La presse, 16 février 1990, Cahier A
[" X :\t¦-\"es- 352-1010\t 1 IDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE LOGICIEL Louis 1-2-5 k V 2.2 Aujourd'hui: Partiellement ensoleille et chaud Minimum-8° Maximum 1° Demain: Nuageux avec neige légère details cahier sports MONTREAL, VENDRED116 FÉVRIER 1990 106e ANNÉE N° 116 62 PAGES, 4 CAHIERS Hors de la zone métropolitaine: 45 cents îles de La Madeleine: 1.00 Ailleurs au Quebec : 50 cents \t\t\t\t\t\t\t\u2014 « -t I » \u2014 \u2022 311 ' \u2022'' Aujourd'hui A3 JUGE LÉVEILLÉ C'est parce qu'il pensait qu'un massage le détendrait que le juge Claude Léveillé s'était rendu dans l'établissement où il devait être arrête.i DUALITÉ LINGUISTIQUE Les Communes expédient en 90 minutes un débat sur la dualité linguistique canadienne qui devait en principe durer plusieurs jours.C15 ALLEMAGNE L'URSS affirme que la réunification allemande devra se faire avec prudence, afin de se prémunir contre la remontée éventuelle du nazisme.34 MARATHON Deux entreprises québécoises s étant engagées a le commanditer, le Marathon international de Montreal se courra le 2 septembre.Sommaire i- Annonces classées immobilier.B10*B13, C9 marchandises.C10 emplois.C10, C11 automobiles.C12.Ci 5 propositions d'affaires.B5 Arts et spectacles Informations.C1 a C7 horaires.C4 Bandes dessinées.B12 Bridge.C12 Décès.C14 Économie.B4àB13 Étes-vous observateur?.B10 Feuilleton.B13 Horoscope.B11 La Presse des SIX-DOUZE.A8 Le monde.C15, C16 Mots croisés.S14, C10 «Mot mystère».C11 Quoi faire.C8 Télévision.Cl, C6, C7 ffiS VF PBoBlBHt?Avec ça».ce Suturées fui our uh/J banques emboîtent le Les taux d'intérêt font un bond La récession est à nos portes PHILIPPE DUBUISSON aussc spectaculaire des taux d'intérêt sur tout les fronts, hier.À la veille d'un budget fédéral dont on dit qu'il sera austère, il n'y a maintenant plus de doute dans l'esprit des analystes que le Canada ne pourra éviter une récession.On se demande seulement quelle en sera la sévérité.La Banque du Canada a relevé hier de 53 centièmes de point son taux d'escompte, qui passe de 12,79 p.cent à 13,32 p.cent, son plus haut niveau depuis août 1982.Les banques et les caisses populaires ont rapidement suivi.Le taux préférentiel ap- pliqué aux prêts aux entreprises a fait un bond de trois quarts de point pour atteindre 14,25 p.cent.Le taux préférentiel était demeuré stable â 13,5 p.cent depuis près d'un an.La Banque Royale a aussi majoré de trois quarts de point ses taux hypothécaires qui sont fixés à 13,25 p.cent pour un terme de six mois, 13 p.cent pour des termes d'un et deux ans et 12,75 p.cent pour des termes de trois, quatre et cinq ans.Les autres institutions financières emboîteront vraisemblablement le pas dès aujourd'hui.Celte dernière ronde de hausse des taux d'intérêt sera durement ressentie par les entreprises et les consommateurs.Dans le cas d'un prêt hypothécaire de 100 000$ amorti sur 20 ans, le relèvement des taux d'intérêt de 12,25 p.cent à 13 p.cent se traduira par une augmentation de 50 $ des versements mensuels, qui passent ainsi de 1097,50$ à 1147,50$.Toutefois, ceux qui prévoient cotiser â leur REER avant la date limite fixée au 1er mars ont avantage à attendre au tout dernier moment : les taux d'intérêt sur les dépôts à terme et certificats de placement garantis augmenteront.Hier, la CIBC a augmenté d'un quart de point le taux des certificats de placement et les autres institutions devraient l'imiter dès aujourd'hui.Deux facteurs expliquent la hausse des taux d'intérêt au pays, selon le premier vice-président, trésorerie et marchés finan- ciers, â la Banque Nationale, M.Henri-Paul Rousseau.«D'abord, les taux d'intérêt au Canada suivent la tendance observée au lapon et en Allemagne fédérale, deux pays qui connaissent une forte croissance économique en ce moment et qui tentent de juguler l'inflation.«Ensuite, les investisseurs étrangers ont perdu confiance envers l'économie canadienne, ce qui s'est traduit par la chute du dollar.Pour acheter des titres canadiens, ils exigent un meilleur rendement en compensation du risque de change», dit cet expert des marchés financiers.VOIR BANQUES EN A 2 Ryan invite Libman à aller se déniaiser ANDRÉ PÉPIN du bureau de La Presse QUEBEC y&fj3 isiblemenl en colère, ad-\\8u7 niellant qu'il essayait de se «contrôler», le ministre responsable de l'application de la Charte de la langue française, M.Claude Ryan, s'en est pris hier au chef du Parti Égalité, M.Robert Libman, invitant ce dernier â voyager au Québec, à se «déniaiser» pour éviter de «colporter des observations calomnieuses à travers le Canada».Habituellement très modéré dans ses propos, le ministre de l'Éducation et dc l'Enseignement supérieur est sorti de ses gonds, utilisant des ternies percutants pour répliqLier au chef du PE, qui insinuait la veille que la politique linguistique vise «l'extermination de la minorité anglaise au Québec».(Voir autre déclaration de M.Libman en page A 2) D'entrée de jeu, le ministre a abordé la question de Sault-Sainte-Marie.«M.Libman souligne que les francophones ne comptent que pour trois p.cent de la population et que, de toute façon, ils ne recevaient pas les services en français.Moi je peux lui dire qu'ici au Québec, je connais dc nombreuses municipalités où la proportion de la population de langue anglaise varie d'un à dix p.cent et où les administrates, sans que la Loi 101 l'interdise en aucune manière, reçoivent des services dans leur langue.C'est une pratique courante», a dit M.Ryan.Il accuse M.Libman de dire des faussetés.«C'est absolument faux de dire que les municipalités ne peuvent pas, â cause de l'emprise delà Loi 101, fournir des services dans leur langue aux citoyens non francophones, même s'ils représentent 49 p.cent de la population.L'Office de la langue française ne peut dire cela.L'article 89 de la Loi 101 dit : \"Dans les cas où la présente loi n'exige pas l'usage exclusif de la langue officielle, on peut employer à la fois la langue officielle et une autre langue\".98 p.cent des Québécois ont compris cela.M.Libman devrait lire la loi avant de colporter des faussetés», a tranché M.Ryan.Il a ajouté qu'il ne voit aucune objection à s'identifier comme « Minister of Education», mais il a soutenu que pour bien faire saisir au Canada que le Québec est dirigé par un gouvernement francophone, l'organisme, lui, demeure le «ministère de l'Éducation».11 a par ailleurs rappelé au chef du Parti Égalité qu'il n'hésite pas, dans ses correspondances avec les autres gouvernements, à joindre une traduction à ses communications en français.«On est assez courtois pour joindre une traduction anglaise.Ainsi, on leur rappelle que le Québec est une société française.» Le clown de LongueuU va s'en tirer i Tous les clients du restaurant Dunkin Donuts, Pierre Laperle, Danny Bouffard et André Larose en tète, ne pouvaient croire que le clown Gazou, Roland Bélair, 44 ans, soit impliqué dans une affaire de meurtre.photo rené picard, u presse Gazou aurait abattu la serveuse qui l'a blessé ANDRE CÉDILOT oland Bélair, 44 ans, mieux connu sous le nom du clown «Gazou», est dans de bien mauvais draps à la suite d'un échange de coups de feu au cours duquel une serveuse de cabaret a été tuée, hier matin, à Longueuil.La victime, Sylvie Théorét, 27 ans, était une amie du propriétaire du cabaret, situé au 2479, boulevard Chambly.Avant de mourir, elle aurait elle-même ouvert le feu en direction de Bélair.l'atteignant à l'abdo- men.Celui-ci repose dans un état jugé stable â l'hôpital Pierre-Boucher.Client assidu du club Le Profil.Bélair et la jeune femme auraient passé la nuit dans l'établissement, qui ferme à 3h.Il se pourrait, dit-on.qu'il soit resté un peu plus tard pour aider les employés à faire le ménage.Selon toute vraisemblance, les choses se seraient gâtées, cette fois, puisque Belair en sortait l'arme au poing, vers 7 h 15, suivi d'un chien boxer.Après s'être débarrassé de son chandail troué, il a traverse la rue en vacillant et s'est affaissé dans un restaurant Dunkin Donuts, sous les yeux d'un policier qui prenait son déjeuner avant de se rendre à son travail.Apeurés, tous les autres clients ont précipitamment quitté les lieux.«l'ai tué la waitress l'aut bord», a-t-il dit à l'agent Yvan Bernier, qu'il connaissait bien.Selon une serveuse du Dunkin Donuts, Jacinthe Theoret, Bélair aurait ensuite affirmé avoir abattu la jeune femme après que celle-ci l'eut atteint à la poitrine.Quoique blessé, il aurait réussi â lui arracher le revolver et à tirer sur elle.À l'arrivée des policiers, la victime gisait.VOIR CAZ0U EN A 2 Le premier cartel anti-drogue voit le jour Bush et ses homologues andins adoptent une stratégie pour «briser la chaîne» VOIR RYAN EN A 2 d'nprùs UPI.AFP.AI9 cl Reutcr_ CARTHAGÈNE Le président George Bush et les dirigeants de la Colombie, du Pérou et de la Bolivie se sont rencontrés hier au cours d'un «Sommet anti-drogue» historique et ont tracé une stratégie commune afin d'aider à «briser la chaîne» du trafic de stupéfiants qui s'étend de la cordillère des Andes aux rues des villes des États-Unis.M.Bush et les trois présidents des pays andins producteurs de cocaïne ont en effet signé à Carthagène.en Colombie, des accords qui ont créé, selon les mots mêmes du président Bush, le «premier carte! anti-drogue».Il faisait une chaleur lourde et humide sur l'ile retranchée de Manzanillo.près de Carthagène, face â la mer des Caraïbes.Le chant des oiseaux emplissait la cour fleurie de la Maison des Hôtes Illustres, un ancien fort du 17e siècle à l'air faussement calme où se sont réunis les quatre présidents.La police militaire était partout.Tout autour de l'ile, re- liée à la côte par une simple route, des vedettes de garde-côtes fortement armés étaient stationnées tous les 200 mètres environ.Le « Document de Carthagène» qui a été adopté hier par les presidents américain George Bush, colombien Virgilio Barco, péruvien Alan Garcia et bolivien laime Paz Zamora, insiste notamment sur l'importance d'une aide aux agriculteurs péruviens et boliviens (500 000 familles vivraient de la culture de la coca pour l'ensemble de ces deux pays) et sur une politique de substitution des cultures.Les quatre présidents se sont entendus sur un développement des exportations des trois pays latino-américains vers les Etats-Unis avec des tarifs préférentiels et d'autres facilites.Ils se sont notamment mis d'accord sur une aide financière directe pour permettre la transition vers la substitution des cultures (la Maison-Blanche a proposé 423 millions $ de credits pour 1991, soit 209 millions $ de plus qu'en 1990).VOIR CARTEL EN A 2 11V2 IIV4 % * 18 et 30 mois intérêt Annuel ou compose %* 3 ANS intérêt flnnuet \u2022Ij-» sujetsocHjnqer gsflspri i»Vi i Laval: 682-3200 Pomte Claire: 694-5670 Ville Mont-Royal: 34M414 Outremont Vincent d'Indy: 739-3265 Outremont Laurier: 27J?«4777 Mil University: 871-7200 Mtl Place V.lleMane: 961 8383 5995.boul.Goum 0.: 745-1515 Anjou: 35M780 LaSalie: 366-0730 Brossard 41 \u2022 .GO St-Lambert: 466:8666 ENRICHISSEZ vos PLACEMENTS! TRUST W0 GENERAL t NOS .SUPERIEURS! HEURES D'AFFAIRES PROLONGÉES 10 véhiculés de placement performants et flexibles service personnalisé conseils judicieux d'experts rendements et taux hautement compétitifs A2 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDRED116 FEVRIER 1990 Québec pourrait se servir de Meech pour interdire l'avortement PAUL KO Y fl Robert Libman en remet.> Un gouvernement québécois «ultra-nationaliste» pourrait interdire l'avortement au nom de la société distincte, a prétendu hier le député de D'Arcy McGee ot leader du Parti Égalité.«Le Québec connaît actuellement un faible taux de natalité.De nombreux nationalistes pensent que cela menace la culture québécoise ».a-t-il expliqué à une vingtaine d'étudiants de l'université McGill.Et de leur demander : « Serai t-il exagéré d'imaginer, comme l'a fait l'Association nationale de la femme et du droit, qu'un gouvernement ultra-nationaliste adopte une loi affirmant que l'interdiction dc se faire avorter constitue une limite raisonnable à la liberté individuelle?» Une telle mesure pourrait être imposée, selon Libman, «de façon à perpétuer la race en nombre suffisant, aux yeux des nationalistes, pour préserver et promouvoir l'identité distincte du Québec».Il n'y avait pas foule à McGill, hier, pour entendre le jeune leader du PE.H y a quelques semaines, il avait attiré plus d'une centaine d'étudiants à l'Université de Montréal.Le sujet du jour : le Lac Meech.Ce qui n'a pas empêché Libman, interrogé par La Presse* de répéter une déclaration de la veille selon laquelle «l'insulte faite aux Anglos-Québécois par la loi 101 est plus grande que celle que subissent actuellement les francophones de Sault Ste.Marie et de Thunder Bay, en Ontario».«Ici, explique-t-il, on nous enlève un droit fondamental, tandis qu'à Sault Ste.Marie, on ne leur enlève rien.Pour eux, c'est complètement symbolique.» On ne peut effectivement leur enlever des droits qu'ils n'ont pas.«Plus confortable* Libman a cependant admis que la situation des Anglo-Québécois est «plus confortable» que celle des FrancoOntarions.Il s'est défendu de jeter de l'huile sur le feu.Et il dit ne pas croire que de telles déclarations accentuent l'impression, au Canada anglais, que les Anglo-Québécois vivent en enfer.« Ils comprennent ce qui se passe (les Canadiens des autres provinces); ils savent qu'on nous a enlevé un droit fondamental.» Devant les étudiants de McGill, hier, Libman a précisé que l'Accord du lac Meech, s'il est «entre bonnes mains», peut être tout à fait inoffensif.«Mais qu'arrivera-t-il s'il tombe entre de mauvaises mains?Imaginez que le Parti québécois, sods Jacques Parizeau, forme le prochain gouvernement.» Selon lui, un Parizeau premier ministre pourrait légiférer à rencontre de la Charte des droits et de l'unité canadienne.« l'ai passé quelque temps à l'Assemblée nationale avec Parizeau et quelques-uns de ses amis, l'ai constaté comment ils se comportent, comment ils tempêtent au sujet du Canada et des Canadiens de langue anglaise, et je peux vous assurer que rien ne pourrait l'empêcher d'agir ainsi s'il en avait les moyens.» Un premier ministre québécois nationaliste pourrait se servir du Lac Meech pour proposer â la Cour suprême du Canada «des individus dont la philosophie politique séparatiste serait si éloignée du concept de l'unité canadienne que le gouvernement fédéral les refuserait».II pourrait également arriver qu'un premier ministre fédéral «faible» accepte ces juges du Québec, ce qui causerait des problèmes considérables.Parizeau s'en réjouirait, affirme Libman.Celui-ci craint également qu'un premier ministre nationaliste se serve de Meech pour accepter les immigrants en fonction de leur capacité d'assimilation à la culture de la majorité plutôt qu'en fonction de leur formation et de leur capacité de se trouver de l'emploi.«Les immigrants seraient-ils accueillis au Canada ou dans la nation du Québec?» demande le chef du PE.Avec Meech, un gouvernement québécois pourrait également se retirer d'un grand nombre de programmes fédéraux, en réduisant ainsi l'efficacité; il pourrait abuser de son droit de veto sur la réforme du Sénat et la refonte de la Constitution, etc.Robert Libman craint aussi Robert Libmari qu'on se serve dc la clause de société distincte pour limiter l< nombre dc livres anglais dans I< librairies.