tous les employés d'entretien de la Société de cesser de refuser d'effectuer du temps supplémentaire et de mettre fin à tout ralentissement de travail, qualifié de «grève illégale».«Les négociations entre la STCUM et les employés d'entretien sont dans un cul-de-sac», a déclaré de son côté le président du syndicat dc transport dc la Communauté urbaine dc Montréal (entretien), Normand Lamourcux.«Il n'est pas question que nous acceptions l'offre patronale, mais nous sommes prêts â négocier.» « Nous vivons un état de crise, a souligné Robert Perreault.Le tiers de notre flotte est immobili- sé à cause de la grève du zèle menée par les employés d'entretien.Le Conseil des services essentiels doit exercer son pouvoir pour que cessent les agissements illégaux du syndicat.» Normand Lamourcux a contesté ces allégations.«Les employés d'entretien travaillent 40 heures par semaine.Nous ne sommes pas en grève et nous ne ralentissons pas le travail.Les employés qui refusent dc faire du temps supplé- Ottawa se met au régime MAURICE JANNARD du bureau dc La Presse OTTAWA Après avoir taxe lourdement les particuliers ct les entreprises au cours des cinq budgets précédents, le ministre des Finances, Michael Wilson, cherchera cette fois-ci à réduire lc déficit fédéral sans augmenter les impôts.On avait cru pendant un certain temps que la présentation du discours de Michael Wilson, prévue pour I6h30, ne soit rendue impossible aux Communes par la décision des néo-démocrates de bloquer les procédures.Le NPD, qui proteste con-ire la TPS et réclame la tenue d'audiences publiques dans tout le pays sur cette question, avait refusé en effet de se joindre aux deux autres partis pour assurer le consentement unanime permettant la lecture du budget en Chambre.Toutefois, à l'issue d'une réunion tenue hier, les stratèges du parti ont décidé que celui-ci avait fait valoir son point de vue et que le discours pourrait être lu en Chambre tel que prévu.Le sixième budget dc M.Wilson a une cible bien précise: opérer des compressions dans les dépenses de l'État.Les informations qui circulent depuis quelques jours convergent toutes dans la même direction: il y aura coupures dans le ministère de la Défense, dans les subventions aux entreprises ct dans les paiements fédéraux de transfert aux provinces.Comme l'ont rappelé la semaine dernière l'Association des manufacturiers canadiens (AMC) et d'autres organismes économiques, le fardeau fiscal des Canadiens est déjà trop lourd.«11 ne doit y avoir aucune autre augmentation des impôts ni de nouvelles taxes.La nation n'en a pas les moyens», affirme.l'AMC dans son mémoire pré-budgétaire au ministre Wilson.L'association fait valoir que depuis 1985, l'impôt sur le revenu des particuliers a grimpe de 54 p.cent, tandis que les taxes fédérales de vente et d'accise ont fait un bond de 78 p.cent.Après cinq ans, M.Wilson n'a pas réussi à juguler l'endettement fédéral.La dette nationale atteint désormais 350 milliards ct le paiement des VOIR RÉGIME EN A 2 \u2022 D 3: Des perspectives pessimistes Austérité oblige, le ministre Michael Wilson ne portera pas de chaussures neuves lors de la lecture du discours du budget, aujourd'hui à 16 h 30.PHOTO CP BEBHBBE \"\".\"Ti Francophone à 85 %, Hawkesbury se proclame bilingue Trenton et Belleville refusent de se déclarer unilingues anglaises LUCIE CÔTÉ awkesbury est désormais officiellement une ville bilingue, a annoncé le maire Yves Drouin hier soir, à la sortie de la réunion du conseil municipal.Les conseillers dc la petite ville de 10000 habitants francophone â 85 p.cent, située à quelques kilomètres de la frontière du Québec sur la route d'Ottawa, ont voté à l'unanimité en faveur de la proposition qui doit assurer â la faible minorité anglophone des services en anglais.Au cours d'un entretien avec La Presse, M.Drouin s'est réjoui de cette décision tout en mentionnant que des le mois de novembre, la ville souhaitait adopter un règlement en ce sens, bien avant que Sault Ste.Marie et Thunder Bay annoncent qu'elles offriraient désormais les services aux citoyens uniquement en anglais.« Mais je suis heureux que cette décision soit prise à un pareil moment, a déclaré M.Drouin.Nous espérons que notre décision fera réfléchir les villes qui se sont déclarées unilingues anglophones.au détriment de leur minorité francophone», a-t-il expliqué.Il est question que la municipalité voisine de Rockland se proclame elle aussi bientôt officiellement bilingue.Hanwkesbury a également décidé de boycotter le congrès de l'Association canadienne des parcs et loisirs, s'il doit avoir lieu â Thunder Bay en août comme prévu.«Nous sommes conscients du peu dc temps que cette décision laisse à l'organisation pour déplacer le congrès, mais nous avons l'intention de boycotter ainsi tout congres ou colloque qui se tiendra dans une ville uniquement anglophone», a affirme le maire d'Hawkesbury.Trenton et Belleville Par ailleurs, les villes de Trenton et Belleville, deux municipalités voisines situées dans l'est de l'Ontario, ont quant à elles refusé hier dc se déclarer unilingues anglophones.À Trenton, aucun des cinq membres du conseil municipal n'a voulu appuyer la proposition faite en ce sens par le conseiller VOIR BILINGUE EN A 2 65% de chansons françaises dans les radios francophones DANIEL LEMAY n& compter du lir juillet 1990, 484a toutes les stations cie radio francophones.MA autant que MF, seront tenues de diffuser 65 p.cent de chansons en français, «sans égard aux formats ni aux marches».Cette décision «sans ambages» a été rendue publique hier à Montréal par M.Keith Spicer, président du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).qui a souligné l'unanimité des neuf membres du comité exécutif sur la question.S'appuyant sur le fait que «la radio fait vivre la chanson et la chanson fait vivre la radio», M.Spicer a explique que le défi du CRTC avait consisté à «conjuguer les intérêts de deux industries ct à assurer leur prospérité économique et culturelle.«Pour atteindre cet équilibre, nous avons relevé les normes â un niveau qui appuie la vitalité de la culture francophone au Canada tout en laissant aux radiodiffu-seurs la latitude nécessaire à une programmation souple.» Selon le CRTC, cette latitude tient dans le fait que les quotas restent étalés sur une base hebdomadaire ct non dans des blocs horaires quotidiens, comme l'avait demandé l'Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (AD1SQ) aux audiences de novembre.L'ADISQ \u2014 et Luc Plamondon au gala des Félix \u2014 ont souvent accusé les radios de confiner la chanson francophone dans certains «ghettos» de leur grille, hors des heures dc grande écoute.M.Spicer a déclare hier que des études avaient démontré que les diffuseurs assuraient une réparti- tion «très équitable» â toute heure du jour.Notons que le règlement touche seulement la période de 6h du matin â minuit; les radios ne sont tenues à aucune norme francophone/anglophone durant la nuit.Retour à la normale «Pour nous, il ne s'agit pas d'une victoire mais d'un retour â la normale», a pour sa part déclaré André Ménard.le président de l'ADISQ.M.Ménard a rappelé que la relaxation de 65 à 55 p.cent, consentie par le CRTC à ccr- mentairc le font sur une base individuelle, droit que leur confère d'ailleurs la convention collective, et nous respectons pleinement l'ordonnance du Conseil des services essentiels.» VOIR STCUM EN A 2 \u2022 A 3: 61 circuits supprimés aujourd'hui \u2022 B 2: Claude Masson Maisons neuves: Hydro aime mieux la bi-énergie MIVILLE TREMBLAY ydro-Québec va promouvoir la bi-énergie dans les maisons neuves, car les résidences chauffées uniquement à l'électricité lui causent un sérieux problème durant les périodes dc pointe.Chose certaine, Hydro-Québec aimerait voir diminuer la construction de maisons neuves chauffées entièrement et exclusivement â l'électricité.C'est le cas de 85 p.cent des maisons construites ces dernières années.Jusqu'à présent, la bi-énergie a été installée dans les maisons plus vieilles qui dispoisaient déjà d'une chaudière au mazout.Mais, d'ici un an, Hydro-Québec aimerait que la bi-énergie perce le marche des maisons neuves.«La clientèle s'interroge sur le chauffage, elle ne sait pas trop quelle technologie adopter», déclarait hier M.Pierre Fiset, vice-président services à la clientèle chez Hydro-Québec, devant l'Association provinciale des constructeurs d'habitations du Que-bec (APCHQ).Le gaz?