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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1990-02-04, Collections de BAnQ.

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[" La Presse LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 4 FÉVRIER 1990 il Francine Grimaldi collaboration spéciale Des films et des vedettes cndant que les rendez-vous du cinéma québécois se poursuivent allègrement, nous aurons en plus la visite de Michel Piccoli dés demain, à l'occasion de la sortie de son dernier film avec Louis Malle Milou en mai.Et Milou c'est lui, le bon Emile si heureux dans sa campagne en mai 1968, alors que Paris brûle, il se la coule douce entre la pêche aux écrevisscs ct l'élevage des abeilles.Le mercredi 7 février Piccoli croisera Thierry Lhermitte qui arrivera pour Michel Piccoli nous parler de l'évolution des ripoux dc France! Ripoux contre ripoux de Claude Zidi oppose le tandem Thierry Lhermitte et Philippe Noirci contre Guy Marchand et Jean-Pierre Castaldi' Je p'ç sais pas si le beau Thierry aux yeux si bleus parlera dc l'autre film qu'il a fait cette année.La fête des pères, de |oy Fleury, mais là il a joué avec Alain Souchon.«FORCE MAJEURE» ¦ Du 20 au 22 février le sympathique acteur Patrick Bruel sera de retour â Montréal.Il était venu en octobre dernier pour lancer La maison assassinée, de Lautner, ct cette fois il accompagnera son réalisateur Pierre Jolivet dans question dc Force majeure qui prendra l'affiche le 23 en salles.Un beau cas de conscience que ce film.Que feriez-vous si on vous annonçait qu'un étranger, rencontré en voyage, est en prison à cause de vous et que le seul moyen de le sauver de la condamnation à mort est d'aller témoigner pour lui à l'autre bout du monde?Tout ce que vous risquez c'est deux ans de prison.Le feriez-vous?Intéressant non?.Bruel a fait un autre film entre temps, mais on ne l'a pas encore distribué ici.C'est son troisième avec Alexandre Arcady.Après Le coup de sirocco en I979 (son tout premier) ct Le grand carnaval, en 1983, il a jqué L'union sacrée.Un jeune âc>.teur bourré de talent et en plus il est, parait-il, un bon rocker!.LA BAULE DE DIANE KURYS ¦ Du 21 au 23 février on fera place à La Bmilv-Ics-pins de Diane Kurys.On connaît' mieux la réputation de Juan-les-pins que celle de la Baule qui pourtant, en Europe, n'est plus à faire, mais la réalisatrice nous en dira tout avec sa vedette Richard Berry ct sans Nathalie Baye, retenue par le travail.Diane Kurys s'inspire de l'époque où ses parents se sont séparés, à l'été 1958, sur la plus belle plage d'Europe.LA FAUTE DES ENFANTS ¦ Je n'ai pu m'empêcher de m'exclamer: «Ah non! Pas encore un autre film sur la dernière grande guerre!», en apprenant la sortie du film Après la guerre, de Jean-Loup Hubert, mais Pierre Brousseau a éveillé mon intérêt en me racontant cette anecdote: en 1945, dans la campagne française, on s'attend à ce que les Américains se pointent et lorsque les enfants voient des militaires arriver â l'horizon, ils courent vite au village annoncer l'arrivée des.Américains! Mais, il s'agit de nazis ct le village, décoré de Welcome Americans, est massacré.Les enfants qui survivent à ce drame doivent vivre avec un sentiment de culpabilité terrible! Jean-Loup Hubert viendra nous en parler avec ses deux fils, du 19 au 22 février.Ça promet.DE LA NEIGE POUR MAZOUZ ¦ Le tournage de La fille du maquignon reprendra demain à L'Acadie.Mazouz, le réalisa- \u2022 teur avait besoin de neige, il en a! Il lui faudra une bonne grosse tempête en plus pour être aux nues.Le terrible maquignon (vendeur de chevaux), Réjean Lefrançois, sa fille Andréa Parro ( la deuxième strip-teaseuse dans le film de Falardeau Le party), Denise Filia-trault (qui passe dc la * généreuse «Bluc la magnifique» â l'envieuse ct mesquine servante du curé), Marcel Sa-bourin et Emmanuel Charest, l'amoureux de la fille du ma-H quignon, auront des scènes dures à jouer.Viennent de s'ajouter à la distribution : Yves Corbeil dans le rôle d'un rentier.U va expliquer comment le maquignon maquille une picouil-le en étalon! Et enfin, notre Sol et unique Marc Favreau jouera le docteur du village.Il a une scène particulièrement drôle avec le curé.Le tournage doit se poursuivre jusqu'au 28 février.UN ««SUPER-CARNAVAL»! ¦ En plein tournage An-k dréa Parro trouvera l'énergie \u2022 pour venir en ville, à Mont- * réal, chanter! Elle n'a pas de groupe attitré alors elle utilisera les bandes enregistrées, le soir du 9 février â la discothèque September, rue de la Montagne, puis le 23 février elle chantera au disco-bar L'Esprit dans le cadre du Super-Carnaval de Rio.organisé par deux jeunes producteurs: Julian Fisher et Leslie Roy.Il y aura deux groupes de danseurs en spectacle, un pour la lamba-.da, l'autre pour la samba traditionnelle, et de nombreux prix â gagner si vous arrivez costu- | mé pour le carnaval : 50 exem- ; plaires du 45-tours d'Andréa fi Parro, cinq abonnements à la revue de cinéma Séquences et deux voyages à Cancun pour une semaine!.* PLACE AUX POETES: 15 ANS ¦ Il y a 15 ans, le 5 février 1975.fanou St-Denis faisait Place aux Poètes pour la première fois.C'était â la Casa-nous.Vous en souvient-il?Elle a tenu le coup, tous les mercredis, bon an, mal an, jusqu'à aujourd'hui.Maintenant elle est installée à la Butte St-Jacques, en haut du restaurant La vieille France.Le mercredi 7 février, Janou invite tous les poètes qui sont passés un mercredi, entre le 1er octobre et le 30 juin dé-chaque année depuis 1975 à dire un poème de.Janou .'Su-Denis.C'est bien la moindre des choses! Entre La roue du fçu secret et Hold-up mental, W y a matière à lire, dire, jouer et même chanter! Heureux 15e anniversaire Janou et longue vie à la Place aux poètes L.( > LA L.N.l.ÊN AFRIQUE ¦ Sylvie Potvin a fait le tour (ou presque) du Burkina Faso, du Sénégal et de la Côte d'Ivoire l'an dernier pour trouver avec qui former une L.N.l.africaine et elle a trouvé une troupe de jeunes professionnels à Abidjan, la troupe Bin Kadiso, très intéressante ct intéressée, dit-elle.