«Tout cela devient pos sîble si c'est Parizeau qui doit définir la société distincte.» Peu nombreux, les étudiants en| sciences politiques l'ont tout d< même chaudement applaudi.Vers le milieu de son discours.! Libman a cependant été inter rompu par un énergumèrae à bar-| biche et è micro qui a fait irruption dans la salle suivi d'un camél raman.L'homme s'est moqué du dépu-| té quelques minutes avant d'aller se faire voir.Interrogé par les journalistes à sa sortie, il s'est présenté comme Raymond Beaudoin, de l'émission humoristique «100 limite», du réseau Quatre! Saisons.«On pense que M.Libman ne, se sent pas bien au Québec, alors; on veut en prendre soin.» Vendredi, 19 h.SUITE DE LA UNE fi banques les banques emboîtent le pas La Banque du Canada tient par ailleurs à soutenir le dollar pour prévenir une accélération de l'inflation.Une chute du cours du dollar se traduit par une hausse du prix des produits importés au Canada.Hier, le dollar a gagné 34 centièmes de cents US pour clôtu- STCUM : les cols blancs rompent; l'entretien se plaint de lenteurs FLORIAN BERNARD PIERRE GINGRAS ¦ Les 600 cols blancs de la STCUM ont interrompu hier leurs négociations avec la partie patronale, mais pour leur part, les employés d'entretien nogociaient toujours en début de soirée.Toutefois, les employés d'entretien ont eux aussi menacé de mettre une fin abrupte à la ronde intensive de 48 heures de négociations puisque, scion le président Normand Lamoureux, la STCUM n'a rien déposé de nouveau à la table.En outre, intervenant directement à la séance du conseil d'administration, hier soir, M.Lamoureux a déclaré que sur les 24 heures écoulées depuis le début de cette ronde intensive, à peine une heure a été consacrée à discuter avec le médiateur et les représentants de la direction.Selon lui, tout le battage publicitaire déployé autour de ces négociations intensives n'est destiné qu'à jeter de la poudre aux yeux des usagers.Rupture De son côté, le Syndicat canadien de la fonction publique (FTQ), qui regroupe les cols blancs, soutient qu'il ne peut continuer à discuter avec les représentants de la STCUM sur un prochain contrat de travail, puisque la partie patronale ne consent même pas à respecter la dernière convention et les ententes survenues au cours des dernières semaines.Le président du syndicat, Denis Masson, explique qu'un accord récent sur la réaffectation du personnel, appliquée dans le cadre de la réorganisation administrative de'la société, n'a pas encore connu de suite.Même situation dans le cas des horaires de travail, qui avaient été pourtant réglés en 1987, dit le représentant syndical.Le syndicat veut aussi que la STCUM se prononce enfin sur la description de tâches de certains techniciens, décision attendue depuis trois ans, souligne-t-on.Le syndicat exige par ailleurs que le conseil d'adminisrtaion de la STCUM règle, avant la signature de la prochaine convention, toute la question de la sous-traitance dans le domaine de l'informatique.«11 s'agit d'une question très complexe que le conseil d'administration, notamment les maires élus, doivent régler», a-t-il dit.lusqu'à maintenant, les parties ont participé à neuf séances de négociations.La convention collective est échue depuis le 12 janvier.\u2022i.la STCUM réplique Le président du conseil d'administration de la STCUM, Robert Perreault, directement pris à partie par le président du syndicat de l'entretien, hier soir, a de nouveau réitéré l'intention de la direction de poursuivre les négociations à l'intérieur des limites financières et budgétaires de la société de transports en commun.Il a esquivé toutes les questions relatives à la possibilité d'une «offre dc dernière heure» paf la STCUM.M.Perreault a blâmé le président du syndicat de l'entretien d'essayer de transformer une assemblée publique du conseil d'administration en une séance de négociation.«Ce n'est pas ici que les choses se déroulent.En ce moment, vous devriez être à la table de négociations avec les représentants de la Société et les médiateurs du gouvernement», a-t-il dit.Mais M.Lamoureux a mis en doute la bonne foi des dirigeants de la STCUM dans cette ronde intensive de négociations : «Si la situation est aussi urgente, comme le prétend Mme Louise Roy, je ne comprends pas pourquoi les négociateurs ne nous ont rien offert de substantiel.Moi je pense qu'il s'agit d'une vaste opération de relations publiques».La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 486 4681 ABONNEMENT 285 Le service des abonnements est ouvert du lundi au vendredi de 7 \u2022 1 oh REDACTION PROMOTION COMPTABILITE Crandes annonces Annonces classées 6911 285-285* 285 285 7070 7100 6892 6900 ANNONCES CLASSEES Commandes ou corrections lundi au vendredi de G h.a 17M.285-7111 CRANDES ANNONCES Détaillants National, Tele-Pres je Vacances, Voyages Carrières et professions, nominations 285-7202 285-7306 285-7265 I 285-7320 i LA presse est pubhee car la presse.ltee 7 rue Samt-Jacques.Montreal H2Y 1K9 Seule la i Presse Canadienne est autorisée ti diffuser les informations ae «LA PRESSE» et celles des j .t.r;iwt'3 de la piesse Associée et de Reuter Tous droits de reoroduction des informations I pâi ticulieres à la PRESSE '-ont également reserves Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement : numéro 1400- Port de retour garanti.I IUSPS0O3692) Champlain N.Y.12919-1518 | RENSEIGNEMENTS 285-7272 r rer à 83,09 cents US.Depuis un mois, la monnaie canadienne a toutefois perdu plus de trois cents par rapport à sa contrepartie américaine.Selon M.Rousseau, d'autres hausses des taux d'intérêt au cours des prochaines semaines ne sont pas à exclure.En fait, tout dépend du budget qui sera déposé le 20 février par le ministre des Finances, Michael Wilson.«Si les milieux financiers jugent crédibles les efforts du gouvernement pour réduire le déficit budgétaire, les taux se stabiliseront et pourront même baisser, mais pas avant quatre ou cinq mois.Dans le cas où les efforts du gouvernement ne sont pas jugés crédibles, le dollar chutera et les taux poursuivront leur ascension.» Des taux d'intérêt élevés conjugués à un budget austère provoqueront inévitablement une récession au pays, cependant, «Je serais surpris qu'on évite une récession», conclut M.Rousseau.«L'éventualité d'une récession apparaît beaucoup plus certaine maintenant», renchérit l'économiste en chef de la Banque Toronto-Dominion, M.Douglas Peters.?Taux d'escompte % 16 j 15 fév.13.32% 8586 87 88 89 90 fév.'90 tnquet canal?.7.1 ryan i I VENDREDI L1£ 07-5-01 FEVRIER 1990 Ryan Invite Llbrna a aller se déniaiser M.Ryan y va d'une charge à fond de train pour rappeler à M.Libman, et à la communauté anglophone, ce qui est fait pour respecter la minorité.Voici quelques-unes de ses observations: B Lorsqu'un citoyen de mon comté m'écrit en anglais, je lui réponds en anglais.C'est la même chose dans les ministères; ¦ Constitutionnellement, nous ne sommes par obligés de verser des subventions aux institutions scolaires anglophones.Si M.Libman est assez bête pour nous suggérer de les couper, nous ne l'écouterons pas.Nous donnons au-delà de 300 millionsS, cette année, aux universités dc langue anglaise.Il n'y a qu'une seule université, à l'extérieur du Québec ( Moncton ) où la minorité francophone peut avoir accès à une formation ; ¦ Les institutions se dirigent elles-mêmes.Non seulement elles sont subventionnées à niveau égal, mais des cégeps, comme Dawson, sont dirigés par des anglophones; ¦ Pauvre M.Libman! Si nous avions eu un plan pour \"exterminer les anglophones\", nous n'aurions pas ouvert le Cégep Heritage, à Hull.Les nationalistes n'étaient pas très chaleureux â cette idée.Nous avons mesuré la clientèle et nous leur avons donné un cégep autonome.M.Libman tient des propos qui frôlaient la niaiserie; ¦ Dans le domaine commercial, si les deux parties cn conviennent, les contrats peuvent être rédigés en anglais; ¦ Les citoyens peuvent témoigner dans leur langue devant les tribunaux; ¦ Dans le domaine de la santé, les ressources disponibles pour servir le public anglophone est souvent trois ou quatre fois supérieures aux besoins.À l'hôpital de Lachute, dans mon comté, 95 p.cent du personnel est bilingue et la clientèle anglophone n'est que de dix p.cent.D'autre part, le ministre établit la différence des situations vécues à Sault-Sainte-Marie et au Québec.«À Sault-Sainte-Marie, on dit \"We want be serve in franch\", tandis qu'ici, avec la Loi 101, cela veut dire \"Vous serez servi en français\".C'est cela le but de la Loi lOl.C'est de donner ce droit à la population d'être servie dans sa langue.Elle n'avait pas, historiquement, ce droit parce qu'une minorité l'avait dominée et ne voulait pas reconnaître ce droit.U a fallu le dire par une loi», a précisé le ministre.M.Ryan soutient que partout au Québec, même dans les régions les plus éloignées, tout est mis en oeuvre pour que les enfants de langue anglaise puissent fréquenter une école.«Nous organisons des transports pour ces enfants.Des ententes interviennent pour les loger.Il n'y a pas un enfant qui est privé et nous n'invoquons pas l'argument du nombre suffisant».U rappelle que les commissions scolaires protestantes sont dirigés par des anglophones.Ce n'est pas ie ministre de l'Éducation qui décide pour eux, a insisté M.Ryan.Il donne aussi l'exemple de l'Université McGill qui demeure une grande université du continent.«Le plus calmement possible, je suis autorisé à conclure que les propos de M.Libman sont indigne d'un homme public responsable», a déclaré M.Ryan.«De tels propos jettent de l'huile sur le feux pour attiser des passions au moment où l'on discute du Lac Meech».Au moment où l'Organisation des Nations-Unies demande au gouvernement canadien d'expliquer les raisons qui ont motivé l'adoption de la Loi 178 au Québec, le ministre soutient que le ministère de la Justice va donner son avis au gouvernement canadien, «le présume que la réponse du Canada comprendra celle du Québec», a-t-il dit.Affirmant avoir basé toute sa carrière sur la défense de la vérité, M.Ryan dit espérer que les faits réels seront véhiculés de plus en plus par les médias.Quant à l'utilisation de termes racistes dans certains médias, M.Ryan est tranchant: «Se faire traiter de \"nazi\", si cela vient d'un nazi c'est moins grave.Il faut voir la source.Il y a des esprits extrémistes partout.Il ne faut pas répondre à toutes les calomnies.Une fois de temps à autres, comme aujourd'hui, cela s'impose pour l'équilibre d'un dossier», a-t-il conclu.?gazou Gazou aurait abattu la serveuse qui l'a blessé toute habillée, sur un divan, au sous-sol du débit de boisson.Elle aurait été touchée de trois coups dc feu à la tête et à la poitrine.Son corps a été transporté à l'Institut de médecine légale où une autopsie devait être pratiquée.Quant â Bélair, il a subi une intervention chirurgicale, souffrant d'une perforation â un poumon.Lcs médecins n'avaient toutefois pas réussi â extraire le projectile.Le patient est sous la constante surveillance d'un policier, en attendant d être interrogé par les responsables de l'enquête, Michel Hébert et Gilles Poirier, de la police de Longueuil.Tard hier soir, les deux détectives disaient toujours ne pas connaître le mobile du drame.Ils semblent toutefois écarter l'hypothèse du vol, puisque toutes les recettes de la journée étaient intactes dans la caisse.On n'a pas trouvé non plus la moindre trace de drogue à l'intérieur de l'établissement licencié.On ignore si des accusations seront portées contre lui.Divorcé et père d'un garçon de neuf ans, Bélair vit seul dans un petit logis situe au sous-sol d'un bungalow de la rue Jules-Roche, à quelques pas du bar Le Profil.Il a déjà eu des démêlées avec la justice concernant des affaires dc vols qualifiés et des actes de violence.Le tragique événement d'hier a causé une vive commotion dans le quartier.Boute-en-train, Bélair, qui vit dc l'aide gouvernementale, est connu dc tout le monde et, depuis quelques an- nées, arrondit ses fins de mois en faisant de l'animation dans la rue et dans les fêtes d'enfants avec un costume de clown.L'été dernier, il a même travaillé dans un bar laitier du voisinage.«Gazou, je le connais.Il a les cheveux toutes sortes de couleurs et un gros nez rouge», disent en coeur Eric Lapointe, huit ans, Yannik St-Ge-lais, neuf ans, et Patrick Brisebois, huit ans, rencontrés au hasard, sur le chemin Chambly.Au Dunkin Donuts, où il se rend régulièrement depuis au moins huit ans, Bélair est respecté et aimé des employés et de la clientèle, plutôt stable, semble-t-il.La veille du drame, mercredi soir, accompagné d'une amie, il a même offert des ballons et un pot de fleurs pour souligner la Saint-Valentin.Sur une petite carte, il avait écrit: «À mes petits coeurs.Merci de votre gentillesse et de votre patience».Et il signait, «Amicalement, le clown Gazou».Tout le monde n'a que de bons mots à son endroit.Personne ne connaît toutefois son nom de famille.On l'appelle Roland ou le clown Gazou.« Je ne peux le croire.Je ne lui connais pas d'ennemis.Je ne l'ai jamais vu se fâcher», affirme un homme d'affaires, Pierre Laperle, qui fréquente le Dunkin Donuts du boulevard Chambly depuis près de dix ans.«H était même aimable avec ceux qui se moquaient parfois de son déguisement.U répliquait par des plaisanteries», renchérit M.André Larose, lui aussi un client de longue date.U semble que Bélair ne parlait de ses problèmes à quiconque.Quand il rie portait pas son costume de clown, il était plus tranquille.Il se contentait généralement d'un café et lisait un journal.«I était correct», affirme un autre client, Danny Bouffard.Selon eux, Bélair était toujours prêt à rendre service et s'engageait volontiers dans des activités communautaires.Il a certaines aptitudes pour exécuter des travaux manuels (menuiserie, plomberie, électricité, précise-t-on ).Tout en acquiesçant à tous ces jugements, ceux qui le connaissent mieux, et qui ne veulent pas que leur nom soit publié, ajouteront qu'il est un artiste dans l'âme: il dessine bien, fait de la sculpture sur bois et joue de la guitare.Mais on ajoute aussi qu'il a déjà fait de la prison, qu'il éprouve des problèmes de boisson et de drogue et qu'il est prompt à réagir.?cartel Le premier cartel antl-droguo volt le Jour Les participants au sommet se sont aussi penchés sur un allégement de la dette extérieure des trois pays andins.dette qui s'élève à 16 milliards $ pour la Colombie, 4 milliards $ pour la Bolivie et 19 milliards $ pour le Pérou.Enfin, un contrôle du commer ce des armes sera exercé ainsi qu'un contrôle des produits chimiques qui servent à la transformation de la pâte de coca péruvienne ou bolivienne en chlory-drate de cocaïne, la «poudre blanche».«Nous nous sommes engagés à poursuivre la première stratégie globale commune, a déclaré M.Bush à Barranquilla, à quelque 80 km de Carthagène, juste avant dc quitter la Colombie pour rentrer à Washington à l'issue d'un séjour de neuf heures qui n'a été marqué par aucun problème de sécurité.