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Titre :
Bulletin de la Bibliothèque nationale du Québec
Le Bulletin de la Bibliothèque nationale du Québec, publié à Montréal de 1973 à 1983, rend compte des activités de la bibliothèque et présente ses richesses documentaires. [...]
Le Bulletin de la Bibliothèque nationale du Québec, publié à Montréal de 1973 à 1983, rend compte des activités de la bibliothèque et présente ses richesses documentaires. Le Bulletin est publié au rythme de quatre à six parutions par année. Il fait suite au Bulletin de la Bibliothèque nationale (1967-1972). Créée en 1967, la Bibliothèque nationale du Québec est logée au 1700, rue Saint-Denis à Montréal, dans le bâtiment de la Bibliothèque Saint-Sulpice, dont elle est l'héritière. Elle a pour principale mission de conserver et de diffuser le patrimoine documentaire québécois. Le Bulletin contient de nombreux articles rédigés par les bibliothécaires de l'institution, qui y présentent des portraits de collections et des trouvailles. On y découvre aussi les activités de l'institution, telles que le travail bibliographique, les expositions et les initiatives de mise en valeur des collections, les acquisitions de fonds d'archives, la référence, la reliure et les services techniques. La Bibliothèque nationale du Québec étant dépositaire légale de l'imprimé québécois, on trouve dans le Bulletin de nombreuses études statistiques sur l'édition québécoise ainsi que des portraits de l'état de la publication sur différents sujets. La bibliothèque profite de la revue pour présenter ses activités de rayonnement ainsi que ses publications d'ouvrages bibliographiques et de référence. Médium d'information sur le livre, l'imprimé et la bibliophilie, le Bulletin publie autant des articles sur la littérature et l'histoire que sur des incunables, des livres d'artistes et des cartes géographiques. En 1984, le Bulletin fait place à L'Incunable - Bulletin de la Bibliothèque nationale du Québec (1984-1986).
Éditeur :
  • [Montréal] :la Bibliothèque,1973-1983
Contenu spécifique :
juin
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
quatre fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Bibliothèque nationale
  • Successeur :
  • Incunable,
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Bulletin de la Bibliothèque nationale du Québec, 1975-06, Collections de BAnQ.

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?_________?anUDDDar bulletin de la bibliothèque nationale du québec Montréal - Vol.9, No 2 - Juin 1975 Messieurs Denîs Hardy, ministre des Affaires culturelles, Jean-Rémi Brault, conservateur en chef de la B N Q et Jacques Martin, c.a., secrétoire-trésorîer de la FILM, a la Foire internationale du livre de Montréeal. SOMMAIRE UDDDanUDDDQ bulletin de la bibliothèque nationale du québec Montréal — Vol.9, No 2 — Juin 1975 DIRECTION Louis Bélanger COMITÉ DE RÉDACTION Roland Auger Laurette Caron Jacques Lafontaine PHOTOGRAPHIE Jacques King (Service de microphotographie^ COLLABORATEURS Hedwidge Asselin Yvon-André Lacroix Rosario de Varennes Courrier de la deuxième classe Enregistrement no 1503 Dépôt légal — 2ième trimestre 1975 Bibliothèque nationale du Québec CN ISSN 0045 — 1967 Reproduction autorisée des textes non copyright, sur demande et mention de l'auteur et de la source.Les artistes publiés n'engagent que leurs auteurs.LE BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC est publié trimestriellement.Il est distribué gratuitement à titre personnel.On peut se le procurer en adressant sa demande à la: Bibliothèque nationale du Québec Service des publications 1700, rue Saint-Denis Montréal H2X 3K6, QUÉBEC 1 2 3- 4 Rencontre sur la bibliothéco-nomie québécoise Direction: passé québécois Télécat /Coop se porte bien La Bibliothèque nationale du Québec à l'heure de l'informatique Organigramme, « organigrouille » Rappel aux chercheurs Qui était John Lyman?8- John Lyman et son oeuvre 9- Que faites-vous au juste?10- Télé-Ressources 6 7- Jean-Rémi Brault Colette Fortier Rosario de Varennes Laurette Caron Roland Auger Roland Auger Hedwidge Asselin Michèle Ouellette Michèle Ouellette Yvon-André Lacroix