«Si la clientèle veut se chauffer au gaz, on n'a aucune objection», déclare M.Fiset.Mais, chez Gaz Métropolitain, on affirme que le secteur résidentiel ne fait plus partie de ses priorités, car il est trop coûteux à développer.Lorsqu'on installe une nouvelle conduite de gaz dans un quartier en développement, il n'y a pas assez de clients qui veulent s'y brancher.Gaz Métro préfère se concentrer sur les clients industriels et commerciaux.Le problème, c'est que les Québécois continuent de bouder le gaz naturel, tant par habitude que parce qu'ils continuent d'entretenir des préjugés sur sa sûreté.Ils craignent la très rare explosion causée par le gaz, mais oublient tous les incendies déclenchés par les court-circuits.Pourtant, le chauffage d'une maison au gaz naturel est plus économique que l'électricité par une marge dc 5 p.cent, affirme-ton chez Hydro-Québec.Chez Gaz Métropolitain, ont évalue cet avantage à 7 p.cent.Bi-énergie Hydro-Québec songe à la bi-énergie dans les maisons neuves, mais n'a pas encore trouvé la so- VOIR HYDRO EN A 2 m \u2022 v -» voir chansons en a 2 Keith Spicer 2 semaines a p^tm de Incluant avion .^ & Vol tous les lundis hôtel el $ par gros-porteur transferts.^ HAWAII TOURS plus 2 vols hebdomadaires directs, soit le jeudi et le lundi Vol aller et retour 19$ diuî» taxe Vol aller simple2^ LES AILES DE L'OUEST Nous accop-tonsf pitmen! Us mtrvationi d'origine di Vaneouvtr TURKS&CAIC0S LA DESTINATION PAR EXCELLENCE Départs tous les samedis TURKS & CAICOS TOURS ANGELES 399$ Depart tous les mercredis du 4 juillet au 5 septembre 1990 Vo! direct Nous acceptons également let reservations d'origine de Los Angeles.LES AILES DE L'OUEST plus taxes Vol aller et retour crvati economises ombr limité © Consultez les brochures disponibles chez votre agent dc voyages. A 2» V LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 20 FÉVRIER 1990 suite de la une STCUM_ Négociations dans un cut-de-sac à la STCUM Le 14 décembre, le Conseil avait en effet ordonné au syndicat de retirer son mot d'ordre visant à demander à ses membres de refuser d'effectuer du temps supplémentaire.Ce qui fut fait lors d'une assemblée générale du syndicat trois jours plus tard.L'impasse «Après six mois de pourparlers et 52 heures de négociations intensives qui se sont déroulées au cours du week-end, le syndicat a rejeté notre proposition du revers de la main, a affirmé Robert Perreault.Il fait preuve d'arrogance.La STCUM a négocié sérieusement ct nos offres sont extrêmement généreuses.«Le syndicat fait de la surenchère.C'est inacceptable.C'est rire du monde.U n est pas question que nous cédions à leur chantage.» Scion la STCUM, les nouvelles demandes syndicales exigeraient des augmentations de la masse monétaire de 12,7 p.cent (6,6 millionsS) en 1990, de 11,7 p.cent (7,3 millionsS) en 1991 et de 10.4 p.cent (7,6 millionsS) en 1992.Plusieurs points ont pourtant été réglés lors des dernières séances de négociations.Le syndicat a renoncé â la semaine de quatre jours, mais a exigé par contre la réduction des heures de travail hebdomadaire de 40 à 37 heures et demie.La STCUM a proposé de réduire la semaine de travail pour un Etit groupe d'employés travail-it de nuit.Pour les autres, la Société de transport offre de créer un comité paritaire pour étudier cette question.Elle est prête à accéder à cette demande en retour d'une augmentation dc la productivité.«La STCUM nous propose des comités bidons pour régler les principaux points en litige, a répondu Normand Lamourcux.En bloquant les négociations, elle souhaite provoquer l'intervention du gouvernement.)» Interrogée sur cette question, le ministre du Travail, Yves Séguin, a affirmé qu'il ne ferait aucune déclaration tant qu'il n'aurait pas entre les mains le rapport de son conciliateur.Dans sa contre-proposition, le syndicat a également accepté les offres salariales de l'employeur, soit 5 p.cent pour chacune des deux premières années de la convention et 4,15 p.cent pour la troisième année.Par contre, il exige l'indexation pleine et entière pour la durée de l'entente.La STCUM offre une clause d'indexation limitée à 1 p.cent.Des divergences importantes subsistent autour des nouveaux horaires de travail mis en place l'automne dernier par l'entrepri- Le « Ice » à Montréal ?MARCEL LAROCHE ¦ Après avoir timidement fait son apparition dans l'ouest du pays pour finalement se retrouver tout dernièrement dans les rues de Toronto, le «lee», une drogue syntéthique extrêmement dangereuse, serait sur le point de frapper de plein fouet le marché montréalais.C'est du moins à cette conclusion irréversible qu'en arrivent les autorités policières de la CUM chargées de mener une guerre sans merci aux nombreux trafiquants de drogues de toutes sortes.Sans vouloir dévoiler publiquement le travail qui se fait actuellement dans ce tout nouveau domaine du marché de la drogue, le lieutenant-détective Claude Morin, de la section des stupéfiants de la police de la CUM, a confié hier à La Presse qu'il n'est maintenant qu'une question de temps avant que le « lee » soit accessible dans les rues de Montréal.Contrairement à l'héroïne et à la cocaïne, cette nouvelle drogue est obtenue grâce à la transforma-( tion de méthamphétamines sous î forme de cristaux blancs, d'où est né son nom de « lee ».Cette drogue beaucoup plus efficace que le «crack» provoque des effets immédiats d euphorie ¦ 'M:' Le «Ica», un stimulant chimique qui est le plus puissant de la famille des amphétamines, serait sur le point de faire son apparition sur le marché montréalais.intense dont la durée peut s'étendre de huit à 24 heures.Le «Ice» peut être fumé et ses effets secondaires peuvent entraîner un comportement agressif, des hallucinations, là paranoïa et une attaque mortelle aux reins.Malgré le fait que certains trafiquants de drogue prétendent pouvoir se procurer du «Ice» sur le marché montréalais, les policiers n ont encore retrouvé aucune trace de cette substance qui, absorbée en trop forte dose, peut causer la mort.Carambolage sur la Métropolitaine ¦ Le soleil éblouissant et la chaussée humide ont causé passablement de dégâts sur l'autoroute Métropolitaine, hier.Ainsi, un camion-citerne, un poids-lourd et trois voitures se sont tamponnés à la hauteur du boulevard Saint-Michel, en direction ouest.Au méme moment, deux camions-remorques de 15 mètres ont fait un tete-à-queue en direction opposée.La voie rapide a été fermée à la circulation pendant un peu moins d'une heure, de 14 h 10 à 15 h 55, en direction ouest.Dix jours auparavant, un autre carambologe avec un camion-citerne et 17 véhicules avait fait un mort et six blessés.Hier, tou- tefois, la fuite d'essence du camion citerne n'a pas causé d'incendie.Les pompiers avaient été prévenus pour parer à toute éventualité.«De tels accidents sont inévitables», a expliqué un policier de la Sûreté du Québec.Pourquoi?«Les voitures se suivent de trop près.» Selon les experts, il faut une seconde et un quart à un conducteur pour appuyer sur le frein.Or, un véhicule qui roule à 40 km/heure aura parcouru quelque 30 mètres avant que le conducteur n'ait eu le temps de freiner.Vingt mètres de trop.puisque les voitures se suivent à environ dix mètres de distance sur la Métropolitaine.la quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 235 6130 j ABONNEMENT 285-6911 ; Le service des abonnements | est ouvert du lundi au I vendredi de 7 a 18h.RÉDACTION I PROMOTION | COMPTABILITÉ Grandes annonces I Annonces classées 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSEES Commandes ou contactions lundi au vendredi de 8h.a 17h.GRANDES ANNONCES Détaillants National, Tele-Presse Vacances, Voyages Carrières et professions, nominations I 285-7111 | 285-7202 j 285-7306 I 285-7265 | 285-7320 I la PRESSE est oubliée oar la PRESSE.ltée.7, rue SamtJacaues Montreal h?y 1«9 Seule la l Presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de *la PRESSE- et cènes des i services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations j particulières a la presse sont également reserves 'Coumer ae ia deuxième classe \u2014 , Enregistrement : numéro 1400- Port de retour garanti.I (USPS0O3692) Champlain N.Y.12919-1518.| RENSEIGNEMENTS 285-7272 !- I I I I I MARDI 20 FÉVRIER 1990 08-2-01 La fin du Mur PHOTO WUTER Acclamés par des milliers de badauds, des bulldozers est-allemands ont commencé hier à démolir une portion centrale du Mur de Berlin.Commençant à la Porte de Brandebourg, des ouvriers ont entamé les travaux de démolition sous les cris de * Abattez-le, abattez-le » lancés par les curieux massés à proximité.La portion de trois kilomètres qui doit être abattue, de la porte de Brandebourg au poste-frontière de Check Point Charlie, sera remplacée par des grillages.Un ouvrier a déclaré que les équipes de démolisseurs comptaient abattre 100 mètres de mur par nuit.Les travaux sont réalisés de nuit pour éviter l'afflux d'un trop grand nombre de badauds.se.Us sont d'ailleurs à l'origine du climat perturbé aui prévaut actuellement.Le syndicat demande que l'heure d'entrée au travail, le matin, soit fixée à 7 h.La STCUM est prête à consentir à cette demande, mais seulement pour la période estivale, soit pendant trois mois.Et les usagers?La STCUM demande au Conseil des services essentiels d'ordonner au syndicat de verser une certaine somme dans un fonds spécial, afin de réparer le préjudice subi par les usagers du transport en commun.