«Lcs comédiens ont entre 20 et 30 ans.Cette fois j'y suis retournée avec des vidéo-cassettes dc nos matches d'improvisation; j'ai tenu des ateliers avec eux, on a travaillé fort! Je crois qu'ils ont compris.Alors ça y est, c'est parti (pour la L.I.A.?Ligue d'impro africaine).Au lieu d'un organiste pour jouer entre les périodes, ils ont quatre tarn tam, c'est spécial devant une patinoire.» TOURNÉE JEANNE BOURIN ¦ Bon, je vais manquer le passage à Montréal de Jeanne Bon ri n parce que je pars en va-cances aujourd'hui même.Dame Bourin arrivera le 10 février et donnera 3 conférences â Montréal sur Les Peregrines, son dernier roman historique, déjà best-seller.Le dimanche Il février elle sera à la bibliothèque Mercier à 14h; le mardi 13 vous pourrez la rencontrer, à 19h30, à la Maison de la culture La Petite Patrie et le mercredi à la bibliothèque de la Côtc-des-Nciges.Chanceux.¦ Mais « Moi je m'en fout ( un peu), je m'en vais dans le sud, au soleil.» refaire le plein d'énergie solaire! l'apprends que c'est jour d'élections au Costa Rica et qu'il y aura des fêtes partout! Ouf!.|e reviendrai le 21 février, avec le printemps.HARRY BELAFONTE Des musiques exotiques aseptisées BRUNO DOSTIE arry Belafonte est un artiste de music-hall ou de variétés! Par rapport à ce qu'il fait sur scène, ia couleur de sa peau est sans pertinence.Pas plus que le .discours dc solidarité avec différentes causes \u2014 autant celle de l'Unicef que celle des Noirs et de l'Afrique \u2014 que tient le citoyen.; Sa veine, d'ailleurs illustrée par les chansons qui lui ont donné ses plus grands succès, a beau être le calypso/ dans sa bouche, ces airs perdent la folle exubérance et la sensualité torride qu'ils ont sur place, pour devenir de petites choses charmantes et enlevantes, pour public blanc dc banlieue.Et le public ne s'y trompe pas.Vendredi soir à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, le public était blanc et banlieusard.A la bonne adresse.Ravi d'être là.En terrain connu et rassurant.Faisant un accueil enthousiaste à un « entertainer » qui aurait pu passer pour l'un des siens.Et de chanter avec lui Matilda, Banana Bout ét Ha va Nageela.Eût-elle été plus connue, ce public aurait pu tout aussi bien chanter avec Belafonte Paradise in Cazankulu.la toune africaine du spectacle, tellement elle était passée dans le même moule, aseptisée, dépouillée de tout accent de souffrance ou de révolte.De ce point de vue là, c'est fe-land in the Sun qui exprimait peut-être le mieux le ton de cette soirée : charmant calypso pour salle de danse de grand hôtel; mieux, pour night-club en plein air des Antilles, auquel il ne manquait que le punch au rhum et de la place pour danser.L'orchestre qui l'entoure est multi-ethnique \u2014 un Brésilien, un Algérien, deux Africains, un An t il lais ct des noirs américains \u2014, mais il joue en sourdine, comme dans un spectacle de variétés ou de music-hall, justement.Rien des traditions gospej L S i \u2022Ml ^ V Harry Belafonte et soul, blues et rythm'n blues chez ce noir américain, ni des authentiques musiques des Caraïbes et de l'Afrique.Tout avec lui \u2014- plus Perry Como ou Nana Mouskouri mâle que Jimmy Cliff ou Bob Mar ley \u2014 devient doux et mesuré, sage et serein, léger et op-timistc.' Et l'autre moitié du spectacle est faite de monologues, de longs bavardages plus ou moins drôles et cabotins, dans la tradition du showbusincss américain blanc.On ne critique pas.C'est trop bien fait, trop maitrise.On constate seulement que le genre est menacé d'extinction à mesure que les succès comme Matilda qui l'on lancé, reculent dans les mémoires.Aujourd'hui, avec l'explosion du « world beat » et la multiplication» des voyages, les musiques.antillaises ct africaines deviennent dc plus en plus accessibles aux publics du monde entier.Le rôle d'un commis voyageur comme Belafonte devient de moins en moins évident.Sauf sans doute à ceux pour qui cette musique crue reste trop indigeste.On comprend donc qu'ils apprécient les versions continentales et aseptisées que Belafonte leur sert de ces mets expliques ct épicés.Robert Bellefeuille: de l'Anglais de la Trilogie des dragons à la défense des poux JEAN BKAUNOVER g 1 fallait le faire! Ecrire une H Petite histoire de poux, le sujet le plus rébarbatif qui soit.De quoi donner la gratelle rien que d'en parler.Mais Robert Bellefeuille qui a écrit et signé la mise en scène de cette mi-comédie musicale, mi-bandes dessinés, a réussi l'exploit de rendre les poux intéressants et même sympathiques.En tout cas, ils ont le sens de l'humour ces poux qui parlent de «pouésie, d'aspourateur, de pou-liciers» et qui mangent évidemment de la poux-tine en chantant le rap du pou.Le Théâtre de la Vieille 17 a déjà présenté Petite histoire de poux à 115 reprises (même dans des écoles) et nous donne une dernière occasion de voir ce spectacle à la Maison-Théâtre jusqu'au 11 février.«j'écris le genre de théâtre que j'aurais aimé voir quand j'étais enfant, souligne Robert Bellefeuille.Je laisse les problèmes de la faim et de la misère à d'autres auteurs qui le font beaucoup mieux que moi.Je suis très sensible à ces problèmes mais je travaille mieux avec l'imaginaire.Le théâtre pour les jeunes, nous permet d'aller beaucoup loin dans l'imagination, la fantaisie, les costumes et même la bande dessinée.Parce que c'est un spectacle qui ressemble à une bande dessinée avec de la musique.Le sujet est marginal, dérangeant et, au début, on lançait les personnages-poux dans la salle pour attraper les enfants.Imaginez les réactions.Non! on ne fait pas ça à la Maison-Théâtre.«On joue avec les mots, on s'amuse également en détruisant un mythe.Au fond, les poux, ce n'est pas si dangeureux».Comme les loups qui ne sont pas si méchants en réalité.Et puis, c'est amusant de rire de ce qui nous fait peur.Robert Bellefeuille semble avoir une imagination débordante.