RENCONTRE SUR LA BIBLIOTHÉCONOMIE QUÉBÉCOISE Depuis longtemps déjà, la collaboration, souvent volontaire, quelquefois imposée, s'est développée entre les bibliothèques québécoises.La création de la Centrale des bibliothèques, en 1964, illustre cette volonté de collaborer.La mise sur pied d'un Service des bibliothèques publiques, d'un Service des bibliothèques d'enseignement, d'un Sous-comité des bibliothèques universitaires à la CREPUQ et de maintes autres structures témoignent, chacune à leur façon, d'une volonté sinon d'un désir d'échanger, de s'entraider et de partager.Pourtant, ces structures elles-mêmes ont développé, peu à peu, un réel cloisonnement entre les di- vers secteurs de bibliothèques et, par voie de ricochet, entre les membres de la profession.Des actions parallèles, sinon divergentes, ont été entreprises.Des conflits plus ou moins latents sont nés, se sont développés, faute de se connaître sans miroir déformant, faute de se parler avec franchise et véritable esprit professionnel.C'est dans le contexte de cette réflexion qu'une dizaine de bibliothécaires professionnels se rencontraient, à l'Université de Montréal, le 25 novembre 1974, pour procéder à un premier tour d'horizon sur « l'état de la bibliothé-conomie québécoise ».Or, ils constatèrent que, sans peut-être souffrir de maladie chronique et 2 BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC/JUIN 1975 incurable, elle était devenue anémique, elle s'était affaiblie au milieu de luttes stériles.Ils constatèrent aussi que la bibliothécono-mie québécoise manquait de cette solidarité et de cette unité de pensée qui seules assurent une réelle fécondité à une profession.Surtout, ils souhaitèrent que les membres de cette profession soient placés dans une situation qui favorise le dialogue véritable et fécond.Et ils se donnèrent rendez-vous au Lac Beauport.Du 29 au 31 janvier 1975, ce groupe, élargi à 25 personnes, profitant du plein air, du calme et de l'éloignement des préoccupations quotidiennes, poursuivait et approfondissait la réflexion autour des thèmes essentiels à une plus grande fécondité professionnelle.Ainsi, ils prêtèrent une attention soutenue à la mise sur pied d'une super-structure au niveau de la bibliothéco-nomie québécoise.Même si elle reste à définir et à préciser, les personnes présentes souhaitèrent la création d'une « Commission nationale des bibliothèques du Québec », chargée de « coordonner les efforts et accroître l'efficacité et la rentabilité des services de documentation ».Dans un deuxième temps, une étude sur les réseaux d'information documentaire les conduisit à recommander qu'ils se fusionnent en un seul pour une meilleure rentabilité.Par ailleurs, ils exprimèrent leur ferme volonté que « tout document de quelque bibliothèque que ce soit devienne immédiatement accessible à tout citoyen du Québec, indépendamment de sa condition sociale ou de son milieu géographique ».Et du même souffle, ils réclamèrent l'établissement de mécanismes de collaboration qui permettent la mise sur pied rapide de divers organismes de coordination sous forme de consortium des services.On peut penser, par exemple, à un entrepôt commun, à l'extension du réseau de PEBUQ, à l'extension du réseau des télécommunications, etc.En troisième lieu, les personnes présentes étudièrent la nécessité absolue pour l'ASTED et la Corporation des bibliothécaires professionnels de coordonner leurs ac- tions et de se concerter.Alors que celle-là se consacre au domaine des sciences et des techniques de la documentation, celle-ci doit s'efforcer de jouer vraiment un rôle positif et efficace dans la vie professionnelle du bibliothécaire, dans la défense de ses intérêts, dans la promotion de son statut.Il importe surtout qu'ils évitent de doubler leurs actions, qu'ils se partagent la solution des problèmes « en tenant compte de leur spécificité » et de leurs objectifs respectifs.Ils étudièrent ensuite un certain nombre d'organismes ou institutions qui oeuvrent dans la biblio-théconomie québécoise.Il me plaît de mentionner que des membres de cette rencontre souhaitèrent « que le Ministère des Affaires culturelles fournisse à la