«Nous avons en fait créé le premier cartel anti-drogue», a-t-il ajouté.M.Bush a affirmé qu'il avait discuté avec «franchise» avec ses homologues de tous les aspects de la lutte anti-drogue sur les deux fronts de l'offre et de la demande.U a indiqué que les États-Unis ont promis leur assistance aux trois pays andins dans ces efforts mais a souligné que Washington n'entend pas pour l'instant aller plus loin que les 2,2 milliardsS sur cinq ans déjà promis.11 a précisé que les discussions n'ont pas porté sur des points précis de l'assistance militaire que les États-Unis pourront fournir aux pays andins, notamment un projet américain de surveillance radar du trafic au large de la Colombie.Le président américain a fait l'éloge du président Barco pour sa lutte contre les puissants cartels colombiens de la drogue et pour les mesures de sécurité efficace! que les autorités colombiennes] ont prises.Cependant le président colombien a estimé, dans un communiqué signé avec M.Bush, qu'il était inquiet de voir Washington restreindre les exportations colombiennes de fleurs, de sucre et de café.De son côté le président péruvien Alan Garcia, qui a invité le président Bush à assister à une réunion semblable sur les problèmes de la dette extérieure de l'Amérique latine et de son commerce international, a déclaré: «Pour la première fois, nous avons rencontré le président Bush pour une discussion multilatérale et non plus bilatérale d'un problème qui concerne tout le continent».«C'est une sorte de perestroïka dans la lutte contre le trafic de drogue que nous avons entamée», a affirmé pour sa part le président bolivien, soulignant que pour la première fois les quatre présidents réunis se sont entendus sur une solution globale du problème prenant notamment en compte les facteurs économiques et en abandonnant l'approche purement répressive.Le président Paz s'est félicité de ce que la «Déclaration de Carthagène» signée par les quatre chefs d'État aborde pour la première fois la nécessité de «substituer à l'économie dé la coca une écono-J mie alternative capable de s'insérer de façon compétitive dans le marché international».«Pour la première fois on convient de ce que le trafic de drogue est un aspect des relations économiques» entre les États-Unis et l'Amérique latine, a ajouté pour sa part M.Garcia.Le président Barco a par\" ailleurs démenti les rumeurs sur des négociations qu'il aurait entamées avec les narcotrafiquants et ajouté que ceux-ci doivent mettre fin à leur commerce illicite et se livrer à la justice colombienne.On apprenait d'autre part qu'un prêtre canadien, demeurant près de Cali (sud-ouest de la Colombie), a été enlevé hier matin.C'est ce qu'a signalé la communauté de missionnaires dont il fait partie.Le père Francisco Amico, curé de la paroisse d'An-dres Sanin (banlieue de Cali) depuis trois ans, a disparu alors qu'il se rendait à la mission Mère Teresa de Calcuta, a indiqué un religieux de cette communauté située près de la ville.De plus, des manifestations d'étudiants hostiles à la venue du président Bush ont eu lieu un partout hier en Colombie alors que les principales centrales syndicales du pays condamnaient également cette visite.À Medellin (nord-ouest du pays) des étudiants masqués ont incendié deux véhicules au cours d'une manifestation qui n'a pas fait de victimes, indique-t-on.Un défilé a également rassemblé des étudiants hostiles à M.Bush à Huila (sud-ouest), sans qu'il soit fait état d'incidents.Lcs quatre principales centrales syndicales colombiennes ont pour leur part dénoncé hier la venue de M.Bush.?Où donner de son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : \u2022 à Montréal : Centre permanent de la Croix-Rouge, 3131 est, rue Sherbrooke, de9hà 18 h; \u2022 à Laval : Collège de Laval, cafétéria, 275, rue Laval, de I4h30à20h30; \u2022 à Beloeil : Le Permanent, Centre commercial Monte-nach, 600,-boul.Sir Willrid-Laurier, dc 15 h â 20 h 30; \u2022 â Saint-Jérôme : Carrefour du Nord, autoroute du Nord, sortie 45, de 10 h à 20 h 30.i L i.% LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDRED116 FÉVRIER 1990 La Presse A3 De nouvelles prisons plus tôt que prévu BENOÎT CHAPDELAINB ¦ Le ministre dc la Sécurité publique, M.Sam Elkas, a visité hier matin le Centre de détention de Montréal, communément appelé Bordeaux, et en a conclu qu'il devra accélérer la construction de nouvelles prisons.Le ministre rencontrera donc la semaine prochaine son homologue responsable des Approvisionnements et services, M.Robert Dutil, pour avancer les dates de construction actuellement prévues pour 1992-93.« Le nouveau cadre de planification des prisons parle de deux ou trois ans, a-t-il fait savoir par son attachée de presse, Mme Johanne Denault.Bordeaux est déjà surpeuplé et c'est trop long comme processsus.Il faut commencer avant.» M.Elkas a annulé en dernière minute hier matin une visite à Toronto à son homologue ontarien à cause, officiellement du moins, de la tempête de neige qui sévissait dans la région.Il a donc profité de l'occasion pour se rendre a l'établissement du boulevard Gouin, où il était invité depuis plusieurs mois.Le centre de détention de Montréal compte actuellement 1100 détenus avec une capacité normale de 800.Avec pour conséquence que plusieurs doivent dormir dans des corridors et autres lieux généralement réservés à d'autres usages.Et même si la prison compte 260 gardiens, il n'y en a souvent que cinq en service par groupe de 180 détenus.Les 180 détenus de l'aile C, essentiellement des récidivistes, ont pu sortir de nouveau dc leurs cellules cette semaine après y avoir été confinés 23 heures sur 24 la semaine dernière à la suite d'un début d'émeute.«La situation est plus tendue que la normale, a dit hier M.Daniel Legault, le président de l'Union des agents de la paix de Bordeaux.11 y a encore beaucoup de rapports, de batailles et de vandalisme, par exemple dans les toilettes.» «Ce n'est pas si grave que le laissait entendre hier un quotidien montréalais», a dit cependant M.Elkas.Le président de l'Union des agents dc la paix du Québec, M.Jorge Escola, cité hier par The Gazette, mentionnait que les gardiens, par ailleurs en négociation pour leur contrat de travail, ont perdu le contrôle de la situation ct que les détenus dirigent de facto l'établissement.«Ce serait ridicule de ne pas penser que c'est lie aux négociations, a déclaré le directeur du pénitencier, M.Arthur Fauteux.C'est se moquer du travail des agents que de dire que les détenus dirigent la prison.» Un détenu défiguré a été retrouvé l'été dernier bien vivant mais nu comme un ver dans un conteneur à déchets du Centre de détention de Montréal.L'homme était si méconnaissable que les gardiens ont dû replacer tous les autres détenus en cellule pour l'identifier.« C'est certainement l'exemple de violence le plus frappant que je connais, a confié hier.M.Escola.C'est une histoire proba-, blement liée à la drogue, un détenu qui devait en ramener après une sortie mais qui ne Ta pas fait.» L'événement, confirmé par un gardien de Bordeaux, est parvenu aux oreilles du directeur de la prison hier seulement.«C'est la première fois que j'entends parler de ça», a-t-il dit.«Il y a aussi plusieurs cas d'agression sexuelle, ajoute M.Escola, surtout envers les plus jeunes qui arrivent pour la première fois en détention.Il y a des détenus sidéens qui sont gardés avec les autres.Il y a des risques de transmission.» Le Centre de détention de Montréal est un établissement de juridiction provinciale, donc réservé aux peines de moins de deux ans.¦ ¦ ti-*-.¦ .\u2022 Sylvie Larose, la masseuse qui dit offrir trois «options» à ses Le juge Claude Léveillé, à droite, était accompagne de son avocat.Me Gabriel Lapointe, au procès clients.qu'il subit à Longueuil.photos jean goupil ù Le juge ne se savait pas dans une maison de débauche Fatigué et somnolent, le magistrat prétend Qu'il voulait se détendre avant de se diriger vers Granby LISA BINSSE ¦ Après avoir passé l'après-midi du 9 août dernier à faire des achats en vue d'un voyage, le juge Claude Léveillé, de la Cour du Québec, était fatigué, somnolent et peu enclin à conduire sur 40 kilomètres jusqu'à Granby.Il a donc pensé qu'un massage lui ferait le plus grand bien.C'est pour cette raison qu'il s'est retrouvé au 1842, rue Papineau, à Longueuil, en début dc soirée, a expliqué hier le juge Léveillé, qui subissait son procès au Palais de justice de Longueuil sous une accusation de s'être trouvé sans excuse légitime dans une maison de débauche.Le juge Léveillé a été appelé à la barre par son avocat, Me Gabriel Lapointe.Il a expliqué au juge Céline Pelletier, de la Cour du Québec, que ce jour-là, un mercredi, il avait un programme très charge.Il avait siégé à Granby.jusqu'à 12 h 30, et avait ensuite pris la route vers Montréal, où il devait effectuer des achats en vue d'un voyage avec sa femme, prévu pour la semaine suivante.Arrivé à Montréal, il a diné dans le quartier chinois.Vers 15 h 30, il a commencé ses emplettes.11 a mis fin à ses achats au Club Price, à Saint-Hubert.Il était environ 18 h quand il a mis le dernier paquet dans le coffre arrière de la voiture.C'est à ce moment-là qu'il a ressenti une grande fatigue.Toujours traumatisé par la mort tragique de son frère, dans un accident de voiture survenu en février, il craignait de prendre la route dans cet état pour se rendre chez lui à Granby.Il avait peur de s'endormir au volant.Le juge, habitué des salons de massage, a dit qu'il aime bien ce genre dc traitement quand il se sent fatigué.D'ailleurs, pour les Fêtes, sa femme lui a payé un facial ct deux massages.Plus tôt, il avait lu les journaux, dont le Journal de Montréal, en prenant l'apéritif.11 a donc consulté les annonces classées de ce quotidien et, sous la rubrique Entourée de quelques-uns de ses protégés, la coordonnatrice de la garderie La Sourithèque, Rachel Bolduc, s'interroge sur l'avenir de la garderie à la suite de la décision de la CÉÊCM de ne pas renouveler son bail.photo paul-henri talbot.u presse Cinq garderies devront évacuer d'ici deux ans les écoles désaffectées qu'elles occupent ANDRÉ PRATTE ¦ La Presse a appris hier que cinq garderies installées dans des vieilles écoles de la CÉCM devront déménager d'ici deux ans, la commission scolaire ayant entrepris dc rentabiliser la location dc ses écoles désaffectées.Les parents ct les employés se demandent même si, étant donné les problèmes qu'entraînent une relocalisation, certaines de ces garderies ne devront pas fermer leurs portes.Au total, les garderies concernées accueillent 300 enfants.«le ne vois pas où on pourrait s'installer dans le quartier.Et si on est forcé d'aller ailleurs, c'est fini.Il n'y a a pas un parent ou un employé qui va travailler un an pour aller ouvrir une garderie dans un autre quartier», explique Guy Arsenault, coordonnateur dc la garderie Alexis-lc-Trotteur, sise rue Clark, juste au sud de Van Horne.«Ce serait assez dramatique si ia garderie devait déménager», renchérit Serge Asscl, un parent qui préside le conseil d'administration de la garderie.«La garderie dessert une population à faible revenu, des gens qui n'ont pas de voiture, pour qui il est important que la garderie soit à distance dc marche de leur domicile.» La garderie Alexis-lc-Trotteur, de même que les garderies Centre Saint-Louis (rue Gilford) et Oasis-des-petits (rue Boycr), devront quitter les écoles qu'elles occupent au plus tard le 30 juin 1991.Les garderies La Sourithèque (rue Saint-André) et l'Éléphant bleu (rue Bordeaux) ont jusqu'au 30 juin 1992 pour se trouver un autre bâtiment.Quatre de ces garderies sont situées dans des écoles construites il y a plus de 60 ans.Les loyers modiques payés par les garderies ne couvrent plus les coûts d'entretien de plus un plus élevés de ces bâtisses.Un exemple: l'école qui abrite la garderie Alexis-lc-Trotteur coûte 93000$ à la CECM par an: née, alors que les loyers nc lui rapportent que 45 000$, une perte annuelle dc près dc 50000$.«Dans un cas, précise le directeur du bureau des transactions immobilières de la CÉCM, Jean-Louis Régimbald, il faudrait un million de dollars dc travaux juste pour tenir la bâtisse debout.Par contre, ça pourrait faire un très bel immeuble d'habitation.» La commission scolaire ne veut pas vendre les édifices en question, mais les louer par bail cm* phythéotique (i.e.de longue durée).«Ce n'est pas fait dans l'esprit de mettre des gens dehors, on veut donner le temps aux gens dc s'ajuster», précise M.Régimbald.Un cas, celui de la garderie l'Éléphant bleu, est plus étonnant.Cette garderie occupe une école construite en 1963, qui est encore en très bon état.Dc plus, les revenus de location dépassent de plus de 20000$ les coûts d'en- tretien de 105000$.La commission scolaire a jugé que la location à long terme permettrait un bénéfice supérieur.m Les administrateurs des garderies sont d'autant plus, inquiets que la décision de la CÉCM survient au moment où l'Office des services de garde à l'enfance du Québec commence à exercer son pouvoir, nouvellement acquis, de répartir les services de garde sur une base régionale.Désormais, l'Office étudie toutes les demandes d'ouverture ou de relocalisation en tenant compte des services offerts et des besoins prévisibles dans chaque quartier.« II est presque certain que l'Office ne nous laissera pas nous relocaliser dans le centre-sud, la clientèle est à la baisse continuellement ici», souligne Rachel Bolduc.coordonnatrice de la garderie La Sourithèque.Le porte-parole de l'Office des services de gardes à l'enfance, Gilles Émond, se fait rassurant: «Si ces garderies ont une clientèle et répondent à un besoin, elles vont rester dans le quartier, l'Office n'a pas d'intérêt â les relocaliser.» Mais la bénédiction dc l'Office ne signifierait pas que les garderies sont au bout dc leurs peines.« Méme s'ils nous autorisent à rester dans le quartier, il n'y a pas grand-chose de disponible autour», fait remarquer Pauline La-monde, de la Garderie Centre-St-Louis.vacanc «Salons de massage», il a choisi le premier salon de massage annoncé.Il s'agissait d'un établissement de la rue Papineau.à Longueuil.11 n'a pas pris le temps de lire le texte, l'adresse lui convenait parce que l'établissement se trouvait près de la route qu'il devait prendre pour se rendre â Granby.Arrivé sur les lieux, le juge nc s'est pas posé dc questions devant le fait qu'il s'agissait d'une résidence privée dont l'état laissait â désirer et qu'on n'y annonçait pas de salon de massage à l'extérieur.«Je venais pour un massage, pas pour acheter une maison», a-t-il rétorqué au procureur dc la Couronne, Me Jacques Trudel.Il n'a pas porté attention à ces détails.Une femme en sarrau blanc lui a répondu.II lui a donné 25$ pour un massage et elle l'a dirigé vers une chambre où, dévêtu mais avec une serviette autour de la taille, le juge s'est étendu sur le ventre sur une table de massage.II n'a pas trouvé curieux qu'il doive payer à l'avance, même si ce n'est pas ce qui se passe dans les grands hôtels de Montréal où il va normalement.Contrairement à ce qu'a dit dans son témoignage la masseuse Sylvie Larose.le juge a affirmé qu'elle ne lui avait pas parlé d'autres «options».Quelques minutes plus tard, les policiers de la Sûreté du Québec sonnaient à la porte.