« Mais je ne suis pas un auteur.Disons que je suis un acteur qui écrit, louer, c'est la chose la plus importante de ma vie».lit il joue tellement bien que je rte l'avais pas reconnu.|'ai eu subitement un flash.C'était bien lui, l'Anglais de La Trilogie des dragons.La transformation est incrovable.Le jeune homme de- Robert Bellefeuille vant moi, portait des lunettes, un grand chapeau très «in», son allure était très relax, gentiment délinquante alors que dans La Trilogie.il campait l'Anglais sévère avec cravate et veston, s'exprimait dans un anglais british sans aucune espèce d'accent, se tenait le corps raide ct s'imposait d'une voix grave.Complètement hallucinant! Pas du tout le même homme.«l'aime jouer, me transformer complètement et mon monde est celui de l'enfance.Je me considère comme un acteur-créateur et j'aime essayer des affaires.Parfois complètement folles.Par exemple, je travaille sur un prochain spectacle qui s'intitulera Soirée benefice pour ceux qui ne seront pas là en Tan 2000.|'ai participé également à la lecture des Feluet-tes de Michel-Marc Bouchard avant que la pièce ne soit créée à Montréal.Lui, c'est un véritable auteur.Un auteur c'est quelqu'un qui propose un univers, un monde bien à lui.Moi c'est la fantaisie, le jeu pour le jeu ».Robert Bellefeuille fait partie d'un groupe très intéressant de dramaturges, comédiens qui nous arrivent d'Ontario, plus précisément de la région d'Ottawa, et qui font leur marque actuellement.|e pense à |can-Marc Dalpé qui a fondé avec Bellefeuille le Théâtre de la Vieille 17 et qui a écrit par la suite Le chien.Michel-Marc Bouchard dirige un théâtre en Ontario.Bellefeuille s'impose comme comédien, en attendant d'autres talents qui pourraient éclore bientôt au Québec.«J'ai étudie au Conservatoire dc Québec el comme beaucoup d'autres, je pense à Robert Lepage et aux gens de Repère, j'ai été influencé par le directeur Mare Doré.On n'a pas idée de l'impact qu'a eu cet homme dans le théâtre d'aujourd'hui».Lt Robert Bellefeuille reprendra son rôle d'Anglais, vendeur de chaussures, lors de la tournée de La Trilogie des dragons qui mènera la troupe du Theatre Repère à Winnipeg, au festival de théâtre de Chicago en mai et à Los Angeles.Et encore là, « il essayera des affaires», c'est sa passion! LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 4 FÉVRIER 1990 Les uns et les autres Moral oui, mais quelle morale?* \u2022 * mm I # ai le SCnS dc la nîorale- Ça v implique d'être intègre.Si j'étais faux cul, j'aurais déjà disparu», a déclaré .Serge Gainsbourg au magazine Max qui faisait le point avec lui sur tout un éventail \u2022.de sujets, dont la drogue.:t; .La drogue, je suis foncièrement contre, le pense que j'ai assez d'insuline ou de je ne sais quoi dans la téte pour me préserver, je ' suis assez fou par moi-même.l'ai sauvé la vie de Bambou, elle a arrêté définitivement.Pour moi.Elle savait qu'elle allait me ' perdre si elle continuait.Et puis pour elle, bien sûr.Et pour faire Lulu.le I ai sauvée \u2022 ét*j'ai donné la vie.Malraux disait: «Une \u2022 vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie».\u2014 Vous êtes moral ?.rr Ça dépend de quelle morale il s'agit, il y «en plusieurs, (e suis sémite, donc peut-être un peu plus rigoureux, mais une rigueur qui n'est pas aussi cruelle que celle qui vient du .christianisme.In tolérante.et pour moi, -intolérable.Vous avez dit.¦ f ¦man mm ; l'ai été élevée en Afrique et j'ai \" appris à ne pas raconter de bobards.Si on commence, on finit par ne plus savoir soi-même distinguer la réalité de la fiction.Tout le monde murmure que j'ai 35 ans.Si je voulais vraiment me rajeunir, je dirais que j'en ai 29 et non pas 33.Et qui vais-je duper quand, après avoir, pendant des ' années, été plate comme une limande, j'affiche soudain des seins généreux?le vais dire qu'ils ont poussé par l'opération du Saint-Esprit?J'avoue sans honte que j'ai subi cette intervention par plaisir, pour pouvoir porter des .soutiens-gorge.La lingerie ultra- fine, c'est un de mes points faibles, mm Elle LES MOTS- ROULER SA BOSSE \u2014 Connaître de nombreux pays, villes et lieux.C'est une allusion à la misère des infirmes d'antan.Pour vivre d'une façon à peu près décente, note le Dictionnaire du gai parler, les bossus se faisaient saltimbanques et «roulaient leur bosse» de bourgs en villages, faisant mille pitreries et grimaces pour amuser le public.Pop-corn \u2022 Les gouttes de pluie de Singing in the Rain contenaient du lait.\u2022 fames Stewart a conservé tous les chapeaux qu'il a portés dans ses films, depuis ses débuts dans The Murder Man.\u2022 Dans Le Parrain, la tète de cheval ensanglantée placée dans le lit du réalisateur était une vraie téte de cheval, avec du vrai sang de cheval.\u2022 En Allemagne de l'Ouest, les mineurs ne sont pas autorisés à pénétrer dans les magasins vidéo qui vendent des cassettes pornographiques, à moins que la section porno ne soit séparée et accessible directement de la rue.Confessions d'un acteur Quelques citations extraites de Confessions d'un acteur, de Laurence Olivier, paru chez Ramsay.NOttl \u2014 Alors que j'étais sous contrat a la RKO à Hollywood, Schnitzler (le grand patron ) me convoqua dans son bureau pour me proférer cette menace: «T'as un nom pas possible, mon gars, on peut rien en tirer.Tu vas me changer ce «u» en «w» et me balancer ce foutu «i» de ton second nom.OK?Lawrence Oliver, t'avoueras que ca a plus de gueule non?Ça se dit bien, ça se lit bien, ça sonne bien.Avec ça, j'te garantis la réussite.Alors OK?C'est dans la poche ».|e détestais «Lawrence Oliver» alors que j'adorais mon nom.J'expliquai à mes agents que je trouvais que cela faisait plus distingué et qu'en outre on retenait parfois mieux les noms difficiles.HQIlllGf! \u2014 U a toujours été de tradition de laisser jouer Hamlet aux acteurs qui dirigeaient leur troupe; je suis f \u2014 Vous êtes croyant ?