Bibliothèque nationale du Québec les moyens d'étendre son action à la documentation audio-visuelle québécoise et modifie à cet égard les règlements de la loi concernant le dépôt légal ».Il était non moins agréable de les entendre déclarer la nécessité « que tout bibliothécaire personnellement et tout groupement et association de bibliothécaires appuient, par tous les moyens dont ils disposent, le projet de construction de la Bibliothèque nationale du Québec, afin de le concrétiser dans les plus brefs délais ».Ils réclamèrent également la possibilité d'un véritable dialogue avec la Commission des bibliothèques publiques.Enfin, concernant la définition d'une politique d'édition et de diffusion bibliothéconomique au Québec, ils demandèrent « que les divers organismes concernés favorisent l'établissement d'un Centre de diffusion et de distribution des publications québécoises en bibliothéconomie et recherchent des moyens de regroupement au niveau de l'édition ».On le voit, le souci de collaboration véritable est resté constant tout au long de ces réflexions communes et de ces délibérations.Quel sort l'avenir réserve-t-il à ces déclarations de principes et à ces recommandations?Bien malin qui pourrait faire des affirmations pé-rernptoires.Une chose est certaine: une action a été amorcée, une volonté de dialoguer est née.Et une décision irrévocable de poursuivre et l'action et le dialogue s'en dégage.Il est même possible, probable et souhaité que ce dialogue s'élargisse à l'ensemble de la profession et aboutisse à de véritables « États généraux de la bibliothéconomie québécoise ».Jean-Rémi Brault Conservateur en chef Bibliothèque nationale du Québec BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC/JUIN 1975 3 DIRECTION: PASSE QUEBECOIS LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC: À LA BARRE À l'occasion de la Foire internationale du livre de Montréal (FILM), la Bibliothèque nationale du Québec provoque la curiosité du monde littéraire par une exposition de livres québécois rares et anciens.Cette exposition comportera environ cent cinquante volumes répertoriés dans Le livre québécois 1764-1975, dont la Bibliothèque nationale du Québec vient de publier une réédition.La sélection présentée s'étale de 1764 à 1900.Cette suite de jalons dans l'aventure laborieuse de la publication ravive deux siècles du passé d'un petit peuple, dont les gestes, dès l'année qui a suivi la conquête, affirmaient une détermination de survie.L'itinéraire suggéré permet de reconstituer les sources de l'identité québécoise.Alors que la FILM met en lumière les publications courantes dans les kiosques des différentes (Photo: Service de microphotographie) maisons d'édition, l'exposition du laurentiana de la Bibliothèque nationale du Québec exhibera les témoins de notre évolution, notamment les tout premiers documents imprimés au Canada et même en Amérique du Nord.Les critères posés pour le choix des spécimens exposés se ramènent à: publication au Québec, influence prépondérante, nombre proportionnel à la production totale pour une époque donnée.Les volumes du XVIIIe siècle canadien s'offrent dans leur reliure d'époque.Quatre ou cinq thèmes principaux ressortent de cette époque, entre autres les lois et statuts de la Province de Québec.C'est une ordonnance du gouverneur Murray, publiée chez William Brown et Thomas Gilmore (un des premiers textes publiés par cette maison), l'Acte du timbre, l'Acte de Québec qui, en 1774, rétablissait les lois françaises, le traité de Paris imprimé chez l'éditeur Fleury Mesplets en 1783.Le second thème comporte les petits catéchismes, de Sens, de Québec, des livres de prières, dont un en montagnais.Une autre section regroupe des almanachs insolites, La Gazette de Québec.Enfin, on verra des oeuvres bizarres traduisant l'esprit d'alors: apologies, réquisitoires, mises en garde au nombre desquelles la dénonciation de la Révolution française pour les sujets britanniques.Il faut noter que les presses Mesplets, dont l'objectif était de propager l'esprit d'indépendance du Congrès américain, a, ironiquement, surtout vécu de l'édition religieuse.Le contenu des ouvrages du XIXe