«Le montant, déterminé par le Conseil, serait prélevé, écrit la STCUM dans sa requête, à titre de cotisations syndicales individuelles retenues à la source par la société à compter du 19 février 1990.» «La situation va se dégrader, a affirmé la PDG de la STCUM, Louise Roy.Dans une semaine, il risque d'y avoir non seulement moins d'autobus mais aussi moins de périodes de service.» # Hier, la STCUM avait fermé 58 circuits d'autobus et immobilisé 470 véhicules sur un total de 1420.Environ 15 p.cent des usagers sont directement touchés par la réduction de ces services, ce qui représente près de 45000 personnes.Aujourd'hui, 61 circuits sont supprimés, immobilisant 480 véhicules.La STCUM a reçu hier 9000 plaintes, ce qui constitue un record de tous les temps.De son côté, le président du groupe de pression Transport 2 000, Guy Chartrand, a expliqué à La Presse qu'il songeait à s'adresser aux tribunaux afin d'obtenir une injonction obligeant la STCUM à rétablir le service.Son avocat étudie la question.Une décision sera prise aujourd'hui.Quant à l'utilisation du recours collectif, qui pourrait permettre aux usagers d'obtenir une indemnisation pour les pertes de services qu'ils subissent depuis plusieurs semaines, Guy Chartrand a déclaré qu'il avait fait la méme demande pour les usagers de la Rive-Sud contre la STRSM.Si le fonds d'aide au recours collectif accepte d'appuyer cette demande et que la STCUM refuse de rembourser les usagers, Transport 2000 irait alors de l'avant avec sa requête.?RÉGIME Ottawa se met au régime intérêts coûte à lui seul 35 milliards cette année.Le déficit pour l'année qui se termine le 31 mars se situera à 30,5 milliards, soit le montant que M.Wilson avait prévu en début d'année.Mais le ministre ne pourra réussir â diminuer le déficit des prochaines années comme il l'avait espéré dans son précédent budget, étant donné la persistance des taux d'intérêt élevés.Ottawa devra diminuer de façon radicale ses dépenses plutôt que de hausser les tmpôts.En fait, il s'agit de la dernière chance pour Michael Wilson de comprimer la taille du gouvernement.Comme le fait remarquer le Conference Board du Canada, la TPS entrera en vigueur l'an prochain et d'autres augmentations de taxes seraient très mal accueillies.Puis, avec l'année 1992, l'horizon électoral se dessine, ce qui n'est pas le meilleur moment pour présenter des budgets austères.Certains économistes estiment toutefois qu'il ne serait pas surprenant que la taxe d'accise sur le litre l'essence augmente encore d'un autre cent.De plus, comme a indiqué hier un député conservateur à La Presse, les coffres de l'État pourraient s'enrichir d'un seul coup de plus de deux milliards si le ca- binet se décidait à privatiser Petro-Canada.«Lc moment n'a jamais été aussi propice pour vendre cette société», a affirmé ce député, qui a dit préférer ne pas être identifié.L'AMC a soumis au ministre un plan détaillé de compressions, ministère par ministère.Si la hausse des dépenses fédérales était limitée à 2,6 p.cent par an, Ottawa pourrait équilibrer son budget (déficit zéro) dans cinq ans.Plusieurs organismes ont indiqué que de fortes réductions du budget de la Défense nationale (11 milliards) sont justifiées compte tenu du dégel Est-Ouest.La réduction des troupes canadiennes en Allemagne de l'Ouest et celle des achats de matériel militaire (avions, chars, camions) feraient économiser 500 millions dès la première année.Un quotidien de la capitale rapportait hier que le quartier-général de la Défense pourrait être amputé de 1000 employés à la suite du budget Wilson.Les transferts fédéraux aux provinces totalisent plus de 17 milliards.À eux seuls, les programmes à frais partagés (santé, éducation) coûtent plus de 9 milliards.Une réduction d'un p.cent dans ce dernier poste permettrait de sauver 90 millions cette année, soit une réduction de 500 millions dans cinq ans.La réduction des paiements aux provinces obligerait ces dernières à comprimer toutefois les services offerts à la population ou à hausser leurs impôts.Plusieurs groupes sociaux, notamment la Fédération canadienne des étudiants, s'opposent à un tel geste de la part d'Ottawa.Pour leur part, tous les organismes patronaux se montrent d'accord cette fois-ci pour que M.Wilson réduise les subventions versées aux entreprises.Le programme d'aide à l'industrie militaire (DIP), dont le coût est de 250 millions, est souvent mentionné parmi les cibles préférées.La participation d'Ottawa aux mégaprojets pétroliers devrait être aussi réduite, estiment les hommes d'affaires.En revanche, les individus à revenus élevés pourraient être frappés à nouveau.Présentement, la pension de vieillesse est récupérée par le fisc si le revenu d'une personne dépasse 70000S.De méme, les allocations familiales sont remboursées quand les gains d'un particulier atteignent plus de 52000$.L'AMC suggère de baisser les seuils à 63000$ et 40000$ respectivement.Le gouvernement a pris des soins énormes pour qu'il n'y ait pas de fuite dans la divulguation de l'énoncé budgétaire.On se souviendra que l'an passé, un journaliste de la télé avait obtenu les grandes lignes du discours de M.Wilson une journée à l'avance.Cette fois-ci, le ministère des Finances a fait imprimer le budget à la dernière minute.De méme, les documents ne sont distribués qu'à Ottawa, et les autres grandes villes ne pourront les obtenir que demain.Le résumé du discours (le «budget en bref») n'est pas imprimé aujourd'hui; il ne sera disponible que demain.?HYDRO Malsont neuves: Hydro alroo mieux la bl-énergle lution idéale au problème du chauffage.Aussi, demande-t-elle aux contructeurs de maisons et aux fournisseurs d'équipements de collaborer avec elle.«Va fafloir travailler ensemble, a dit M.Fiset aux constructeurs de .maisons, on ne peut pas s'en aller d'un bord et vous de l'autre.» Deux nouveaux modèles de chaudières bi-énergie, dévelop- pées par les société Datson et Industries FP, sont présentement testées dans 48 familles.Pour un bungalow, les systèmes bi-énergie peuvent entrainer des économies annuelle d'environ 200$ comparativement à un chauffage tout à l'électricité.Mais l'installation peut coûter de 2000$ à 4000$ plus cher.Une autre voie étudiée attentivement est celle des pompes à chaleur.Mais les appareils présentement disponibles fonctionnent mal par grand froid.Pendant les heures de grande demande, les maisons qui en sont équipées se chauffent avec des calorifères électriques, ce qui n'aide aucunement Hydro-Québec.Pour pallier à ce problème, la société d'État travaille sur une pompe à chaleur dont le support serait le gaz propane plutôt que l'électricité.D'autres mesures sont également étudiées pour économiser l'électricité, explique M.Fiset, notamment des normes d'isolation plus rigoureuses et des labels de qualité pour les appareils électroménagers plus performants.Mais, souligne-t-il, «les clients vont adopter ces mesures que s'ils réalisent un gain.On ne peut pas leur demander de simplement se serrer la ceinture.» ?CHANSONS 65 % de chansons françaises dans les radios francophones taines radios en 1985, était une mesure temporaire qui tenait compte de la baisse de la production musicale québécoise au début des années 80 (152 microsillons en 1982 contre 119 en 84, production stable depuis).Pour M.Ménard, l'industrie québécoise du disque peut désormais renconter «facilement» les demandes de la radio face aux nouvelles normes, l'augmentation de 55 à 65 p.cent ne représentant, selon lui, que 0,8 chanson à l'heure.Mais les diffuseurs, «qui ne doivent pas être tellement abattus par la décision», ont d'autres moyens de renconter les normes: «Ils peuvent augmenter les rotations des chansons francophones.Un hit anglais ne peut tourner plus de 18 fois fois par semaine; il n'y a aucune limite pour les succès francophones mais ils n'atteignent que rarement ce chiffre.Les radios ont aussi le choix de puiser dans le bassin francophone, en France ou ailleurs.» Soulignons que le CRTC n'a émis aucune directive quant au «contenu canadien»; le Conseil «encourage cependant les diffuseurs francophones à tendre vers une diffusion minimale de 50 p.cent de contenu canadien des pièces populaires de langue française.» Donc, le tiers de toutes les chansons tournant à une radio francophone devraient être d'origine québécoise.L'ajout éventuel de matériel franco-européen ne sourit'guère à Bob deBoard, le directeur de la programmation de CKOI, la station de radio la plus puissante du Canada.