\u2014 Hélas non, parce gue je n'ai pas l'espoir de me survivre.(.) Vous avez vu les photos de Lulu dans le salon?Quand on me les a données, j'ai dit «Mais qui est ce gamin sublime?» Je ne l'avais pas reconnu! Un si beau gamin de moi.À quatre ans, je le mets au piano.Ensuite les échecs, c'est important les échecs, ça structure l'esprit.J'ai appris à Charlotte qui arrive parfois à me battre.\u2014 Et le cinéma ?\u2014 Mon quatrième film va sortir bientôt, Stan the flasher.Je travaille sur la musique en ce moment.Je suis un mal aimé dans ce domaine.Mais les films restent et les critiques passent, le t'aime moi non plus, a été très mal reçu, mais Truffaut a dit «Ce \u2022 film ira dans les cinémathèques», et c'est ce aui est arrivé.Le premier tour du tournage, pleuvait.Le deuxième, j'ai pas pu dire : «Moteur», tellement j'avais peur! J'ai dit à \u2022 mon assistant «Dis-le toi, moi j'ose pas».Pour Charlotte for ever j'aurais jamais dû jouer le rôle du père.C'est comme dans Lemon Incest, il y a une phrase-clé, on ne .l'a pas entendue: «L'amour que nous ne i feronsjamais ensemble».Le film était très beau.Quant au prochain, il va être dégueulasse.J'ai tout fait.Le scénario, les dialogues, la mise en scène, j'ai même supervisé le montage.Je fais pas les choses à moitié.Le modèle Arsenio M Arsenio Hall est devenu le nouvel arbitre de l'élégance à la télévision.Il est vrai qu'il a été nommé récemment l'homme le mieux habillé de la TV par l'Association des tailleurs de Californie.Des queues se forment tous les jours devant Sami Dinar, le magasin de Beverly Hills où s'habille Arsenic, cl les clients achètent immédiatement ce qu'ils ont vu l'animateur porter la veille, sans se soucier du prix: ses complets italiens à 1 000$ et ses cravates à 75$ s'enlèvent comme des petits pains.¦ Son chiot Dalmatien ayant dévoré la moitié d'un tapis de prix, Michael /.Fox le condamna à passer trois jours attaché à un arbre, dans le jardin, où le chien passa son temps à aboyer de désespoir, â tel point que les voisins avertirent finalement la SPCA.Menacé d'une amende, l'acteur, ne sachant plus quoi faire de l'animal, décida, de guerre lasse, d'en faire don à son jardinier.¦ Woody Allen marié à Bette Midler.Ce n'est pas une farce.Cela se passera dans le prochain film de Paul Mazursky, Scenes from a mail.O La légende veut que Bob Dylan allant chaque jour enregistrer au studio en moto ait remarqué un mural dans la 9e Avenue à New York.C'est ainsi, d'après Rolling Stone, qu'il aurait choisi la pochette de sort dernier album Oh Mercy, signée Trotsky.Ce dernier précise: «On venait de m'annoncer que faute d'avoir paye le loyer, je devais quitter mon appartement lorsque le téléphone sonna.Un type de chez CBS me dit Salut, Bob Dylan veut utiliser votre mural pour la pochette de son disque.Depuis, j'ai plein d'offres pour exposer, et tous mes amis m'adorent».¦ Eddie Van Halen et Valerie Bertinch li se promènent désormais chacun dans des Range Rovers identiques de 40 000$.Celle d'Eddie est rouge et celle de Valerie, verte.¦ Michael lackson a une telle phobie du feu qu'il a décidé d'aménager un poste d'incendie sur son ranch, avec pompiers (et chef!) constamment sur les lieux.Le chanteur a encore des cauchemars au sujet de ce message publicitaire de Pepsi Cola où il s'était fait brûler, et par surcroit, une grange a été détruite par le feu le 12 décembre sur son ranch, et il s'en fallut de peu que plusieurs de ses animaux adorés ne périssent.¦ Clara de Lamater, l'auteur des sculptures de mains dans le film Camille Claudel, exécute présentement un buste de Mitterrand.B L'ex-mannequin Iman, qui tente d'obtenir îc rôle de Michèle Duvalier dans un film sur la vie de la femme de «Bébé Doc», fréquente assidûment Eric Roberts.¦ t- ¦ Madonna n'a pas hésité à engager 5 millions $ de son propre argent pour prouver qu'elle peut jouer aussi bien que chanter.Jusqu'à maintenant, ses films ont été des fours, mais elle vient d'obtenir que Mickey Rourke \u2014 qui attire toujours les foules \u2014 se produise avec elle dans un film intitulé Frida and Diego, qui sera réalisé par sa propre entreprise de production.¦ Jeremy Thomas produira le prochain film de N agi sa Os hi ni a, American lovers, inspiré de l'histoire vraie de la relation amoureuse entré l'acteur japonais Sessue Hayakawa ( Le pont de la rivière Kwaï) et Rudolph Valentino.B Clint Eastwood est certes une star, mais il ne croit pas que cela lui accorde des droits particuliers.Une hôtesse de l'air l'ayant reconnu dans la classe économique d'un vol d'American Airlines, elle lui offrit de l'installer en première classe, ce qu'il refusa sèchement.«Vous n'avez offert cela à aucun autre passager de la classe économique, lui fit-il remarquer, alors pourquoi m'accorder un traitement de faveur?J'ai acheté le même billet qu'eux.» B Sydney Pollack va produire le film inspiré de Poodle Springs, le roman «inachevé» de Raymond Chandler.Après Bogart et M itch uni, c'est Harrison Ford ou Paul Newman qui endossera le fameux imperméable.B Le chanteur Renaud, qui a aussi une maison à Outremont, vient d'acheter à Paris l'appartement de Georges Besse, le p.-d.g.de Renault assassiné.B Nastassja Kinski ne sera pas de La putain du roi.C'est Valeria Golino qui la remplace.En revanche, elle tournera avec Werner Herzog Scream of the stone, l'histoire de deux alpinistes amoureux de la même femme.Sources: AFP, Premiere, Examiner, Elle, Globe Laurence Olivier sûr qu'lrving avait bien dépassé la soixantaine avant de consentir à abandonner ce rôle.Moi, j'avais juste quarante ans.