siècle marque, avec l'avènement de la spécialisation graduelle dans les diverses disciplines, un progrès sensible.Ainsi, on passe de l'almanach aux traités d'histoire structurés dont les auteurs les plus célèbres sont: Joseph-François Perreault (1832-36), François-Xavier Garneau (1845-52).En outre, on remarque l'édition des Relations des Jésuites.publié à Québec chez A.Côté en 1858 (sous les auspices du gouvernement canadien), et de monographies des héros de l'histoire: Voyage de Jacques Cartier.paru 4 BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC/JUIN 1975 TÉLÊCAT.4 COOP.SE PORTE BIEN, ou: le point sur le Projet conjoint de télécatalogage en coopération des universités du Québec et de l'Ontario par Rosario de Varennes chez Tross en 1865, Oeuvres de Champlain.imprimé par G.E.Desbarats en 1870.L'exposition comporte aussi quatre ou cinq analyses relatives aux patriotes de 1837, dont le rapport Durham.Il y a également un rapport sur l'émigration vers les États-Unis.En 1821 sortait des imprimeries James Brown les Règles et réglemens.Montréal, et plus tard, un écrit de Jacques Viger, premier maire de Montréal.Le visiteur sera amusé par l'apparition des manuels de pédagogie, de religion, de philosophie, de grammaire, de géographie, de droit et de sciences naturelles.Il sera étonné de retrouver les premières histoires littéraires entremêlées avec les origines des trois grands genres littéraires: la poésie, avec Crémazie, Frechette et de façon marginale: Louis Riel; le théâtre, avec Joseph Quesnel, dont le Colas et Colinette ayant été joué en 1790, avec Marchand dans Les faux brillants; le roman, avec Les anciens canadiens de Philippe Aubert de Gaspé en 1863, avec Jean-Rivard d'Antoine Gérin-Lajoie en 1877, et enfin avec le thème de la déportation des Aca-diens par Napoléon Bourassa, le père d'Henri, en 1866, et celui de l'émigration franco - canadienne aux Etats-Unis par Honoré Beau-grand, en 1878.On verra également: Pour la patrie, de Jules-Paul Tardivel en 1895, Charles Guérin de P.-J.-O.Chauveau, et enfin Les fiancés de 1812 de Joseph Doutre en 1844, de même que des oeuvres de Boucher de Boucherville et de Faucher de St-Maurice.On subodorera par surcroit, à travers ce périple, l'action de la Société historique de Montréal, de l'École littéraire de Montréal de même que les coordonnées de l'Institut canadien de Montréal.Bref, la Bibliothèque nationale du Québec offre en quelque sorte un « chronogyre » pour remonter le passé québécois et en apprécier les aspects féconds que, malgré le progrès, nous avons trahis ou desquels nous sommes demeurés solidaires.Colette Fortier ' M.de Varennes.adjoint au Directeur de la Bibliothèque de l'université Laval pour le traitement des ressources documentaires, est directeur du Groupe de travail « ad hoc » créé en juillet 1973 par le Sous-comité permanent des bibliothèques de la CREPUO pour l'implantation au Québec d'un système de télécatalogage en coopération.Références bibliographiques 'Coulombe.Victor, s.j.« Le télécatalogage >>.La formation du personnel des bibliothèques face aux exigences de la nouvelle décennie.Rapport des travaux du 26' congrès annuel de l'Association canadienne des bibliothécaires de langue française (A.C.B.L.F.) tenu à Ottawa du 23 au 27 septembre 1970.Montréal.1971, p.95-103.'de Varennes, Rosario.« Le projet conjoint de télécatalogage en coopération des universités du Québec et de l'Ontario (TÉLÉCAT.-COOP ) Documentation et bibliothèques, v.20, no 2.juin 1974, p.69-76 'de Varennes, Rosario.« Canadian Library Systems and Networks: — Their Planning and Development in La Belle Province ».Canadian Library Systems and Networks.Their Planning and development.Papers presented at a Symposium on library systems and networks at the Canadian Library Association Conference, Winnipeg, 25 June, 1974.Ottawa, Canadian library association, 1974, p.22-29 Plusieurs se souviendront de l'exposé de M.Victor Coulombe, s.j.sur le télécatalogage devant la Section des services techniques de l'ex-ACBLF lors du congrès annuel de 1970 à Ottawa'.L'auteur commençait par une définition du sujet, insistant sur la dernière partie de cette définition: « le