«J'étais surpris.Je ne savais pas ce qui se passait.Je n'avais rien à me reprocher, rien à cacher.Je suis marié et très heureux ct je n'ai pas besoin d'aucun autre service.» Arrêté, le juge a été libéré quelques heures plus tard et il a repris la route en direction de Granby.Ce n'est que six mois plus tard qu'une plainte a été portée.Auparavant, Me Trudel avait fait témoigner les agents de la SQ.Ces derniers sont venus raconter qu'ils surveillaient la maison en question depuis trois jours quand ils ont décidé d'effectuer une perquisition le 9 août et y ont trouvé le juge Lévcillé.couché sur le dos, nu.Ce dernier, ont-ils djt, semblait contrarié d'être trouve là.Il s'est d'ailleurs identifié comme étant de la magistrature.Outre l'argent ct les nombreux condoms qui ont été saisis sur place, les policiers ont aussi arrêté trois filles, dont Sylvie Larosfc, qui ont été accusées d'avoir tenu une maison de débauche.Deux ont plaidé coupable et la troisième a disparu.Sylvie Larose a éco-pé d'une journée de prison.Elle venait dc finir trois mois de prison après avoir été condamnée sous une accusation semblable.Mme Larose, qui portait un maillot de bain vert lime phosphorescent quand les policiers sont arrivés, a dit hier devant la Cour qu'elle avait offert, outre un massage, trois autres «options» au juge: la masturbation (50$), la relation buccale (75$) et la relation complète (100$).Il lui aurait dit: «Continue le massage, on en discutera plus tard.» Dans une déclaration antérieure faite à.la police, elle avait déclaré qu'elle n'avait offert qu'un massage.Les policiers ont aussi intercepté d'autres clients à l'extérieur de la maison, dont trois sont venus témoigner hier.Deux avaient choisi la deuxième «option» en plus du massage.Aucun des trois n'a été accusé.Les policiers les avaient avisés qu'ils voulaient fermer ce genre d'établissements ct que seuls leurs témoignages les intéressaient.Les deux avocats présentent leurs plaidoiries ce matin.133000$ pour le directeur de police de la CUM en 90 FLORIAN BERNARD ¦ Le directeur du service dc police de la Communauté urbaine de Montréal, M.Alain Saint-Germain, touchera un salaire de 133000$ en 1990, incluant une allocation de dépenses non imposable de 5000$.Son adjoint immédiat, M.Laurin Audy, directeur de la coordination, recevra, pour sa part, un traitement de 96100$, incluant une allocation de dépenses de 2100$.L'échelle de traitement que vient d'adopter le comité exécutif de la CUM en faveur des cadres de la police \u2014 dont La Presse a pris connaissance- \u2014 comporte une hausse de l'ordre de 5 p.cent pour l'ensemble des cadres supérieurs du service.Aucun membre de la direction nc touchera un salaire inférieur à 68500$ en 1990.Tous les directeurs dc sections, par exemple le nouveau responsable dc la coordination/transport en commun, M.Richard McGinnis, recevront un salaire annuel dc 69700$, incluant une allocation non imposable de 1200$.Le directeur du soutien opérationnel, M.lean Dagenais, de méme que le directeur des enquêtes spécialisées, M.|can-Yvcs Saint-Laurent toucheront un traitement annuel de 86750$, en plus d'une allocation de dépenses de 1800$.Le directeur des opérations régionales recevra un salaire identique.Le nouveau directeur du service des affaires internes de la police, M.Jean Riopel, recevra un salaire de 82000$ auquel viendra s'ajouter une allocation non imposable dc 1800$.Tous les directeurs des districts, dc méme que les directeurs des divisions obtiendront un traitement annuel de 73500$, incluant une allocation dc 1500$.Au début dc chaque année, un crédit de 800$ sera accorde à chaque officier de direction pour des pièces d'uniforme ou des vêtements civils.En outre, la CUM versera une somme de 400$ à ses cadres policiers en guise de paiement partiel du coût dc la police d'assurance collective de l'Association professionnelle des officiers de direction du service de police de la CUM.Chaque officier de direction aura droit à 23 jours de vacances par année, plus 13 congés additionnels, après 10 ans de service.Le nombre de jours de vacances sera augmenté à 30 jours après 25 ans de service, en plus des 13 congés statutaires.Le directeur du service, M.Saint-Germain, et son adjoint immédiat, M.Audy, sont autorisés à utiliser en tout temps une voiture fournie par le service.Quant aux autres officiers supérieurs de direction, ils pourront utiliser une voilure du service pour voyager du travail à la maison et vice-ver-sa.Un cahier spécial à ne pas manquer DEMAIN dans : \u2014« A4 LA PRESSE, MONTREAL, VENDRED116 FEVRIER 1990 Seulement 38 de 248 sinistrés du déluge de juillet 87 ont remboursé leur prêt montréal a dû payer 25 p.cent des prêts garantis auprès des caisses MANIANE FAVREAU %.; 4 ¦ Jusqu'ici, lo ville de Montréal à dû rembourser 71 des 248 prêts faits par des Caisses populaires à des sinistrés du «déluge» du 14 juillet 1987, et pour lesquels elle s'était portée garante.L'ensemble des prêts garantis par la Ville dans cette affaire totalisent 417100$.Les sommes que la-Ville a dû rembourser jusqu'ici sont de 126190$.soit 30 p.cent des sommes garanties.Par ailleurs, 38 emprunteurs endossés par la Ville ont remboursé leur rjrèt au complet, selon les données disponibles hier.D'autres auraient remboursé en partie leur emprunt.Mais on aura une idée plus claire de la situation quand les réclamations des Caisses populaires parviendront à l'Hôtel de Ville, après les 60 jours de grâce, indique un fonctionnaire.La Ville avait endossé, jusqu'à un maximum de 2000$ (sauf exception), les prêts de sinistrés oui ne se qualifiaient pas pour un emprunt selon les critères habituels (économiquement faibles, pas de revenus fixes, etc.) Ces prêts contractés pour deux ans, entre le 22 septembre et le 15 décembre 1987, *ont maintenant rendus à échéance.L'administration municipale prenait â sa chargé lés intérêts de ces prêts garantis, tout comme les intérêts de 450 autres prêts consentis par les Caisses â des sinistrés solvables et pour lesquels elle n'avait pas â se porter caution.La Ville avait lancé ce programme de prêts-dépannage cn collaboration avec la Fédération des Caisses populaires Desjardins pour permettre aux sinistrés montréalais de remplacer des biens essentiels détruits par l'inondation, en attendant l'aide monétaire de Québec.Or, l'aide de Québec fut insignifiante, une petite portion seulement des sinistrés ont pu en profiter, et pour des sommes plus que modestes.Par ailleurs, la ville de Montréal faisait face, selon un relevé d'octobre 1988, à 24000 réclamations de la part de contribuables: 19500 dossiers avaient été soumis a des firmes externes d'experts en sinistres.Plusieurs sinistrés, en plus de contracter un emprunt endossé par la Ville, avaient aussi intenté une action contre la municipalité, la tenant responsable de leurs dégâts.Tel est le cas de la femme de M.Dominico Sca: lise.Or, son mari refusé de rembourser son prêt garanti pour ne pas libérer la Ville dc ses responsabilités dans l'affaire du «déluge».«Je crains que la Ville ne soit absoute si je rembourse le prêt, dit-il.Nous avons une action devant la Cour et je ne veux pas que le rembourse ment du prêt soit interprété comme si je tenais la Ville quitte de ses obligations.» M.Scalise se demande aussi si la charte de la ville de Montréal permet à l'administration municipale de donner une aide financière à des particuliers.Ce qui est le cas avec le remboursement de prêts personnels de citoyens.À l'hôtel de ville, on étudie la situation avant de décider si on poursuivra les emprunteurs qui ont fait défaut de rembourser leur prêts, ou si on laissera tomber.Un comité est créé pour orienter la politique anti-apartheid de Montréal MARIANE FAVREAU ¦ Le comité exécutif de Montréal a créé, cette semaine, un comité consultatif externe chargé de le conseiller dans la mise en oeuvre de sa politique anti-apartheid contre l'Afrique du Sud.Il est composé de Mme Suzanne Dansereau, présidente du Centre d'information et de documentation sur le Mozambique et l'Afrique australe; M.Égide Maltais, conseiller aux affaires internationales à la CEQ; Me Cannelle Marchessault, présidente de l'Association canadienne pour les Nations-Unies; M.Dan O'Meara, professeur de sciences politiques à l'UQAM et spécialiste de l'Afrique du Sud ; Me Juanita Wesmo-reland-Traore, présidente du Conseil des communautés culturelles et de l'immigration.En vertu de sa politique anti-aparthied, l'administration municipale veut s'abstenir de faire affaires avec des compagnies qui auraient des liens avec l'Afrique du Sud.Mais pour s'appliquer, cette politique devra faire l'objet d'une décision précise du conseil municipal l'autorisant à refuser dc transiger avec toute personne ou entreprise ayant avec l'Afrique du Sud un intérêt d'un type qu'il devra définir.L'une des premières tâches du comité d'experts sera donc de conseiller le comité exécutif sur un projet de résolution à soumettre au conseil municipal.Plus précisément, le comité aura pour tâche d'analyser les critères permettant «de définir le type d'intérêts avec l'Afrique du Sud susceptible d'exclure une entreprise des appels d'offre».Il devra aussi comparer les listes déjà existantes d'entreprises et de personnes liées à l'Afrique du Sud pour la confection d'une sorte de «liste noire».De façon plus générale, le comité consultatif devra donner au comité exé-cutf de la ville des avis écrits sur tout sujet qu'il lui soumettra.Mais «les opinions des membres du comité consultatif n'en- gagent qu'eux-mêmes et ne reflètent pas forcément les positions de la ville de Montréal», indique le document d'appui à la décision du comité exécutif de créer ce comité.Que ces opinions soient exprimées à titre personnel ou dans le cadre d'avis au comité exécutif.On y précise, de plus, que le comité exécutif n'est nullement tenu de donner suite aux recommandations et avis que lui adressera le comité consultatif.Mais la création de ce comité d'experts «pourrait avoir un impact appréciable tant pour la mise en oeuvre de la résolution anti-apartheid que pour la sensibilisation de 1 opinion publique ».La candidature des membres choisis par le comité exécutif a fait l'objet d'une consultation dans les milieux anti-apartheid de Montréal et le mandat du comité est d'un an.Luc Ouimet.président du BCM, promet une i consultation utile, efficace et crédible Bernard Larin nommé attaché politique du maire Jean Doré ¦ La Presse a appris que le journaliste Bernard Larin devient attaché politique du maire lean Doré pour les questions internationales.La décision doit être annoncée ces prochains jours.Journaliste depuis 16ans, M.Larin quittera donc son poste à la radio de Radio-Canada pour faire partie du personnel politique dé l'hôtel de ville.Il remplacera, auprès du maire, M.Pierre Méthé qui retourne au secteur privé à titre de pigiste en affaires internationales et coopération.Il était en poste depuis février 1988.MARIANE FAVREAU ¦ «le ne suis pas venu ici pour faire semblant.Nous ne sommes pas un organisme bidon et je ne crains pas de prendre des engagements.|e veux que la consultation soit utile, efficace et crédible.» v> Si on en croit M.Luc Ouimet, président du Bureau dc consultation de Montréal (BCM), les consultations que le comité exécutif de la ville confiera à son organisme seront menées avec le plus grand sérieux.«Quand une décision est prise, on ne va pas en consultation.C'est une loi fondamentale de la consultation que j'ai proposée au comité exécutif, de dire M.Ouimet, hier.On consulte quand il y a possibilité réelle d'influencer la décision.Ce qui n'exclut pas que 1 administration ait un choix préférentiel.» La déclaration de principe que faisait M.Ouimet devant les journalistes implique aussi qu'on ne fasse «pas de consultation sur tout et rien, qu'elle ne soit pas Luc Ouimet simplement un rite et qu'elle au un effet réel sur la décision».«Il se peut qu'il y ait moins de consultations publiques deman- dées par l'administration, opine M.Ouimet.Mais elles seront le plus rigoureuses possibles.» C'est avec les plans d'aménagement du mont Royal qui seront annoncés en mars, que le Bureau de consultation entrera véritablement en fonction.Il tiendra également une consultation sur l'emplacement de la Maison de la culture de Pointe-aux- Trembles.Mais déjà, M.Ouimet s'était engagé dans la consultation sur l'aménagement futur de la carrière Miron.M.Luc Ouimet a siégé pendant .0 ans à titre de commissaire au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE).Fort dc cette expérience, il veut «réinventer l'agora publique».Il assure d'ailleurs que Montréal est la seule ville au Canada qui aura un bureau de consultation de cette ampleur.u II dispose d'un budget dc fonctionnement de près d'un demi-million de dollars par an, plus les budgets ad hoc requis pour chacune des consultations.Le BCM compte un personnel permanent de sept personnes qui peut être porté jusqu'à neuf.M.Ouimet doit soumettre sous peu sa liste annuelle de 20 à 25 commissaires au comité exécutif dont il relève.C'est parmi eux qu'il choisira la ou les personnes appelées à mener une consultation donnée.«Même s'ils n'habitent pas tous à Montréal, ce sont des gens qui y travaillent», indi-que-t-il.Outre le code de déontologie assez sévère qu'il s'est donné, dont La Presse faisait état hier, le BCM a établi ses règles de procédures visant à donner toutes les chances à la consultation.M.Ouimet assimile le BCM à un tribunal administratif et tient à ce que le processus de ses recommandations soit verifiable, à partir de ce qui a été déposé devant les commissaires.Enfin, il préfère de beaucoup que les personnes qui envoient des mémoires viennent les expliquer devant les commissaires.Et il compte faire enregistrer sur cassette la présentation des projets soumis à la consultation afin dç.faciliter la participation d'analphabètes où dé gens qùiàû-ràient des difficultés avec la langue écrite.Le développement économique de Laval a ralenti en 1989 JEAN-PAUL CHARBONNEAU Laval: Jean-Paul Théorêt abandonne la politique JEAN-PAUL CHARBONNEAU ¦ l'ex-candidat à la mairie ct chef du Parti du renouveau de Laval (PRL), Jean-Paul Théorêt, a annoncé hier qu'il quitte la politique active afin de consacrer plus de temps à sa famille et pour réorienter sa carrière.M.Théorêt avait annoncé, six mois avant la tenue des élections municipales de Laval du 5 novembre dernier, qu'il démissionnait de son poste de député libéral du comté de Vimont pour prendre la direction du PRL, nouvellement forme.Même s'il affirme avoir vécu une expérience extraordinaire dans cette course à la mairie de la deuxième ville du Québec, l'ex-députc précise que le temps est venu pour lui de «tourner la page».