À la question palpitante de savoir si Hamlet avait ou non couché avec Ophélie, l'un de mes prédécesseurs avait proféré cette réponse célèbre: «Dans ma troupe, toujours».MenSOngG - Des Page de cinq à neuf ans, je fis souffrir ma mère, plus souvent que j'aimerais l'évoquer, par la perspective d'avoir à me donner la fessée pour me punir d'un péché invétéré et apparemment irrésistible, celui du mensonge.C'est une tentation à laquelle ne je pouvais manifestement pas résister.J'avais besoin d'inventer des histoires et je les racontais de façon si convaincante qu'on avait tendance à me croire tout d'abord spontanément.AFtlSf.GS \u2014 Les artistes sont censes souffrir.Cela fait partie de leur talent.Le but de l'art dramatique est d'exploiter les sentiments humains, si possible jusqu'à leur dernière extrémité.La comédie tend à émoustiller ces émotions pour en tirer un divertissement agréable; la tragédie tend à les blesser pour en tirer des larmes.Le dégoût et la terreur en sont les autres points cardinaux.Jazz et nouvelle musique fà Un genre de Tutu du chant choral ALAIN BRUNET collaboration spéciale onsieur Shabala- la, que pensez-vous de la situation actuelle Îui perdure en Trique du Sud?\u2014 Je prie tous les jours pour que l'égalité des races finisse par triompher.\u2014 Mais que pensez-vous des organisations qui luttent illégalement?Etes-vous proches de TAhfC (Congrès National Africain), par exemple?\u2014 Je suis proche de Dieu.J'ai parlé à Joseph Shabalala mardi dernier, j'aurais bien aimé lui jaser un peu plus tard de monter une tournée et de nous y# inclure», rnconte-t-il.«Paul est un très bon garçon, très poli, il aime son métier, il aime profondément la musique, c'est un vrai musicien, une chose importante: il n'essaie pas de prendre le dessus sur les*autres», de pousrui-vre Shabalala.On sait que Paul Simon s'implique depuis lors dans la production des disques de cet ensemble.Peu après le passage de La-dysmith Black Mambazo à Montréal, un nouveau disque sera lancé.Incongruité promotionnelle! «Il a été enregistré aux USA; une pièce a été conçue avec le choeur gospel Win-nan (de Détroit), tandis qu'une autre a été réalisée de concert avec George Clinton.En tout, quatre chansons sont enregistrées avec des instrumentistes; le reste est a capel-la», explique Shabalala.Le disque sera sur le marché dans Le groupe Ladysmith Black Mambazo dans la semaine.Le leader de Ladysmith Black Mambazo n'avait pas l'air de vouloir aborder la question politique de son pays.On lui avait trop souvent fait le coup, je suppo-se.Si je l'avais inteviewé vendredi, s'eut été fort différent.;,.Les profondes mutations que vit actuellement l'Afrique du Sud auraient certainement inspiré celui qui dirigea la formidable chorale du Graceland Tour, aux côtés de Paul Simon en 87.Peut-être Shabalala sera-t-il plus loquace sur scène, le 5 février prochain au Spectrum.Le leader du Ladysmith Black Mambazo est, somme toute, un sympathique pasteur (affilié au Church of God of Prophecy), un non-violent qui a choisi le chant choral comme moyen d'intervention.«On chante l'oppression, notre chanson est l'histoire, elle rappelle au peuple qui il est.On prêche la bonne nouvelle, en quelque sorte.Ce qu'on chante est senti, c'est la musique de l'âme», confirme-t-il.Un genre de Tutu du chant a capella.Cette musique gospelisante est profondément enracinée dans la culture zouloue, elle puise également dans celle des Shangaan, des Xhosas, Sotho ou Swazi, autres importantes ethnies en Afrique du Sud.Ce chant est caractérisé par un typique procédé de ('«appel-réponse», où le soliste dicte une mélodie reprise par tout le choeur.D'autres ornements inusités s'ajoutent à cette façon unique d'harmoniser et de rythmer les voix.Bien au-delà de ses convictions spirituelles ou sociales, Shabalala est un vieux routier du folklore sud-africain.Dès son jeune âge, ce Zoulou a participé à des choeurs gospels avant de fonder son propre groupe en 1960.«La voix était en moi, c'était quelque chose que j'avais appris de mon père.Lorsqu'il chantait avec ses amis ou d'autres membres de ma famille, j'adorais cette musique», se rappelle le directeur du Ladysmith Black Mambazo, qui en est à son 29ème microsillon en carrière.Inutile de vous dire que le Ladysmith est une institution en Afrique australe.Evidemment, le Graceland Tour fut la consécration ultime pour le choeur installé carrément à Ladysmith, près de Durban (importante ville d'Afrique du Sud).«Paul Simon a été envoyé par Dieu!, de s'exclamer Shabalala.A l'époque où j'avais enregistré mon troisième microsillon, j'avais l'intention de chanter pour le monde entier.Plusieurs années après, Paul Simon nous a découverts ct mon rêve s'est réalisé.11 était à la recherche de musiciens en Afrique du Sud et il nous a entendus à ia radio.Il a alors demandé à nous rencontrer; puis m'a dit qu'il était fan de notre groupe, qu'il avait l'intention quelques semaines.1 \\vo Worlds, One Heart.Le choeur gros comme ça.A FEW COLORS: GRAND REMUE-MÉNINGES B À deux reprises, le groupe A Few Colors avait tenté de se hisser en finale du Concours de jazz Alcan, mais en vain.On parlait alors d'une écriture entre autres inspirée de Pat Metheny.Sympathique, mais plutôt prévisible de facture.Ce n'est absolument plus le cas.ou presque.Le groupe du guitariste Luc Bourgeois donnait un autre son de cloche à la maison de la Culture Frontenac, vendredi soir.J'avais entendu une cassette autopro-duite par le guitariste au printemps dernier, j'attendais impatiemment l'occasion d'aller l'entendre.Que s'est-il passé dans la tète de ce garçon?Sait pas.Son remue-méninges a été, de toute façon, tout à fait bénéfique.L'écriture orchestrale de Bourgeois a pris beaucoup d'expansion et de liberté, j'irai méme jusqu'à affirmer que cet ensemble s'est radicalement transformé.Les orchestrations sont déjà loin de la pop instrumentale que Bourgeois nous servait il y a deux ou trois ans.Moins électrique, cet ensemble offre une approche pourtant plus actuelle.A Few Colors manifeste plus que jamais son allégeance à la tradition jazzistique, malaxant les orchestrations