télécatalogage peut être réalisé suivant autant de modalités qu'il y a d'organismes », y voyant l'avantage principal de cette formule « sur toute autre forme de catalogage centralisé ».Et de s'exclamer: « Qui sait?Dans six ou dix ans la proposition actuelle sera peut-être devenue réalité.» Son espoir allait se concrétiser bien avant ces échéances avec la mise en train vers la fin de 1971 du Ohio College Library Center et au début de 1974 du Monograph Demonstration Project d'OULCS (Ontario Universities' Library Co-operative System), ce dernier, projet de télécatalogage en coopération auquel ont décidé de se joindre les universités québécoises membres de la Conférence des Recteurs et des Principaux des Universités du Québec (CREPUQ) ,2) ,3).BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC/JUIN 1975 5 Qu'en est-il de l'état d'avancement de ce projet après presque un an d'activités?Disons qu'il est assez encourageant de voir le chemin parcouru, en dépit de certains retards et malfonctionnements d'ordre technologique.En effet, les premiers terminaux à écran cathodique munis d'imprimante furent installés au cours de février 1974, le système fut déclaré en vigueur le 25 mars suivant, et les profils individualisés de sortie furent ajustés entre avril et septembre 1974; en résumé, depuis juin 1974 environ, nous avons effectivement en opération un réseau interprovincial bilingue de téléca-talogage en coopération en mode conversationnel ou interactif, alimenté par une dizaine de participants, et qu'il s'agit maintenant de rentabiliser au mieux à mesure de son extension à d'autres usagers.Du côté québécois, l'extension au reste des membres de la CREPUQ, prévue d'abord à l'été puis fixée au 1er décembre 1974 au rythme d'une addition par mois, ne s'est concrétisée qu'en février 1975 avec l'adjonction de l'Université de Montréal et de l'Université Concordia et doit se poursuivre par le branchement de l'Université de Sherbrooke au 1er mars, de Bishop's University au 1er avril et de la Bibliothèque nationale du Québec probablement en mai 1975.Pour 1975-76, on estime la clientèle à une vingtaine de participants dans l'ensemble du réseau, soit: 8 universités ontarien-nes, 6 universités québécoises, 2 bibliothèques publiques ontarien-nes, 2 bibliothèques gouvernementales fédérales, la B.N.Q.et la Centrale des bibliothèques — il reste à établir un protocole d'entente entre la CREPUQ et le SGME du Ministère de l'éducation avant l'acceptation finale de cette dernière.À noter que la Bibliothèque nationale du Canada, d'abord observateur, n'a pas jugé bon pour le moment de devenir participant au projet tout en maintenant plusieurs liens indirects avec le système.Pour en revenir à la rentabilité du système, disons qu'on s'est rendu compte, à l'usage et d'après les statKîiques de cout et de pro- information must include both problems and failures, as well as solutions and successes.SYNERGY NEWSLETTER OF ONTARIO UNIVERSITIES LIBRARIES' COOPERATIVE SYSTEM Vol.l,no.l ZO.septerrher.1974 Communications within the frame-work of the various co-operative projects in the province has largely been to the exchange correspondence between members of the projects This newsletter will attempt to assist in filling these needs.However, it cannot hope to succeed on the strennth of input from the Office alone.Each Task Group Chairman must treat the newsletter as his or her personal means of communicating operating principles, progress reports, meeting agenda and schedules, and open questions to the other Group members.Each participant must consider this the logical forum for asking regardi ng problems or this v/ay, we a growinf tenti aj Extrait du bulletin duction fournies automatiquement par le programme, de certaines déficiences: sous-utilisation des stations terminales; moyennes de coût et de rendement très variables (par exemple, coût temps-machine par titre oscillant de $1.67 à $17.23; temps d'emmagasinage en direct d'une notice variant de 4.6 à 57.9 minutes ou variation de 0.49 à 12.77 titres à l'heure); coût élevé de production des fiches sur l'imprimante graphique Xerox par rapport à celui sur imprimante à