«Après plus de deux mois de réflexion et deux rencontres avec tous les candidats de mon parti, j'ai décidé de quitter.On m'a de^ mandé de rester, mais pour moi c'est terminé.Non, je ne regrette pas d'avoir quitté mon poste de député pour prendre la tète du PRL.Je quitte le parti mais je ne l'abandonne pas», a précisé M.Théorêt.Il demeure convaincu que son parti avait une équipe formidable et un excellent programme.Il soutient n'avoir pas eu assez de temps pour le vendre à la population qui a choisi de voter pour la continuité.'1res engage dans le milieu des affaires de Laval depuis des années.M.Théorêt a mis en vente toiis ses établissements commerciaux d'alimentation.Il veut fut le bras droit de M.Théorêt durant la campagne, a mentionné qu'il sera moins visible au cours des deux prochaines années.Il veut consacrer ses énergies à la Fondation de la Cité de la Santé et à son projet de construction d'un centre d'intervention en médecine familiale.Il est responsable d'une campagne de souscription de 2 millionsS.En réponse à un journaliste qui lui demandait s'il pouvait se joindre un jour aux deux conseillers de l'opposition à l'Hôtel dc Ville, Maurice Clermont et Pierre-Yves Pothier, il a répondu qu'il avait eu l'occasion de les rencontrer depuis le 5 novembre mais que jamais il n'avait été question de politique.Ces deux édiles sont du Parti lavallois (PL).Il a ajouté que ces élus faisaient bien leur possible mais qu'à deux ils ne pouvaient pas tout faire.«Une chose est certaine, il est souhaitable dans mon esprit qu'il y ait un seul parti d'opposition lors des prochaines élections», a ajouté M.Auclair.Les dirigeants du PRL doivent se réunir au cours des prochaines semaines pour former un comité de direction.C'est à cette date que la démission de M.Théorêt entrera en vigueur.B La Corporation de développement économique de Laval (CODED constate, dans son bilan rendu public hier, que le total des investissements faits dans cette ville en 1989 ont atteint 430 millionsS, ce qui représente un recul de 13,5 p.cent par rapport à l'année précédente.Le président de cet organisme, Robert Plante, également conseiller municipal^prétend que cette baissé est attribua ble en grande partie au secteur résidentiel qui a connu au cours des 12 mois de 1989 une diminution marquée des mises en chantier, principalement dans le secteur multifami-lial.La construction domiciliaire a chiite de 30 p.cent, ce qui représente l'éclosion de 2025 nouveaux logements par rapport à 3059 en 1988.Au chapitre des investisse- ments dans le secteur commercial, la valeur des permis de construction a atteint 95,5 millionsS, ce qui représente une diminution de 19 p.cent sur 1988.Dans son exposé, M.Plante a précisé que le secteur industriel s'est maintenu a un niveau comparable à celui de 1988, alors que les investissements se situent à plus de 76 millionsS.Plus de 50 projets ont été lancés, dont une quarantaine dans le parc industriel.Us entraînerpnt la création de plus de 700 emplois.H a aussi rejevé que le secteur des services professionnels'ef d'affaires connaît depuis trois ans un niveau élevé avec des projets totalisant 50 millionss.Pour l'année qui vient de débuter, M.Plante a déclaré que des efforts seront faits afin de ramener la construction domiciliaire à un niveau plus élevé.La CODEL va aussi établir une stratégie de prospection pour le Parc scientifique et de haute technologie.loto-québec Tirage du 9002-14 gagnants lots 10 M © Vous pouvez miser Jusqu'à 20 h le mercredi et le samedi 6/6 5/6 + 5/6 4/6 3/6 2 6 318 18314 332212 11 14 25 28 44 47 2134719,10$ 134198.80$ 1936,20$ 64,60$ 10,00$ rslo complémentaire: 30 ventes totales: 17907884,00$ PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF}: 2 200 000,00$ PROCHAIN TIRAGE: 9002-17 Jean-Paul Théorêt même aller s'établir en permanence dans les Laurentides.Dans ses projets futurs, il étudie deux possibilités: d'une part l'immeuble et, d'autre part, joindre les rangs de l'administration du gouvernement provincial.Dix-huit des 24 candidats aux postes de conseillers ont manifesté le désir de continuer à oeuvrer au sein du PRL.Parmi eux, on retrouve Raymond Fontaine.Pour ce qui est de Maurice Lemay, M.Théorêt a expliqué qu'il n'avait pas manifeste l'intention de quitter, mais qu'il voulait être moins visible.Un autre, André Auclair, qui Pas de Club Med pour Montréal ENSEIGNANTS, ENSEIGNANTES ijg 0, le réseau des tirages de loto-québec ATELIER POUR LES ENSEIGNANTS Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.La Presse/Éducation vous Invite à participer à un atelier portant sur: LA PRESSE EN CLASSE MULTIETHNIQUE DATE: Le jeudi 22 février 1990 CLIENTÈLE INVITÉE: Enseignants, enseignantes du primaire ENDROIT: DURÉE: COÛT: La Presse Ltee 40, rue Saint-Antoine montreal (québec) de 19 h 00 à 21 h 30 \\gcnce France Presse ¦ Le Club Méditerranée, N\" 1 mondial des villages de vacances, a déclare hier qu'il n'avait pas l'intention d'ouvrir, dans l'immédiat, un \\illage tropical â Montreal semblable au City Club de \\ ienne (Autriche).Lj Presse avait indique hier que le Club Méditerranée étudiait la 'possibilité d'ouvrir un tel village tropical près du Stade olvm-piqu Au siège du Club Méditerranée, on souligne qu'à la suite d'une conférence donnée récemment par le directeur général, M.Serge Trigano, au Québec, l'entreprise avait reçu une centaine de projets et que celui du village tropical figurait parmi ceux-ci.M.Trigano a declare récemment que le City Club de Vienne continuait de perdre de l'argent, même si le deficit d'exploitation s'amenuisait, après plusieurs années d'exploitation parson entreprise.15$.Ce montant inclut un goûter, la remise de documents pertinents ainsi que 30 exemplaires de La Presse qui seront livrés à votre lieu d'enseignement.Le nombre de participants étant limité à 40, prière de vous inscrire le plut tot possible en téléphonant au 285-6960 Date limite: le 19 février 1990 groupe de travail de lutte à la drogue Avis de consultation Le Groupe de travail de lutte à la drogue désire procéder à une consultation générale.Toute personne ou organisme qui désire exprimer son opinion peut soumettre un mémoire en regard de la problématique et des mesures à privilégier pour établir une stratégie concertée en matière de prévention, de répression et de réadaptation.Le mémoire doit être reçu au Secrétariat à la jeunesse au plus tard le 23 mars 1990 en dix (10) exemplaires de format 8v2 pouces par 11 pouces (21,5 cm sur 28 cm) et être accompagné d'autant d'exemplaires d'un bref résumé de son contenu.Le Groupe de travail prendra connaissance de tous les mémoires reçus.Veuillez adresser les mémoires, la correspondance et les demandes de renseignements à: Madame Francine La Rue Directrice de la coordination Ministère du Conseil exécutif Secrétariat à la jeunesse 875, Grande Allée Est Édifice H, 3° étage Québec (Québec) G1R 4y8 Téléphone : (418) 643-8864 Bélinographe: (418) 646-8104 avis publié par le secrétariat à la jeunesse Gouvernement du Québec québec a a i ' ii ' f l I ! .t \u2022 « 1 1 II \u2022I ¦ 1 i \u2022 .1 1 t * ? ¦ LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDRED116 FEVRIER 1990 AS Les frais d'arbitrage bloquent les négociations Les quatre fédérations du secteur public de la CSN et de la CEQ dénoncent le ministre Johnson FRANCOIS BERGER ¦ Les syndicats d'employés des secteurs public et parapublic ont accusé hier le ministre Daniel Johnson de bloquer délibérément les négocia- tions entre le gouvernement et ses salariés et d'empêcher un règlement final qui est pourtant à portée de la main, après quinze mois de pourparlers.Les quatre fédérations du secteur public de la Confédération des syn- JTÀIME Cette année, donnez toutes les chances à l'amour en retrouvant votre forme.Le Club La Cité a justement une proposition séduisante à vous faire : un abonnement éclair de 4 mois, ni plus ni moins.\u2022 le Club La Cité, c'est un minimum d'investissement de votre part pour un maximum d'installations, d'équipements et de petits soins à votre service.Vous avez même droit à 3 heures de stationnement intérieur gratuit à chaque visite : la plus belle preuve d'amour.du Club la Cité! Et si vous désirez un abonnement d'un an, c'est encore plus avantageux ! Allez, commencez vos exercices en composant le 288-8221.LE FITNESSCLUB SPÉCIAL 4 MOIS OFFERT JUSQU'AU 16 FÉVRIER dicats nationaux (CSN) et la Centrale de l'enseignement du Québec (CEQ) ont dénoncé la décision du gouvernement de suspendre toutes les discussions tant que les négociateurs syndicaux n'auront pas accepté le partage des frais d'arbitrage des griefs, une demande patronale «classique» depuis une dizaine d'années.M.Johnson, dont dépend les négociations pour le compte du gouvernement, refuse catégoriquement de poursuivre les négociations sur les points encore en litige (sept seulement) tant que les syndicats n'auront pas cédé sur la question des frais d'arbitrage, a expliqué Mme Monique Simard, vice-présidente de la CSN.Québec veut que les frais d'arbitrage des griefs, qui sont à la charge entière de l'employeur depuis plus de vingt ans, soient désormais partagés moitié-moitié entre les syndicats et les employeurs.Ces frais représentent au total 4 millions $ par an dans le secteur public, selon M.Johnson qui a affirmé, hier, que le secteur public québécois est le seul en Occident où ces frais sont entièrement à la charge de l'État.«Ce n'est pas une question d'argent, mais de principe», a dit Mme Simard en rappelant que la convention collective signée l'automne dernier entre Québec et 42 000 salariés syndiqués à la FTQ a reconduit le statu quo sur cette question, à savoir que l'employeur continue d'assumer la totalité des frais d'arbitrage.«Nous ne pouvons accepter qu'il y ait deux poids deux mesures», a déclaré Mme Simard en notant qu'il serait aberrant que, dans un même établissement, une syndiquée de la CSN doive payer pour défendre ses droits tandis qu'une syndiquée de la FTQ ne le doive pas.\u2022 Le président de la Fédération des professionnels, salariés et cadres du Québec (FPSCQ), M.Jacques Guné-nette, a pour sa part indiqué que le partage des frais d'arbitrage pourrait ouvrir la voie à une augmentation des infractions à la convention collective commises par les employeurs.Le gouvernement avait tenté l'an dernier d'imposer aux 40 000 membres de la Fédération des infirmières et infirmiers du Québec (FI1Q) le partage des frais d'arbitrage.Cette demande avait provoqué la colère des infirmières qui avaient rejeté une entente de principe conclue entre Québec et leurs dirigeantes syndicales.La convention collective finalement signée cet automne avec la Fi IQ laisse en suspens cette question des frais d'arbitrage, les infirmières s'engageant à respecter le règlement qui sera obtenu entre le gouverne- ment et la Fédération des affaires sociales (FAS), la plus grosse composante de la CSN avec 95 000 membres.«Nos membres sont très impatients, ils veulent une nouvelle convention collective, mais pas à n'importe quel prix», a dit Monique Simard.La présidente de la FAS, Mme Catherine Loumèdc, s'est fait très virulente à l'endroit du gouvernement en signalant que «l'acharnement» du ministre Johnson semble montrer qu'« il y a des gens au gouvernement qui veulent régler des comptes avec la CSN».Mme Simard a renchéri en affirmant que la CSN et la FAS sont des «cibles privilégiées» du gouvernement depuis le début de la présente ronde de négociations, «la plus difficile de l'histoire des négociations dans le secteur public».Les porte-parole de la CSN ont laissé entendre qu'elles pourraient s'adresser directement au premier ministre Bourassa pour sortir de l'impasse.À la CEQ, la présidente Lorraine Page a déploré «l'ultimatum» de M.Johnson «à un moment où tout le monde souhaite qu'on en soit arrivé à une phase de règlement».Le ministre Johnson a répété hier soir qu'un règlement final des négociations est «imminent», mais que la question des frais d'arbitrage doit d'abord être réglée.un prêtre canadien enlevé en Colombie afp_ OU/, colombie ¦Un prêtre canadien, demeurant près de Cali (sud-ouest de la Colombie), a été enlevé hier matin, a-t-on appris auprès de la communauté de missionnaires dont il fait partie.Le père Francisco Amico, curé de la paroisse de Andres Sanin (banlieue de Cali ) depuis trois ans, a disparu alors qu'il se rendait à la mission Mère Teresa de Calcuta, a indiqué un religieux dc cette communauté située près de la ville.La police a été prévenue de cet enlèvement, qui n'a pas été revendiqué, a-t-on précisé dc même source.\"Ni ____.- :.\u2014 .-.\u201e.«*\u2022\u2022*-' TIROIRS chaque 40px76lx61hcm (15,75x30x24\") ?LIMITE DE L'ARTICLE DE CHAQUE PAR FAMILLE ?PAYEZ ETG EMPORTEZ.PAS DE COUPONS ?AUCUNE CAMMANDE PAR TELEPHONE ?VENTE LIMITEE A 800 ARTICLES PRIX VALABLE SAMEDI 17 FEVRIER SEULEMENT (TOUTES VENTES FINALES) Egalement: COMMODE 5-TIROIRS 40px76lx93hcm (15,75x30x37,5\") chaque MEUBLES LTEE 9090 Cavendish (514) 735-6425 lun â Mer 10h30-18h leud, Ven I0h30-21h Sam 9h-17h Montreal *o Gérald LeBlïânc Jean Paré: tel homme, tel magazine Jean Paré, le directeur du magazine L'actualité, a traduit de nombreux livres, dont ceux dc Marshall McLuhan, le gourou des communications.Notre traducteur s'était un jour mesuré à un grammairien, qui lui reprochait l'utilisation d'une expression fautive.«Ce n'est pas dans les dictionnaires.Ce n'est pas français», avait fini par lancer le linguiste: «Désormais, ce le sera, monsieur!», avait répliqué le traducteur.Cette anecdote décrit parfaitement le personnage du fondateur et directeur de L'actualité, que j'ai revu cette semaine.En vingt ans, je n'ai jamais entendu Jean Paré dire qu'il ne savait pas, ou admettre après coup qu'il s'était trompé.Cette assurance blindée, défensive et provocatrice, agace à la longue.On a souvent envie de l'inviter a se faire élire, partout en même temps, et dc régler le sort du monde.Pourtant, la graine des bâtisseurs contient toujours une forte dose de cette confiance inébranlable.Et Jean Paré, qui sait tout et ne doute dc rien, a bâti un magazine durable.En 15 ans, il a fait de L'actualité un nom respecté, une enseigne prestigieuse au Québec.Il faut donc juger l'arbre à ses fruits, car le magazine est son enfant.Il n'y a en effet jamais eu, et il n'y aura jamais du vivant de l'actuel directeur, de numéro deux ou trois à L'actualité.Il y a Jean Paré et ceux qui écrivent pour lui, dans un magazine bâti à l'image et à la ressemblance du père fondateur.\u2022 \u2022 Q Hier soir, au Piano Nobile de la Place des Arts, on fêtait un nouveau départ: L'actualité devient bimensuel, aujourd'hui.Est-ce à dire que le magazine collera plus â l'actualité, qu'on y retrouvera, cette semaine en page couverture, la libération de Nelson Mandela en Afrique du Sud ou le ressac anti-francophone en Ontario?Non! La grande manchette du premier numéro du bimensuel porte sur les prêtres et la sexualité.Bref, on continuera de faire ce qui a fait le succès du magazine, deux fois par mois au lieu d'une.On ne change pas une formule gagnante, mais on l'utilise à fond.L'actualité continuera donc de reposer sur trois facteurs: le talent (une des meilleures plumes au Québec) et le leadership de Jean Paré; l'expertise et la solide infrastructure de Maclean Hunter (la firme possède une centaine de publications au Canada et une imprimerie ultramoderne à Aurora, près de Toronto) ct une petite équipe mobile, renforcée par des collaborateurs prestigieux., Le bimensuel sera produit par une dizaine de reporters et une vingtaine de pigistes, dont quelques chroniqueurs déjà reconnus dans d'autres domaines, comme le banquier Marcel Bélanger, l'écrivain Jacques Godbout et le cinéaste Gilles Caries.o Quant au nerf de la guerre, la publicité, il n'inquiète aucunement Jean Paré, qui se défend de provoquer la mort des plus petits.