«Dans le rock, les textes des Français ne rejoignent pas nos émotions; nous sommes des citoyens de l'Amérique.Personnellement, je me sens plus touché f>ar une chanson en anglais de ohn Cougar (Mellcncamp) que par n'importe quelle minette française.» Au niveau de la stricte comptabilité, CKOI devra faire jouer environ 150 chansons francophones de plus par semaine, sur un total d'environ 1500.Selon Bob deBoard, cela provoquera un important transfert d'écoute vers CHOM et FM 96, les deux stations rock anglophones dc Montréal.«Us doivent être morts dc rire! Ils viennent dc gagner 100000 auditeurs!» Notons que la décision d'hier 1 ne touche aucunement les radios anglophones qui sont toujours tenues à 5 p.cent de chansons en français.«Le rôle principal, lit-on dans l'avis du CRTC, des stations de langue anglaise opérant dans des marchés majoritairement francophones est de mettre l'accent sur la prestation de service à la population anglophone du marché.» A Montréal, le «problème», c'est que plus de la moitié de l'auditoire de CHOM est francophone.«Concurrence déloyale!», crient les compétiteurs francophones.«Aucune Idée.» Claude Thibodeau, directeur général du FM 93 (le Zdo'AVe Québec), va encore plus loin, «à titre personnel»: «Encore une fois, le CRTC vient de falite'la preuve qu'il n'a aucune idée de l'environnement dans lequel les radios doivent opérer.«Cette décision va directement à rencontre de la Loi sur la radiodiffusion qui prône la diversité.En augmentant les quotas de chansons francophones, on augmente l'étendue du lieu commun de la matière francophone: tout le monde va jouer Roch Voisine, tout le monde va jouer Daniel Lavoie.Où est la diversité?«l'espère que pour une fois, les diffuseurs vont se tenir debout et mettre fin unilatéralement aux mesures volontaires d'encouragement à la chanson francophone (concours rock, capsules, aide à la production, etc.: 2,5 millions en 88).» Rien ne laisse présager de tels revirement dans la réaction officielle de l'Association canadienne des radiodiffuseurs de langue française, qui avait réclamé le maintien de la norme à 55 p.cent: «Le CRTC a pris une décision extrêmement honnête»; a déclaré à La Presse M.Bernard deMontîgny, secrétaire de l'ACRTF.«Dans la pratique, elle constitue un excellent défi.L'industrie du disque doit produire mieux et davantage; quant aux diffuseurs, on leur donne la souplesse dont ils avaient besoin.» À l'ACRTF autant qu'à l'ADISQ, on mise beaucoup sur le comité conjoint de six membres (trois de chaque organisme) qui devra assurer une cohésion nouvelle entre ces deux industries, «condamnées» à vivre ensemble^ BILINGUE Francophone a 85%, Hawkesbury se proclame bilingue municipal, M.Robert Wannaraa-ker, qui soutenait que l'iroplan-tion de services en français serait trop coûteuse.Quatre groupes, dont deux opposés à l'unilinguisme, ont participé à la réunion du conseil municipal.Le révérend Thorà Wade Rowe, pasteur anglican, a fait remarquer qu'il ne serait pas convenable d'imposer l'anglais aux nombreux aviateurs francophones des Forces canadiennes cantonnés à Trenton, ville d'environ 15000 habitants située à 170 khi à l'est de Toronto.f Le maire de Trenton, M.Neil Robertson, a déclaré que le conseil ne devrait pas adopter une résolution qui appuie la loi 8, garantissant des services bilingues seulement dans des villes désignées où les francophones sont suffisamment nombreux.À une réunion semblable dans la ville voisine de Belleville, qui compte 37000 habitants, les conseillers municipaux se sont opposés à six contre deux à l'adoption de l'anglais comme seule langue officielle.lusqu'à maintenant en Ontario, au moins 44 municipalités, représentant plus de 300000 personnes ont adopté l'anglais comme unique langue officielle.Cependant, 32 villes qui représentent une population globale de 632000 personnes sont officiellement bilingues.Enfin, à Kelowna, en Colombie-Britannique, le conseil municipal a réaffirmé sa croyance en un Canada bilingue et rejeté les efforts visant à déclarer cette municipalité unilingue anglaise.La conseillère Elsie Clark a déclaré que par ce geste, Kelowna aiderait peut-être, dans une modeste mesure, à prévenir la désintégration du Canada.?Où donner de son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : \u2022 à Montréal : Centre permanent de la Croix-Rouge, 3131 est, rue Sherbrooke, de9hà20h; \u2022 à Montréal : Hôpital Notre-Dame-de-la-Merci, mezzanine, entrée de l'est.555 ouest, boul.Gouin, de I0hàl6h; \u2022 à Granby : organisée par les Filles d'Isabelle, cercle.720, en collaboration avec les Chevaliers de Colomb, salle du Ciub de l'Âge d'or Princesse, 405, rue York, de 10 h à 20 h 30; \u2022 à Sainte-Catherine : organisée par le Club Optimiste, Centre communautaire de Sainte-Catherine, 5365, boul.Saint-Laurent, de 14 h à 20 h. LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 20 FEVRIER 1990 La Pas d'autobus, personne ne trouve ça et surtout pas les gens âgés JULES BELIVEAU 0 Maria Cengarle mesurait de roe il la distance et surtout l'incli-V naison de la pente qui séparent la .station de métro Radisson de la Pyramide olympique.«Oui, a-t-elle dit, je vais être capable de marcher ça.Mais je pense que ce .serait trop pour une vieille femme.» » Pendant que la jeune femme levait la téte une fois de plus pour rejire le message de la STCUM ac-» croche au haut du poteau: «Pas ^xie service sur semaine», une procession d'étudiantes, d'où fu-, saient des joyeux éclats de rire, descendait la rue.«Po-poum, po-.,poum!» chantaient les premières en franchissant la porte de la station de métro.Quelques camarades, toutefois, ont ralenti leur course.«Nous marchons depuis l'école Margue-rite-de-la-Jemmerais, là-bas», ont-elles lancé avant de se disputer un peu sur la distance parcourue.«C'est à un kilomètre d'ici», a affirmé l'une d'elles.«Wow!» l'a arrêtée une copine.Et tout le .monde s'est finalement mis d'accord: «Nous avons marché quelque chose comme 10 minutes.» Mais le brouhaha s'est fait un .'.peu moins bruyant seulement .Ilorsque Annie Blanchard, 15 ans, .a glissé: «Ca va être.moins drôle tout à l'heure.Lorsque je vais sortir de la station Honoré-Beau-grand, je vais me retrouver sans ;raon autobus 189.Je ne peux rquand même pas marcher jus-1 qu'au pont de Repentigny!» Adolescent abattu: un règlement de comptes?MARCEL LAROCHE ¦ L'assassinat d'un adolescent de 17 ans abattu de plusieurs coups de feu le week-end dernier, â Saint-Léonard, pourrait-il marquer le début d'une sanglante guerre entre différents gangs de rues de la métropole?C'est à cette épineuse question que tentent actuellement de répondre les enquêteurs de la CUM \u2022chargés d'élucider le meurtre de Jéan-Vanel Prévost, un jeune Haï-'tien Installé au Québec depuis rqtiâtre ans.t.Prévost venait à peine de quitter la discothèque « Dance Mu- .sik» sise au 9442, boulevard La- jcprdaire, à Saint-Léonard, vers 00h55 samedi matin, quand il a \"été pris en chasse par trois jeunes ,.JNoirs armés.Rejoint par ses poursuivants, .tout près d'un arrêt d'autobus installé au coin nord-ouest des bou- levards Lacordaire et des Grandes-Prairies, le jeune homme a : été abattu en pleine rue de deux balles dans la tête et d'un troisième projectile qui l'a atteint à une cheville.Les trois assassins, des adolescents âgés de 15 à 18 ans, ont immédiatement pris la fuite à pied en direction nord après s'être assurés que leur victime n'avait aucune chance de survie.Au moment d'être tué en pleine rue, Jean-Vanel Prévost s'ap-rprétait à regagner son domicile -^temporaire, un foyer d'accueil de Saint-Léonard réservé aux jeunes .délinquants.Malgré ses 17 ans, l'adolescent possédait déjà une irapression-\u2022 nan te feuille de route pour plusieurs vols qualifiés à Longueuil, sur la Rive-Sud, en plus d'une ac-.cusation pendante de tentative de meurtre.La victime aurait même fait partie de l'une de ces gangs de rues ayant surtout ses ramifications dans le nord-est de Montréal.L'enquête menée par les sergents-détectives Guy Préfontaine et Serge Côté, de la section des homicides de la CUM, semble indiquer pour le moment que le meurtre de cet adolescent de 17 ans serait le résultat d'un règlement de comptes directement relié à ces gangs de rues qui ne cessent de semer la terreur dans plusieurs secteurs de la métropole.Par ailleurs, Raymond Baird, un employé de la construction en chômage, repose toujours sous bonne garde policière, à l'hôpital Notre-Dame, à la suite d'un drame conjugal survenu vers 9 heures samedi matin, dans le sous-sol d'un duplex du 645 rue Georges-Bizct, dans le quartier Tétreault-ville.Baird, 35 ans, devrait être accusé prochainement sur son lit d'hôpital du meurtre de sa femme ; de droit commun, Louise Fleury, abattue d'une balle dans la tête.; Lc couple vivait ensemble depuis sept ans.Après son geste meur- i trier, l'homme a tenté de mettre fin à ses jours en retournant l'arme contre sa personne.L'enquête a été confiée aux ser- , gents-détectives lacques Auger et Rodrigue Dionne, de la section des homicides de la police de la CUM.