impact ou à chaîne de caractères, etc., etc.Pour remédier à la situation, on eut recours à diverses tactiques: surveillance quotidienne des enregistrements du fichier collectif par une personne à plein temps durant quelques mois; visites systématiques à chaque institution participante (encore en cours) et rapports écrits sur chacune en vue de rétablissement d'un tableau comparatif; utilisation d'un courrier électronique interbibliothèque multidirectionnel par le truchement des écrans cathodiques; lancement d'un bulletin de nouvelles, « Synergy » (v.1, no 1, 30 sep- 6 BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC/JUIN 1975 tembre 1974, no 2 en préparation); séances d'initiation particulières en plus des réunions intensives d'usagers; abandon d'un programme en direct de dépistage général (browser) et réduction de la mémoire active des fichiers aux transactions des huit dernières semaines par souci d'économie.Toutes ces manoeuvres et bien d'autres auxquelles l'on songe devraient permettre l'élaboration au cours de l'an 2 d'une stratégie d'action susceptible de déboucher sur le meilleur équilibre coût/ bénéfice du système, sans préjudice toutefois de certaines normes d'excellence auxquelles se sont ralliés tous les participants.Concernant les problèmes d'ordre technologique, il faut signaler les défaillances du système consécutives aux difficultés d'ajustement de la programmerie lors de l'addition répétée de partitions de mémoire, l'engorgement à la production des fiches qui a nécessité l'installation d'un deuxième couteau mécanique, les nombreux amendements au logiciel requis pour l'exécution de fonctions plus précises ou plus diversifiées, et surtout un retard considérable dans la mise au point du modèle final de périphérique prévu, le LEKTROMEDIA 112 L; en fait on vient tout juste de livrer le premier exemplaire viable.Ce contretemps a complètement bouleversé le calendrier d'implantation de la liaison multipoint en boucle prévue à la deuxième phase du projet-pilote initial, soit de juin à décembre 1974; présentement, il est plus réaliste de prévoir durant le premier trimestre de l'an 2 soit l'été 1975 la mise en place du nouveau mode de télécommunication impliquant une boucle au lieu de lignes séparées, une boîte de contrôle (LEK 312 cluster controller) pouvant supporter jusqu'à huit terminaux LEK 112 à chaque point de service et la transmission synchrone des données (message mode communication) à 240 caractères /seconde au lieu du transfert asynchrone (character mode communication) à 30 c./s.pratiqué actuellement.À notre avis, c'est sous-enten-dre que l'expérience-pilote, bien que très éclairante jusqu'ici, ne sera vraiment concluante qu'en 1975-76.Toutefois, il faut retenir que l'an 1 se terminera sur un bilan très positif, à savoir: liaison interactive de tous les clients prévus; intégration du nouveau système dans les procédures normales d'opération des institutions participantes, sans qu'il soit nécessaire d'opérer en parallèle, et utilisation d'emblée des produits de sortie — une institution a même réussi à traiter ainsi la totalité de ses nouvelles acquisitions; mise à la disposition des usagers à mesure de leur parution et rétrospectivement des fichiers ordinolingues MARC américain, canadien et britannique, ce qui constituait au 17 février courant un fichier-source directement accessible de 422 401 notices dont 203 577 en mémoire active; développement d'un fichier collectif de 59 833 notices au 17 février, dont 19 938 en mémoire active et dont 22% environ communes à plus d'un usager, ce qui implique une diminution dans la proportion de catalogage original de plusieurs institutions; enfin, disponibilité en version anglaise et française des manuels de base du système: normes minimales d'entrée, manuel de codification, manuel d'opération au terminal.L'on s'affaire présentement à la préparation des prévisions budgétaires pour 1975-76 et l'on s'interroge sur la structure la plus appropriée pour la poursuite de cette entreprise collective, d'autant plus qu'est déjà amorcée la participation à d'autres projets coopératifs d'OULCS — périodiques, publications officielles, cartes