«Alors que le Québec compte autour dc 25 p.cent dc la population et de l'activité, nous n'attirons que 17 p.cent des dépenses publicitaires canadiennes.Les grandes agences font leur plan média, en fonction des publications existantes.Or il y a 110 quotidiens et 250 magazines au Canada anglais, contre une douzaine et une quarantaine au Québec.Nous recevons moins parce que nous n'avons pas assez de publications.» «Un nouveau produit, s'il répond adéquatement aux besoins de la société, crée sa propre publicité.D'où vient l'argent?Du méme endroit que celui avec lequel on a acheté les baladeurs (walkman ) qui ont subitement envahi le marché.» Et voilà! Jean Paré aura bientôt 55 ans; il pratique le métier depuis 35 années.Va-t-il mourir à L'actualité?«Où pourrais-je aller?En politique?Je serais intéressé â la politique municipale, mais je n'habite pas Montréal.Si je me présentais dans Outremont, ce serait pour abolir cette municipalité artificielle.On a gardé les limites des anciennes terres; on se retrouve donc avec des structures politiques qui empêchent le règlement des problèmes.«Un vrai gouvernement, qui aurait un sens de l'avenir, regrouperait la région \u2014 Montréal n'est qu'un quartier de la métropole \u2014 en cinq ou six unités administrables.» «Avant, il y avait le Montréal des Anglais et celui des Français.Maintenant, il y a le Montréal des ri; ches (business, technologies, arts, médias.) et celui des pauvres, non pas ouvriers mais chômeurs et assistés sociaux.» Et voilà le provocateur reparti.Étant en service commandé, je ne pouvais même pas répondre à Monsieur confiance.Entre nous, il a raison.Pas besoin dc lui dire, il le sait déjà.Bientôt, notre Le Pen ?Les choses semblent se calmer, mais la France a eu chaud quand le Front populaire de Jean-Marie Le Pen a exploité l'inquiétude populaire devant les immigrants arabes, surtout à Marseille.Montréal vit-elle les signes avant-coureurs du ressac marseillais?Un nouveau groupe, le Rassemblement pour un pays canadien-français, semble en effet suivre la démarche de Le Pen : un peu de vérité, beaucoup de demi-vérités, quelques mensonges et un bouc-émissaire pour les misères du petit peuple.La part de vérité, ici à Montréal, c'est la difficulté d'intégrer les immigrants à la majorité francophone.Statistique Canada nous dit en effet ( recensement de 1986 ) qu'au Québec, sept immigrants sur dix choisissent l'anglais et trois le français.Les demi-vérités: on ne tient aucunement compte des changements survenus â l'école depuis la loi 101.Les mensonges: les Vietnamiens ne nous servent pas en français dans leurs restaurants et les immigrants, voleurs de jobs, sont responsables du chômage chez les Québécois de souche.Le bouc-émissaire: l'immigrant non francophone.Encore embryonnaire, ce mouvement pourrait hélas! grandir plus vite qu'on nc le pense.Mieux vaut prévenir que guérir.Bonne note pour la ministre.Monique Gagnon-Tremblay, de déplorer le caractère «xénophobe» du ressac anti-immigrant.Ce serait cependant beaucoup plus efficace de répondre à la partie vraie du message des nouveaux croisés.Que fait son gouvernement pour dissiper l'inquiétude légitime des Québécois?D'un prêcheur, on peut se contenter d'un appel à l'amour.D'une ministre, on attend du leadership pour désamorcer cette bombe à retardement.Espérons que les libéraux ne reviendront pas â leur stratégie de braquer les immigrants contre les francophones pour les éloigner de l'adversaire indépendantiste. A 6» LA PRESSë.MONTREAL, VENDRED116 FEVRIER 1990 \u2022v .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 v N « Le robot Excel: tout sauf aller chercher le café CAROLE TH SB AU DE AU ¦Un syrapatiaue robot qui répond à la voix humaine nous arrive tout droit du giron de la célèbre «Silicon Valley».Excel, le ' «valet magique» créé par la firme californienne Mastervoice, peut commander jusqu'à 256 ap» : pareils électriques, dont 32 en réponse à une commande ver* baie et les autres par le truchement de son clavier ou d'une de ses 32 minuteries intégrées.Ce robot, dont la version française est distribuée au Québec par la compagnie lavaloise Techni-flamrne.devrait procurer commodité et économie aux handicapés, aux gens pressés et très organisés, aux construe-teurs de maisons à la fine pointe de la technologie, où encore aux mordus de high tech toujours â l'affût du dernier gadjet sophistiqué.Malheureusement, le robot Excel ne passe pas l'aspirateur.Et s'il met en marche la cafetière dix minutes après vous avoir réveillé, ce n'est pas lui oui va acheter le café chez le dépanneur ni lui qui change le filtre de la cafetière.Mais pour ce qui est de commander à distance dee appareils électriques, il est actuellement ce qui se fait de mieux dans le genre.Excel se présente comme une Eetite boite noire de 27 cm de auteur, 22 cm de large et 7 cm de profondeur.Son originalité?U ne répond qu'aux voix de ses maîtres.Sa supériorité?Il envoie ses commandes aux appareils non pas par des ondes radio mais par le truchement du réseau de fils électriques qui se trouve déjà dans tout logement.Fini les ondes des appareils sans fils qui vous font entendre les conversations du voisin.le valet magique est branché à une prise de courant de la maison ou de l'appartement.U envoie sur ce réseau un code qui fera actionner un appareil, si celui-ci est branché à un petit module portant le même code, module qui est à son tour branché dans une autre prise de courant.Si vous déménagez, le valet n'étant pas intégré à la maison, vous suivra aisément.Excel répond à votre voix dans un rayon de 20 pieds.Dans un rayon de 200 pieds, on peut communiquer avec lui à l'aide d'un petit micro sans fil.Au loin* on lui téléphone et il obéit aux instructions données par téléphone.PHOTO P AU ÉNSI TALBOT, u Presse André Poulain dans sa cuisine.Tous les appareils électriques peuvent être actionnés par un ordre verbal donné à son robot Alexandre, que l'on apperçoit è droite.a ' * \u2022 \u2022 m* et de gens qui en ont entendu parler par le bouche à oreille», affirme M.André Poulain, directeur des ventes, qui met son produit sur le marché à l'ouverture du Salon de l'habitation, le 2 mars prochain.M.Tremblay Prenons le cas de M.Tremblay, qui a des horaires de travail très variables.Sur le pas de la porte le matin, avant de quitter son logement, il lance: « Albert I* \u2014 Oui, maître?\u2014 Parti.\u2014 Très bien, bonne journée.Au mot parti, Albert est programmé pour faire baisser le chauffage, éteindre les lumières, la radio, ou tout autre appareil électrique qui serait resté allumé.Une urgence empêche M.Tremblay de rentrer ce soir-là.Il doit prendre l'avion pour Toronto et ne rentrer >.\u2022 IES IMPORTATIONS Ouvert du 8 au 17 février Jeu.et Ven.lOh.o 21 h.Sam.et Dim.10h.à 17h.lun.à Mer.10U 19h.Jeu.et Ven.lOh.à 21 h.Som.10h.ôl7h.de perdre cet emploi qu'elle ne détenait que depuis deux semaines.Haddad a pour sa part soutenu dans son témoignage que la jeune fille s'était montrée plus que consentante devant ses avances.Après les incidents, a-t-il dit, elle se disait même prête à le revoir.Le lendemain, Haddad se faisait réveiller par les policiers.EN BREF TROIS ANS DE PRISON DE \u2022 PLUS POUR POIRIER ¦ Richard Poirier, 23 ans, reconnu coupable d'agression sexuelle contre un bambin de 23 mois; a été condamné hier par le juge Lucien Roy de la Cour du Québec, è trois ans d'emprisonnement.Cette sentence est consécutive à celle de six ans qu'il purge déjà pour avoir causé la mort de 1 enfant, Maxime Veilteux-Diônné.Chantai Veil leux, la mère de l'enfant, semblait bouleversée par cette peine.Elle a lancé: «Ce n'est pas cher trois ans pour une affaire comme ça.» L'été dernier, Poirier avait été reconnu coupable par un jury d'homicide involontaire relativement à la mort du jeune Maxime.La tragédie est survenue le 21 février 1989 dans l'appartement que Poirier patargeait avec Chantai Veilleux, sa femme.Le bambin, mort noyé, avait été frappé à la tète alors qu'il était dans la baignoire.U a été démontré au procès cette semaine, sous l'accusation d'agression sexuelle, que Poirier avait violé l'enfant trois jours après avoir marié sa mère.UN PRÊTRE COUPABLE ¦ Un prêtre a plaidé coupable jeudi à 36 accusations d'outrage aux moeurs et d'attentat à la pudeur impliquant des garçons.La couronne a retiré neuf autres chefs d'accusation contre l'abbé Kevin Bennett, 56 ans.Les incidents se sont produits lorsque le père Bennett était curé de paroisse à St.Bernard et Stephenville.dans les années 1960 et 1970.L'abbé Bennett, le 20èrae membre du clergé catholique de Terre-Neuve accusé ou condamné pour des délits sexuels, connaîtra sa sentence le 24 avril.RÉPIT POUR LE JUGE RUFFO ¦ Le Conseil de la magistrature a ajourné ses travaux nier après-midi dans l'affaire du juge Andrée Ruffo, qui fait face à 10 plaintes déposées par le directeur des Services sociaux de la région Laurentides-Lanaudière.Le conseil continuera à entendre l'affaire le 9 avril.Ce jour-là, le juge Ruffo viendra à nouveau témoigner et on s'attend à ce que ce témoignage dure deux jours.Hier, Alain Biaise, directeur du Centre d'accueil des Laurentides, témoignant en défense, a laissé entendre qu'il approuvait les gestes d'éclat qu'a faits le juge Ruffo.\u2022 ENCORE LES PURIFICATEURS ¦ Une autre firme de prétendus «purificateurs d'air» a été condamnée hier pour publicité trompeuse.La firme Les Traitements d'eau Jetpure du Canada a été condamnée à des amendes totalisant 8000$ après avoir reconnu sa culpabilité à quatre chefs de Imblicité trompeuse concernant e «filtre à air électronique Jetpure 7500», un produit censé éliminer «jusqu'à 96 p.cent des particules polluantes de l'atmosphère, telles la poussière, la fumée de tabac, le pollen, la mousse et autres impuretés».Le filtre bidon était ainsi censé réduire les allergies, grippes, virus, saignements de nez, maux de gorge, etc.! La compagnie prétendait même que le filtre abolissait les odeurs.Ces prétentions étaient, bien entendu, un tissu de mensonges, comme l'a reconnu le fabricant lui-même.La compagnie a trois mois pour s'acquitter de cette amende. LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDRED116 FÉVRIER 1990 eA7 26 organismes exigent un moratoire sur les projets d'Hydro-Québec ANDRl NOËL ¦ Une coalition de 26 groupes, de l'Assemblée des évêques à Greenpeace, a annoncé hier sa volonté de boycotter la commission parlementaire sur l'électricité prévue pour mai et réclamé plutôt la tenue d'un vaste débat public sur l'énergie.La coalition, qui prétend regrouper un million de Québécois, a aussi exigé un moratoire sur SX* tous les grands projets d'Hydro-Québec.Le moratoire toucherait entre autres les projets de la Baie lames IL de la rivière Moisie, de la rivière Ashuapmuchuan au Lac Saint-Iean et de Grande-Baleine.r.*«(*\u2022¦ \u2022 .\u2022 \u2022 '\u2022 «Ça vaut la peine de prendre un an avant de se lancer dans de grands projets semblables»,-a déclaré Bernard Cleary, porte-parole delà coalition ét négociateur en chef du Conseil Attika-raek-Montagnais.« Hydro tire partout, sans plan d'ensemble.Avec des investissements gigantesques dépassant les 60 milliardsS pour la prochaine décennie, il n'est que normal de se donner un temps de réflexion collective.» La coalition a réclamé la création d'une commission indépendante, financée par le gouvernement, qui se rendrait partout au Québec pour entendre ceux qui \u2022 .\u2022 I mai .f * Des citoyens exigent Que lès lagunes de Mercier soient dépolluées en priorité ANDRÉ NOttL l I ¦ Les gouvernements fédéral et provincial doivent décontaminer en priorité les lagunes de Mer-cier, au sud de Montréal, qui polluent les eaux souterraines sur des dizaines de kilomètres, a réclamé hier une coalition de citoyens.La zone touchée contient 1000 tonnes de produits toxiques, qui s'écoutent tranquillement dans une bonne partie du sous-sol de la région.Cette pollution provient du déversement, entre Î968 et 1972, de 30 000 mètres cubes d'huiles usées, de pesticides et de toutes sortes de déchets, par la compagnie LaSalie Oil, avec l'autorisation du gouvernement québécois.Depuis, la compagnie à disparu.Les gouvernements fédéral et provinciaux ont annoncé, l'an dernier, la création d'un fonds de 200 millionsS pour décontaminer les lieux orphelins, qui n'ont plus de propriétaire.Jusqu'à Cautionnement refusé à un présumé trafiquant ¦ C'est le 2 mars que sera entendue la requête en extradition de John Lee, 42 ans, un résident de Brossard accusé de complot d'importation de trois kilos d'héroïne dans l'Etat de New York.Hier, le juge Claude Guérin a rejeté la requête de mise en liberté présentée par î'avocat de Lee.Il a estirné que la gravité des actuations, la sécurité du public et le risque que l'accusé ne se représente pas en cour, justifiaient sa détention jusqu'à l'audition de ta requête* én extradition.a souligné que les efforts de décontamination ont été trop peu soutenus jusqu'à maintenant.maintenant, ce programme n'a pas eu beaucoup de résultats.« C'est ici qu'on trouve le ter- r, rain le plus pollué au Canada, et ,Vne U5i?e $ éPu™tion pompe même un des plus pollués au 1 wu sur ,cs ,ieux mais n a pas en-monde selon une étude de l'Otan», a affirmé .hier Gabriel Grégoire, porte-parole de la Coalition Decontamination Mercier et conseiller municipal de Sainte-Martine.Selon M.Grégoire, le gouvernement fédéral serait prêt à investir des fonds pour nettoyer la nappe phréatique, notamment en procédant à de gros travaux d'excavation.Mais le Conseil du trésor du Québec n'est pas prêt à investir, a-t-il dit.- «Le ministère de l'Environnement du Québec a même reporté la campagne d'échantillonnage qu'il devait entreprendre cet hiver, à cause des restrictions budgétaires, a-t-il dit- C'est assez incroyable.C'est comme si on arrêtait les prises de sang dans un hôpital.» m M.Grégoire a aussi accusé le ministère de l'Environnement de tenter de nier lé problème.Depuis deux ans, 500 résidents de la région dé Saint-Paul ne peuvent plus puiser leur eau dans leurs puits, car elle eét souillée.Le ministère prétend que cela n'est pas dû à la contamination des lagunes.La Coalition a de gros doutes sur cette affirmation.Ses membres font remarquer aussi que des traces d'organo-chlorés ont été trouvérs hors du corridor de pollution tracé par le ministère.Selon eux, la contamination s'étend maintenant à des rangs de Saint-Rémi, Saint-Isidore et Saint-Urbain.Cela pourrait être dû au fait que des cultivateurs pompent .d'énormes quantités d'eau du sous-sol, aspirant ainsi une partie des éaùx-souilléësc .» > .\u2022.\u2022\u2022 .\u2022 Daniel Oreen, président de la Société pour.yairtcre Ja pollution,.core atteint le centre de la pollution.Selon lui, il faudrait bâtir un mur souterrain pour empêcher l'expansion de la contamination.La Coalition demande aussi des analyses du cheptel animal et une étude épidéraioiogique des conséquences de la pollution pour les humains.veulent s'exprimer sur le développement énergétique du Québec.