«Qu'est-ce que tu vas faire?» a demandé une amie.Le silence, cette fois, a été presque complet.Annie Blanchard n'a toutefois pas trop voulu laisser durer le suspense, «(e vais appeler maman, a-t-elle dit.Ou je vais prendre un taxi.» Pour Julie Brunet, qui demeure à Saint-Léonard, la suppression du circuit 185 de son trajet habituel entre chez elle et l'école signifie une marche d'une trentaine de minutes le matin et en fin d'après-midi.«le ne la trouve pas drôle!» commente-t-elle.Michèle Thibodeau, Nalachu Maurasse, Raphaôlle Robitaille et sa soeur Marie-Chantal ne trouvent pas drôle, elles aussi, de devoir marcher.«Mais, disent-elles, il y a sûrement des gens plus mal pris que nous.» A la station de métro Beaubien, une dame pourtant d'un certain âge, Mme Hélène Thibeault, plaint aussi les gens plus âgés qu'elle et les personnes qui, obligées de se déplacer au moyen des transports en commun, ont déjà du mal a en payer les coûts.« Moi, dit-elle, je peux encore marcher un bout pour me rendre à mon travail.Mais il ne faudrait pas qu'il se mette à faire trop froid.» Mme Thibeault, que la présente situation dans les transports montréalais ne semble pas réjouir du tout, laisse soudain tomber: «D'habitude, je prends la 13 pour aller travailler.Ce circuit- là ne marchait pas déjà bien.Et là, il n'y en a plus, de 13!» Maria Cengarle vérifie encore une fois qu'elle lit bien l'écri-teau: « Pas de service sur semaine».PHOTO JEAN-YVES LETOURNEAU, La Presse Le 13e meurtre de l'année pourrait être relié au trafic de la drogue MARCEL LAROCHE ¦ Un règlement de comptes relié au trafic de drogue serait l'hypothèse actuellement retenue par les policiers chargés d'élucider le meurtre de Michel Côté, abattu de plusieurs projectiles d'arme à feu, hier après-midi, dans un appartement de l'est de Montréal.Sans travail connu, l'homme de 38 ans a été retrouvé sans vie, hier vers 14 heures, dans la chambre à coucher du domicile de sa soeur, au 1818 rue d'Orléans.Connue dans les milieux de la drogue, la victime aurait vraisemblablement été liquidée par un ou des individus frayant dans le même domaine.Nouvellement installé dans l'appartement de sa soeur, Côté était seul à la maison quand il a reçu la visite de ses agresseurs qui l'ont entraîné dans sa chambre à coucher pour ensuite l'abattre de plusieurs coups de feu.L'enquête sur ce 13e meurtre enregistré depuis le début de l'année sur l'île de Montréal a été confiée aux sergents-détecit-ves Michel Provost et Jacques Auger, de la section des homicides de la CUM.D'autre part, deux autres personnes ont brièvement comparu hier, au palais de justice de Longueuil, sur la Rive-Sud, et à Trois- Rivières, en Mauricie, pour être formellement inculpées de meurtre.Dans un premier temps, André Provencher, 31 ans, de la rue des Volontaires, à Trois-Rivières, a été accusé du meurtre de son ami Alain Raymond, 28 ans, de la rue du Fleuve, à Trois-Rivières-Ouest.Le cadavre affreusement mu- tilé de Raymond a été découvert samedi soir dernier, dissimulé sous une tôle ondulée, au sous-sol du domicile de Provencher.L'homme avait été tué à coups de hache et de masse en pleine figure.Une accusation de meurtre a aussi été portée contre Maryse Thériault, 26 ans, domiciliée à 665 rue Frontenac, à Longueuil.La jeune femme est accusée d'avoir égorgé, à mort son amie de coeur Sylvie Longpré, 25 ans, du quartier Fabreville, à Laval.La victime était une employée de la firme de sécurité Pinkerton.Selon l'acte d'accusation déposé en fin d'après-midi d'hier, la fin tragique de cette idylle amoureuse entre les deux jeunes femmes se serait déroulée entre le 16 et le 18 février, dans l'appartement de Maryse Thériault.Personne ne s'explique encore le double meurtre de Saint-Nicéphore ANDRÉ CED D LOT Drummondville ¦ Jacques Sévigny, 32 ans, et sa compagne, Francine Noël, 33 ans, rentrait d'un party regroupant une centaine d'amis lorsqu'ils ont été lâchement assassinés dans leur voiture, à quelques centaines de mètres de leur maison, dimanche matin, à Saint-Nicéphore, près de Drummondville.Amateurs de musique, les deux jeunes gens venaient de quitter la taverne Le Faubourg 139, à Saint-Nicéphore, où ils avaient organisé une soirée appelé «Jam 90», lorsqu'ils ont été trouvés morts, vers 4 h, dans leur automobile immobilisée au milieu de la chaussée, en face du 2547 boulevard Mercure.Hier, la Sûreté du Québec disait toujours ignorer le mobile de ce double meurtre.Elle croit toutefois que les victimes connaissaient le ou les assassins.«Une chose est sûre, il(s) ne voulait en )t pas manquer leur coup.» , a déclaré un policier pour expliquer la violence inouïe qui a marqué ce crime.«J'ai entendu une série de détonations.Sur le coup, j'ai pensé qu'il s'agissait de craquements causés par le froid.Puis j'ai aperçu l'auto au milieu de la rue.Des gens allaient et venaient sans que je sache trop pourquoi», raconte M.Pierre Bergeron, 64 ans, qui a donné l'alerte à la police.M.Jean Michaud, 65 ans, qui a lui aussi été réveillé en sursaut par les coups de feu, a cru, comme c'est parfois le cas l'été, que des jeunes s'amusaient avec des pétards.Il a accueilli chez lui les proches des deux victimes, dont l'aînée de Mme Noél, Byanka, 14 ans, qui sont accourus sur les lieux du drame.Selon les premières constatations, le tueur aurait abattu Francine Noél, qui était au volant de l'auto, avant de décharger son arme \u2014 il s'agirait d'un revolver semi-automatique 9mm \u2014 sur son compagnon, assis à l'arrière en raison d'une défectuosité de la porte avant du passager.De toute évidence, Sévigny était la personne visée.Quant à la jeune mère de famille, chef-cuisinière dans un restaurant, elle aurait été éliminée parce que devenue témoin gênant.Tous les coups de feu ont été tires à l'intérieur de l'auto.Une quinzaine de douilles vides ont été trouvées à proximité du véhiculé.L'un aurait même transpercé la carrosserie et crevé un pneu arrière.Durant plusieurs heures, hier, les enquêteurs ont fait du porte-à-porte et ratissé le secteur à l'aide d'un chien pisteur dans l'espoir de découvrir des indices susceptibles de les mettre sur une piste.Ils ont aussi interrogé des connaissances du jeune couple, sans toutefois obtenir d'informations vraiment significatives.Selon une amie, Sévigny et sa compagne avaient mis plusieurs mois pour préparer la soirée « Jam 90» qui s'est déroulée dans une salle de location, au second palier de la taverne Le Faubourg.Cinq groupes musicaux et quelques chansonniers que le couple connaissait animaient la fête.Les participants \u2014 une centaine \u2014 qui se connaissaient pour la plupart, avaient payé 4$ de droit d'entrée.Ils étaient libres d'apporter des boissons alcoolisés ou d'en acheter sur place.«C'était une soirée de retrouvailles.Tous les participants étaient des connaissances de Jacques et de Francine.Ils avaient été triés sur le volet, justement pour éviter qu'il y ait de la chicane», a souligné Suzanne Messier, 27 ans, qui tentait de réconforter Byanka, 14 ans et sa soeur Karine, 11 ans, hier, au domicile des victimes.A sa connaissance, contrairement à certaines informations voulant que des personnes aient été frustrés de ne pouvoir entrer dans la salle, la soirée musicale se serait déroulée sans anicroche.Les organisateurs ont même filmé le party en guise dc souvenir! Une employée de la taverne Le Faubourg qui desservi les fêtards une partie de la soirée a corroboré la version de Suzanne.«C'était une belle soirée.U n'y a eu ni bagarre, ni discussions animées.Tout s'est bien déroulé.On était étonnés.», a relaté Sandra Blanchette, 31 ans.La salle de réception s'est vidée vers 3 h.Elle connaissait le couple Sévigny-Noél qui fréquentait occasionnellement la taverne dont la clientèle, selon elle, est assidue.