géographiques — si bien qu'on peut d'ores et déjà parler d'un embryon tout au moins de système coopératif des bibliothèques universitaires du Québec, pour ne pas dire des bibliothèques tout court.BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC/JUIN 1975 7 LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC À L'HEURE DE L'INFORMATIQUE La Bibliothèque nationale du Québec possède sa Coordination de l'informatique depuis 3 ans environ.Celle-ci comprend 3 services: Analyse et programmation, Saisie des données et Exploitation des données.La Bibliothèque se devait, de par son statut, d'explorer ce nouveau moyen de traitement de l'information.Le contraire aurait été marquer le pas, car toutes les autres grandes bibliothèques, tant nationales qu'universitaires ou collégiales se tournent vers l'informatique pour la compilation de leurs index, fichier autorité, fichier de lecteur, etc.Bon nombre de ces bibliothèques également, font partie de différents groupes ou réseaux.Chaque groupe possédant une banque des données, la bibliothèque participante peut faire l'échange de notices.La BNQ étant dépositaire du « Lauren-tiana » trouvera beaucoup d'avantages à faire partie d'un de ces groupes.En échange de ses notices du livre québécois, elle pourra probablement acquérir les notices du livre étranger, voire commander les jeux de fiches nécessaires, à l'ordinateur immédiatement.Même si la BNQ possède sa Coordination de l'informatique depuis un certain temps déjà, ce n'est qu'en décembre qu'elle prit possession de ses premières « machines ».En effet, une semaine avant Noël, arriva le «Terminal » tant attendu.Celui-ci se compose de 4 pièces: 1 - Un téléphone, permettant d'entrer en communication avec le Centre de traitement électronique des données (CTED) à Québec.2-Un dactylographe avec écran cathodique permettant l'entrée des données.3- Une imprimante, permettant de reproduire immédiatement le contenu de l'écran.4-Un Data Set (MODEM), relié au téléphone et à l'écran, permettant de transformer les caractères en impulsions électriques pour la transmission à l'ordinateur.Depuis sa fondation et même sans « Terminal », la Coordination de l'informatique a tout de même plusieurs réalisations à son crédit.Au Service d'analyse et de programmation, il y a eu MAREQ 1, l'analyse du Service des entrées, du Bureau du dépôt légal, la préparation du programme pour l'Index 68-73 de la Bibliographie du Québec, du programme pour l'entrée sur ordinateur des statistiques du dépôt légal, etc.À la Saisie des données, la principale tâche a consisté à codifier et dactylographier les 10 500 notices servant à la compilation de l'Index 68-73 de la Bibliographie du Québec; ensuite de vérifier le travail une fois entré sur ordinateur, d'effectuer les corrections, de contrôler ces mêmes corrections, etc.Comme l'ordinateur devait classer chaque entrée d'index, il a fallu lui signifier où commencer son classement.Car, à l'appareil il faut tout préciser.si l'entrée est auteur ou titre, ou rappel secondaire ou renvoi.Une fois qu'il l'enregistre par exemple, il sera toujours égal à lui-même et ne commettra jamais d'erreur; car il est faux de prétendre que « l'ordinateur s'est trompé ! » C'est l'analyste, le programmeur ou le codificateur qui a fait une erreur; l'ordinateur, lui, n'a qu'obéi à ce mauvais commandement et rien d'autre.Par exemple, si pour le titre « Le rouge et le noir », je donne le code de classement 4 au lieu de 3 à l'ordinateur, celui-ci va commencer le classement à « o » au lieu de « r » et ce ne sera pas sa faute.Pour l'index 68-73, il a fallu user de codes spéciaux car l'ordinateur manifeste certains petits caprices; entre autres celui de ne pas classer les chiffres romains.Ainsi pour le titre « Le XIXe siècle » on a dû lui dire: Imprime ceci « Le XIXe siècle » mais classe ceci « 19e siècle ».