contemporaines, modales, free, parfois boppeuses.Cette approche n'est pas sans rappeler le quintet de Dave Holland ou certaines expériences du bu-gliste Kenny Wheeler.Ce travail a pris beaucop de maturité (surtout lorsque le septet s'exprime au grand complet), révèle des musiciens intéressants qui ont atteint un calibre national.André Leroux au saxo ténor, Joscelyn Drain-ville au soprano et Jeff Johnston au piano sont des noms à retenir.A Few Colors est, en somme, une formation de calibre qui a réussi un bel équilibre entre l'efficience instrumentale et l'audace.En ce qui me concerne, on a toutefois eu affaire à une performance trop sobre, malgré l'audace de la direction emprunté par A Few Colors.Un peu plus de capotage ne ferait pas de tort! Le meilleur est à venir, de toute façon, ces bonnes gens sont encore jeunes.Laissons à ces gaillards le temps de se droguer! EN BREF B Les maisons de la Culture de la Ville de Montréal offrent un mois de jazz, avec une impressionnante brochette d'artistes locaux.De Yannick Rieu à Bernard Primeau en passant par Mike Allen, à peu près tout le jazz montréalais est représenté dans cette futée programmation de février.Appelez à votre maison de la Culture, on vous dira tout.1 t r LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 4 FÉVRIER 1990 D9 Doris (Geneviève Rloux) et Prunella (Denise Filiatrault ): «Bfue la magnifique» n'est pas celle qu'on pense.« Blue la magnifique» de Pierre Mignot, ou la grande route de la libert DANIEL LE MAY Quelque part dans !e Québec profond, une jeune chanteuse western, abandonnée par sa mère et élevée par les soeurs, va tout laisser derrière elle et partir vers Nashville, Tennessee, capitale mondiale de la musique country.Destination finale: la gloire et la fortune, sa demi-soeur.Doris (Geneviève Rioux) n'a pas de plan précis par rapport à l'amour mais Prunella, elle.En fait, «Prune» (Denise Filiatrault) ne parle que de ça: «Y rien que le cul qui peut pousser quelqu un à venir icitte».Prune aime le gros gin, la grosse bière et les gros membres; la cinquantaine serei-nement amochée, elle vit dans sa camionnette, son royaume et sa confidante, sur la grand route de la Liberté.Prune était montée des États avec son mec, disparu depuis longtemps dans la brume abiti-bienne.Elle aimerait bien retourner à ses sources.Et puis elle connaît «le cousin d'Elvis Presley » à Nashville, une connection en or quand on veut vendre des disques.Elles pourraient «descendre tranquillement» ensemble.Ce qu'elles feront finalement, le destin aidant.Destination révisée: Montréal, PQ.Bah.faut bien commencer quelque part.Si Doris tarde à percer dans la fumée des clubs country, Prune, malgré son asthme, respire avec bonheur l'air de la ville.Rencontrez donc son dernier «fiancé».Superbe man (Claude Blanchard), magnifique spécimen du robineux de bas étage.Et la douce Rosette (France Arbour).Tous du monde de party mais le rythme de la maison, gros gin et beurre de pinottes, ne convient guère à Doris.L'enfant à naître mérite mieux.Blue /a magnifique, le premier long métrage fiction de Pierre Mignot, est une histoire de tendresse entre deux femmes oui, différentes en mille choses, n'en partagent pas moins un certain espoir de vie «familiale».Tantôt amies, tantôt mère et fille, Prune et Doris s'aménagent douloureusement une cellule, pour elles et la troisième génération.Grand maman Prune, Doris «pis sa bedaine».Biocage des droits de la Lambada Agence France-Presse PARIS m ¦ La Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM), chargée en France de répartir les droits d'auteur, a décidé de bloquer, en attendant une décison de justice, la totalité des droits de la Lambada, le tube de l'été 1989 en France et en Europe, qui fait l'objet d'une plainte pour plagiat.Une mesure similaire a été prise par la GEMA, la société de droits d'auteur ouest-allemande, 'a-t-on appris par ailleurs de bonne source.Les frères boliviens Gonzalo et Ulises Hermosa, compositeurs de - .vi Llorando se fue, accusent de plagiat le producteur français Olivier Lorsac (de son vrai nom Olivier Lamotte dincamps) pour sa Lambada, dont la version 45 tours a été vendue â quatre millions d'exemplaires en Europe.Olivier Lorsac avait déposé le 9 juin 1989 à ia SACEM sous le pseudonyme de Chico de Oliveira une composition que les deux Boliviens estiment être un plagiat de leur chanson.# Le 12 décembre 1989, la première chambre de la cour d'appel de Paris avait ordonné la mise sous séquestre des deux tiers des sommes détenues par la SACEM au compte d'Olivier Lorsac, jus- 3u'à ce qu'intervienne une déci-on de justice.U PETITE LIBANAISE DE 10 ANS CHANTE POUR LA PAIX comédie musicale en trois langues SAMED117 FÉVRIER 19 H : Salle Emile-Legault r 613, boul.Ste-Croix -Ville Saint-Laurent renseignements: 744-7310 744-6080 TECHNIQUES EN MUSEOLOGIE Un nouveau programme destiné au perfectionnement des techniciens et techniciennes en muséologie oeuvrant ou désirant oeuvrer dans les diverses institutions muséales Deux cours sont offerts à la session d'hiver 1990: Institutions muséales et Introduction à la conservation préventive Ces cours vous sont offerts le soir ct les fins de semaine Formation aux adultes (514) 667-8821 c:oi.i.i:c,i: MONTMORENCY i-S.hoult-vjrtt tic l'Avenir.Uval, QucIhx 1rs SI IV (51*1667-5100 léleoipieur (SI » » VU» OMIS Le scénario de Louise Matteau tient bien dans les images d'Allen Smith, le directeur photo.Derrière, on sent Mignot dont i'«oeii» nous aura entre autres donné J.A.Martin photographe, Cordelia, Anne Trister, L'affaire Coffin; Mignot a aussi été le caméraman attitré de l'Américain Robert Alt-man (Jimmy Dean, Jimmy Dean, Secret Honor, Foil for Love).Comme réalisateur de Blue la magnifique, Mignot aura réussi à susciter une efficace complicité entre Denise Filiatrault et Geneviève Rioux.Un réunion potentiellement périlleuse quand on connaît la capacité d'expression de