«Us étaient corrects.On avait jamais eu de problème avec eux», a-t-elle dit.Sévigny.qui était rembourreur, travaillait à la cueillette des pommes à la fin de l'été.De ce temps-ci, il vendait aussi des cahiers à colorier dans le cadre de la campagne de souscription Enfant Soleil.Dans la petite municipalité personne ne comprend ce qui s'est produit.On est toutefois unanime sur un point: Sévigny devenait parfois agressif quand il était en boisson.Et il laissait le volant à Francine, comme ce fut le cas dimanche matin, après la soirée musicale.61 circuits supprimés CENTRE DE TRANSPORT ANJOU 20 : Châteauneuf (du métro Honoré-Beaugrand à l'avenue Georges via Sherbrooke est, Saint-Donat, boul.Joseph-Renaud et boul.Châteauneuf) 81 : Broadway ( rues Broad way et Marien entre rue Notre-Dame et boul.Henri-Bourassa, boul.Saint-Jean-Baptiste entre boul.Henri-Bourassa et rue Sherbrooke) 141 : Jean-Talon est (rue Jean-Talon est à l'est du boul.Saint-Michel) 143 : Métrobus Charleroi (boul.Langelier au nord du boul.Henri-Bourassa, boul.Henri-Bourassa, rue Charleroi, rue Armand-Lavcr-gne, rue Fleury jusqu'au métro Sauvé, rues de Lou va in ct Charland vers l'est) 159: Métrobus Henri-Bourassa (de l'intersection boul.Léger et boul.Langelier au métro Henri-Bourassa par le boul.Henri-Bourassa) 187 : Notre-Dame (rue Prince-Arthur (P.A.T.), rue Demontigny, boul.du Tricentenaire, rue Notre-Dame est, rue Honoré-Beaugrand jusqu'au métro Honoré-Beaugrand) 193 : Jarry est (du métro Jarry vers Test jusqu'au boul.Haut- d'Anjou) 195 : Les Galeries d'Anjou (du métro Radisson à la rue Bombardier via le boul.Les Galeries d'Anjou) CENTRE DE TRANSPORT SAINT-DENIS e 13: Christophe-Colomb (du boul.Crémazie au métro Rosemont via l'avenue Christophe-Colomb) 14 : Amherst (de la rue Saint-Antoine à la rue Saint-Grégoire via les rues Amherst et de la Roche) 93 : Jean-Talon (de la station de métro Parc au boul.Pie-IX via le boul.Jean-Talon) 99 : Villeray (du boul.Pie-IX à la rue Jean-Talon via les rues Villeray et Drolet) 127: Lebeau (du métro Crémazie au chemin Côte-Vertu via le boul.de l'Acadie, la rue Legendre, la rue Charles-de-la-Tour, la rue Gince, le boul.Lebeau, la rue Benjamin-Hudon et la rue Des Lauriers) 129 : Côte-Sainte-Catherine (du boul.Décarie au boul.René- Lévesque via le chemin de la Côte-Sainte-Catherine, l'avenue du Parc et l'avenue de Bleury) 160: Barclay (du métro Plam on don au métro Outremont via la rue Barclay) 179 : De l'Acadie (de la station de métro Parc à la rue Viel via le boul.de l'Acadie) CENTRE DE TRANSPORT NAMUR 62: Fielding (chemin de la Reine-Marie, avenue Fielding, rue West Broadway) 63 : Girouard (du chemin Langhome au métro Atwater via les avenues Earnscliffe et Girouard, la rue Sherbrooke ouest, l'avenue Victoria et la rue Sainte-Catherine ouest) 66 : The Boulevard (du métro Guy au boul.Cavendish via The Boulevard et le chemin Côte-Saint-Luc) 102: Somerled (du métro Vendôme à l'avenue Chester via le .boul.Décarie ct l'avenue Somerled) 104 : Cavendish (du métro Lionel-Groulx au chemin Upper Lachine, puis boul.Cavendish) 138 : Notre-Dame-de-Grâce (avenue Notre-Dame-de-Grâce depuis leboul.Cavendish, avenue Claremont, chemin Côte-Saint-Antoine) 162: Westminster (depuis le métro Villa Maria, avenue Mon-kland et rue West Broadway) 166 : Queen Mary (du métro Guy-Concordia à la rue Vézina via le chemin de la Côte-des-Neiges).CENTRE DE TRANSPORT MONT-ROYAL 10 : De Lorimier (rue de Lorimier) 11 : Montagne (du métro Mont-Royal à l'avenue Ridgewood via le , Mont-Royal) 27 : Saint-Joseph (du métro Laurier au boul.Pie-IX via le boul.Saint-Joseph) 29 : Rachel (de la rue Hogan à l'avenue de l'Esplanade via la rue Rachel) 46 : Casgrain (depuis le métro Laurier, l'avenue Laurier, la rue Saint-Viateur et l'avenue Bernard) 51 : Edouard-Montpetit (du métro Laurier au métro Snowdon via l'avenue Laurier, le chemin de la Côte-Sainte-Catherine et le boul.Edouard-Montpetit).CENTRE DE TRANSPORT LEGENDRE 30 : Saint-DenisSaint-Hubert (du métro Sherbrooke au métro Rosemont via la rue Saint-Denis) 31 : Saint-Denis (du métro Rosemont au boul.Henri-Bourassa via la rue Saint-Denis) 52 : Liège (la rue de Liège) 54 : CharlandChabanel (le boul.Saint-Laurent depuis la rue Crémazie, la rue Chabanel, l'avenue de l'Esplanade, la rue Louvain et la rue Meilleur) 143 : Métrobus Charleroi (du métro Sauvé au boul.Perras via la rue Louvain, l'avenue Charland, la rue Fleury, la rue Charleroi et le boul.langelier) 146: Christophe-Colomb (du métro Crémazie au boul.Henri-Bourassa via l'avenue Christophe-Colomb) 164 : Dudemaine (du métro Henri-Bourassa au boul.Keller via le boul.Henri-Bourassa) 180: De Salaberry (du métro Sauvé aux boul.Laurentien et Gouin via la rue Fleury) 188 : Couture (du métro Saint-Michel, boul.Couture ct rue lc Prado).CENTRE DE TRANSPORT FRONTENAC 15 : Sainte-Catherine (la rue Sainte-Catherine et le boul.de Mai^ sonneuve entre l'avenue Atwater et le métro Papineau) 125 : Ontario (du métro McGill au boul.Viau via la rue Ontario) 131 : De l'Assomption (de la rue Notre-Dame au boul.Jean-Talon via la rue Dickson et le boul.de l'Assomption) 150 : René-Lévesque (du métro Atwater au métro Papineau via le boul.René-Lévesque) 185 : Sherbrooke (du métro Frontenac, les rues des Ormeaux et Notre-Dame est).CENTRE DE TRANSPORT SAINT-LAURENT 117: O'Brien (du métro du Collège, les boul.Sainte-Croix ct O'Brien) 124 : Victoria (du métro Vendôme au métro du Collège via l'avenue Claremont, l'avenue Victoria et le chemin Lucerne) 126 : Paul-Emile-Legault (le boul.Thiraens et la rue Grenet jusqu'au boul.Henri-Bourassa) 190: Métrobus Lachine (du métro Lionel-Groulx au boul.Bouchard, à Dorval, via la route 20) 201 : Saint-Charles (du boul.Brunswick, le boul.St.John's, le chemin Lakeshore, les boul.Saint-Charles, Gouin ouest, Saint- Charles et la rue Paiement) 214 : Des Sources (du métro du Collège au chemin St.John's et au boul.Pierrefonds via l'autoroute 40 et le boul.Hymus) 216: Pointe-Claire (du centre commercial Fairview au métro Côte-Vertu).CENTRE DE TRANSPORT SAINT-HENRI 35 : Notre-Dame (du métro Place Saint-Henri au métro Papineau via la rue Notre-Dame) 36 : Monk (du métro Angrignon au métro Place Saint-Henri via lc boul.Monk, le chemin Côte-Saint-Paul et la rue Notre-Dame) 37 : Jolicoeur (du métro Atwater au métro Angrignon via l'avenue Atwater, le boul.LaSalle, l'avenue Woodland et la rue Jolicoeur) 79 : Guy (du métro Guy à la rue Wellington via les rues Guy et Charlevoix) 107 : Verdun (du métro Charlevoix à l'avenue des Pins via les rues Centre et Peel) 123 : Dollard (les boul.Dollard et Champlain jusqu'à la rue Centrale) 137 : Verdun (du métro Verdun à l'avenue Stephens ct au boul.LaSalle via l'avenue Verdun) 168 : Cité du Havre (du métro McGill à rile-des-Soeurs via la rue Mill) 212: Métrobus Lakeshore (du métro Lionel-Groulx au boul.Saint- Charles via la route 20).7 A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 20 FEVRIER 1990 Jean Corbeil confirme la contribution de 1 million $ d'Ottawa à l'étude de CICM AGNÈS CRUDA » 4 1 A' * i k A t I ft I è ) ¦ Le gouvernement fédéral accepte de fournir sa part pour faire démarrer l'étude de «pré-développement» du Centre de conférences internationales de Montréal (CC1M), dans laquelle il investira un million de dollars.Le ministre du Travail Jean Corbeil, qui parraine Montréal au sein du cabinet fédéral, a donné cette assurance au cours d'une in-' terview qu'il accordait hier à La Presse.La ville de Montréal et le gouvernement provincial se sont déjà engagés à injecter un demi-million de dollars chacun dans cette étude, dont le coût est estimé à 2 millions $.Et les promoteurs du Centre n'attendaient plus qu'une réponse d'Ottawa pour mettre lc projet en marche.Depuis quelque temps, la contribution d'Ottawa paraissait pratiquement acquise dans les coulis- ses, mais aucune déclaration publique n'avait jusqu'à maintenant permis de confirmer les intentions fédérales.Piloté par un comité réunissant des représentants des milieux d'affaires, de la Ville et des deux paliers de gouvernement, le projet de Centre de conférences internationales prévoit offrir de nouveaux locaux à l'OACI ( Organisation de l'aviation civile internationale), à l'expiration de son bail qui se termine en 1994.L'étude de pré- développement permettra de préciser tous les aspects de ce projet, notamment la formule de financement.Fidèle à la consigne de silence que ce sont donnés les promoteurs du projet, le président de la société de promotion du CCIM, M.Stephen Cheasley, s'est contenté hier de se montrer très heureux d'apprendre l'engagement pris par le ministre Corbeil.Ce dernier a de son