«Les Québécois se posent une question: combien vaut un kilowatt/heure par rapport à une ouananiche ou à un orignal», a dit André Pelletier, président dc la Fédération québécoise de la faune.«On veut que le Québec fasse ce débat de société.On ne veut pas que ce soit un promoteur qui impose ses vues.Hydro-Québec n'est pas forcément la grande coupable.en fait, elle est l'arme.Le tireur, c'est le gouvernement.On dit â ce tireur: tu ne décideras pas avant de nous consulter.» La Coalition n'est pas la seule à réclamer des audiences publiques.Le Conseil québécois de 1 Environnement \u2014 un organisme relevant du ministère provincial de l'Environnement \u2014 a fait une demande semblable.Le ministre fédéral de l'Environnement, Lucien Bouchard, a déjà dit qu'il fallait tenir des audiences publiques avant de procéder aux travaux de la Baie lames H.Le ministre québécois, Pierre Paradis, s'est montré ouvert à cette possibilité, que rejette cependant le premier ministre, Robert Bourassa.Mercredi, la ministre de l'Énergie, Use Bacon, a envoyé un cora-rnunicjué pour annoncer la créa-tien d une commission parlementaire sur l'énergie électrique.La commission se penchera entre autres sur les «moyens proposés par Hydro-Québec, dans le cadre dc son plan de développement* pour accomplir son mandat et fournir l'électricité au Québec».Les membres de la Coalition ont refusé d'avancer des solutions.Mais le porte-parole de .- .1 o ftrtt \\\" pt** 1990- IliS Achat 750$ frus dc cre! 1^-.\u2022 .J___ l mm fil t.\u2022 ¦ .th.\"i 1 ¦ ¦ I M___L ' * ; s* k V D'abord, il y avait les tsars.Monarques absolus, ils régnaient sur toute la grande Russie.Ensuite, il y eut ce petit événement qu'on appelle la Révolution russe et qui eut lieu en 1917.Les communistes mirent alors fin au régime tsariste, s'emparèrent du pouvoir et le gardèrent jalousement grâce à l'article 6 de la Constitution qui affirme que le Parti communiste est le seul parti pouvant diriger le pays.Puis vint Mikhaïl Gorbatchev.Le chef d'État soviétique a proposé, il y a quelques jours, que l'on abroge 'article 6, rendant ainsi possible la création d'autres partis politiques en URSS.Certains membres du parti se sont opposés farouchement à cette proposition.Mais if semblerait que la crainte de voir se reproduire des événements semblables à ceux qui ont eu lieu en Tchécoslovaquie et en Roumanie va convaincre les réactionnaires du parti de changer d'attitude.Une autre victoire pour celui que plusieurs surnomment affectueusement «Gorbi».LOUIS Z / m L'iguane pouvait à peine bouger.Il étouffait.Il se sentait comme dans un étau (s'il avait pu savoir ce qu'était un étau!).Il était écrasé, traumatisé, stressé.Encore quelques jours de captivité et sa raison prendrait la fuite.Pour de bon.Pour cette bête de six pieds de longueur, les dimensions de sa cage étaient insuffisantes.Quelle idée d'aller l'enfermer là! Son .propriétaire, un animalier de Montréal, était désespéré lui aussi.Il avait cru pouvoir vendre le magnifique reptile à un éventuel original, amateur de bestioles insolites.Mais personne ne lui fit d'offre.Il contacta donc la SPCA qui soigna l'iguane avant de le mettre dans un avion à destination de Costa Rica où celui-ci retrouvera sa jungle familière ainsi que beaucoup de place pour \u2022 bouger.La SPCA songerait maintenant à aider les nombreux passagers qui prennent le métro à l'heure de pointe.LOUIS Le p'tit écran vous hypnotise Que faites-vous les samedis matin, les dimanches matin?Allez, ne nous comptez pas d'histoires! Vous n'êtes pas dehors, du moins pour a plupart d'entre vous.Pas de cachotteries, puisque l'on vous analyse et que l'on a découvert, en étudiant les BBM de l'automne 89 pour la région de Montréal, quelques vérités.Les jeunes Québécois francophones, âgés de 2 à 11 ans passent, en moyenne, plus de 20 heures par semaine devant la télévision.Les 2-11 ans sont de grands consommateurs de p'tits bonshommes.Ceux-ci constituent près de la moitié de leurs émissions préférées.De plus, ce ne sont pas les séries pour enfants qui accaparent l'attention de ces jeunes; plus du tiers de leurs émissions préférées sont destinées au grand public.Leur premier choix est rémission Chop Suey.Pas moyen de vous déranger durant vos heures d'écoute à moins que.nous passions au p'tit écran nous aussi?CHRISTIANE Croque-nature L'oxygène, un gaz invisible et inodore, est indispensable à la plupart des êtres vivants.Nous sommes si habitués de respirer que nous nous soucions peu de sa provenance et de son abondance.Mais de l'avis de plusieurs scientifiques, il y aurait lieu de commencer à s'inquiéter.«On se dirige vers la destruction du poumon de la planète».Le poumon de la planète, c'est l'Amazonie.Cette immense région du Brésil produit 50% de tout notre oxygène.On y pratique malheureusement un déboisement sauvage qui risque de rompre l'équilibre biologique.Saviez-vous qu un morceau de forêt amazonienne plus grand que l'Angleterre (135 000 km2) part en fumée tous les ans au Brésil?À ce rythme, les brûlis (déboisements par incendie volontaire) affecteront le climat au niveau mondial.D'où l'inquiétude des scientifiques brésiliens et internationaux.Au total, plus de 10% de la forêt amazonienne a été déboisée.Mais pourquoi ce déboisement?Il faut comprendre que les brûlis en Amazonie sont la seule méthode que les paysans de la région connaissent pour défricher.Ils déboisent pour créer des pâturages.Le développement incontrôlé des incendies volontaires, au début des années 1970, avec l'ouverture de la route transamazonienne, déboisa ainsi plus de 3 millions d'hectares pour la construction du réseau routier.Mais on a détruit aussi la forêt pour l'implantation des domaines d'élevage, pour l'exploitation des ressources minières et pour les projets de colonisation.Les autorités brésiliennes croyaient ainsi résoudre les problèmes économiques du pays mais en détruisant la nature, ils privent le reste de la planète d'oxygène: CHRISTIANE Franco-Ontariens en colère Sault-Ste-Marie, une ville de l'Ontario, a décidé que, dorénavant, toute correspondance ou adresse effectuée par l'Hôtel de Ville, le serait en anglais uniquement.Cette décision a, bien entendu, provoqué un mouvement de colère et de protestations chez de nombreux Franco-Ontariens.Mais la décision de cette municipalité fut néanmoins maintenue.Et d'autres villes, telle Thunder Bay, se sont déclarées prêtes à l'imiter.LOUIS Jeunes journalistes * < \u2022 À propos du tabac Moi je ne suis pas un copieux ; je ne fumerai pas pour faire plaisir à mes amis et pour me penser plus vieux.Mon père fume mais je trouve toujours la cigarette très dangereuse et mortelle.Marc JODOIN, École Saint-Michel de Rougemont Je trouve que c'est les jeunes qui décident s'ils veulent fumer ou non.Moi je n'aime pas la cigarette.Je trouve que fumer c'est perdre son temps et on peut abîmer nos poumons et ça coûte de l'argent.Quand je serai adulte je ne fumerai pas.David DROLET, École Prévost de Saint-Jérôme Il y a toujours des jeunes qui fument.Pourquoi?Je ne sais pas.Souvent ça commence avec des amies.Des amies dont tu penses qu'elles sont de vraies amies t'offrent une cigarette.Si tu ne la prends pas elles rient et t'appellent un bébé.Alors pour faire comme elles, tu fumes.Ce n'est pas nécessaire de fumer pour tes amies.Ce qui est plus important c'est ta vie, non ?Alors pense avant d'en prendre! Tania PIRRO, École Sacré-Coeur de Montréal Je pense que beaucoup : de jeunes fument pour être comme leurs amis, ;:\u2022 mais je pense aussi que;, beaucoup essaient parce qu'ils en ont envie.Je pense que presque tout le monde essaie une fois juste pour l'expérience.Beaucoup d'adultes fument aussi et c'est une grande influence pour les jeunes.Robyn GREENOUGH, École Sacré-Coeur de Montréal Je crois que le monde qui fume doit arrêter de fumer.La cigarette n'est pas bonne pour la santé.Simon ST-GERMAIN École l'Escale SUPBRQXJIZ Page A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDRED116 FEVRIER 1990 A 9 Le retrait de 1,2 million de caisses d'eau Perrier: des pertes de 12 millionsS GEORGES LAMON B Environ l,2 million de caisses de bouteilles d'eau Perrier en vente au Canada devraient avoir été retirées du marché cette semaine.Quant au nouveau stock de bouteilles vertes, on ne s'attend pas à les revoir sur le marché avant plusieurs mois.Au ministère canadien dc la Santé et du Bien-être social, on insiste sur le fait qu'il est absolument hors de question que l'eau Perrier contaminée puisse être remise en circulation.Que fera-t-on des stocks retirés?Tout porte à croire que le contenu sera détruit sur place et les bouteilles de verre recyclées.Mais selon la vice-présidente des Grandes spécialités ltée, une filiale de Perrier au Canada, rien Un Mohawk de Kahnawake à l'assaut de la Tour Eiffel de la Presse Canadienne PARIS ¦ Celle que les Parisiens, par affection et par respect pour ses cent ans fêtés l'an passé, appellent «la vieille dame», n'avait jamais connu pareille audace: la vérérable Tour Eiffel sera escaladée aujourd'hui par un indien mohawk de Kahnawake, un alpiniste français ct par l'aventurier-anïmateur de l'émission Ushvaa que présente chaque semaine la première chaîne de télévision TF1.Pour la centième édition de son émission d'aventure, Nicolas Hu-Ipi, l'un des organisateurs du raid Harricana dans le grand nord québécois, a eu l'idée de faire venir â Paris, Albert Stalk, un solide gaillard brun de 32 ans, membre de la bande des Mohawks, qui escalade, comme tous ses frères les gratte-ciel du monde sans la moindre crainte du vertige.alors pourquoi pas la Tour Eiffel.'L'escalade est en tous cas une première.Elle a même nécessite l'obtention d'une autorisation spéciale du maire de Parts, |ac-qifês Chirac.Albert Stalk, Nicolas Hulot et Eric Escoffier, l'un des meilleurs alpinistes français s'attaqueront donc aux piliers da la tour dès huit heures du matin, sous l'oeil des caméras.Pour Albert ce sera un jeu d'enfant, «le marche sans crainte sur une poutrelle à deux cents mètres dc haut.Alors escalader la Tour Eiffel ne me fait pas peur», expliquait-il jeudi soir dans le hall de l'hôtel Matignon, «i deux pas des Champs Elysées.Après une visite de reconnaissance - en ascenseur -dans l'après-midi, il piquait deux truffes de chocolat dans deux cures-dents pour faire des haltères.Voilà le seul entraînement sérieux auquel aura sacrifie Albert Stalk, hier soir, avant de rejoindre sa chambre pour tenter d'effacer les séquelles d'un décalage horaire encore présent.Car Stalk n'est venu â Paris que pour trois jours.Dès dimanche matin, l'exploit accompli, comme une simple formalité, il est décidé à reprendre aussitôt l'avion pour Montréal.«Trois cents mètres, ça se grimpe facilement», affirme Albert.Il faudra pourtant, cette fois qu'il prenne un peu plus de temps, car â chacun des trois étages, Nicolas Hulot doit faire un plateau télé.L'ascension dc ia tour Eiffel prendra toute la journée.Par chance, après trois jours de pluie on annonce du soleil sur Paris, aujourd'hui.Les images n'en seront que plus belles et l'événement inoubliable pour les centaines de badauds et de curieux attendus sur l'esplanade du champ de Mars, sous la tour Eiffel.POBTEUHS DEMAMOES ADOLESCENTS .00 ADULTES-«AMS LES SECTEURS DANS »ir«J SUIVANTS \u2022 BOUCHERVILLE \u2022 BROSSARD \u2022 DORVAL \u2022 F ATI MA \u2022 GREENFIELD PARK ; \u2022 ILE BIZARD * \u2022 LACHINE \u2022 LAFLÈCHE \u2022 LEMOYNE \u2022 LONGUEUIL \u2022 PRÉVILLE \u2022 ST-HUBERT \u2022 ST-LAMBERT \u2022 ST-LÉONARD TÉLÉPHONEZ AU 285*691 n'aurait encore été décidé à ce sujet.«Nous continuons toujours nos recherches pour savoir ce qui est le plus rentable pour l'entreprise: la destruction des bouteilles et leur recyclage ou le renvoi du produit en France», a-t-elle indiqué.Mme Bouchard estime a 12 millionsS les pertes de Perrier au Canada, dont la moitié au Québec.Elle a ajouté qu'en attendant son retour sur le marché, Perrier allait compenser avec Montclair, une eau â effervescence artificielle d'origine québécoise, également propriété de Perrier.Même si dans l'immédiat la contamination par le benzène contenu dans Peau Perrier ne commporte aucun danger pour le consommateur, Santé et Bien-être social Canada estime cependant qu'à long terme la consommation de cette eau minérale pourrait avoir des effets secondaires, le benzène étant un contaminant chimique reconnu comme cancérigène.Pourtant, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime «qu'en buvant quotidiennement un demi-litre d'eau contenant de 15 à 20 micrograrames par litre d'hydrocarbures ( dont le benzène), une personne sur un million risquait de développeer un cancer», selon un article paru dans le quotidien français Libération de mercredi dernier.Rappelons que des analyses effectuées samedi dernier sur des échantillons d'eau Perrier à Ottawa ont révélé des traces de benzène se situant entre 7 et 18.9 parties par milliard ( PPB ).Un porte-parole du ministère (Direction générale de la protection de la santé), estime, tout en admettant qu'il s'agissait d'une quantité minime, que cela demeure quand même inacceptable étant donné que le plus haut taux de concentration permise au Canada se situe à 5 PPB.«C'est la première fois au Canada qu'on découvre une telle contamination», a note Hélène Quesnel.Elle a ajouté qu'en ce qui concerne la nouvelle production de Perrier qui sera vendue au Canada, une fois la vague de fond résorbée, elle devra inévitablement être soumise à de nouvelles analyses de laboratoire de la part du ministère avant d'obtenir l'autorisation de mise en marché.«Perrier ne sera pas vendue tant qu'elle ne sera pas prouvée propre et exempte de contaminant», a insisté Mme Quesnel.Pûmrcjpvarom Réducteur de vitesse Bums Montreal Lata! 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\u2022 - \u2022 \u2022 \u2022 i »«.>.\u2022 \u2022 .'41*' * \u2022 » « ¦ ¦* t \u2022 - ¦ f - A10 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDRED116 FÉVRIER 1990 ».11 ¦ t» » i ¦ TheEm VICIO 80$ nvres RI s Hofel Vancouver \\ANCOUVER 87$ ; ThePalliser CALGARÏ 99$ Chateau Airport CALGARY Du lundi au jeudi : Du vendredi au dimanche : 89$ .75$ Chateau Lacombe EDMONTON Du lundi au jeudi : Du vendredi au dimanche : Royal York TORONTO Du vendredi au dimanche : *.Mm .j \u2022 ; \u2022 \u2022 i \u2022h II.uaaLlilililîUUU P Du lundi au jeudi: 112 79 $ WM TORONTO Du lundi au jeudi : Du vendredi au dimanche : ui$ 99* TORONTO Château Laurier OTTAWA 90 s Le Reine Elizabeth MONTRÉAL Du lundi au jeudi : Du vendredi au dimanche : 9ÇS 89 s Château Champlain T MONTRÉAL Du lundi au jeudi : Du vendredi au dimanche : î \u2022 il 105$ 95 s Le Château Frontenac QUÉBEC 88$ \u2022 \u2022 [ vur MONCTON J Du lundi au jeudi : Du vendredi au dimanche : 95ê 75* Chateau Halifax HALIFAX The Prince Edward CHARLOTTEIOWN Du lundi au jeudi : 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du monde des jeunes de 15 à 30 ans.Les jeunes Québécois disent faire confiance en l'avenir d'un Québec français, mais dans la mesure où il sera viable économiquement.Comme contingent démographique, ils sont conscients de ne pas constituer un poids politique très lourd; à cet égard, ils ne veulent plus tellement porter de revendications auprès du gouvernement et s'estiment prêts à se prendre en mains dans la mesure où le gouvernement, en créant de l'emploi, évitera au Québec d'être considéré comme le tiers monde économique de l'Amérique du Nord.Par exemple, les jeunes sont pour la famille et contre les bébés-bonis.Ils favorisent le maintien des garderies tant que leur lobby auprès des entreprises n'aura pas incité celles-ci à se doter de tels services.En présentant, hier, le rapport des audiences publiques sur la jeunesse intitulé «Couleurs de la jeunesse: Noir sur blanc», le CPJ demande au gouvernement Bourassa, à la veille de la récession, de maintenir les programmes gouvernementaux visant une meilleure intégration au marché du travail.On pense ici au programme «leunes volontaires».Le Conseil est également d'avis que le gouvernement doit maintenir le programme «leunes entrepreneurs».Pour éviter le décrochage scolaire, le CPJ estime qu'il serait bon de réinvestir dans la formation professionnelle et d'améliorer les liens entre l'école et le monde du travail, notamment par une augmentation des stages en milieu de travail.Le CPJ rendra publique la semaine prochaine sa position sur le dégel des frais de scolarité.Sans être pour un complet dégel des frais, il s'interroge sur l'attitude du gouvernement qui ne fournit pas de garanties que les-sommes récupérées seront affectées à l'amélioration de la qualité de la formation.