Également pour les noms comme « Des Rochers », « Le Moyne » qu'on voulait classer avec leurs semblables écrits en un seul mot, on a dit: Imprime ceci « Des Rochers » mais classe ceci « Desrochers ».Ainsi, quand dans l'Index 68-73 de la Bibliographie du Québec vous verrez ces choses bien classées, (du moins je l'espère) vous saurez que c'est grâce à ce petit subterfuge qu'on a réussi à le faire.La compilation de l'Index 68-73 s'est avérée un travail de longue haleine mais très intéressant.Faute de terminal, il a fallu passer par une compagnie commerciale, McLean Computer Graphics, pour l'entrée des notices sur bandes magnétiques; après quoi celles-ci furent envoyées à Québec au CTED pour être entrées sur l'ordinateur.Cette façon de procéder a été la cause de longs retards, d'innombrables délais qui ne se reproduiront plus maintenant que l'informatique possède son Terminal.Les projets d'avenir sont nombreux à l'Informatique.Au printemps nous aurons probablement un autre terminal, lequel nous permettra de faire partie du groupes TELECAT * COOP.La compilation de l'Index 74 de la Bibliographie du Québec débutera très bientôt.Ensuite, il faudra penser à entrer directement sur ordinateur les notices de la Bibliographie du Québec mensuelle et même hebdomadaire.Il faut aussi établir un « Fichier autorité », compiler un « Index cinématographique », étudier la possibilité de mettre à la disposition des chercheurs le travail accompli au Bureau de la Bibliographie rétrospective.Comme vous le voyez, le traitement de l'information par l'informatique se révèle une mine d'or, à peine exploitée, et qui n'est pas prête de se tarir.Laurette L.Caron 8 BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC /JUIN 1975 Caprice de bougeotte! Plutôt rajustement utile.Au cours des récentes années, le ministère des Affaires culturelles du Québec a entrepris une restructuration complète de ses services.Elle s'est faite principalement à deux niveaux, celui des cadres ou des hauts fonctionnaires et celui de l'ensemble du personnel, niveaux qu'on a désignés sous les appellations de structures supérieures et structures inférieures.Le remaniement en profondeur des structures inférieures a coincide, pour la Bibliothéqie nationale, avec le réaménagement nécessaire de ses tâches et le regroupement de ses divers services en fonction de son évolution et de son expansion.L'organigramme ci-joint illustre le réaménagement jugé opportun tant par la direction de la Bibliothèque nationale et par le Service du personnel au ministère que par les officiers de la Fonction publique à qui devait être soumise cette restructuration.Les changements majeurs, par rapport à la situation précédente, apparaissent à deux paliers.Le Conservateur en chef avait précédemment deux adjoints, l'un aux Services administratifs et l'autre aux Relations extérieures et au Secrétariat général.ORGANIGRAMME «ORGANIGROUILLE» Il est apparu que l'on devait donner une plus forte armature à la régie interne en la remettant pour une part importante sous la responsabilité immédiate de l'adjoint.Sous ce rapport, le Conservateur serait dégagé de tâches astreignantes qui l'empêchaient d'assumer avec l'extérieur les fonctions de représentation qui sont les siennes surtout quand elles sont de nature décisionnelle et influencent l'orientation de la Bibliothèque nationale au niveau gouvernemental et sur le plan des institutions analogues aussi bien chez-nous qu'à l'étranger.Certaines fonctions publicitaires comme les manifestations culturelles et les publications, déjà constituées en services sous un secrétariat général désormais aboli, ont été rattachées immédiatement au cabinet du Conservateur en chef.L'adjoint lui-même est appuyé de nouvelles structures: d'une part les Services administratifs dirigés par un attaché d'administration regroupent le Service du personnel, la comptabilité, la gestion des immeubles et de l'équipement puis la documentation centralisée, d'autre part, un autre attaché d'administration supervise les services généraux, la reprographie, les ateliers d'impression, la reliure, la réception et l'expédition.Cet ensemble de services, en deux groupes, dégage des tâches administratives, les coordinations réunissant les services, bureaux et départements de nature strictement bibliothéconomique.S«>v>ce - 32 .31 """".¦ CONSERVATEUR EN CHEF CONSERVATEUR ADJOINT INFORMATIQUE 1 .lO.'ll, .(' j ] PI pi(iqi,imni
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