côté écarté certaines rumeurs voulant que PHOTO JEAN COUPH, Li Press* Le ministre Jean Corbeil \u2022 l'OACI envisage de quitter Montréal.La charte de l'organisme précise que son siège social est établi à Montréal, et une modification de la charte exigerait l'ac- cord des trois quarts des membres de l'organisation, a-t-il rappelé.Le ministre Corbeil a également assuré, hier, que le gouvernement fédéral participera au projet de Centre commémoratif que la Ville de Montréal compte faire construire en prévision de son 350ème anniversaire.Celui-ci sera sera célébré en 1992.Selon les premières estimations, le Centre commémoratif, Îui logerait sur la Place Royale, ans le Vieux Montréal, coûterait une trentaine de millions de dollars.Actuellement, Montréal poursuit des négociations tant avec Ottawa qu'avec Québec, dans l'espoir que les deux gouvernements participent au projet.Sans s'aventurer à «chiffrer» avec précision les intentions fédérales dans ce dossier, le ministre Corbeil a parlé d'une dizaine de millions de dollars, qui s'ajouteraient aux 60 millions $ qu Ottawa investira dans le Vieux Port d'ici les fêtes de 1992.Les rivalités entre Montréal et les banlieues nuisent à la métropole, croit le ministre \u2022 AGNÈS CRUDA ¦ La région de Montréal est en partie responsable dc ses malheurs, croit le ministre Jean Corbeil.Selon lui, les rivalités entre Montréal et les banlieues jouent contre la métropole dans ses rela- tions avec le gouvernement fédéral.Lors d'une interview qu'il accordait à La Presse, hier, le ministre Corbeil a comparé la région de Montréal, dont il a la responsabilité au sein du cabinet fédéral, à celle de Toronto.Cette dernière est sortie gagnante de la comparaison: «À Les REER se suivent et ne se ressemblent pas.La Fiducie Desjardins vous offre une des gammes de REER les plus complètes sur le marché.Si vous recherchez les services spécialisés d'une fiducie ou «trust», pensez à 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Toronto, ce sont les gens de Toronto qui ont décidé de les faire», a-t-il laissé tomber.D'autre part, s'il reconnait que certains quartiers de Montréal ont besoin d'un coup de pouce fédéral \u2014' notamment les quartiers de l'Est et du Sud-Ouest \u2014, M.Corbeil continue de penser que l'économie montréalaise dans son ensemble ne requiert pas de soins particuliers.Comme «facilitateur» des relations entre la métropole et le gouvernement, M.Corbeil envisage de mettre sur pied un mécanisme qui permettrait aux milieux montréalais d'avoir un meilleur accès aux officines fédérales.U s'agirait d'une «structure de coordination» souple, «reliée à la machine administrative», a expliqué M.Corbeil.Sans vouloir trop lever le voile sur cette «structure», il a prorois qu'elle ferait bientôt l'objet d'une annonce officielle.Z&Zxï- - ' '\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 .¦\u20141\u2014-\u2014\u2014\u2014 17 mois I \u20221 g ALIX 6807 Delorimier (près de Bélanger) m\tY\t\tT\tA 0 9b i ¦ intérêts 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procédure juridique qui sera utilisée par les maires.Les avocats doivent prendre une décision à ce sujet au cours des prochaines heures.Il s'agirav vraisemblablement, d'un recours eh injonction interlocutoire.Le maire Leduc a confié à La Presse, hier, que tous les élus sont unanimes dans ce dossier: «À maintes reprises, nous avons offert à Montréal de négocier la question des tarifs.Nous étions disposés à conclure une entente prévoyant une hausse raisonnable.Au lieu de poursuivre la discussion avec ses partenaires, les dirigeants de Montréal ont préféré, encore une fois, agir seuls, de façon inacceptable.C'est une attitude cavalière que nous blâmons avec énergie», a dit M.Leduc.D'autre part, plusieurs maires interrogés par La Presse, en plus de dénoncer le geste de Montréal, ont signalé que cette hausse draconienne des tarifs d'enfouissement des ordures auront des conséquences fâcheuses sur les budgets municipaux.Ainsi, le maire Guy Descary, de Lachine, estime que Montréal profite de la situation du «dumping» de la part de sociétés américaines pour justifier une hausse des tarifs.Il soutient que sa ville en souffrira sur le plan financier puisque le budget ne contient pas de ré- 14 serves particulières destinées à contrer cette hausse.Le maire de Montréal-Nord,.M.Yves Ryan, souligne de son .côté que les élus seront solidaires des mesures* de contestation entreprises au niveau de la Conférence des maires de banlieue.Montréal-Nord consacre actuellement 540 000$ par année à l'enfouissement des déchets.Les nouveaux tarifs pourraient porter ce coût à : quelque 800 000$ annuellement, soit une hausse d'envi?ron 55 p.cent.Les villes de banlieue sont littéralement les otages de Montréal puisque la carrière Meloche cessera ses opérations1:; dans quelques semaines.Quant à la carrière Miron, propriété de Montréal, elle cesserav d'opérer en 1993.L'incinérateur que doivent \\ construire les villes de ban-lieue ne sera pas prêt avant 3 ou 4 ans.Il en va de même pour le centre régional de tri.Récemment, la Régie intermunicipale des déchets a confié à une firme américaine ayant une filiale à Saint- Laurent, la Foster Wheeler, le mandat de préparer les devis de construction de ces installations.Laval songe à adhérer à la Régie intermunicipale M Au lieu de construire sa propre usine de compostage ou son incinérateur, la ville de Laval pourrait adhérer à la Régie intermunicipale des déchets des villes de l'île de Montréal.Cette solution fait présentement l'objet de discussions avec les dirigeants de la Régie.Un porte-parole du maire-Gilles Vaillancourt a toutefois précisé qu'aucune décision formelle n'a été prise à ce.sujet.Laval a commandé deux études distinctes touchant l'ensemble du dossier des déchets.C'est à la lumière des conclusions de ces études qu'une décision sera prise.m BMO TOUS BIJOUX: OR, PLATINE PERLES.CAMÉES, MÉDAILLES MONNAIES DE COLLECTION, OBJETS EN ARGENT MONTRES DE PRESTIGE: ROLEX, CARTIER PATEK PHILIPPE, VACHERON CONSTANTIN.mm mn 1117, RUE SAINTE-CATHERINE OUEST,L BUREAU 9l (métro peel) 289-1994OU 289-9761 loto-québec Tirage du 90-02-19 Vous pouvez miser jusqu'à 21 h les soirs de tirage PROCHAIN TIRAGE: 90-02-21 3\t4\t5\t7\t_JL 12\t\t18\t\tM 26\t.29\tM\t38\tM 47\t52\tM\tM\t3L 000, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.HE pi H Fiducie Desjardins tu Fiducie Denjardin» HENRI-BOURASSA MONTRÉAL-NORD mercury 325.4700 A 10* LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 20 FÉVRIER 1990 » * \u2022 Recrudescence de l'antisémitisme partout au Canada, sauf au Québec JEAN-PAUL SOULIE ¦ Antisémitisme, racisme et violence connaissent une dramatique augmentation au Canada, mais le Québec représente en ce domaine une société distincte dans laquelle aucune hausse de ce type de criminalité n'a été observée.Raisons évoquées par la Ligue des droits de la personne de B'nai Brith Canada pour cette recrudescence d'antisémitisme: un jugement rendu par une cour d'Alberta, les «skinheads» et même certains groupes du mou* vement Pro-vie d'opposition à l'avortement légalisé.La Ligue a compilé 176 incidents de harcèlement et de vandalisme au Canada en 1989, et constate qu'il s'agit du total le plus élevé depuis que la Ligue a commencé à enregistrer systéma- tiquement ce genre de plaintes en 1982.L'augmentation par rapport à l'année précédente est de 57 p.cent, et de 200 p.cent par rapport à 1987, mais le Québec échappe à la tendance nationale.Aucune augmentation du nombre des incidents antisémites n'a été relevée au Québec.Investir dans un REÉR?Aussi facile Que de compter jusque trois.Il y a plusieurs façons d'investir dans un REÉR.La BNE vous les offre toutes : Les REÉR f dépôts.Vous avez le choix entre des placements à taux garanti remboursables ou non avant l'échéance et l'option Épargne à intérêt quotidien.Nos taux d'intérêt sont difficiles à battre.Les REÉR à Fonds 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3ue, qui perpétuait le stéréotype u «juif riche».Des synagogues ont été profanées dans presque toutes les provinces, et un rassemblement de néo-nazis, émules du Ku Klux Klan, américain a été tenu en Ontario.Enfin l'holocauste a été rais en doute par un auteur britannique en voyage au Canada, et divers écrits antisémites ont été distribués dans plusieurs localités.Le Dr Stephen Sclieinberg, responsable du rapport de la Ligue, a noté que plusieurs faits ont été écartés, comme un incendie dans une synagogue, que la police, après enquête, n'a pas considéré comme une manifestation d'antisémitisme.11 a d'autre part déclaré que l'utilisation d'une comparaison