la première ct la tiédeur apparente de l'autre.Aux côtés d'une Filiatrault crachant le feu, Rioux défend bien sa Doris, même si parfois on souhaiterait la voir s'ouvrir un peu plus.Par contre, rien de leur jeu ne détonne vraiment et certaines scènes atteignent un haut degré de «vérité», comme celles où Doris gagne sa croûte au téléphone erotique.En tricotant.Blue la magnifique, présenté au cours du week-end dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois, sera diffusé à Radio-Québec le dimanche 25 février.Le film a été produit par Robert Menard et Claire Wojas qui a aussi participé au scénario.Le couple Ménard-Wojas connaît une année fastueuse: 7\"es belle, Jeanne (de la première série de téléfilms de RQ) a empilé les récompenses ct Cruising bar s'avère un succès commercial historique.Inversement proportionnel à sa qualité cinématographique, à mon avis.Malgré le talent de Michel Côté et de Pierre Mignot, le directeur photo.Une seule réserve pour Blue la magnifique: la musique de Richard Grégoire aurait pu occuper plus de place quoique le peu qu'on y entend porte à la réflexion: Y'é parti un beau matin Maudit que c'est F fun D'avoir un chu m Qui est un bum.RADIO CITE H)7< \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022«\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022«.\u2022.*\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 Jul CiNimx CXxon INVITENT 400 PERSONNES À LA PREMIÈRE DU FILM, .LE MERCREDI 21 FÉVRIER À19 H 30 AU CINÉMA BERRI «On ne peut s'empêcher de penser à Midnight Express» \u2014Châtelaine, René Homier Roy «Voici du cinéma pur et dur, beau comme l'amour, simple comme l'amitié» \u2014Pariscope Faut-il risquer sa vie pour en sauver une autre?» .mm *' v\".* \u2022 \u2022 *» \u2022 v «¦ - < v \u2022 FRANÇOIS CLUZET \u2014 PATRICK BRUEL UN FILM DE PIERRE JOLIVET ^Retournez â: j CONCOURS FORCE MAJEURE a/s I PRIMA FILM INC.| 1594 bout.St-Joseph est.| Montréal.Dato limite pour participer: 15 tôvrier 1990 j Les règlements du j concours sont disponibles chez: Prima Film.I La valeur dos prix offerts est do 2400$ Nom.Adresse Ville Tel.: code postal àgo Exposition sur l'orfèvrerie du Québec à Washington Presse Canadienne WASHINGTON ¦ Assurée de son succès auprès du public américain, la galerie à l'ambassade du Canada reprendra ses activités à la fin du mois avec une nouvelle exposition entièrement consacrée au Québec.À compter du 21 février, on présentera une partie de la collection des «Trésors d'orfèvrerie du Musée du Québec», montée par M.Mario Béland, conservateur de l'art ancien au Musée et conservateur invité de l'ambassade.Intitulée «L'orfèvrerie au Québec au 18e siècle», cette exposition, qui durera quatre mois, est curieusement réalisée grâce à l'appui financier d'une société ontarienne, Union Gas Limited.Dans une brève interview à la Presse Canadienne, le responsable de la galerie, M.René Picard, a justifié son choix en rappelant que les objects de la collection du Musée du Québec constituait «une des plus importantes collections d'argenterie canadienne en Amérique du Nord».«On présente un échantillona-ge de ce qu'il y a de mieux, y compris les très beaux trésors'de Pis-let, quatre pièces d'orfèvrerie en or solideÛ», dit-il.Au total, seulement 35 des quelque quelque 1700 pièces dc la collection seront présentés à la nouvelle galerie, qui se résume à une petite salle d'exposition située au rez-de-chaussée de la nouvelle ambassade du Canada à Washington, située sur la prestigieuse avenue Pennsylvanie.L'exposition fera appel surtout aux objects de culte, qui reflètent l'importance de l'Eglise catholique à l'époque, et quelques objets laïques recueillis chez des particuliers.Les objects exposés couvriront la période s'étendant du début de la Nouvelle-France au XIXe siècle.Calice, ciboire, ostensoir, encensoir, bénitier et goupillon, croix de procession, aiguière baptismale, Porte-Dieu, coupe dc mariage, tasse à goûter ainsi que divers objets agrémenteront les lieux dc l'exposition.Palmarès MICROSILLONS CD CASSETTES 3 3 4 4 5 9 FRANÇAIS CS SD NS ARTISTE-titre-compagnie 1 1 40 FRANCIS CABREL Sfffec«»(4iNLaBN0l) /C8STS-30771/8$ 2 2 16 JOHANNE BLOUIN JOHANNE BLOOM (CC) ProducMOuy 9 KASHT1N GROUPE CONCEPT PffL Ml OdttrtcnTriftslinitfi 8 PHILIPPE LAFONTAINE Finjnonini HrtoHLO 6000'Diftfefton Transir*! 8 LES BD.W(CC) ISBA IS-701S CSS 6 7 26 PATRICIA KAAS MADEMOISELLECHANTE WytofW- 7 5 31 ROCK VOISINE Ht*»(Ce)00 StarSTR-WI/Sèfect 8 6 11 ROCK ET BELLES OREILLES\" Pourquoi chanter?(CC) AudcgramAÛ-tOCn/Séfect 9 B 64 GERRY BOULET tarJtt«ttdoai(CC) tarife 00-3ÛÛDS/SéSéct 10 10 9 MICHEL RIVARD \u2022 McteJftord(CC) AriogranAD-lOQUIOOU/StfccI 11 11 20 A.M0RIS0D/SWRRT PEOPLE Us notas tfAesolt KosaosKen-28/Séfct 12 13 56 PAUL PICHÉ /Safeentm de* tontes (Ct) AodbgmAO-10023/Séfect 13 16 20 VANESSA PARADIS MU Poiydort&MS/Poryojrjin 14 12 58 MITSOU FJMjrxVjfCC) CBAiS-mS c&s 15 15 3 EISA Eha SttSmttOU/Séfct 16 14 4 CAROLE LUIRE Western StadowsfCC) SecretKD-565/Daînbc5on Tnos-Cjracs 17 17 15 LUC DE LAROCHELLIERE Amtre America (CC) Trafic TF-I736/MCA 18 \u2022 55 JOEBOCAH JoeBocjn(CC) PahntnPA-101/DtsftbrtonTritt£iR!6a 19 18 17 PIER BELAND SMi taMorinPGIM300/S*ti FRANCINE RAYMOND Soovtrirs rttocvès (CC) CSSPfC- mtf/cts ANGLAIS CS SD NS ARTISTE- titre - compagnie 1 1 9 PHILC0LUNS BotttnoBsfyftsffliHrMl) AlanteTS- 85C1/WEA f 2 3 7 JiVE BUNNY& MASTERMIXERS TfeAftw tooiWMA 3 2 22 NEW KIDS ON THE BLOCK Hi^tough EpteoTC-AMU/CSS 4 4 38 Ml LLI VA NI LU Girl you know rs lut Arista AL-m Mwigue 6MG 5 6 7 TECHNOTRONIC PvnpuptoJun SOÎMH/Captel-EM 6 6 22 ALANNAH MYLES I .Alarm* NyWijCQ Afiamc/T 19M1/WEA ! 