«Comment relever des défis au Québec?» Au cours des audiences publiques, les jeunes ont particulièrement déploré: \u2014le travail occasionnel, à temps partiel, à contrat, à la pige, les conventions collectives â double échelle salariale.Le monde, du travail ne semble peu se soucier de la relève.Les mécanismes de la syndicalisation représentent une nuisance au renouvellement de la force de travail.Le travail à temps partiel, au noir, provoque .chez une partie de la population «une vision à long terme peu développée»: derniers embauchés, premiers licenciés.\u2014 la confusion des programmes en «employabilité», inégaux quant à leur qualité et leur pertinence.Faute d'emplois disponibles à la fin d'une participation à un programme, on retourne à la maison avec la perspective d'avoir à recommencer à «développer son employabilité» six mois plus tard.Les jeunes demandent des allocations suffisantes (question de dignité) pour les stages en milieu de travail; les patrons devraient être tenus d'embaucher un certain nombre de stagiaires à l'issue de leur participation au programme.\u2014 les services d'orientation scolaire et professionnelle manquent de personnel, de sorte qu'une multitude de jeunes poursuivent des études sans savoir qu'il leur sera difficMc de trouver un emploi.\u2014 ils sont déçus d'une formation de base incomplète dafls renseignement du français, la formation générale, l'apprentissage de l'autonomie et des méthodes de travail.Cette donnée confirme l'insatisfaction des employeurs qui à 26 p.cent seulement se disent satisfaits des diplômés du secondaire et à 44 p.cent de ceux du collégial.Les jeunes dénoncent les programmes et horaires chargés, les classes combles, le vieillissment des professeurs, l'absence de relations interpersonnelles à l'école.Les jeunes craignent que le piètre enseignement de la langue ne crée une génération de semi-illettrés francophones au Québec.\u2014 les étudiants s'inquiètent des grands barrages qui détrui-sient l'écosystème, de la pollution du Saint-Laurent, de la qualité de l'eau dans les villes.Us appuient la protection des forêts par la création de parcs provinciaux, les projets de reboisement obligatoires et très rigoureux; la loi actuelle sur l'environnement serait trop lâche et les pouvoirs des inspecteurs trop limités.La syndicalisation serait toute proche chez Kraft-General Foods Le CPJ insiste stjr l'importance du maintien des subventions en faveur des organismes communautaires, de sorte que ces organismes n'aient pas à remettre continuellement en question leur existence.La présidente de l'organisme, Brigitte Lepage, espère que le gouvernement pourra mettre sur pied d'ici trois ou cinq ans une politique jeunesse où précisément les jeunes pourront trouver des réponses à la grande question qu'ils se sont posés tout au long des neuf semaines d'audiences: LILIANNE LACROIX ¦ Après plus de dix ans de tentatives avortées, les travailleurs de Kraft-General Foods sont tout près d'obtenir leur statut de syndiqués.Les 1 300 employés de l'usine de la rue Devonshire, à Saint-Laurent, ont en effet déposé une demande d'accréditation syndicale, qui pourrait se concrétiser dans les prochaines semaines.«C'est une première, une grosse victoire», lance Réjean Lemire, représentant syndical pour les Travailleurs unis de l'alimentation et du commerce, affiliés à la section 501 de la FTQ.«U n'y avait jamais eu de syndicat chez Kraft, rappelle M.Lemire.Depuis 1980, il y avait eu des essais infructueux, assortis de tentatives de congédiement de la part de l'employeur, très réfrac-taire à l'arrivée d'un syndicat dans la boîte.».\u2022 * y Selon lui, l'achat récent de Kraft par General Foods a sans doute facilité les choses: «General Foods possède déjà des usines où les employés sont syndiqués.Pour eux, ce n'est pas nouveau.Nous sommes donc confiants que General Foods agira en bon ci- T V des six-douze » Chaque semaine, trois questions sont posées sur le contenu de la page précédente.» La question 1 en est une de repérage, la question 2 fait appel à la déduction et la question 3 demande une recherche.\u2022 Chaque bonne réponse à une question mérite un point.\u2022 C'est toute la classe qui participe et chaque classe participante envoie un seul coupon-réponse par semaine.\u2022 Le concours est ouvert aux jeunes de 6 à 12 ans, de la première année au secondaire I.\u2022 À la fin du concours, les quatre classes qui auront accumulé le plus de points seront admissibles au SUPERQUIZ final qui se tiendra en juin 1990 à Radio-Canada.\u2022 Il y aura une finale pour les jeunes participants de la 1 re à la 4e année du primaire et gne autre pour ceux de la 5e année du primaire à la 1 re année du secondaire.\u2022 Il est important de conserver toutes les pages de La Presse des six-douze puisque le tournoi final portera sur l'actualité de toutes les semaines.SUPERQUIZ No 17 f.Où les Moscovites doivent-ils se rendre pour manger dans le premier McDonald d'Union Soviétique ?2.Après 50 ans d'existence, le Congrès nationaliste africain M frappé d'Interdiction.Quelle était la cause de cette soudaine Interdiction?/ .fSik 3.Oe quel grand fabuliste grec La Fontaln* è'lnsplra-t-ll pour écrire plusieurs de ses fables ?Répondez à ces questions sur une feuille 8V2 x 11\" en indiquant: \u2014 le nom du \u2014 le nom et l'adresse professeur de l'école \u2014 le numéro de \u2014 l'année scolaire téléphone de l'école et envoyez le questionnaire à l'adresse suivante: La Presse des Six-Douze 7, rue Saint-Jacques MONTRÉAL (Québec) H2Y1K9 toyen corporatif et respectera, sans causer de problèmes, la volonté de ses employés de se syndiquer.» Selon M.Lemire, l'arrivée dû syndicat permettra sans doute aux employés (manutentcntion: naires, opérateurs de machines, ouvriers, etc.) d'obtenir des amé: liorations au régime de retraite, à la sécurité d'emploi et au respect de l'ancienneté: «Il y a souvent eu des mises à pied alors que des employés à temps partiel cont£ nuaient, eux, à travailler.» 'Ç.$ a» Une allusion à la possibilité de déplacement latéral (bumping) dans le petit journal interne aurait aussi poussé les salariés à rechercher la protection syndicale*: «General Foods possède uifç usine à LaSalie.Or, ces employés sont syndiqués.En cas de fusion ou de mise à pied, ils seraient donc protégés.Évidemment, les travailleurs de Saint-Laurent avaient peur d'être sacrifiés.Cette crainte les a poussés à accélérer les choses.» Pour M.Raymond Gascon, directeur de l'usine de Saint- Laurent, cette crainte était totalement injustifiée: «U n'est pas question de bumping entre usines.Ça ne se fait pas chez nous, a?t-il dit.C'est d'ailleurs ce que nous avons répondu dans le journal.» Quant à la demande d'accréditation elle-même, M.Raymond Gascon avouait, avec un peu d'étonnement, n'en rien savoir.«Évidemment, ce n'est pas totalement inattendu.Depuis 1975, le syndicat tente d'entrer ici.Que les employés disent finalement oui, je n'interprète pas cela comme un manque de confiance envers l'employeur.Ils sont libres de se syndiquer.Et j'imagine qu'avec la société qui change tellement, les gens cherchent à se sentir plus en sécurité.Que voulez-vous, le syndicat leur donne sans doute cette sensation de sécurité qu'ils recherchent.» \u2022 BOUCHERVILLE \u2022 BROSSARD \u2022 DORVAL \u2022 FATIMA \u2022 GREENFIELD PARK \u2022 ILE BIZARD \u2022 LACHINE \u2022 LAFLÈCHE \u2022 LEMOYNE \u2022 LONGUEUIL \u2022 PRÉVILLE \u2022 ST-HUBERT \u2022 ST-LAMBERT \u2022 ST-LÉONARD TÉLÉPHONEZ AU 285-6911 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDRED116 FÉVRIER 1990 i t.* -1 » « ' 7 4 X \u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022.ii a.* \u2022 ./ i ,i, r | .''>>;;.' Q It I ! .-i\\ \u2022 \u2022 \" \u2022 \u2022»¦,,\u2022\u2022 \u2022.\u2022'\u2022\u2022'-\u2022'ir*»»''»' - *- - - - > r r i m.t tn fcv tvl i « .\u2022 SUR LA CHEVROLET CAVALIER ET LA PONTlAC SUNBIRD \u2022 v Les paroles s'envolent mais ce qui est écrit demeure.GM du Canada offre un taux de financement de 9,9 % sur la Cavalier et la Sunbird.Le plan de financement dure 48 mois, mais cette offre se termine le 12 mars 1990, elle.9,9 % du 12 février au 12 mars 1990, c'est écrit.*L*offre s'applique à tous les véhicules neufs 1990 et des années précédentes des Chevrolet Cavalier et Pontiac Sunbird achetés ù partir du stock d'un concessionnaire.Tout ces modèles sont offerts en quantité limitée et ils ne sont pas nécessairement disponibles chez tous les concessionnaires.L'offre est en vigueur à compter du 12 février 1990 jusqu'à lu fermeture des bureaux le 12 mars 1990 ou jusqu'à épuisement des stocks.L'acheteur sera tenu de payer les taxes applicables, y compris la taxe fédérale d'accise, les frais d'immatriculation et de transport au moment de l'achat.Toutes les demandes de crédit devront être approuvées par GMAC qui se réserve le droit d'exiger un acompte si le crédit de l'acheteur ne répond pas à ses normes.L'offre de li nu n-cernent à 9,9 % sans montant limité, est réservée aux acheteurs au détail admissibles qui financent leur achat pour une durée maximum de 48 mois et minimum de 12 mois auprès de GMAC.Voyez votre concessionnaire GM participant pour connaître tous les détails, incluant les économies offertes par le programme Location Plus** s'appliquant aux locations au détail. Chevrolet r GARANTI E DE 3 ANS/80 000 KM PONTlAC s*.». A 12# LA PRESSE, MONTREAL, VENDRED116 FÉVRIER 1990 Décès de Forest Presse Canadienne WINNIPEG ¦ Georges Forest, le plus connu! des militants en faveur des droits! linguistiques de la minorité francophone du Manitoba et qui a fait déclarer inconstitutionnelle la loi proclamant l'unilinguisme anglais dans la province, est décédé mercredi soir d'une crise cardiaque à l'âge de 65 ans.L'événement qui a le plus marqué sa contribution aux droits de la langue française au Manitoba avait débuté en 1976.lorsqu'il avait cpntesté la validité d'une contravention pour stationnement illégal qu'il avait reçu à Saint-Boniface, la partie de la ville que la Loi de la Cité de Winnipeg avait désignée bilingue.Portant par la suite l'affaire devant la Cour suprême du Canada, il y obtint gain de cause en 1979 et mit ainsi fin à 89 ans d'unilin-guisme officiel au Manitoba.Les étudiants de Bishcp s'excusent JULES BÉLIVEAU urnaliste ¦ Le Conseil des étudiants de l'Université Bishop, de Lennoxville, a émis hier un communiqué dans lequel il présente ses «franches excuses» pour la* «mauvaise plaisanterie» publiée dans son journal au sujet de la société du Québec.Soulignant que l'article ridiculisant la société québécoise distincte a été écrit dans un but uniquement humoristique, le Conseil des étudiants indique que son contenu est allé malheureusement au-delà de la farce.«À ce point-ci, dit-il, nous aimerions signifier que jamais aucune raillerie n'était l'intention des auteurs et nous voudrions présenter des excuses â quiconque s'est senti offusqué.» Le journal The Bulletin, qui est l'organe du Conseil des étudiants de l'Université Bishop, avait publié le 7 février une liste de 10 éléments faisant du Québec, selon ses auteurs, une société distincte.On y retrouvait notamment l'expression « |e me souviens \u2014 Remember what?», une assimilation du FLQ (Front de libération du Québec) au PQ et la mention, comme éléments distinctifs de la société québécoise, de Mitsou et de René Simard, de la pouti-ne, des vêtements délavés, des gâteaux Mae West, de la marque de deux bières et d'une boisson gazeuse, de l'interdiction de tourner à droite aux feux rouges, d'«une forme unique de racisme» et de ('«exceptionnel recours à la clause 'nonobstant'».Plusieurs étudiants de l'Université Bishop, dont environ 25 p.cent de la clientèle est francophone, se sont dits outragés par la publication de cet article et ont demandé la démission des membres du Conseil des étudiants.Le recteur de l'institution, M.Hugh Scott, a dit de son côté que cette affaire est terriblement embarrassante pour l'Université Bishop.«C'est une chose de s'engager dans le débat linguistique mais c'en est une autre de se lancer dans des stéréotypes ethniques.C'est raciste.» M.Scott a ajouté: «La censure est trop forte mais des excuses ne sont pas suffisantes.» Et parlant des membres du Conseil étudiants, il a dit: «le dois les inviter à une action positive afin que les dommages qu'ils ont causés soient réparés.» AVIS LEGAL AVIS est p*r les présentes donné, conformément à l'article 31 de la Loi des Pouvoirs Spéciaux des Corporations (L.R.Q.19T7, ch.p.16), que les garanties créées par les actes de fidéicommis comportant hypothèque, nantissement, privilège, cession ct transfert consentis par 153840 Canada Inc.en faveur de Compagnie Trust Royal, en sa qualité dc fiduciaire et enregistré aux bureaux d*cnrcgiftrerncnt de: \u2022 L'Assomption, le S mai 1988, sous le numéro 362388 Chambly, le 5 mai 1988, sous le numéro 778563 St-Jean, le S mai 1988, sous le numéro 195S83 \u2022 Laval, le 5 mai 1988, souple numéro 675191 \u2022 Lévis, le 5 mai 1988, sous le numéro 318438 \u2022 Trois-Rivières, le 6 mai 1988, sous le numéro 382912 Montréal, le 4 mai 1988, sous le numéro 4015037 \u2022 Deux-Montagnes, le 5 mai 1988, sous le numéro 277016 \u2022 Beauce, le 6 mai 1988, sous le numéro 388392 \u2022 Terrebonne, le 6 mai 1988, sous le numéro 826166 \u2022 Verchères, le 6 mai 1988, sous le numéro 214866 \u2022 AjthabaikJ^Ie6mai 1988, sous le numéro 277712 Québec, le 6 mai 1988, sous le numéro 1278211 Sherbrooke, le 9 mai 1988, sous le numéro 360083 sont devenus exécutoires.MONTRÉAL ce 16c jour de février 1990.PEAT MARWICK 11IORNE mandataire pour le fiduciaire \u2022 * » \u2022 POUR FEMMES EN SOLDE MAINTENANT et bons achats habituels AFFAIRE.Maillots pour le printemps.Choix de coloris.P, M, G.Ch.3,99$ RABAIS 15$ Tous les uniformes pour-femmes incluant robes et ens.pantalons.' 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