entre la Loi 178 et le régime nazi des années 1930-1945 par le journal de quartier «The Suburban » ne pouvait être retenue dans les incidents de cette année, puisque cette publication s'est excusée publiquement.Mais l'utilisation abusive de termes comme «holocauste », qui banalise les atrocités de la dernière guerre mondiale, a été vivement dénoncée par la Ligue.En tète des facteurs qui ont contribué au regain de racisme çt d'antisémitisme,' le Dr Schein-berg a souligné le renversement par la Cour d'appel d'Alberta de la condamnation de lames Keegs-tra pour incitation à la haine, l'absence de mesures coercitives à l'endroit des skinheads, qui constituent «la plus grande menace qu'aient connu les Juifs en Amérique du Nord».» Fait nouveau, a dit le Dr Scheinberg, c'est que la droite traditionnelle antisémite a maintenant un «style de vie», une musique, un marketing, et que les skinhead sont dans cette catégorie».Enfin 1989 a connu divers rebondissements des problèmes liés à l'avortement, et un sous-groupe anti-choix a été impliqué dans un certain nombre d'incidents, prétendant que l'avortement est l'une des armes dans une conspiration juive visant l'assassinat des bébés chrétiens.En qualifiant l'avortement de «véritable holocauste » ces groupes Pro-vie utilisent en la banalisant une expression consacrée à l'extermination des juifs par les Nazis.Crimes sexuels : le Barreau demande qu'on ne publie que les noms des coupables adresse Canadienne SAINT-SAUVEUR ¦ Le Barreau canadien a adopté de justesse, hier, à son congrès an-nuel une motion réclamant l'interdiction de publication du nom des accusés de crimes sexuels, à moins qu'ils ne soient trouvés coupables.Me Sheldon Pinx, un avocat de Winnipeg, a fait remarquer aux délégués qu'une telle résolution ne serait pas nécessaire, si les médias soulignaient plus volontiers dans leurs reportages qu'un accusé est présumé innocent jusqu'à preuve du contraire.' .\".\" Pour Me Daniel Henry, cependant, la publication des noms peut inciter des témoins à se faire connaître, autant pour la défense que pour la couronne.Elle rassure le public, d'un autre côté, que tous sont égaux devant la loi.AVA S T, 700 Oj 23 tt^ au ?rm 1990.Maawa 3 «m § *J SKIEZ! 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De plus, pour allécher-les commerçants, les fraudeurs leur promettent un cadeau fictif : lit de cuivre, purificateur d'eau, téléviseur ou niême un camion.lies victimes règlent le montant demandé par carte dé crédit.11 peut donc arriver que la somme \"prélevée: soit trop élevée ou -qu'elle soit débitée plusieurs fois.La police de la CUM demande de .faire preuve de discernement en r donnant son numéro de.carte de crédit au téléphone.Pour fournir Ides renseignements au sujet de ce Itype de \"fraude au SPCUM, on communique avec le sergent détective Jean-Yves Trudeau au 280-3131.-GENERAL IIIIII6 SlRVICL.c nhim iimuo anmin .\u2022 \u2022 - - ¦ ' - i.¦ * \u2022 ANJOU \u2022 DOLLARD-DES-ORMEAUX \u2022 ILE BIZARD \u2022 KIRKLAND \u2022 MONTRÉAL-EST \u2022 PIERREFONDS \u2022 POINTE-AUX-TREMBLES \u2022 POINTE-CLAIRE \u2022 ROXBORO r RIVIÈRE-DES-PRAIRIES J ST-LÉ0NARD _______ \u2022 STE-ANNE-DE-BELLEVUE \u2022 TÉTREAUVILLE TÉLÉPHONEZ AU 285-6911 if La P possèdent une assurance pour les soins dentaires, avait-il expliqué, signent en blanc leur formulaire de réclamation et le dentiste s'engage à le remplir et à l'envoyer à la compagnie d'assurances pour être remboursé.« Le problème, avait souligné le Dr.Chcoine, c'est que le patient ignore le montant des honoraires exiges par le dentiste et qu'il ne connaît pas la somme que ce dernier réclamera de la compagnie d'assurances.C'est là que la fraude se passe.» «Le ministre nous a demandé un avis sur cette question, a déclaré le président de l'OPQ, Thomas Miilcair.Notre service juridique va étudier le dossier.Notre travail consiste d'ailleurs à surveiller les corporations professionnelles.» .«Le Dr.Claude Chicoi ne a également déclaré à La Presse que l'Ordre des dentistes du Québec ne faisait pas son travail, a poursuivi M.Mulçair.Il déplorait la lenteur du processus du comité de discipline.Les délais sont effecti- vement longs mais le dentiste, qui est accusé de fraude ou de faute professionnelle, a droit à une défense pleine et entière.» «L'Office des professions du Québec et rien, c'est du pareil au même, a affirmé de son côté le Dr Claude Chicoine.L'Office ne s'occupe pas du public mais plutôt des professionnels.» Le président de l'Ordre des dentistes, le Dr Marc Boucher a déploré les déclarations «inacceptables et irresponsables» dc son collègue, le Dr Chcoine.«Je conteste ses allégations, a-t-il précisé.Un dentiste qui accepte la cession des bénéfices n'est pas un voleur contrairement à ce que croit le Dr Chicoine.» .\u201e w-., v.- .Avec MAZDA, .iv.' ».conduire est un pl pas une corvée 1 ^ .\u2022».Transmission automatique gratuite ou jusqu'à Faites le choix Mazda avant le 5 mars 1990 et bénéficiez d'une transmission automatique gratuite sur toutes les 626, les MX-6, les Hatchback 323, les.Protegé 323 et tous les modèles de camionnettes y compris la SE-5.Et si vous préférez une conduite manuelle, nous vous offrons jusqu'à 950 $ de rabais.Protégé 323 LA MEILLEURE GARANTIE DE L'INDUSTRIE Je Me Sens Bien.\u2022 Montant baie sur le prix au détail établi par le fabricant et qui varie selon la * rie et le modèle.Offre valable auprès de tous les concessionnaires participants, du 6 février au S mars W.Contacte; 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s'assurer que notre clientèle soit entièrement satisfaite.Au cours des dix dernières années, la qualité de l'ensemble de nos véhicules s'est accrue de 135 %.En 1989, d'après le sondage qu'effectue annuellement J.D.Power & Associates auprès des acheteurs dc voitures nord-américaines et importées, Chrysler et ses concessionnaires ont obtenu, pour la troisième année de suite, de meilleurs résultats que tout autre constructeur nord-américain.Nous savons que nous devons continuer à construire des voitures et des camions de classe internationale et Chrysler entend relever ce défi.Nous avons pris de l'avance grâce à des produits novateurs, telle la première mini-fourgonnette familiale nord-américaine, grâce â la technologie de pointe de nos tractions avant et quatre roues motrices, ainsi qu'à notre fameuse garantie 7 ans/115 000 kilomètres.Nous attendons les années.90 de pied ferme.Je vous invite à venir faire un essai routier afin d'évaluer nos voitures et nos camions : vous verrez que Chrysler n'a rien à envier à aucun autre constructeur au monde.Venez aussi découvrir nos ensembles-options des plus concurrentiels puisque vos concessionnaires Chrysler vous font présentement leurs meilleures offres.Merci de prendre Chrysler en considération.LE RABAIS Min Si le rabais offert sur ces véhicules aug mente pendant l'année de fabrication 1990, Chrysler vous enverra alors un chèque couvrant la différence.DODGE SPIRIT/PLYMOUTH ACCLAIM 1000 $ DE RABAIS GARANTI ou taux de crédit du constructeur*** CHRYSLER DAYT0NA 1000 $ DE RABAIS GARANTI ou taux de crédit du constructeur*** PLYMOUTH SUNDANCE/DODGE SHADOV 750 $ 01 RABAIS GARANTI ou taux de crédit du constructeur*** t.S mytB EAGLE SUMMIT 1000 $ DE RABAIS GARANTI ou taux de crédit du constructeur*** il' JEEP CHEROKEE/WAGONEER LIMITED [ 1000 $ DE RABAIS GARANTI * Yves Landry Président chef de la direction Chrysler Canada Ltée *Le programme de rabais garanti se termine le 30 septembre 1990 et ne s'applique qu'aux modèles 1990 spécialement sélectionnés.L'offre de rabais garanti ne s'applique qu'à la remise en argent et non au taux de crédit.**Les remises en argent sont offertes pour un temps limité.Les véhicules achetés et livrés doivent faire partie du stock du concessionnaire en date du 1 * février 1990 et ce, jusqu'à la fin de ces offres telle qu'elle sera déterminée par Chrysler Canada Ltée.Ces offres annulent et remplacent toutes les offres précédentes et ne peuvent être combinées à aucune autre.Elles s'appliquent aussi aux véhicules \u2022 loués à long terme à des particuliers.Voyez votre concessionnaire pour de plus ; amples détails.*** Vous pouvez choisir un taux de crédit du constructeur plutôt que le rabais.Voyez votre concessionnaire pour de plus amples détails.GARANTIE GARANTIE Garantie de 3 ans ou de 60 000 km de pare-choc a pare-choc sur les modèles importés seulement.Détailschez le concessionnaire.Garantie limitée de 7 ans ou de 115 000 km sur le groupe motopropulseur.Détails chez le concessionnaire.AINSI QUE D'AUTRES OFFRES FANTASTIQUES! 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