7 7 46 PAULA ABDUL FOREVER YOUR GAL VirgnVl' 30S5/AIM 8 8 17 TEARS FOR FEARS The Steal otLwe FontaM 18-733-1/Pofjgraa 9 19 3 AEROSMfTH tap Gefltn)lGKM42S4/WEA 10 10 8 VARIOUS ARTISTS CS$W5»1 /I-C8S 11 9 31 R0XETTE Look Stop! EMIEMOM'CapfW 12 12 3 B'52\"$ CosnieThjng Recw92-C!Wi/WU 13 20 13 JANET JACKSON Rr*flj Nation 1111 AIMSP-38Q7AAM 14 11 9 RUSH Presto (CO AnAenASNL-10»/C8$ .15 15 24 RICHARD MARX Repeat Offender EMI EIWM/Capflol ; 16 14 13 SOUL II SOUL KEEP ON MOW MGMVI-XII'AIM 13 12 12 BILLY JOEL STORM FRONT Ccfer*aCC-4(3tf/Ge$ 17 16 11 CHER Hem of Stone GerfenMS-24239/WEA ; 18 13 13 BILLY JOEL Stem Front Cotoritta 0C4O6q7C8S ! 19 17 11 ELTON JOHN Sleeping w(thint Part VCAMCA-Qn/MCA I 7 SKID ROW SkjrJRov Alarftc/T1$S1.:v,-\u201e,,.^.v/* .;v:\u201e'.^^>^.Kf «4^;; __!_-1 a p pa re îreoj LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 4 FÉVRIER 1990 Les « changeurs » pour lecteurs de CD BRUNO BISSON Le marché des lecteurs de disques compacts n'est plus seulement en expansion.Il explose littéralement.La technologie nu-.ibérique a fait ses preuves et le consommateur a désormais l'embarras du choix, peu importe le prix qu'il veut payer.Confrontés à une concurrence .féroce, les manufacturiers ont [/'¦< (TlPmfr>*ifro>l w* du gouvernement pro-|u \\ vincial concernant les * mesures à apporter pour améliorer rapidement.le processus judiciaire à cet endroit qui est encombré plus que jamais.; Il appert que des porte-parole du ministère de la Justice et de la Société immobilière du Québec se sont déplacés afin d'aller présenter au juge coordonnateur, au représentant en chef du substitut du procureur général et autres responsables de ce district judiciaire, des plans relatifs à l'augmentation du nombre des salles d'audience.Selon les renseignements obtenus, les autorités provinciales veulent dans un premier temps aménager dans les anciens locaux de la Sûreté du Québec, au sous-so! de l'immeuble de la rue De-Marti«ny, trois salles en plus d'un bloc I cellulaire pour les détenus qui seront appelés à comparaître dans ces nouveaux locaux.De plus, un trou serait pratiqué dans le corridor près des bureaux des procureurs de la Couronne afin d'y aménager un escalier distinct pour les juges.Actuellement, les magistrats qui vont au sous-sol doivent passer par l'escalier public.Une fois ce problème réglé, les autorités devront discuter avec les responsables de la prison commune de Saint-Jérôme afin de trouver une solution pour agrandir le principal bloc cellulaire du Palais de justice.Depuis des années, cet endroit est désuet et représente un danger réel pour les gardiens ainsi que les détenus.Québec se doit aussi de rassembler sous un même toit les procureurs de la Couronne affectés à Saint-Jérôme.Actuellement une partie d'entre eux sont logés dans un immeuble voisin ct une autre dans de petits bureaux du Palais de justice, ce qui n'est pas pratique du tout, soutiennent les intéressés.LE PONT DANS L'EST, L'AUTOROUTE 440, ETC.¦ Les députés provinciaux de Laval ren- i.contreront, le 16 février, le ministre des Transports, Sam Elkas, afin de discuter du système routier de l'île Jésus.Sans le dire ouvertement, ces élus sont inquiets.Ils se demandent si les engagements vont se réaliser tels que promis.Pour Lise Bacon, Jean-Pierre Bélisle, Jean Joly, Benoît Fradet et Guy Bélanger, il est urgent que le pont dans la partie est soit réalisé, tout comme le parachèvement de l'autoroute 440.Sur cette voie, il devient de plus en plus difficile de circuler; elle ressemble étrangement à l'autoroute Métropolitaine.Ces membres du gouvernement Bourassa se demandent méme entre eux, à la suite des compressions budgétaires annoncées, si le prolongement du métro va être réalisé comme prévu.D'autre part, des policiers et des avocats se demandent où en est le dossier du Palais de justice de Laval dont la construction a été annoncée à deux reprises.Il doit ouvrir en mai 1991.Ce ne sont pas seulement les députés de Laval qui sont inquiets, mais aussi plusieurs autres.Lundi dernier, certains d'entre eux, dont beaucoup de la région nord de Laval, ont rencontré le sous-mi- nistre des Transports, M.Vallière, afin d'en apprendre davantage sur les intentions du gouvernemement et les priorités dans les réparations à apporter aux routes.ON PARLE TOUJOURS POLICE ¦ Le maire Jean-Marc Neveu, de Sainte-Anne-dcs-Plaines, a démenti formellement l'information à l'effet que sa municipalité ait décidé d'avoir recours à une agence privée pour faire respecter les règlements municipaux.«Nous sommes toujours en négociation avec Terrebonne ct Saint-Antoine-des-Laurentides concernant la protection policière â accorder à nos concitoyens.Il est cependant vrai que nous avons rencontré des dirigeants d'une agence de sécurité.La décision finale sera connue vers le 15 mars», a précisé M.Neveu.Par contre, les contribuables de Sain-te-Anne-des-Plaines disent qu'ils ont hâte de savoir à quoi va servir la somme de 400 000 $ apparaissant dans les prévisions budgétaires de 1990 de la mun-cipalité sous la rubrique sécurité publique.LA CSMI VA GARDER UNE PARTIE DE SES CLASSES ¦ Les autorités de la Commission scolaire Laurenval ont décidé d'envoyer l'an prochain une partie de leur clientèle à l'école secondaire Rosemère au lieu de reprendre comme le leur permettait un bail signé avec la Commission scolaire des Mille-Îles, tous les locaux nécessaires dans une autre école leur appartenant.Le directeur général de cette commission scolaire protestante bilingue, M.Scott Conrard, a expliqué, hier, qu'une clause de l'entente prévoyait la récupération des locaux loués si nécessaire.«Or, le nombre de nos élèves augmente et nous avons besoin de nouveaux locaux.Mercredi soir, nos commissaires ont décidé de prendre seulement deux salles dans l'immeuble occupé majoritairement par la clientèle de la Commission scolaire Mille-Îles et d'envoyer les autres élèves ailleurs.Cette nouvelle, diffusée avec éclat, ne vaut méme pas la peine qu'on en parle», a précisé M.Conrard.Tous les écoliers qui fréquentent actuellement l'école 1-1 m wood sont francophones, mais une partie d'entre eux sont catholiques."]
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